Les albums

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Extraits d'opéra - Paru le 29 novembre 2018 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
Les Indispensables de Diapason N° 109 « Premiers feux d'une artiste qui n'avait pas trente ans, absolument maître de son art et de ses charmes dans un bouquet d'airs baroques et classiques » (Diapason, décembre 2018)
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Extraits d'opéra - Paru le 28 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Premier album en solo du jeune et excellent ténor français Julien Behr, que l’on a déjà pu entendre à l’Opéra de Paris, au Théâtre des Champs-Elysées, à l’Opéra de Bordeaux et de Lyon, à Salzbourg, à Vienne, Londres, Cologne et tant d’autres grandes scènes mondiales ; et au disque dans plusieurs ouvrages lyriques dont L’Enfant et les sortilèges avec la Radio bavaroise. Pour ces débuts discographiques de récital, il a eu le flair de choisir des airs d’opéras français bien moins courus que ceux des sempiternels Don José, Roméo, Faust et autres grands héros, préférant sélectionner dans le répertoire romantique (élargi jusqu’à la Première Guerre, disons) des perles dont la plupart sont bien trop rarement entendues. De Gounod, c’est chez Cinq-Mars qu’il puise ; chez Bizet, dans La Jolie fille de Perth (une des pages les plus exquises de Bizet), chez Thomas dans Mignon ; puis, plus connus mais quand même pas très courus, des airs qu’il va chercher chez Léhar dans La Veuve joyeuse, chez Godard dans Jocelyn, chez Delibes dans Lakmé. Sa diction absolument impeccable, sa voix transparente et aérienne qui n’est pas sans évoquer Heddle Nash ou Jussi Björling, voilà qui sert ce répertoire à la perfection. L’album se referme à quelques encablures au-delà du répertoire romantique, il est vrai, avec Vous qui passez sans me voir de Charles Trenet – enfin, le texte est du Fou chantant, tandis que la musique est signée Johnny Hess et Paul Misraki, une chanson initialement destinée à Jean Sablon – qui témoigne de l’attachement de Behr pour des genres plus légers certes, mais dans des interprétations toujours tirées à quatre épingles. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 2 mars 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
C’est un peu un de ces contes de fées dont le monde lyrique a le secret. Inconnue, à peine sortie de l’Académie lyrique de la Scala, la mezzo-soprano géorgienne Anita Rachvelishvili se voyait confier par Barenboim le rôle-titre de Carmen, aux côtés de Jonas Kaufmann : la carrière internationale s’ouvrait devant la jeune cantatrice. On l’entendra donc ici dans nombre de grands airs d’opéra, dont bien entendu les tubes de Carmen, mais aussi les deux grands airs de Samson et Dalila de Saint-Saëns, une paire de Verdi, un brin de Mascagni, du Rimski – moins souvent donné, il faut bien l’avouer – et une rareté de son compatriote Dimitri Arakishvili (1873-1953) dont le style est solidement ancré dans la Russie de son temps, avec quelques inflexions sans doute plus régionales. Depuis 2009, elle a déjà chanté le rôle de Carmen quelque trois cent fois, et on ne peut que lui souhaiter de ne jamais s’y laisser enferrer – d’où Santuzza, Eboli, Dalila, autrement dit les grands personnages du répertoire de mezzo dramatique. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 23 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra Magazine - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Avec son ensemble Pygmalion, Raphaël Pichon a conçu le programme de cet album sous la forme d’une messe des morts « pastiche », tel un Requiem à la fois sacré et profane. Loin d’en avoir tous les traits rigoureux, il en possède pourtant les contours : Introït, Kyrie, Graduel, Séquence, Offertoire, In Paradisum... L’idée est née après la découverte récente à la Bibliothèque Nationale d’une messe de requiem anonyme du XVIIIe siècle, dans laquelle le rédacteur échafaudait une « parodie » sur des musiques extraites de Castor et Pollux et des Fêtes de Paphos de Jean-Philippe Rameau. Pour mémoire, le terme « parodie » n’implique ni satire ni moquerie : c’est un procédé consistant à reprendre des musiques antérieures et leur donner un nouveau texte. Cette fusion entre musique sacrée (la messe) et musique profane (la tragédie lyrique), chose courante à l’époque des Lumières, était un procédé qu’a souhaité suivre Pichon. Dans une société française où la religion catholique est alors la norme, où le système politique est une monarchie de droit divin, la représentation des Enfers païens antiques sur les scènes de théâtre semble trahir une fascination pour les croyances des Anciens. Ce programme mêle donc le fabuleux païen à l’imaginaire sacré, où les Enfers se parent ainsi de divers visages. Ils sont le lieu de l’injuste malheur éternel, lieu de privation qui a séparé un couple et qui garde en son sein l’une de ses moitiés. Mais, dans la tragédie lyrique, les Enfers sont également représentés comme lieu de perdition : les forces obscures se déchaînent en des rituels sabbatiques, un imaginaire satanique qui révèle les tréfonds les plus noirs de l’âme humaine… Stéphane Degout fait ici office de tragédien, rassemblant autour de lui divers personnages tels que Phèdre, Pluton, les Parques. Les compositeurs mis à contribution sont Rameau et Gluck, avec un seul et unique emprunt à Rebel dont il aurait été dommage, en effet, de ne pas citer le si singulier Chaos (tiré des Éléments) qui commence avec un accord dissonant comportant les sept notes de la gamme de ré mineur. © SM/Qobuz « [...] Conçu comme un requiem imaginaire, Enfers suit l’organisation liturgique de la messe des morts, mais se montre très peu catholique dans sa façon de faire coexister le profane et le sacré autour de la figure d’un Tragédien, incarné au plein sens du terme par le baryton Stéphane Degout. On ne saurait rêver meilleur guide pour cette descente en outre-monde : la voix possède autant de puissance que de relief, le timbre mêle ténèbres et lumière, la diction et la prononciation frôlent la perfection. Son engagement musical et dramatique n’a d’égal que celui de l’orchestre et du chœur de Pygmalion, homogènes et très investis dans l’évocation des brumes méphitiques, brasiers menaçants, créatures impitoyables (superbe Danse des Furies gluckienne) et autres traits charmants qui font des Enfers un lieu aussi infréquentable que fascinant.» (Télérama, mars 2018 / Sophie Bourdais) « [...] Comment trouver des mots pour qualifier les musiques choisies, venues de Rameau et de Gluck ? Pichon et ses complices confèrent à chaque air ses contrastes et ses couleurs, à chaque phrasé ses tensions, des angoisses et terreurs du début — évoquées, entre autres, par le « Chaos » des Élémens, de Jean-Féry Rebel — à l’apaisement final, apporté par le « Ballet des Ombres heureuses » d’Orphée et Eurydice et l’« Entrée de Polymnie » des Boréades. Des pages sombres, dramatiques, magnifiées par une vision théâtrale qui empoigne l’auditeur pour ne plus le lâcher (le chœur est un modèle de finesse et d’homogénéité). Faut-il encore vanter les qualités de Stéphane Degout ? La beauté de la voix, le métal somptueux du timbre, la souplesse de l’élocution, la clarté de la diction, la noblesse de la déclamation, la musicalité qui illumine chaque mot : n’est-on pas là près de la perfection ? [...] (Opéra Magazine, mars 2018 / Michel Parouty)
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Extraits d'opéra - Paru le 17 novembre 2017 | Orfeo

Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Il s’agit là d’enregistrements réalisés en direct et sur scène de divers grands moments wagnériens de la grande soprano dramatique suédoise Nina Stemme (née en 1963), réalisés entre 2003 et 2013, donc la période de gloire absolue pour la cantatrice, en pleine possession de tous ses moyens – on rappelle ici qu’une soprano dramatique, à la différence d’une soprano lyrique « normale », entre dans la plénitude de sa voix assez tard dans la vie musicale, eu égard à l’extravagante charge musculaire exigée par ces personnages que sont Isolde, Sieglinde ou Brünnhilde. L’Orchestre de l’Opéra de Vienne est placé sous la direction soit de Seiji Ozawa, soit de Franz Welser-Möst – donc à l’époque où l’un puis l’autre étaient directeurs musicaux de cette vénérable et ô combien traditionaliste institution. On rappellera ici que Nina Stemme fut en 1993 lauréate du Prix Operalia de Placido Domingo, et que la reconnaissance internationale lui vint avec Isolde à Glyndebourne en 2003, l’année des premiers enregistrements ici présentés. Depuis, elle incarne toute les immenses figures féminines que sont Elektra, Turandot, Lady Macbeth de Mzensk, et bien des rôles majeurs à Bayreuth. Une carrière exemplaire à laquelle cet album rend pleinement justice. © SM/Qobuz « Que restera-t-il au disque de Nina Stemme, la wagnérienne de notre époque ? [...] le studio l'aura négligée. Le concert supplée heureusement, et ce portrait capté à l'Opéra de Vienne sur dix ans ne susciterait que des regrets d'intégrales si la vidéo n'en offrait déjà [...] un pendant bienvenu. La Senta de 2003 est somptueuse de fraîcheur, et pourtant d'une vaillance extrême : aigu d'acier, timbre de velours [...] De sa Sieglinde de 2007, Orfeo avait publié l'Acte I, superbe. Voici neuf minutes du II, avec Botha, raffiné. Elle, d'une insolence rare, est la déchirure même. Brünnhilde suivit en 2008. Au finale de Siegfried, elle domine, de toute la subtilité d'un chant pénétré et triomphant tout autant, un Stephen Gould tonitruant. Legato enchanteur, fermeté de la ligne, chaleur du timbre et féminité qui l'emporte sur tout : on n'a pas entendu cela depuis Nilsson. [...] » (Classica, mars 2018 / Pierre Flinois)
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Extraits d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Au long de vingt ans d’une carrière au sommet, Juan Diego Flórez a toujours chanté Rossini avec une rigueur mozartienne. Ce n’est que justice que de l’entendre aborder Mozart avec la science consommée du belcantiste. La grâce pure. » (Classica, novembre 2017)
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Extraits d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] Le début impressionne : l'air redoutable de l'Anaï de Moïse et Pharaon, qu'elle assume crânement, révèle à la fois une technique, un style et un tempérament. Certes la voix n'a pas beaucoup de rondeur, surtout dans l'aigu, mais elle a de la substance, des harmonies et des reflets, les registres se tiennent. [...] Marina Rebeka ne se contente pas de chanter son Rossini, elle le vit, nous faisant succomber à cet "Amor fatale". [...] » (Diapason, décembre 2017 / Didier Van Moere) « Voix spectaculaire comme il en est peu, la soprano Marina Rebeka rappelle Cristina Deutekom par sa puissance, par le métal et par le cisèlement des vocalises. Nul doute que les rôles de Mathilde (Guillaume Tell), Anaï (Moïse et Pharaon) ou Armida (Armida) lui vont comme un gant et mettent en valeur ses moyens vocaux hors du commun. [...] La tragédienne Marina Rebeka, enflammée, éblouit dans les scènes les plus dramatiques : le « Pour notre amour » de Mathilde ou le rondo d’Armida sont peut-être les seules versions enregistrées à ce jour à soutenir la comparaison avec Montserrat Caballé (EMI et RCA) : la lenteur du tempo, qui surprend au début, permet une exécution impeccable de la redoutable variation en triolets, avec des diminutions gravées dans le marbre, là où tant d’autres escamotent dans un flou peu artistique. Car Rebeka vocalise avec une santé vocale d’une rare insolence [...] C’est avant tout par son engagement et par sa force que la soprano lettone Marina Rebeka subjugue et éblouit dans un répertoire fascinant, à mi-chemin entre la tragédie lyrique et le grand-opéra naissant. » (Classica, novembre 2017 / Damien Colas)
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Extraits d'opéra - Paru le 7 avril 2017 | Musical Concepts

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Extraits d'opéra - Paru le 17 février 2017 | Orfeo

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] Krassimira Stoyanova choisit souvent des pages où s'épanche une langueur douloureuse ou nostalgique, sensuelle aussi [...] La longueur naturelle de sa voix de lirico spinto, la rondeur pulpeuse du timbre, le galbe du phrasé font merveille dans les airs de Manon Lescaut, dont l'agonie garde assez de sobriété pour que l'émotion, comme dès le "Poveri fiori" d'Adrienne Lecouvreur, ne sombre pas dans l'excès. Sa Butterfly émeut parce que son innocence échappe à la mièvrerie, sa Liu aussi [...]. C'est que la technique est souveraine, qui permet de tenir ces longues phrases qu'affectionne un Puccini, notamment dans la prière de Tosca. Quart d'heure à marquer d'une pierre blanche pour l'art de la chanteuse et celui de l'interprète : la magnifique et poignante scène où la Lodoletta de Mascagni meurt doucement dans la neige, à Paris. Bref, du vérisme bien compris [...] L'Orchestre de la Radio de Munich [...] lui offre un chatoyant écrin sonore.» (Diapason, juin 2017 / Didier Van Moere)
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Extraits d'opéra - Paru le 3 février 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La soprano bulgare Sonya Yoncheva poursuit son ascension fulgurante avec ce nouvel album d’héroïnes de Haendel, des airs tirés d’opéras majeurs tels que Giulio Cesare, Rinaldo, Alcina et quelques autres – car une partie considérable de sa carrière se développe encore et toujours dans le domaine baroque, en particulier avec Les Arts Florissants de William Christie, ce qui ne l’empêche pas de se retrouver aussi dans Rossini, Offenbach, Bizet ou Janáček quand l’occasion se présente. Accompagnée de l’Academia Montis Regalis, elle termine l’album avec un air qui n’a rien d’italien ni de haendelien, puisqu’il s’agit du déchirant lamento de Didon dans Didon et Enée de Purcell, preuve que sa voix lui permet aussi d’aborder des répertoires habituellement confiés à des mezzo-sopranos. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 3 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La délicieuse soprano suédoise Camilla Tilling nous propose un choix d’airs d’opéras de Mozart et de Gluck : Idomeneo, Les Noces de Figaro, Cosi fan tutte du premier, Orfeo ed Euridice, Armide et Iphigénie en Tauride du second. On notera que si les airs de Mozart appartiennent tous à son répertoire italien, ceux de Gluck sont en majorité chantés dans les versions françaises originales. Camilla Tilling, une habituée de Covent Garden, d’Aix-en-Provence, de Glyndebourne, du Metropolitan Opera de New York ou la Monnaie de Bruxelles, avec des chefs tels que Gardiner, Herreweghe, Christie, Paavo Järvi pour n’en citer que quelques-uns, surfe allègrement dans une carrière qui la mène du baroque jusqu’au répertoire contemporain, puisqu’on a même pu l’entendre voici peu dans le rôle de l’Ange de Saint François d’Assise de Messiaen. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 13 mai 2008 | naïve Opus 111

Livret Distinctions 5 de Diapason
Airs extraits d'opéras : La Ninfa Infelice e Fortunata - La Verità in cimento, RV 739 - Il Teuzzone, RV 736 - La Silvia, RV 734 - La Silvia, RV 734 - L'Odio Vinto dalla Costanza... / Sonia Prina, alto - Accademia Bizantina - Ottavio Dantone, direction...
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Extraits d'opéra - Paru le 21 février 2006 | Naive

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Extraits d'opéra - Paru le 14 juin 2005 | Naive

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Extraits d'opéra - Paru le 29 avril 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
À la différence de tant de disques d’airs d’opéras qui se concentrent sur l’aspect vocalisant et virtuose – histoire de jeter de la poudre aux yeux –, cet enregistrement signé Karine Deshayes met l’accent sur des airs méditatifs, recueillis, tranquilles, amoureux ou désespérés selon le cas, chez Rossini. Et ces airs sont légion ! De la Cenerentola à Otello en passant par Semiramide et Le Barbier de Séville, l’éventail est large. On entendra aussi quelques mélodies initialement conçues avec accompagnement de piano, ici dans une légère orchestration très rossinienne. La pièce de résistance de l’enregistrement est quand même Giovanna d’Arco, une cantate de quelque seize minutes, dans l’orchestration d’après la version pour piano qu’en a réalisé Salvatore Sciarrino en 1990 à la demande de Teresa Berganza. Un véritable mini-opéra pour une seule voix ! C’est le Rossini le plus ample, le plus lyrique que voilà, sans doute aussi le plus moderne : on est en 1832 et le maestro s’est déjà retiré de l’avant-scène depuis quelques années, mais l’ouvrage est destiné à Olympe Pélissier… qui deviendra Madame Rossini par la suite, une fois qu’elle en aura fini avec sa liaison avec Balzac. Découvrez ce Rossini plus rare, plus intime sans doute, et sans doute bien plus riche musicalement que les choses plus virtuoses ! © SM/Qobuz « Aucune Française, depuis Martine Dupuy, n’a entretenu une telle intimité avec Rossini. Appuyés sur un parfait contrôle du souffle, l’art du cantabile et l’agilité de la colorature servent toujours l’expression. Certes, dans cette voix charnue et moirée, le bas médium et le grave restent relativement modestes quand il faudrait pencher vers le contralto : Karine Deshayes ressortit plutôt au mezzo soprano, à l’aigu aisé et rond. Elle ne triche jamais, là où certaines abuseraient du registre de poitrine pour ressembler à Marylin Horne ou Ewa Podles. Elle préserve ainsi l’égalité de la tessiture et la beauté des couleurs, fondements de l’esthétique bel cantiste. On lui pardonnera donc cette faiblesse, tant elle est musicienne [...] La cantate Giovanna d’Arco, à travers l’orchestration habile de Salvatore Sciarrino, nous rappelle que la mezzo, au-delà du chant, a le sens du pathétique. [...] Les jeunes musiciens des Forces Majeures sont à l’unisson de la voix par le refus de l’outrance et la variété de couleurs [...] » (Diapason, juin 2016 / Didier Van Moere) « Ce récital de la mezzo-soprano Karine Deshayes cultive le plaisir du chant dans un programme fort bien conçu qui dévoile les différentes facettes du compositeur. [...] Comme dans tout ce qu’elle fait, Karine Deshayes est ici le contraire d’une diva égotiste : la musique est plaisir partagé et sa complicité avec Raphaël Merlin est totale. [...] C’est parce qu’elle ne joue par la carte de l’épate qu’elle conquiert. Tout ici sonne vrai et juste. Et comme, évidemment, la technique est suprême, nous sommes comblés.» (Classica, juin 2016 / Sylvain Fort)
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Extraits d'opéra - Paru le 15 janvier 2016 | Musical Concepts

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Extraits d'opéra - Paru le 16 octobre 2015 | Avie Records

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Extraits d'opéra - Paru le 10 juin 2015 | INA Mémoire vive

Livret Distinctions Diapason d'or
Œuvres de Verdi, Puccini, Rossini, Bellini / Maria Callas, soprano - Jacques Mars, basse - Albert Lance, ténor - Tito Gobbi, baryton - Jean-Pierre Hurteau, basse - L’Orchestre de l’Opéra de Paris - Georges Sebastian, direction...
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Extraits d'opéra - Paru le 7 avril 2015 | Oehms Classics

Livret
C’est en Italie, grand pourvoyeur de castrats au XVIIIe siècle, que le jeune Mozart rencontra pour la première fois ce singulier genre de voix. Bientôt, armé de quelques belles commandes d’opéras, il leur consacra de somptueux premiers rôles, et poursuivit la chose dans certains de ses opéras ultérieurs, jusques et y compris le tout dernier que fut La Clémence de Titus. Et voici qu’entre en scène le tout jeune contreténor roumain Valer Sabadus (* 1986), qui a su en quelques petites années se tailler une place de tout premier rang sur la scène baroque, classique et mozartienne des grands rôles de castrats. Les théâtres et les festivals se l’arrachent, il a déjà enregistré une impressionnante brochette de disques, auquel s’ajoute dorénavant celui-ci consacré aux grands personnages mozartiens de la catégorie castrato. Une voix superbe, souple, veloutée, équivoque en diable, avec Sabados l’on est assurés que la relève des contreténors est assurée. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 1 mars 2015 | Myto Historical

Extraits d'œuvres de Mozart, Bellini, Verdi, Meyerbeer, Halévy, Gounod, Boito, Gomez, Ponchielli / Cesare Siepi, basse

Le genre

Opéra dans le magazine