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Musique de chambre - Paru le 15 mai 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Le Quintette pour piano, op.44 et le Quatuor avec piano, op.47 sont issus d'une brève période durant laquelle Schumann localisa radicalement son attention sur la musique de chambre (entre 1842 et 1843). Ces œuvres soulignent la volonté du compositeur de s'échapper d'un piano devenu "trop étroit" pour son imagination débordante, tel qu'il le confia à Clara. Le Quintette, qui fera très forte impression sur Wagner, représente sans doute l'un de ses ouvrages les plus recherchés, auquel le compositeur insuffla toute l'énergie créatrice qu'il retira de l'examen minutieux des œuvres similaires de ses prédécesseurs, et notamment de Beethoven, Mendelssohn et Schubert.
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Musique concertante - Paru le 22 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Premier volume d’une trilogie discographique présentant l’intégrale des concertos – piano, violon, violoncelle – et trios de Schumann, cet enregistrement se penche d’abord sur les œuvres les moins courues de ce répertoire : le Concerto pour violon et le Trio Op.110 de 1851, le dernier des trois qu’il composa et pourtant le plus négligé (comme tant de musique tardive de Schumann). L’idée initiale ayant animé la violoniste allemande Isabelle Faust, le pianiste russe Alexander Melnikov et le violoncelliste français Jean-Guihen Queyras, est de montrer le lien organique entre les trois trios pour violon, piano et violoncelle d’une part, les trois concertos dédiés à chacun de ces instruments d’autre part. Excellent argument, excellente interprétation à laquelle s’est joint le Freiburger Barockorchester : voici une trilogie qui fera parler d’elle. © SM/Qobuz " La relecture de la musique orchestrale de Robert Schumann sur instruments d'époque a considérablement modifié sa perception " [...] Cet album "avec un pareil équipage le confirme avec une rare éloquence. [...] D'abord le Concerto pour violon. Alors que la plupart (toutes ?) des interprétations font piétiner les mesures dans une opaque texture (faussement) brahmsienne, Pablo Heras-Casado en allège le pas et aère les lignes. [...] Isabelle Faust domine d'ailleurs parfaitement le grand écart entre le rôle de soliste, qu'elle endosse sans effet de manche, et celui de musicien parmi ses pairs [...] Même le final, si souvent laborieux, avance toutes voiles déployées, au gré d'un irrésistible vent de fantaisie, vers sa lumineuse destination. [...] Ce même souffle, imprévisible et changeant, balaie le Trio n° 3." (Classica, mai 2015 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 19 août 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Encore un n-ième enregistrement du Concerto pour piano de Schumann, vous lamenterez-vous ; non point, rétorquera votre cher Qobuz : cette nouvelle version est jouée, par Alexander Melnikov, sur un Erard de 1837, et accompagnée par un orchestre de taille raisonnable, le Freiburger Barockorchester – qui, bien entendu, ne joue donc pas à « la baroque » mais « à la romantique ». Voilà bien une vision nouvelle, rafraîchissante, de ce concerto mille fois enregistré et, hélas, si souvent massacré par des pianistes qui veulent absolument rajouter leur inutile « moi-aussi ». Écoutez cette interprétation limpide, chambriste, tour à tour enjouée et introspective, dans laquelle les éclats appartiennent aux phrasés et aux contrastes plutôt qu’à la force orchestrale brute, et vous vous direz : « tiens, j’ignorais que ce concerto fût si aérien ». En complément de programme, accompagné de la violoniste allemande Isabelle Faust et du violoncelliste Jean-Guilhen Queyras, le Trio Op. 80 de 1847, écrit deux ans après le Concerto. Le pianiste joue là un fortepiano Streicher, construit précisément cette même année ! © SM/Qobuz« [...] Alexandre Melnikov, de son pianoforte, ne déçoit pas ceux qui souhaitent une proposition neuve. L'effectif réduit de l'orchestre entraîne un équilibre avec le piano proche de la musique de chambre, ce qui est en accord avec la partition de Schumann qui n'oppose pas piano et orchestre mais au contraire les associe, permettant de très subtils alliages de couleurs entre le soliste et les instruments accompagnateurs. [...] D'aucuns trouveront certainement le jeu de Melnikov bien austère voire raide, manquant de charme et d'hédonisme sonore, d'autant que l'orchestre sonne vert en maints passages [...] Mais incontestablement, on ne peut plus tout à fait entendre l'œuvre comme avant à l'écoute de cette interprétation marquante. C'est là le signe qu'elle est, sinon totalement aboutie, du moins importante, parce qu'en perpétuelle interrogation musicale. Le trio est de la même veine, bénéficiant d'un formidable travail d'ensemble, de recherches de timbres et de couleurs.» (Classica, décembre 2015 / Antoine Mignon)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 1 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] Dans le Concerto en la mineur [...] l’intelligence de la diction et des phrasés de Jean-Guihen Queyras maintient la continuité dramatique. [...] Entouré de contrastes dynamiques parfois abrupts, le violoncelle à la fois sombre et épuré (plus qu’émacié) de Queyras poursuit son monologue intime et développe sa vision directrice avec un sens narratif aigu. Aucune ostentation dans les traits de pure virtuosité (finale), pas d’inutile rhétorique dans les périodes contrastées et rythmiques de l’ample Allegro initial. Le cantabile grave et méditatif, tout comme la souplesse d’élocution, relève d’un grand raffinement (Langsam) sans verser dans le maniérisme.» (Diapason, mai 2016 / Patrick Szersnovicz)« [...] On retrouve ici le jeu tout à la fois souverain mais jamais péremptoire du violoncelliste, trouvant un bel équilibre entre intelligence musicale et spontanéité mettant davantage en valeur qu'à l'accoutumée la ligne mélodique assez torturée du violoncelle concertant, notamment dans le premier mouvement pris à un tempo assez allant. L'orchestre, très précis dans ses articulations, colle au geste du soliste. [...] D'aucuns resteront de marbre devant le jeu nerveux et parfois un brin sec du violoncelle et de l'orchestre ; [...] Mais Queyras apporte par son interprétation un regard complémentaire, d'une pertinence indiscutable qu'il serait dommage d'ignorer. On retrouve dans le Trio n° 1 un équilibre instrumental parfait [...] Fluidité, dialogues, palette infinie de couleurs nous sont perpétuellement proposés. Faust, Melnikov et Queyras nous livrent tout simplement la seule intégrale des trios pour piano à être véritablement recommandable, avec celle des Beaux-Arts, en une belle complémentarité.» (Classica, mai 2016 / Antoine Mignon)

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