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Intégrales d'opéra - Paru le 15 mars 2019 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Victime des circonstances – des jalousies, des fielleries, des coups bas – l’opéra Flavio Crispo de Johann David Heinichen ne fut pas donné du vivant du compositeur ; au cours des répétitions à Dresde, les mots d’oiseaux fusèrent entre lui et certains chanteurs italiens, de sorte que l’ouvrage dut être retiré de la programmation, et pas même achevé. Même s’il ne manque, en vérité, que quelques pages de musique, si l’on se réfère au livret intégral… C’est donc l’intégralité de la musique effectivement conçue en 1720 pour cet opéra que voici en première discographique mondiale. On y découvre un compositeur à la fois à l’aise dans le langage tiré à quatre épingles de la tradition germanique, et dans la liberté formelle et vocale de l’opéra italien – que Heinichen avait étudié de près lors d’un long séjour à Venise. C’est d’ailleurs à Venise qu’il rencontra l’Électeur de Saxe (sous le nom de Frédéric-Auguste II de Saxe) et futur roi de Pologne (sous le nom d’Auguste III de Pologne), qui l’engagea à sa cour de Dresde, alors un des grands centres de la culture européenne. Heinichen reprit bientôt le flambeau d’Antonio Lotti qui avait composé des opéras italiens pour la cour de Dresde pendant quelques années, et son Flavio Crispo était sa contribution au genre. Mais à la différence de Lotti, Heinichen fait appel à un orchestre hautement parfumé : cors, hautbois, flûtes, en plus des cordes et du continuo, des vents auxquels il confie un bon nombre de moments de grande virtuosité. Hélas pour le compositeur, il n’eut jamais loisir d’entendre son chef-d’œuvre, puisque le roi de Pologne congédia les quelques chanteurs italiens qui s’étaient élevés contre la partition, sous un prétexte futile ; il ne restait plus personne pour chanter les rôles, et la partition sombra dans l’oubli. Jusqu’à être enfin redécouverte et remise à l’honneur par l’ensemble Il Gusto Barocco, son directeur musical Jörg Halubek, dans un enregistrement réalisé en concert en 2015. Bienvenue dans la cour des grands, Herr Heinichen ! © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 18 mai 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ennemi des modes et des paillettes, fuyant les cocktails et les dîners mondains, Wolfgang Sawallisch était un homme humble et discret dont la vie était entièrement vouée à la seule musique. Derrière ce qui peut apparaître comme un cliché éculé du portrait d’un « honnête homme », il était sans doute un des plus grands chefs de sa génération. Pianiste exceptionnel, il accompagnait parfois son ami Dietrich Fischer-Dieskau pour de mémorables soirées consacrées aux grands cycles de Schubert. Chef d’opéra, il connaissait tout le répertoire par cœur, travaillant non seulement avec l’orchestre, mais répétant au piano avec tous les chanteurs. C’était un Kappelmeister au sens le plus élevé du terme. Entre 1971 et 1992 il fit de l’Opéra de Munich (Bayerische Staatsoper), sa ville natale, une des plus grandes scènes de la planète offrant des représentations d’un niveau absolument exceptionnel. C’est la prise de pouvoir toujours plus importante des metteurs en scène qui mit fin à une collaboration qui produisit tant de soirées lyriques inoubliables. Sawallisch vivra alors une sorte d’ « été indien » en dirigeant pendant ses dernières années l’Orchestre de Philadelphie avec un succès énorme. Interprète privilégié de Wagner, Wolfgang Sawallisch s’est imposé à Bayreuth dès sa jeunesse, dirigeant, jusqu’en 1962, des productions qui ont marqué l’histoire de l’interprétation. Les archives du festival regorgent d’enregistrements peu à peu édités et dont les distributions souvent quasiment identiques à des dates différentes brouillent les pistes. Sawallisch a dirigé Tristan et Isolde avec le couple mythique Birgit Nilsson/Wolfgang Windgassen à plusieurs reprises pour les festivals 1957, 1958 et 1959, bien avant la version sensationnelle dirigée par Karl Böhm. Cette nouvelle parution est consacrée à la soirée du 26 juillet 1958 (ce n’est donc pas une reprise de la version publiée par MYTO lors du spectacle du 21 août de la même année). Le couple des amants maudits est dans une forme vocale exceptionnelle sous la direction électrisante d’un Sawallisch dans le feu de sa jeunesse. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 4 juin 2013 | Dynamic

Distinctions 5 de Diapason
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Opéra - Paru le 23 juin 2017 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Opéra - Paru le 1 novembre 2011 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 octobre 2010 | harmonia mundi

Livrets Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de son d'exception
« [...] Jacobs veut une Flûte dégraissée, "déromantisée" [...] et la travaille dans une optique entièrement pensée pour le disque, hyperthéâtrale. L'œuvre retrouve la verve populaire propre à charmer une salle de faubourg viennoise (ce qu'était le Theater auf der Wieden, où elle fut créée) sans rien perdre de la portée philosophique et maçonnique [...] D'où une étude minutieuse des dialogues : comment les dire, comment passer du chanté au parlé (les scènes avec les Dames de la Nuit sont particulièrement révélatrices), comment les imbriquer dans la trame musicale avec parfois le secours d'un pianoforte offensif et loquace [...] Travail d'orfèvre captivant, dont plusieurs écoutes sont loin d'épuiser les richesses, et qui fait appel à des bruits divers (pépiements d'oiseaux, fracas du tonnerre...) pour mieux stimuler l'imagination de l'auditeur [...] Nerveuse, un rien acide de son, l'Akademie für Alte Musik Berlin répond au doigt et à l'œil, notamment à la succession très pensée des tempos au cours des longs finales. La distribution en appelle à l'esprit d'équipe plus qu'aux individualités. [...] (Diapason, novembre 2010 / Michel Parouty)
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Intégrales d'opéra - Paru le 9 octobre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Disque de la semaine France Musique - Choc de Classica - Hi-Res Audio
La Finta giardiniera a longtemps fait partie des opéras peu connus du jeune Mozart ; il faut dire que la version originale de Munich, chantée en italien, avait disparu rapidement de la scène, avant que l'ouvrage soit repris en allemand à partir de 1779. Une version posthume de 1796 dévoile une réorchestration habile, très 'symphonique', typique du tout dernier Mozart... au point que beaucoup de spécialistes y voient la main du compositeur lui-même. C'est cette version dite 'Nám???' qu'a interrogée René Jacobs, qui voit dans cet opéra d'une incroyable vitalité "un théâtre fort ancien, conjuguant et fusionnant sans scrupules éléments de farce et grandes passions (...) et des éléments typiques d'un opéra initiatique 'moderne'". Une redécouverte majeure !
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Opéra - Paru le 29 janvier 2013 | PentaTone

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 juin 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Eh oui, il est encore possible de découvrir une partition de Bernstein, ou plutôt la version de chambre de A Quiet Place, adaptée par Garth Edwin Sunderland et pour la première fois dirigée et enregistrée par le chef d’orchestre Kent Nagano, à la Maison Symphonique de Montréal. Ultime partition scénique du compositeur américain créée au Houston Grand Opera, en 1983, elle fut révisée par le librettiste Stephen Wadsworth et le compositeur qui y ajouta plusieurs fragments de l’ouvrage en un acte Trouble in Tahiti, de 1951, donnant lieu à deux nouvelles créations (Scala de Milan et Washington). Une nouvelle mouture – définitive – fut créée à l’Opéra de Vienne, sous la direction du compositeur en 1986. Fascinante à plus d’un titre, sorte d’Intermezzo de Strauss contemporain, l’œuvre dépeint la société américaine à travers la solitude et la crise existentielle d’un couple (Trouble in Tahiti) puis d’une famille. Bernstein citait Mahler pour la structure, avec un mouvement final d’une « noblesse grave » rappelant ceux des Troisième et Neuvième Symphonies de son modèle vénéré. Comme souvent chez lui, le mélange des styles (jazz, chœur antique, Broadway, Mahler, Berg, Britten, Copland…) provoque un cocktail détonant, qui lorgne du côté d’une conversation en musique plutôt que du grand opéra – ce qui paradoxalement rend cet ouvrage si particulier… et attachant. À redécouvrir, sous la baguette de l’ancien élève et fidèle Kent Nagano, à la tête de chanteurs solistes de haut vol, pour comprendre quel est cet « endroit tranquille » où « l’amour nous enseignera l’harmonie et la grâce ». © Franck Mallet / Qobuz« [...] Le projet initial a été profondément retaillé. La suppression de Trouble in Tahiti — décision lourde s'il en est, mais qui instaure une unité de temps —, l'allègement de l'orchestration resserrent sans conteste la tension dramatique, mettant à nu les caractères. Et le travail de réduction est viscéralement bernsteinien. Kent Nagano, lui, avait assisté le compositeur lors de la production viennoise de 1986. Enregistré en public, il entretient sans effort la tension interne, et maintient une nostalgie amère en accord étroit avec une distribution vocale très cohérente. [...] A Quiet Place est un chef-d'œuvre américain, tout simplement. Souhaitons que cette nouvelle mouture très réussie lui ouvre les portes d'une nouvelle carrière.» (Diapason, septembre 2018 / Rémy Louis)
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Extraits d'opéra - Paru le 6 juin 2014 | audite Musikproduktion

Livret Distinctions Diapason d'or - 5 de Diapason
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Intégrales d'opéra - Paru le 5 avril 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Avec Les Indes galantes de Jean-Philippe Rameau, György Vashegyi – à la tête de ses Orfeo Orchestra et Purcell Choir – réalise une nouvelle incursion flamboyante dans l’opéra baroque français, en compagnie d’un luxueux plateau de solistes vocaux. La version de ce « ballet héroïque » – sur un livret de Louis Fuzelier, ayant un contenu anti-colonial et anti-clérical – choisie par Vashegyi est la révision de 1761, une dizaine d’années avant l’irruption de Gluck et de Grétry sur la scène musicale parisienne... La partition de Rameau avait connu nombre de modifications et améliorations depuis sa création un quart de siècle auparavant et l’édition utilisée ici, préparée pour l’opera omnia de Rameau par Sylvie Bouissou (l’auteur de l’essai inclus dans le livret), offre une vision de l’oeuvre plus théâtrale, fluide et concise. En eux-mêmes, les noms de Chantal Santon-Jeffery, Katherine Watson, Véronique Gens, Reinoud Van Mechelen, Jean-Sébastien Bou et Thomas Dolié (qui interprètent la douzaine de rôles solistes) augurent une brillante façon d’aborder le Prologue et les trois Entrées qui nous attendent. Ils ont travaillé, dans ce cas concret, en étroite collaboration avec le Centre de Musique Baroque de Versailles, notamment sur les questions de tempo et la façon d’interpréter les séquences en suivant les intentions du compositeur. Il est particulièrement enthousiasmant de retrouver les hautes qualités et la profonde compréhension du style galant de Rameau que György Vashegyi avait révélées dans les deux précédents volets, Naïs et Les Fêtes de Polymnie (également chez Glossa) de l’un des plus grands musiciens français. © Glossa« [...] Les Indes [...] mais sans Amour au prologue (Rameau l'en avait évincé dès 1735) et réduites à trois actes. Car en vertu de la géométrie variable de l'œuvre au gré de ses représentations, celle de l'été 1761 supprimait soit Le Turc généreux, soit (comme ici) Les Fleurs en commençant par Les Incas. Lequel acte inca renoue superbement avec les usages de l'époque : la princesse du sang y était confiée de préférence à une tragédienne et non à l'un de ces sopranos clairets qui sont la plaie de tant de versions récentes. On entend alors pour la première fois l'affrontement de Phani avec le prêtre Huascar pour ce qu'il est : une clef de ce drame de l'imposture, digne de Voltaire. Véronique Gens, avec le coloris de sa maturité magnifique, trouve à la fois l'inquiétude du personnage, sa royale indignation, l'érotisme profond d'un "Viens, Hymen, enchaîne-moi" arraché à une esthétique de vignette. [...] geste ferme, altier, d'un György Vashegyi soucieux de grandeur et de continuité, sachant aussi accorder rythmes de danse et tensions harmoniques. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Opéra - Paru le 6 avril 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Créée en 1749 pour saluer le Traité d’Aix-la-Chapelle signé entre George II et Louis XV qui met fin à la guerre de Succession d’Autriche, la pastorale héroïque Naïs de Rameau consacre le triomphe de la virtuosité sur la scène de l’Académie Royale de Musique, alors qu’en Angleterre, Haendel écrit sa célèbre Musique pour les feux d’artifice royaux pour la même occasion. Lassé des sombres tragédies et de leur lot de passions noires et oppressantes, le public accueille avec enthousiasme les ouvrages plus légers – ballets et pastorales – dans lesquels la soprano Marie Fel et le ténor Pierre Jélyotte se font applaudir pour leurs tours de gosier prodigieux. Avec Naïs, Rameau signe certaines de ses pages les plus impressionnantes, parmi lesquelles l’ouverture et le prologue descriptif, retraçant le combat entre les Titans et la cour céleste pour gouverner l’Olympe. Échanges galants, évolution d’athlètes, prophétie, fête pastorale, combat naval et noces sous-marines ponctuent l’ouvrage et accompagnent l’éclosion des sentiments tendres qui unissent Naïs et Neptune. Cette coproduction entre le Centre de Musique Baroque de Versailles (CMBV) et le Müpa Budapest Early Music Festival vient confirmer la place prise désormais par György Vashegyi dans le domaine de la musique baroque et de la musique française en particulier. Après le succès des Fêtes de Polymnie du même Rameau en 2015 ou encore la révélation d’Isbé de Mondonville, voilà que le chef hongrois récidive à la tête d’excellents chanteurs et de ses deux ensembles, le Budapest Orfeo Orchestra et le Purcell Chorus qu’il a fondé à Budapest, à la fin de ses études à l’Académie Franz Liszt complétées par des masterclasses avec Sir John Eliot Gardiner et Helmut Rilling. Cette production franco-hongroise autour de Rameau va se prolonger avec la parution prochaine des Indes Galantes. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 septembre 2018 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Raisonnablement célèbre encore de nos jours dans la sphère germanique, Franz Lachner nous a laissé huit symphonies, beaucoup de musique de chambre, nombre de lieder, et quatre opéras qui sont encore parfois joués. De son vivant, malgré tout, il fut surtout reconnu comme chef d’orchestre : d’abord à Vienne, puis Mannheim, enfin Kapellmeister royal à Munich de 1836 à 1865 – quand la gloire de Hans von Bülow vint mettre un terme à sa carrière de chef. De son vivant déjà (surtout vers la fin de sa très longue vie, qui s’étendit de 1803 à 1890), on le taxait d’un certain conservatisme dans ses compositions, et cet opéra Catarina Cornaro en effet n’est pas sans rappeler Weber, Schubert ou Mendelssohn – ce qui n’a rien d’étonnant lorsque l’on sait que l’œuvre date de 1841 ! Dès sa création à Munich, l’ouvrage connut un immense succès ; son écriture dramaturgique et orchestrale s’approche considérablement du Grand opéra à la française – Meyerbeer, Halévy, le Rossini des opéras parisiens – tandis que le langage musical reste obstinément classique et très schubertien, curieuse juxtaposition. Dès 1903, l’œuvre tomba dans l’oubli le plus total et injustifié, jusqu’à ce qu’on sorte le manuscrit des archives pour cette création moderne, dont voici l’enregistrement complet. Une véritable redécouverte d’un opéra romantique allemand de la grande tradition. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 novembre 2018 | Dynamic

Distinctions 5 de Diapason
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Intégrales d'opéra - Paru le 18 mai 2018 | Oehms Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Honneur donc à l’Opéra de Francfort, qui a osé reprendre la comédie romantique de Flotow à l’automne 2016, et à Oehms qui en publie la captation sur le vif. D’un bout à l’autre, homogénéité, musicalité et finesse d’incarnation distinguent un parfait travail de troupe, où Martha bénéficie d’autant de soins qu’un grand Mozart. [...] la merveille de cet enregistrement : l’orchestre de Sebastian Weigle, qui embrasse comme personne tous les aspects de cet univers. [...] le chœur est impeccable. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Opéra - Paru le 3 avril 2012 | CPO

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Intégrales d'opéra - Paru le 3 juin 2014 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Mutilé par le compositeur et critique musical belge François-Joseph Fetis qui lui donna à tort le titre inapproprié de L'Africaine (puisque l'action se déroule au Portugal et aux Indes), l'opéra renaît de ses cendres sous le nom de Vasco de Gama — attribué par le compositeur lui-même — grâce à la belle initiative de l'Opéra de Chemnitz de produire la version originale de Meyerbeer. Donnée une dizaine de soirée au Théâtre de Chemnitz, ce nouveau Vasco de Gama enregistré en mars 2013 par la Radio allemande a rencontré son public malgré sa rareté, un certain nombre de spectateurs n’hésitant pas à revenir plusieurs fois. Souhaitons que cette réussite puisse marquer le début d’une authentique renaissance d’un compositeur sous-estimé. (GG)
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Intégrales d'opéra - Paru le 25 mars 2013 | Ambroisie - naïve

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Cherubini connaît bien les ficelles qui plairont à son nouveau public parisien. Il y a beaucoup de métier théâtral dans cette comédie-héroïque "à sauvetage" qui impressionna Beethoven au point de lui donner envie de composer son propre opéra. Avec sa conviction habituelle, Jérémie Rohrer habite cette partition de bout en bout en lui donnant du souffle, du charme et de la théâtralité. L'intérêt est ici avant tout historique pour qui veut connaître le répertoire de l'opéra parisien à la fin du XVIIIe siècle. Réalisé en public dans deux endroits différents (Venise et Rome) et dans des acoustiques un peu sèches, cet enregistrement pâtit d'une prise de son sans relief. FH
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Opéra - Paru le 6 novembre 2012 | Dynamic

Distinctions 5 de Diapason
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Opéra - Paru le 25 septembre 2015 | Dynamic

Livret Distinctions 5 de Diapason
Certes, à côté de l’Otello de Verdi, celui de Rossini fait un peu « moins sérieux » ; le sujet a été déplacé, les personnages ne sont largement pas aussi méchants que dans Shakespeare et Verdi, certains personnages secondaires se voient donner de grands rôles alors que Iago, par exemple, reste un peu dans l’ombre. Il existait même une version avec happy end… Il s’agit d’une œuvre de la première maturité de Rossini, 1816, mais le compositeur avait déjà derrière lui Le Barbier de Séville, Le Turc en Italie, Tancredi et L’Italienne à Alger, c’est dire qu’il ne s’agit en aucun cas d’un ouvrage de jeunesse ou d’un coup d’essai. Voici un enregistrement réalisé en direct, avec un superbe plateau de chanteurs en tête desquels Gregory Kunde, belcantiste de tout premier plan, et Carmen Romeu dans le rôle de la tendre Desdémone. Un beau moment rossinien d’explosion vocale, et la preuve que le compositeur savait aussi dérouler de grandes scènes tragiques. © SM/Qobuz

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