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Extraits d'opéra - Paru le 23 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra Magazine - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Avec son ensemble Pygmalion, Raphaël Pichon a conçu le programme de cet album sous la forme d’une messe des morts « pastiche », tel un Requiem à la fois sacré et profane. Loin d’en avoir tous les traits rigoureux, il en possède pourtant les contours : Introït, Kyrie, Graduel, Séquence, Offertoire, In Paradisum... L’idée est née après la découverte récente à la Bibliothèque Nationale d’une messe de requiem anonyme du XVIIIe siècle, dans laquelle le rédacteur échafaudait une « parodie » sur des musiques extraites de Castor et Pollux et des Fêtes de Paphos de Jean-Philippe Rameau. Pour mémoire, le terme « parodie » n’implique ni satire ni moquerie : c’est un procédé consistant à reprendre des musiques antérieures et leur donner un nouveau texte. Cette fusion entre musique sacrée (la messe) et musique profane (la tragédie lyrique), chose courante à l’époque des Lumières, était un procédé qu’a souhaité suivre Pichon. Dans une société française où la religion catholique est alors la norme, où le système politique est une monarchie de droit divin, la représentation des Enfers païens antiques sur les scènes de théâtre semble trahir une fascination pour les croyances des Anciens. Ce programme mêle donc le fabuleux païen à l’imaginaire sacré, où les Enfers se parent ainsi de divers visages. Ils sont le lieu de l’injuste malheur éternel, lieu de privation qui a séparé un couple et qui garde en son sein l’une de ses moitiés. Mais, dans la tragédie lyrique, les Enfers sont également représentés comme lieu de perdition : les forces obscures se déchaînent en des rituels sabbatiques, un imaginaire satanique qui révèle les tréfonds les plus noirs de l’âme humaine… Stéphane Degout fait ici office de tragédien, rassemblant autour de lui divers personnages tels que Phèdre, Pluton, les Parques. Les compositeurs mis à contribution sont Rameau et Gluck, avec un seul et unique emprunt à Rebel dont il aurait été dommage, en effet, de ne pas citer le si singulier Chaos (tiré des Éléments) qui commence avec un accord dissonant comportant les sept notes de la gamme de ré mineur. © SM/Qobuz« [...] Conçu comme un requiem imaginaire, Enfers suit l’organisation liturgique de la messe des morts, mais se montre très peu catholique dans sa façon de faire coexister le profane et le sacré autour de la figure d’un Tragédien, incarné au plein sens du terme par le baryton Stéphane Degout. On ne saurait rêver meilleur guide pour cette descente en outre-monde : la voix possède autant de puissance que de relief, le timbre mêle ténèbres et lumière, la diction et la prononciation frôlent la perfection. Son engagement musical et dramatique n’a d’égal que celui de l’orchestre et du chœur de Pygmalion, homogènes et très investis dans l’évocation des brumes méphitiques, brasiers menaçants, créatures impitoyables (superbe Danse des Furies gluckienne) et autres traits charmants qui font des Enfers un lieu aussi infréquentable que fascinant.» (Télérama, mars 2018 / Sophie Bourdais)« [...] Comment trouver des mots pour qualifier les musiques choisies, venues de Rameau et de Gluck ? Pichon et ses complices confèrent à chaque air ses contrastes et ses couleurs, à chaque phrasé ses tensions, des angoisses et terreurs du début — évoquées, entre autres, par le « Chaos » des Élémens, de Jean-Féry Rebel — à l’apaisement final, apporté par le « Ballet des Ombres heureuses » d’Orphée et Eurydice et l’« Entrée de Polymnie » des Boréades. Des pages sombres, dramatiques, magnifiées par une vision théâtrale qui empoigne l’auditeur pour ne plus le lâcher (le chœur est un modèle de finesse et d’homogénéité). Faut-il encore vanter les qualités de Stéphane Degout ? La beauté de la voix, le métal somptueux du timbre, la souplesse de l’élocution, la clarté de la diction, la noblesse de la déclamation, la musicalité qui illumine chaque mot : n’est-on pas là près de la perfection ? [...] (Opéra Magazine, mars 2018 / Michel Parouty)
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Extraits d'opéra - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra Magazine
Cecilia Bartoli nous embarque dans un voyage menant d'Italie en Russie, qui retrace l'apparition de l'opéra à Saint Petersbourg grâce à l'action de trois puissantes tsarines qui réveillèrent la vie musicale alors inexistante de leur pays : Anne Ière (Anna Ivanovna), Elisabeth Ière (Elisabeth Petrovna, fille de Pierre le Grand) et Catherine II (Sophie-Frédérique-Augusta d'Anhalt-Zerbst). Outre des interprètes, elles attireront également plusieurs compositeurs italiens dont le premier sera Francesco Araia suivi entre autres par Manfredini et Cimarosa. Au programme de ce disque à la thématique originale comme les aime Cecilia Bartoli, figurent des trésors cachés d'autres compositeurs oubliés comme Hermann Friedrich Raupach — d'abord claveciniste de la cour puis compositeur à la suite du renvoi d'Araia. C'est grâce aux archives du Théâtre Mariinsky que Cecilia Bartoli a pu rassembler ce florilège d'extraits d'opéra dont la plupart sont inédits.
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Extraits d'opéra - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Timbre de platine - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Airs de soprano extraits de Scipione, Orlando, Guilio Cesare, Partenope, Amadigi, Alessandro, Rodelinda, Faramondo, Tamerlano, Deidamia, Arianna / Sandrine Piau, soprano - Les Talens Lyriques - Christophe Rousset, direction
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Intégrales d'opéra - Paru le 13 octobre 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
« [...] Ian Page a pu décevoir dans de précédents opéras de Mozart, mais le voici à son affaire dans cette allégorie brillante. L'orchestre sonne à la fois riche et varié, très vivant, dessinant avec intelligence figures et lignes du discours. Les vents pourraient gagner en distinction, l'air aguicheur de la Fortune en volupté, mais les moments de faste sont réussis comme nulle part, et surtout cette œuvre difficile à soutenir, ni opéra ni oratorio, trouve ici l'allure, les ornements, le chœur qui siéent. Et les solistes — à une exception près. Car Stuart Jackson [...] paraît davantage illustrer la brutalité du Scipion historique [...] que les finesses de Métastase et Mozart. [...] En somme, le complément désormais nécessaire au luxe vocal de la version Hager, et la meilleure entrée actuelle dans l'œuvre.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Extraits d'opéra - Paru le 2 avril 2013 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Opéra - Paru le 28 octobre 2016 | RTÉ Lyric FM

Distinctions Gramophone Editor's Choice
Dans la série des « compositeurs-célèbres-pour-une-seule-œuvre », Mascagni figure dans le peloton de tête. Car si Cavalleria rusticana reste l’un des opéras les plus joués de la scène lyrique planétaire – souvent couplé avec Pagliacci de Leoncavallo, un autre compositeur-célèbre-etc., et que l’on donne parfois L’amico Fritz, le gros de sa production continue d’être négligé à l’extrême. Voici peu cette chroniquette vous parlait de son Maschere, voici que nous vous présentons Gugliemo Ratcliff, un ouvrage qui fut certes créé en 1895, donc cinq ans après Cavalleria rusticana, mais dont la composition était quasiment achevée avant 1890 : on peut donc dire que c’est le premier opéra achevé du maître. Les cinéphiles se souviendront peut-être que l’intermezzo, le seul passage – orchestral – un peu connu de l’ouvrage, a été utilisé par Scorsese dans son Raging Bull. Mais c’est tout… L’histoire, reprise d’un récit d’Heinrich Heine, évoque un anti-héros qui tue les prétendants d’une dame dont il est amoureux, mais qui n’appartient pas à son monde de l’aristocratie écossaise. La raison pour laquelle l’œuvre n’est pas trop souvent jouée tient peut-être à l’infernale difficulté du rôle confié au ténor, mais cet enregistrement, réalisé lors du Festival de Wexford en Irlande en octobre 2015, rassemble un très digne plateau comprenant Angelo Villari, Mariangela Sicilia et David Stout, pour une vision de grande qualité ; et quoi qu’il en soit les enregistrements de Ratcliff ne sont pas légion, c’est le moins que l’on puisse dire ! © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 janvier 2010 | Dutton

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