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Classique - Paru le 1 janvier 1999 | Alpha

Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de l'année du Monde de la Musique - Choc du Monde de la Musique - 10 de Répertoire - Recommandé par Classica - 4F de Télérama - Timbre de platine
Madrigaux & arias / Guillemette Laurens, chant - Le Poème Harmonique, dir. Vincent Dumestre
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Classique - Paru le 17 mai 2013 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
"Une musique qui n'est pas composée, mais comme arrachée de l'éternité". C'est par cette jolie formule que le pianiste Arcadi Volodos exprime sa rencontre avec la subtile et touchante tristesse qui nimbe toute la musique pour piano du compositeur catalan Federico Mompou. L'immense personnalité du pianiste russe va sans doute élargir le cercle toujours plus nombreux des admirateurs d'un compositeur secret, elliptique, dont l'oeuvre est parsemée de poésie. Immense Arcadi Volodos capable de déclencher des torrents d’arpèges et d'octaves dans Rachmaninov, des trésors de chant dans Schubert et un intense sentiment de solitude et de recueillement dans ce très bel album. FH
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Piano solo - Paru le 1 janvier 2002 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de l'année du Monde de la Musique - Choc du Monde de la Musique - 3F de Télérama - 10 de Classica-Répertoire - Grand Prix de l'Académie Charles Cros
« Le grand style de Nelson Freire renoue avec celui des Cortot, Backaus ou Cherkassky. Sa technique fulgurante, la vraie technique, celle qui libère les couleurs et l'imagination, métamorphose la Sonate n° 3 et les Etudes, Op. 25. » (Diapason, mai 2002)
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Classique - Paru le 1 mars 2013 | Timpani

Livret Distinctions Diapason d'or - 10 de Répertoire - 4F de Télérama - Cannes Classical Music Award - Joker de Crescendo - Grand Prix de l'Académie Charles Cros - 4 étoiles de Classica
Collège Vocal de la Cathédrale de Metz - Orchestre Philharmonique du Luxembourg - David Shallon, direction
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Concertos pour clavier - Paru le 26 août 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour l’année mozartienne de 1783 – cela fait deux ans qu’il est à Vienne, enfin délivré de l’emprise paternelle autant que salzbourgeoise et archiépiscopale – le compositeur mit sur le marché trois concertos pour piano, dont il annonça qu’ils pouvaient être joués autant avec accompagnement d’orchestre qu’accompagnement au quatuor à cordes. Cette indication était plus un coup de marketing qu’une réalité musicale, car le contenu musical appelle un vaste public bien plus qu’une simple réunion entre amis amateurs. Et sans les vents, les partitions de ces trois concertos seraient singulièrement appauvries ! Mais bon, les affaires sont les affaires. C’est sur un forte-piano copie d’un instrument de l’époque de Mozart que le fortepianiste sud-africain Kristian Bezuidenhout, accompagné par le très versatile Freiburger Barockorchester, nous propose de redécouvrir ces trois œuvres moins souvent jouées que tant d’autres des concertos de Mozart, hormis le grand Concerto en ut majeur, K. 415, l’un des plus imposants chefs-d’œuvre du compositeur. La tendre sonorité du fortepiano présente un net contraste avec l’orchestre de grande dimension, là où le piano moderne serait peut-être trop sonore. © SM/Qobuz« Une fête des timbres ! Dans les trois concertos de 1783, l’effervescence du dialogue rebondissant entre Bezuidenhout et les Freiburger ouvre la voie aux Noces de Figaro. [...] Bezuidenhout s’impose par son invention autant que par son charme.» (Diapason, septembre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 18 janvier 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Inutile de jeter un n-ième pavé dans l’inutile mare du piano-moderne-contre-fortepiano : Kristian Bezuidenhout joue ici sur un fortepiano, c’est à prendre ou à laisser ! Prenons, prenons : car le fortepiano en question étant une copie moderne d’un Anton Walter de 1805 – pour mémoire, Mozart avait acheté un Walter vers 1782 et c’est pour cet instrument et nul autre qu’il conçut la majorité de ses grands concertos pour piano. Pour ce septième volume consacré à Mozart, Bezuidenhout a choisi d’encadrer l’une des plus grandes sonates, la sombre, désespérée et quasiment romantique sonate en la mineur de 1778 (l’une des deux seules, sur dix-huit, à embrasser une tonalité mineure), de deux séries de variations : celle sur « Lison dormait » de la même année 1778, puis celle sur « Moi caro Adone », écrite en 1773 d’après l’opéra La fiera di Venezia de Salieri, et qui sert de pendant à la Sonate en ré majeur K.284 de la même époque. Judicieuse mise en parallèle de deux sonates d’époques différentes, avec leurs séries de variations datant de la même période que les sonates respectives, car on peut aisément suivre les similitudes d’écriture et de conception claviéristique. A quiconque a du mal à soutenir le diapason à l’ancienne, l’on répondra que Bezuidenhout utilise un diapason très proche du nôtre : 430Hz, ce qui ne devrait pas déranger les auditeurs doués (ou affligés) de l’oreille absolue. © SM / Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 13 avril 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La Finlande est aujourd’hui une des terres musicales les plus riches de la planète, produisant, grâce à la qualité exceptionnelle de son enseignement musical, de nombreux compositeurs, chefs d’orchestre et interprètes qui font carrière dans le monde entier. Le très riche catalogue du dynamique éditeur finlandais Ondine contient de nombreux enregistrements du violoniste allemand Christian Tetzlaff (Sonates et Partitas pour violon seul) de Bach, sonates de Mozart, Trios de Brahms, concertos de Mendelssohn, Schumann et Chostakovitch) et du chef d’orchestre finlandais Hannu Lintu (Sibelius, Mahler, Enescu, Berio, Messiaen, Lindberg, Melartin), mais c’est leur premier disque en commun. Les deux Concertos pour violon de Bartók ont été écrits à trente ans d’intervalle pour deux virtuoses. Si le Deuxième Concerto, en forme de thème et variations se développant d’ingénieuse manière sur trois mouvements, est connu depuis longtemps, le premier est resté longtemps inédit. Écrit comme une déclaration d’amour à la violoniste suisse d’origine hongroise Stefi Geyer dont Bartók était amoureux, il a été tenu secret par sa dédicataire ; c’est bien après la mort du compositeur que la violoniste fit connaître l’œuvre au mécène et chef d’orchestre Paul Sacher, très proche de Bartók, qui en assura la création avec Hansheinz Schneeberger, en 1958 seulement. Les deux concertos de Bartók, essentiels dans le répertoire pour violon et orchestre, trouvent bienheureusement un regain d’intérêt auprès des violonistes de la jeune génération – l’enregistrement des mêmes œuvres par Renaud Capuçon chez Warner est paru il y a quelques semaines. Cette nouvelle version, magnifiquement enregistrée, en explore avec soin toute la richesse orchestrale, en parfait dialogue avec le violon superlatif de Christian Tetzlaff. © François Hudry/Qobuz« [...] L'accompagnement de l'Orchestre de la Radio finlandaise et la prise de son ont leur part dans la nouvelle référence qui s'impose ici malgré la haute qualité d'une très riche discographie. Lintu et son orchestre ne laissent rien dans l'ombre. Plus important encore : leur phrasé se nourrit aussi intensément que celui du soliste de cette nervure rythmique à laquelle le Concerto n°2 doit son renouvellement et son style singulier. [...] Quand avons-nous entendu les passages affolants de virtuosité investis, dans leur moindre atome, par une telle force ? Nouveau triomphe pour Tetzlaff, un an après ses Bach. » (Diapason, juillet-août 2018 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Alpha

Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - 10 de Répertoire - Recommandé par Classica - 4F de Télérama - Joker de Crescendo
Girolamo Frescobaldi : Toccate 2, 3, 7 - Canzone 3, 5 - Recercar I - Capriccio sopra la bassa fiamenga - Louis Couperin : Suites en ré majeur & mi mineur - Passacaille - Pavane / Gustav Leonhardt, clavecin
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Classique - Paru le 16 avril 2013 | Mirare

Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - 10 de Répertoire - Recommandé par Classica - 5 croches d'Opéra International
Oeuvres de J.S. Bach, J.C. Bach, J.M. Bach, Bernhard, Geist, Reincken, Fischer, Albert & Spahn - C. Mena, haute-contre - Riccercar Consort
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Musique symphonique - Paru le 18 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Alpha inaugure une intégrale des symphonies de Sibelius (et une sélection de poèmes symphoniques) avec l’orchestre symphonique de Göteborg et son nouveau chef, Santtu Matias Rouvali. Issu de la grande tradition des chefs finlandais, Santtu Matias Rouvali se caractérise par une lecture particulièrement physique et organique de la musique : « La musique coule en lui », écrit le Sunday Times. Son talent s’est révélé lorsque, très jeune, il a dû faire un remplacement au pied levé à la tête de l’Orchestre de la Radio finlandaise. Il fut ensuite chef de l’Orchestre Philharmonique de Tampere… une carrière fulgurante qui lui permet de diriger les plus grands orchestres internationaux et d’être également premier chef invité du Philharmonia à Londres. Quand Bachtrack lui demande comment il façonne le son de l’orchestre, il répond : « Je chante la musique, je bouge mes mains comme je le souhaite (…) un chef doit être capable de montrer le tempo avec son corps (…) J’ai été percussionniste, donc mes pieds et mes mains peuvent bouger de manière différenciée (…) Je pense qu’avoir été percussionniste me donne un sens du rythme intrinsèque à la musique, ce qui est capital pour interpréter Sibélius. » Avec le Gothenburg Symphony, il rejoint une phalange prestigieuse à la tête d’une impressionnante discographie et il se place dans la lignée d’illustres directeurs musicaux, dont bien sûr Neeme Järvi, qui fut chef principal de 1982 à 2004, mais aussi Gustavo Dudamel, qui est toujours chef émérite. © Outhere Music« Nouveau directeur musical de l’Orchestre symphonique de Göteborg, premier chef invité du Philharmonia Orchestra, Santtu-Matias Rouvali aura donc attendu d’avoir trente-trois ans pour livrer un premier album symphonique on ne peut plus impressionnant [...] Passé l’admirable solo de clarinette introduisant la Symphonie n° 1, il privilégie l’extrême netteté des plans et soutient un propos épique fermement articulé. Il tire de l’Orchestre de Göteborg, rompu à ce répertoire depuis le long mandat de Neeme Järvi, des sonorités puissantes, rondes et rugueuses tour à tour. [...] assurément un virtuose maître de ses effets et d’une électricité orchestrale qui, plus d’une fois, évoque le phénomène Currentzis. [...] » (Diapason, février 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Extraits d'opéra - Paru le 23 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra Magazine - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Avec son ensemble Pygmalion, Raphaël Pichon a conçu le programme de cet album sous la forme d’une messe des morts « pastiche », tel un Requiem à la fois sacré et profane. Loin d’en avoir tous les traits rigoureux, il en possède pourtant les contours : Introït, Kyrie, Graduel, Séquence, Offertoire, In Paradisum... L’idée est née après la découverte récente à la Bibliothèque Nationale d’une messe de requiem anonyme du XVIIIe siècle, dans laquelle le rédacteur échafaudait une « parodie » sur des musiques extraites de Castor et Pollux et des Fêtes de Paphos de Jean-Philippe Rameau. Pour mémoire, le terme « parodie » n’implique ni satire ni moquerie : c’est un procédé consistant à reprendre des musiques antérieures et leur donner un nouveau texte. Cette fusion entre musique sacrée (la messe) et musique profane (la tragédie lyrique), chose courante à l’époque des Lumières, était un procédé qu’a souhaité suivre Pichon. Dans une société française où la religion catholique est alors la norme, où le système politique est une monarchie de droit divin, la représentation des Enfers païens antiques sur les scènes de théâtre semble trahir une fascination pour les croyances des Anciens. Ce programme mêle donc le fabuleux païen à l’imaginaire sacré, où les Enfers se parent ainsi de divers visages. Ils sont le lieu de l’injuste malheur éternel, lieu de privation qui a séparé un couple et qui garde en son sein l’une de ses moitiés. Mais, dans la tragédie lyrique, les Enfers sont également représentés comme lieu de perdition : les forces obscures se déchaînent en des rituels sabbatiques, un imaginaire satanique qui révèle les tréfonds les plus noirs de l’âme humaine… Stéphane Degout fait ici office de tragédien, rassemblant autour de lui divers personnages tels que Phèdre, Pluton, les Parques. Les compositeurs mis à contribution sont Rameau et Gluck, avec un seul et unique emprunt à Rebel dont il aurait été dommage, en effet, de ne pas citer le si singulier Chaos (tiré des Éléments) qui commence avec un accord dissonant comportant les sept notes de la gamme de ré mineur. © SM/Qobuz« [...] Conçu comme un requiem imaginaire, Enfers suit l’organisation liturgique de la messe des morts, mais se montre très peu catholique dans sa façon de faire coexister le profane et le sacré autour de la figure d’un Tragédien, incarné au plein sens du terme par le baryton Stéphane Degout. On ne saurait rêver meilleur guide pour cette descente en outre-monde : la voix possède autant de puissance que de relief, le timbre mêle ténèbres et lumière, la diction et la prononciation frôlent la perfection. Son engagement musical et dramatique n’a d’égal que celui de l’orchestre et du chœur de Pygmalion, homogènes et très investis dans l’évocation des brumes méphitiques, brasiers menaçants, créatures impitoyables (superbe Danse des Furies gluckienne) et autres traits charmants qui font des Enfers un lieu aussi infréquentable que fascinant.» (Télérama, mars 2018 / Sophie Bourdais)« [...] Comment trouver des mots pour qualifier les musiques choisies, venues de Rameau et de Gluck ? Pichon et ses complices confèrent à chaque air ses contrastes et ses couleurs, à chaque phrasé ses tensions, des angoisses et terreurs du début — évoquées, entre autres, par le « Chaos » des Élémens, de Jean-Féry Rebel — à l’apaisement final, apporté par le « Ballet des Ombres heureuses » d’Orphée et Eurydice et l’« Entrée de Polymnie » des Boréades. Des pages sombres, dramatiques, magnifiées par une vision théâtrale qui empoigne l’auditeur pour ne plus le lâcher (le chœur est un modèle de finesse et d’homogénéité). Faut-il encore vanter les qualités de Stéphane Degout ? La beauté de la voix, le métal somptueux du timbre, la souplesse de l’élocution, la clarté de la diction, la noblesse de la déclamation, la musicalité qui illumine chaque mot : n’est-on pas là près de la perfection ? [...] (Opéra Magazine, mars 2018 / Michel Parouty)
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Musique vocale sacrée - Paru le 9 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de son d'exception
En imaginant qu’il existe un « bel canto » français, il ne procéderait en rien de l’art lyrique, ni n’appartiendrait au XIXe siècle : il serait religieux et né du Grand siècle, sous la plume de compositeurs tels que Michel Lambert, Marc-Antoine Charpentier, François Couperin, Michel Corrette, Nicolas Bernier ou Michel-Richard de Lalande, tous d’immenses créateurs de « beau chant », tout particulièrement dans leurs Leçons des ténèbres. Et pourquoi, demanderez-vous, tant de musiciens se sont-ils penchés sur le genre ? C’est tout simplement que dès le début du Crème et jusqu’à la Semaine sainte, les spectacles d’opéra étaient interdits, de sorte que les chanteurs se seraient trouvés sans emploi pendant quarante jours. Or, il était encore permis de donner de la musique sacrée, et quel meilleur argument musical que les Lamentations de Jérémie pour donner libre cours à l’imagination mélodique sans fin de tous ces grands bonshommes ? Certes, l’accompagnement se limite à la basse continue, mais le contenu vocal des Leçons sont du plus grand « opéra » monodique qui se puisse imaginer. Personne ne devait être dupe, d’ailleurs, car rien de plus éloigné de l’austère Grégorien (qui serait toujours utilisé lors de certains services divins) et des riches enluminures mélismatiques des Leçons. Sophie Karthäuser nous donne celles de Lalande, entrecoupées précisément de quelques passages grégoriens qui permettent de les remettre en perspective historique et musicale. Une superbe réalisation, sous tous les plans : prise de son, qualité vocale, accompagnement, et architecture du CD. © SM/Qobuz "Le chef-d'œuvre de Sophie Karthäuser et Sébastien Daucé fera-t-il sortir Lalande de son purgatoire ? [...] Karthäuser abordait ce répertoire en novice et c'est une chance, car elle se l'est approprié sans préjugé, par un travail profond, quand bien des spécialistes trop sûrs de leur fait se contentent de saupoudrer trois ornements sur un déchiffrage. Subtilement guidée par Daucé, elle donne un sens, un élan, un poids à chaque mot comme les plus grands évangélistes aux Passions de Bach. À la palette de sa voix répond l'accompagnement très ouvragé." (Diapason, avril 2015 / Gaëtan Naulleau) " C'est avec l'intensité et l'intelligence dramatiques qu'on lui connaît que Sophie Karthäuser appréhende cette musique [...] À chaque instant les artifices du chant soutiennent l'éloquence d'une oratrice convaincue qui n'aurait pu rêver tribune plus idoine que les voix féminines et les instrumentistes de l'Ensemble Correspondances. Une telle réussite devrait maintenir pour longtemps ces pages de Lalande hors des ténèbres de l'indifférence." (Classica, mai 2015 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 14 octobre 2013 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Après s'être consacré à l'œuvre pour piano d'Albéric Magnard qui reste scandaleusement méconnu (Hortus), ce pianiste curieux d'autres répertoires réalise un deuxième disque pour le jeune label Artalinna. Sa vision de Schubert est à la fois scrupuleuse et poétique. Elle fait la part belle au mystère, aux silences et aux interrogations dans une expression pudique, un rien bridée, mais qui entrouvre la porte à un imaginaire riche de promesses. La sonorité du piano utilisé (un Steingraeber & Söhne) semble contribuer pour beaucoup à l'atmosphère crépusculaire de cet enregistrement à savourer dans l'intimité et la solitude. FH
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Classique - Paru le 29 septembre 2011 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Bach : Intégrale des Sonates & Partitas BWV 1001-1006 - Pisendel : Sonate pour violon solo / Amandine Beyer, violon
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 décembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Opéra - Paru le 28 octobre 2013 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
« Difficile de ne pas être sous le charme tout au long de cette visite guidée de l'opéra ramiste. Charme d'un timbre svelte mais pulpeux de soprano léger, d'aigus flûtés, d'une déclamation nette et nuancée, d'une simplicité d'effets qui repose sur l'instinct autant que sur le métier. S'il révéla l'immense talent de Sabine Devieilhe, ce disque scella aussi une vraie rencontre entre Les Ambassadeurs et leur public. Superbement ficelé par Kossenko, le programme enchaîne les tendres musettes de Naïs et les larmes de Zélidie (Zaïs), les accents déchirants de Télaïre (Castor et Pollux) et ceux d'Alphise (Les Boréades), en une scénographie du cœur et de l'esprit qui force à chaque instant le respect. » (Diapason / Philippe Ramin)
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 juin 2012 | SDG

Hi-Res Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Award - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Depuis sa création, en 1964, le Monteverdi Choir de John Eliot Gardiner s'est distingué par la qualité de ses interprétations, d'une perfection vocale absolue, d'une grande souplesse expressive, et d'une légèreté de touche stupéfiante. Après leur célèbre intégrale publiée chez Erato (magnifique enregistrement d'il y a plus de vingt ans, plein de vie), ils proposent de nouveau les Motets de Bach (BWV 225 à 230, plus le rare Anh.159). Épuration, clarté, intimité forment le socle de cette nouvelle vision de Gardiner (superbe "Furchte dich nicht, ich bin bei dir", BWV 228).
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Classique - Paru le 1 janvier 1998 | Alia Vox

Distinctions Choc du Monde de la Musique - 10 de Répertoire - Recommandé par Classica - 4F de Télérama - Cannes Classical Music Award
Pièces de Corelli, Marais, Martin y Coll, Ortiz & anonymes / Jordi Savall, violes de gambe - Rolf Lislevand, vihuela, guitare & théorbe - Michael Behringer, clavecin & orgue - Arianna Savall, harpe triple - Bruno Cocset, basse de violon - Pedro Estevan, percussion - Adela Gonzales-Campa, castagnettes & grelots
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Mélodies & Lieder - Paru le 25 février 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Musique vocale sacrée - Paru le 15 octobre 2010 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Dans ce nouvel album dédié au Requiem Allemand de Brahms, l'une des pages les plus secrètes et merveilleuses du compositeur, Nikolaus Harnoncourt nous délivre une interprétation toute en subtilité et intensité. A noter, l'excellence de la distribution vocale, le baryton Thomas Hampson, la soprano Genia Kühmeier et le fidèle Chœur Arnold Schönberg. A ne pas manquer !

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