Les albums

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Opéra - Paru le 10 mai 2019 | Dynamic

Hi-Res
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Opéra - Paru le 22 mars 2019 | Opera Rara

Hi-Res Livret
Étrange destin que celui de cet Ange de Nisida de Gaetano Donizetti qui figure sur aucune liste de ses opéras… et pour cause ! Voulant fuir des problèmes avec la censure italienne, Donizetti décide de faire présenter cet opéra, dans une adaptation française, à Paris. Les répétitions commencent en 1840, mais elles sont bientôt arrêtées à la suite de la faillite de la troupe. Donizetti réutilisa une grande partie de son ouvrage pour composer La Favorite. C’est un peu le même cas de figure que Rossini réutilisant Le Voyage à Reims pour le refondre dans Le Comte Ory. C’est donc une création mondiale absolue que nous proposent ici Sir Mark Elder et des solistes aux talents divers réunis autour de lui. L’enregistrement a été capté en juillet 2018 au Covent Garden de Londres, en version de concert et en collaboration avec le label Opera Rara, spécialisé dans les premières d’opéras. Le livret n’ayant jamais été imprimé, il a fallu mener un important travail de reconstitution grâce aux trois exemplaires manuscrits retrouvés à la Bibliothèque Nationale de France. C’est sur cette base, comparée au propre manuscrit du compositeur, que cette version a pu être reconstituée, Candida Mantica ayant travaillé à la manière d’une archéologue, épluchant et comparant de nombreux manuscrits. Les scènes retrouvées n’étaient pas dans le bon ordre et l’orchestration incomplète. Prévu pour la France et chanté en français, cet opéra est cependant cent pour cent italien dans son style. C’est une heureuse découverte, même si elle ne remet pas en question notre vision de Donizetti. Après cette production de concert et de disque, il ne reste plus qu’à envisager une mise en scène de cette action située au XVe siècle. C’est une histoire d’île déserte comme les aimaient les amateurs d’opéras. Le roi de Naples y séquestre sa maîtresse, mais un jeune et fougueux ténor amoureux de la belle va compliquer la situation. La suite est une série d’imbroglios auxquels le Pape sera mêlé et l’histoire, oscillant entre le tragique et le bouffe, se terminera très mal pour la pauvre Sylvia qui y laissera sa vie. Une victime de plus dans la longue histoire des femmes martyres à l’opéra. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Bella Musica Edition

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Opéra - Paru le 17 août 2018 | Dynamic

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Opéra - Paru le 27 juillet 2018 | Dynamic

Hi-Res
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Opéra - Paru le 20 juillet 2018 | Bongiovanni

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Opéra - Paru le 6 juillet 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret
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Opéra - Paru le 20 avril 2018 | Dynamic

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 19 mai 2017 | Dynamic

Hi-Res Livret
Tiens, l’on aura laissé passer sans s’en apercevoir cet enregistrement d’un rare opéra de Donizetti, Rosmonda d’Inghilterra, tellement rare qu’il s’agit d’une première discographique mondiale ! Erreur donc ici réparée. L’ouvrage, écrit en 1834 à une période particulièrement féconde dans la vie créatrice du compositeur qui venait d’éblouir la Scala avec Maria Stuarda deux mois plus tôt et après le triomphe de L’elisir d’amore en 1832, traite de personnages certes historiques mais dans des rôles quelque peu aménagés par la légende. Henri II Plantagenêt, second mari de la fougueuse Aliénor d’Aquitaine, avait – historiquement – pour maîtresse favorite Rosemonde Clifford ; selon l’opéra, la belle Rosemonde ignorait que l’amant fût le roi et lorsqu’elle l’apprend, elle refuse vertueusement de le laisser quitter son épouse Aliénor – Aliénor qui, malgré ce noble renoncement, jalouse comme un pou, assassine la belle Rosemonde à la fin de l’opéra. Un des premiers cas où le meurtre se produit directement sur scène, qui plus est de la part d’une dame, d’une reine ! Et lorsque l’on sait qu’Aliénor fut, de son côté, une invraisemblable chaude lapine… Quoi qu’il en soit, Donizetti brosse là une ample partition, pleine d’airs mémorables (il s’en souviendra lui-même lorsqu’il s’agira de recycler certains airs dans des opéras plus tardifs), de moments puissamment tragiques ; l’enregistrement, réalisé sur le vif, rassemble Jessica Pratt dans le rôle-titre, Eva Mei dans celui de la vilaine Aliénor (italianisée en Leonora) et Dario Schmunck dans celui d’Enrico – Henri II – autour de l’Orchestre Donizetti Opera. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 17 mars 2017 | Dynamic

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’opéra Olivo e Pasquale de Donizetti n’est pas son plus célèbre. En fait d’opéra, c’est plutôt un « melodramma giocoso », avec dialogues à la place des récitatifs, donc une sorte d’opéra bouffe. L’ouvrage date des premières années professionnelles du compositeur, en l’occurrence 1827, une demi-douzaine d’années avant sa grande arrivée sur la scène mondiale avec L'elisir d'amore, puis ses succès répétés avec Lucrezia Borgia, Maria Stuarda, Lucia di Lammermoor, La Fille du régiment, La Favorite et enfin Don Pasquale en 1843. Il est à noter que pour la création à Rome, le rôle assez principal de Camillo avait été confié à une contralto-en-pantalon, mais lors de la reprise la même année à Naples, le rôle fut « restitué » à un ténor : c’est cette version que nous propose ici (un enregistrement pris sur le vif) l’Orchestra dell'Accademia Teatro alla Scala, autrement dit l’académie orchestrale de la Scala. On y découvre déjà le Donizetti évolué, certes encore inspiré de Rossini mais déjà avec sa propre écriture mélodique. Pour mémoire, le sujet : Olivo et Pasquale sont deux frères, commerçants à Lisbonne. Le premier est fougueux et brutal, le second tout doux et timide. La fille du premier, Isabella, aime le jeune apprenti Camillo (celui-là même qui fut chanté par une contralto lors de la création romaine), mais son père veut qu’elle épouse le riche négociant Le Bross. Isabella informe Le Bross qu’il peut se brosser et qu’elle en aime un autre – le bonhomme croit d’abord qu’il s’agit de Columella, un vieux birbe ridicule, puis comprend qu’il s’agit de Camillo. Olivo saisit que sa fille a le culot de s’opposer à sa volonté, mais Le Bross comprend la situation et promet aux jeunes gens de les aider, avec l’aimable concours de Pasquale. Ils menacent de se suicider à 17 heures précises, Olivo ne les croit pas et refuse le chantage, mais pan ! à 17h, coup de feu, Olivo croit qu’ils ont mis leur menace à exécution, déclare qu’il aurait encore préféré que sa fille épousât Camillo, et miracle, le suicide était un faux : les deux jeunes apparaissent, le père bénit leur union, happy end. L’auditeur remarquera sans doute que le livret (voire la musique) présente quelques parallélismes avec La cambiale di matrimonio de Rossini, et il n’aura pas tort. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 29 avril 2016 | Urania Records

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Opéra - Paru le 8 avril 2016 | Sinetone PCA

15,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 28 août 2015 | RCA Red Seal

Distinctions 4 étoiles de Classica
« Peu de Lucia di Lammermoor arrivent à la cheville de Callas c'est vrai, mais Moffo et Bergonzi savent décidément le style, le drame et leur rôle. Prêtre s'y connaît aussi, et Mario Sereni en Ashton ferait blêmir bien des barytons : un deuxième choix, mais de haut vol.» (Classica, février 2016)

Le genre

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