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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Amoureusement collée contre Sergei Babayan, le regard perdu dans le vague, telle Juliette à son Roméo, Martha Argerich semble avoir voulu jouer le jeu du marketing sur la pochette de cet album publié par Deutsche Grammophon, son éditeur historique, sous le titre « Prokofiev for Two ». Œuvres connues et pourtant inédites sous cette forme, car chacune des dix-neuf pièces sont des transcriptions particulièrement réussies de Serge Babayan. Plus de la moitié de l’album est consacré à des extraits du ballet Roméo et Juliette, œuvre symphonique s’il en est, mais qui sonne diablement bien sous les vingt doigts de ces deux pianistes d’exception qui mettent le feu aux poudres. Le reste du disque est extrait de diverses musiques de scène, Hamlet, Eugène Onéguine et de l’opéra Guerre et Paix. Un album revigorant, avec une Martha Argerich bientôt octogénaire qui n’a rien perdu de son extraordinaire technique. Quant au pianiste arménien Sergei Babayan, élève de Mikhaïl Pletnev et professeur de Daniil Trifonov, il semble s’amuser dans ses propres transcriptions avec sa partenaire et amie de longue date. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
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Classique - Paru le 16 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 2 juin 2008 | Warner Classics

Distinctions Qobuz Référence
Bien caché dans cet album Prokofiev un peu fourre-tout mais de bonne tenue, le Concerto pour violoncelle en mi mineur, op.58, avec Starker accompagné de Walter Süsskind. On y trouve encore : Concertos pour piano et pour violon, Suite Scythe, Visions fugitives op.22, Symphonie n° 1 "Classique", Ouverture sur des thèmes hébraïques, Sinfonietta, op.48 (orchestres & chefs divers)
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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1992 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les deux Sonates pour violon et piano de Prokofiev datent de l’ultime maturité ; toutes deux furent écrites sous l’impulsion de David Oistrakh, qui en assura la création aux côtés, les deux fois, du pianiste Lev Oborine. L’observateur pointilleux fera observer que la première sonate, op. 80, date de 1946, et la deuxième, op. 94a, de 1943… c’est que la première fut commencée dès 1938, et seulement achevée après la deuxième. De notre côté, nous l’informerons volontiers que la deuxième sonate est en réalité une transcription, réalisée par le compositeur lui-même à la demande du violoniste sus-nommé, d’une sonate pour flûte et piano. Autant la première sonate développe un langage sombre, grognon et insaisissable, autant la deuxième dégage une étonnante joie de vivre communicative. Sans doute l’écriture initiale, pour flûte et piano, avait-elle incité le compositeur à ne pas chercher trop d’ampleur dans le geste. Gidon Kremer et Martha Argerich complètent le programme avec les Cinq mélodies, transcrites en 1925 pour violon et piano par le compositeur à partir de véritables mélodies vocales de 1920. © SM/Qobuz

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