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Les albums

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Alpha

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En 2019 sera commémoré le 500e anniversaire de la mort d’un des plus grands génies de l’humanité, Leonard de Vinci, scientifique, inventeur, peintre… et musicien. Doulce Mémoire, qui se consacre depuis trente ans aux répertoires de la Renaissance, a décidé de lui rendre hommage. Son directeur et fondateur, Denis Raisin Dadre, éminent spécialiste de la musique de cette époque et grand amateur d’art, a conçu un programme original : « plutôt que faire de la musique au temps de Leonard, je suis parti des tableaux eux-mêmes. J’ai travaillé sur ce que pouvait être la musique secrète des peintures, quelles musiques pouvaient suggérer ces tableaux… ». Il a choisi une quinzaine de tableaux, dont beaucoup sont au Louvre : Le Baptême du Christ, L’Annonciation, La Vierge aux rochers, Portrait d’Isabelle d’Este, La Belle ferronnière, Sainte Anne, Saint Jean-Baptiste… et bien sûr La Joconde - qu’il a mis en correspondance avec des musiques de Jacob Obrecht (1457-1505), de Josquin Desprez (1450-1521), des laudes consacrées à l’Annonciation, des frotolle, des chants sur des textes de Pétrarque, accompagnés par la lira da braccio, instrument pratiqué par Vinci… Un riche livret accompagne cet enregistrement, avec la reproduction des tableaux de Vinci et des détails qui permettent d’entrer dans leur intimité et un texte de Denis Raisin Dadre expliquant ses choix. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Mirare

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Iberia est un parcours musical à travers le temps dans la péninsule ibérique. De l’Espagne médiévale d’El Sabio à celle de la Renaissance de Guerrero et Victoria, il nous amène jusqu’au Portugal de Lôbo et Cardoso, maîtres de l’âge d’or de la polyphonie portugaise. Ce parcours aboutit à deux créations contemporaines du Portugais António Chagas Rosa et de l’Espagnol Iván Solano, qui s’inscrivent dans la continuité du programme. © Mirare
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 21 mars 2019 | Coviello Classics

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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Ramée

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La jalousie, la tendresse, la solitude, la passion, l’inaccessibilité, le désir, la sensualité, la frustration, l’amour, la luxure et la perte sont tous présents, selon différentes combinaisons, dans Ossesso. Les maîtres anciens nous font partager leurs expériences de façon douloureusement imagée. Tromboncino et Gesualdo témoignent d’une tendance aux émotions obsessionnelles, dans leur musique comme dans leur vie, et précèdent ainsi Phil Spector, Sid Vicious ou Bertrand Cantat. Voici une sélection de madrigaux d'amour et d'affliction résolument touchants qui illustrent la gamme complète des sentiments et des émotions de leurs compositeurs, que ce soit à la fin du Moyen Âge ou à la Renaissance, entrecoupés de quelques pièces instrumentales. © Outhere Music
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Classique - Paru le 28 décembre 2018 | Brilliant Classics

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 19 octobre 2018 | Gothic

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Alpha

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De vez en cuando la vida, autrement dit « De temps en temps la vie », rassemble les chanteurs et instrumentistes de la Capella Mediterranea et Leonardo García Alarcón autour de l’œuvre du chansonnier-compositeur hispano-catalan Joan Manuel Serra (né en 1943). La grande majorité de ses chansons sont politiquement, socialement et humainement très engagées, ce qui le rendit suspect sous la dictature franquiste – ainsi qu’au Chili où Pinochet le considérait comme non grata¬, alors que le reste du monde hispanophone l’accueillait à bras ouverts. Maintenant que Franco et Pinochet sont retournés à la poussière, Serra peut jouir d’une carrière mondiale de premier plan. Nombre de ses chansons principales sont ici données avec un ensemble « baroque » et des chanteurs « classiques », avec il est vrai la participation du guitariste et vihueliste Quito Gato (qui signe les arrangements, d’ailleurs). Quelques œuvres baroques espagnoles viennent faire contrepoids au style populaire des chansons de Serra, nous démontrant que le gouffre n’est pas forcément aussi profond entre les deux langages. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Ligia

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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | Metier

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 14 septembre 2018 | Ad Vitam records

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Musique de chambre - Paru le 7 septembre 2018 | Centaur Records, Inc.

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Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | Aevea Classics

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Cantates sacrées - Paru le 22 juin 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La majorité des œuvres ici proposées par l’Ensemble Clematis et le contre-ténor Paulin Büntgen proviennent de la riche collection Düben, conservée à l’Université d’Uppsala. Ce Gustav Düben était, au XVIIe siècle, maître de chapelle de la cour de Suède ; il avait réuni ces partitions, essentiellement manuscrites, des compositions de nombreux auteurs allemands, français, italiens et baltes. C’est l’une des plus importantes sources du répertoire luthérien du XVIIe siècle, d’autant qu’elle contient de nombreuses partitions en unicum. Parmi les compositeurs présentés, certains furent disciples ou héritiers de Schütz, mais il faut rappeler que les compositeurs allemands de l’époque – en particulier Schein, Franz Tunder (qui fut le maître de Buxtehude) ou Johann Fischer – furent considérablement influencés par le baroque italien. On remarquera la présence de deux Bach sur cet album : Johann Michael (1648-1694) et Johann Christoph (1642-1703), des cousins au deuxième degré de Jean-Sébastien. Le Lamento de Johann Christoph Bach – que le cousin qualifiait de « compositeur profond » – est sans aucun doute l’une des compositions les plus célèbres du répertoire allemand sacré d’alors. Comme dans tout ce répertoire, le rôle des cordes reste primordial. Cet air sacré fait usage des nombreux effets descriptifs du texte, telle une « peinture en musique » : les termes les plus saillants (pleurer, soupirer, couler etc.) sont soulignés par des effets vocaux ou instrumentaux analogues. Ce Lamento est sans nul doute le modèle parfait de la forme de l’aria à da capo dont Johann Sebastian Bach ferait grand usage dans ses œuvres sacrées. À ce programme de musique vocale sont jointes quelques pièces instrumentales dont la fonction peut être assimilée à la musique d’église. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Au XVIIe siècle, les églises romaines rivalisaient de faste pour les célébrations de leurs saints patrons. En ces occasions, on donnait trois services extraordinaires où il était d’usage de réunir de nombreux musiciens, chanteurs et instrumentistes, venant se joindre aux musiciens ordinaires, pour de somptueux offices souvent exécutés par plusieurs chœurs vocaux et instrumentaux. Une description d’époque en donne une idée : dix chœurs et ensembles se répondent, deux dans les tribunes fixes, et huit autres répartis symétriquement le long de la nef sur des praticables construits pour l’occasion. Chaque tribune supplémentaire était pourvue d’un orgue positif, tandis que divers instruments venaient ajouter au faste sonore. Pour que tous ces musiciens jouent bien ensemble malgré la distance, on faisait appel à des « capi di coro », des « batteurs de mesure » dont les gestes étaient synchronisés. Orazio Benevolo (1605-1672) fut l’un des plus remarquables créateurs de ces extravagants monuments polychoraux. Benevolo fut enfant de chœur à l’église Saint-Louis-des-Français de Rome, avant d’en gravir les échelons hiérarchiques jusqu’à la charge de Maestro di Cappella en 1638. Le compositeur nous a laissé une œuvre abondante, ne comprenant pas moins de trente-quatre motets pour divers effectifs, dont Regna terrae conçu pour douze parties de soprano réparties en six chœurs de deux voix, chacune pourvue de sa propre basse continue. On lui doit également douze versions du Magnificat, de huit à vingt-quatre voix, dont une à seize voix, en quadruple chœur, ici proposée. Hervé Niquet et son Concert spirituel ont investi l’ample acoustique de l’église Notre-Dame-du-Liban à Paris, parfaitement architecturée pour accueillir les mises en espace des nombreux chœurs et ensembles disposés de toutes parts de l’édifice, pour créer la sensation d’enveloppe et de plénitude spatiale désirée par le compositeur. © SM/Qobuz« [...] Au grand spectacle d'une Missa Azzolina, qu'il exhumait en 1996 pour Naxos, Hervé Niquet ajoute cette Missa Si Deus pro nobis [...]. Il y a de l'ivresse dans cette musique née de la Contre-Réforme, de la surabondance, parfois du grandiloquent (l'Amen extravagant du Credo). Elle est tellement "trop" qu'elle en devient souvent poignante, comme ce triptyque du Kyrie passant de l'intime à une progression monumentale dont Wagner aurait pu se féliciter. [...] Au disque, une telle musique risque d'épuiser, une fois passé la surprise de l'effet "pièce montée". Problème résolu en insérant des pauses de plain-chant ou des pages instrumentales, pour mieux reprendre ensuite l'escalade.» (Diapason, juillet/août 2018 / Maximilien Hondermarck)
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Musique vocale profane - Paru le 25 mai 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
On ne sait pas trop grand’chose de la vie de Giacomo Gorzanis, né vers 1520, mort vers 1579 ; sans doute était-il aveugle, probablement de naissance, à en juger par l’indication portée dans son Troisième Livre de luth paru à Venise en 1564 (« Moi, aveugle » puis « moi, privé de lumière ») ; sans doute était-il très célèbre comme luthiste, à en croire l’indication sur son Premier Livre de luth de 1562 vantant sa « longue expérience depuis de nombreuses années sur le luth », sans doute chantait-il aussi à la cour de l’archiduc Charles II d’Autriche à en croire l’indication sur son Second Livre de napolitaines de 1571 : « le souvenir que je conserve, comme votre humble serviteur, et la véritable affection que je vous porte ». Bref, une vie bien remplie, au cours de laquelle Gorzanis publia rien moins de cinq volumes de tablature de luth, entre 1561 et 1575 et deux livres de chants napolitains en 1570 et 1571, témoignages des plus précieux de tout un art probablement très répandu mais dont nous ne possédons dorénavant que bien peu de traces. Les sujets abordés par les villanelles et autres chants vont de la poésie de Pétrarque ou de L’Arioste jusqu’à des choses fort osées où l’on fait même allusion à des amours tarifées, les sujets éternels de la chanson « populaire » de la Renaissance à nos jours. Ces pages, encore empreintes d’une forte dose de polyphonie à l’accompagnement, s’orientent néanmoins vers le plus nouveau style de mélodie, sous-tendue d’un simple tapis d’accords – l’ancêtre de la chanson napolitaine, si l’on veut, dans laquelle la ligne chantée prend le dessus sur toute autre considération. Pino de Vittorio (qui chante mais joue aussi des nacaires) est accompagné par les luths et guitares de Fabio Accurso et Bor Zuljan, ainsi que par la viole de gambe de Domen Marinčič et des percussions – y compris la doulcemelle, une sorte de cithare à cordes frappées – de Massimiliano Dragoni. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Alia Vox

Hi-Res Livret
Dans ce nouvel opus discographique, le propos de Jordi Savall est de faire une sorte de grand tour d’Europe entre 1500 et 1700. On part des danses vénitiennes du XVIe siècle, anonymes et d’essence populaire ; on reste à Venise mais du côté des musiciens connus, à savoir Grillo (un disciple de Monteverdi et de Gabrieli) et Gabrieli, précisément, aux alentours de la fin du XVIe siècle. Quelques 375 lieues et trente ans plus tard au Nord-ouest, nos musiciens explorent ensuite le monde élisabéthain et jacobéen de Londres aux alentours de 1610, Dowland et Gibbons en vedette. Deux jours de brick plus à l’est – ou une heure d’avion, mais on est en vers 1640… – Samuel Scheidt émerveillait ses contemporains avec ses Ludi Musici, dont Savall et ses comparses ont choisi quelques numéros les plus saillants. La France, bien sûr, n’est pas oubliée, avec le grand Charpentier des années 1680. Et après ce périple, c’est le retour dans la sphère ibérique du tournant du XVIIIe siècle avec Cabanilles et consort. Jordi Savall, Philippe Pierlot, Sergi Casademunt et Lorenz Duftschmid se partagent les quatre parties de gambes, et sont accompagnés au continuo par l’archiluth, le théorbe ou la guitare baroque, avec quelques discrètes percussions dans certains numéros, dont un adorable jeu de cloches dans un rare exemplaire de Musica nova signée Hieronimus Parabosco en 1640. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 mars 2018 | Musica Ficta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] amateurs fortunés qui, à la rencontre du mécénat et de la pratique musicale, faisaient de leurs maisons de véritables foyers artistiques, tels furent les Duarte, séfarades convertis au catholicisme avant d'émigrer vers les terres flamandes réputées plus tolérantes que leur Portugal natal. [...] C'est à partir de ce prétexte idéal que Thomas Baeté et ses comparses de Transports Publics ont imaginé une séance de musique chez les Duarte. [...] Le plus surprenant, dans cette très convaincante évocation, réside dans les sinfonie de Leonora Duarte. Leur écriture richement travaillée les place au niveau de bien d'autres fantaisies polyphoniques produites à la même époque des deux côtés de la Mer du Nord. [...] » (Diapason, septembre 2018 / Xavier Bisaro)

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