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Les albums

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Classique - Paru le 28 juin 2019 | Chandos

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Les commémorations sont souvent propices à une floraison de rééditions ou de nouveaux enregistrements. Mort en 1869, Berlioz jouit enfin d’une reconnaissance mondiale, son pays natal n’ayant jamais été le premier à lui rendre hommage. Captée en concert au Roy Thomson Hall de Toronto, en 2018, avec l’Orchestre Symphonique de Toronto sous la direction de Sir Andrew Davis qui en fut son directeur musical pendant treize ans, cette nouvelle version est très classique et exempte de toute excentricité. Elle est précédée par la Fantaisie dramatique sur « La Tempête » que Berlioz a tirée de Lélio ou le Retour à la vie, prévu comme suite à sa symphonie, les deux ouvrages étant avant tout autobiographiques. Cette Fantaisie, dédiée à son fil Louis, servait à l’origine de conclusion à Lélio. Chanté en italien et basé sur The Tempest de Shakespeare que Berlioz révérait, ce curieux et inclassable objet musical utilisait pour la première fois le piano (à quatre mains) dans un orchestre, une innovation que Berlioz ne répétera pas mais qui sera fréquemment utilisée au siècle suivant. En fait, cette nouveauté n’avait, dans l’esprit de Berlioz, rien d’expérimental, ce piano servant simplement à représenter Camille, une jeune pianiste dont il était alors éperdument amoureux et qu’il avait entendue dans le Concerto en mi bémol majeur « L’Empereur » de Beethoven à Paris. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Wiener Symphoniker

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C’est de Vienne et non de Paris que nous vient ce nouvel enregistrement de la Symphonie fantastique sous la direction de Philippe Jordan. Il faut dire que le chef d’orchestre suisse a plusieurs casquettes puisqu’il est le directeur musical de l’Opéra de Paris et de l’Orchestre Symphonique de Vienne avec lequel il a réalisé cette captation berliozienne, au Musikverein de Vienne. L’année Berlioz (150 ans de sa mort en 2019) voit fleurir de nombreuses nouvelles versions de la Fantastique. Le principal intérêt du présent album est qu’il propose le couplage voulu par Berlioz avec Lélio ou le Retour à la vie, une œuvre qui, selon l’auteur, « doit être entendue immédiatement après la Symphonie Fantastique, dont elle est la fin et le complément ». Étrange objet autobiographique en vérité dans lequel Berlioz se met en scène avec complaisance, Lélio est assorti d’un monologue lu par un acteur, ici l’ex-chanteur et comédien Jean-Philippe Lafont, représentant le bouillant Hector. C’est une réflexion sous l’égide de Shakespeare en même temps qu’une mise en abîme de la vie d’un artiste, Berlioz, face à ses démons et à ses doutes. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Les Lyonnais vouent depuis longtemps une véritable admiration à la musique de Berlioz, né dans le département voisin. C’est d’ailleurs un Lyonnais pure souche, Philippe Andriot, qui, dans son petit ouvrage consacré au compositeur en 1987, écrivait : « On censure ses maladresses, on condamne ses « fautes », on réprouve ses prises de position indéfendables, on fait finalement peu de cas de son génie prophétique. » Mais en 2019, des célébrations s’élèvent de toutes parts pour reconnaître ce génie singulier. Directeur musical de l’Orchestre National de Lyon depuis 2011, le chef américain Leonard Slatkin adore Berlioz, et il avait choisi la Symphonie fantastique pour le programme de son concert d’investiture. Toutefois, Slatkin avoue qu’il préfère Roméo et Juliette à toute autre œuvre du compositeur romantique français, car, à la fois symphonie dramatique, opéra de concert ou cantate, elle sort de tous les cadres connus jusqu’alors. Rare succès obtenu du vivant de Berlioz, ce chef-d’œuvre hybride et complètement nouveau renferme des pages étonnantes comme la Grande Fête chez Capulet, la merveilleuse Scène d’amour qui est une des plus grandes pages berlioziennes ou encore le Scherzo de la Reine Mab, si aérien et proche de la musique de son ami Mendelssohn avec lequel il partageait le même amour pour Shakespeare. Le présent enregistrement a été réalisé par les ingénieurs de Radio France (France Musique) lors de deux concerts donnés en 2014 dans l’Auditorium de Lyon, salle où l’orchestre à tout loisir de répéter et de donner ses concerts. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 8 mars 2019 | LSO Live

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« This is Rattle ». C’est le nom d’un festival de dix jours donné en 2017 au Barbican Center de Londres pour célébrer le retour au pays et les débuts de Sir Simon Rattle à la tête du London Symphony Orchestra. Un des grands moments fut la présentation de La Damnation de Faust de Berlioz, donnée deux fois, une œuvre que Rattle connaît bien et qu’il a également dirigée à Berlin. Mi-opéra, mi-cantate, l’œuvre n’était pas destinée à la scène. Comme dans la Symphonie fantastique, écrite quinze ans plus tôt, et comme le sera son opéra Benvenuto Cellini, cette Damnation de Faust est largement autobiographique ; Berlioz s’identifie aux souffrances métaphysiques de Faust, entre idéalisme déçu, amour impossible et démons intérieurs. L’Orchestre Symphonique de Londres connaît bien son Berlioz qu’il a si souvent joué depuis les années 1970 sous la direction de son ancien chef, feu Sir Colin Davis. On soulignera le Faust brillant du ténor américain Bryan Hymel et la Marguerite rayonnante de la mezzo-soprano britannique Karen Cargill, en admirant une fois encore l’excellente diction française de chanteurs internationaux. Remplaçant Gerald Finley au pied levé, Christopher Purves campe un Méphisto de grande allure. Une pierre de plus à l’édifice discographique qui se construit autour des 150 ans de la disparition du bouillonnant compositeur français. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 27 janvier 2019 | Everest

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Classique - Paru le 9 janvier 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | San Francisco Symphony

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Citons la préface de Berlioz pour sa symphonie dramatique Roméo et Juliette : « Bien que les voix y soient souvent employées, ce n’est ni un opéra de concert, ni une cantate, mais une symphonie avec chœurs. Si le chant y figure presque dès le début, c’est afin de préparer l’esprit de l’auditeur aux scènes dramatiques dont les sentiments et les passions doivent être exprimées par l’orchestre. La dernière scène de la réconciliation des deux familles est seule du domaine de l’opéra ou de l’oratorio. Si le dialogue des deux amants, les apartés de Juliette et les élans passionnés de Roméo ne sont pas chantés, si enfin les duos d’amour et du désespoir sont confiés à l’orchestre, c’est d’abord parce qu’il s’agit d’une symphonie et non d’un opéra. Ensuite, les duos de cette nature ayant été traités mille fois vocalement, il était prudent autant que curieux de tenter un autre mode d’expression. C’est aussi parce que la sublimité de cet amour en rendait la peinture si dangereuse pour le musicien, qu’il a dû recourir à la langue instrumentale, langue plus riche, plus variée, moins arrêtée, et incomparablement plus puissante en pareil cas. » Ce nouvel enregistrement de l’Orchestre Symphonique de San Francisco rassemble, autour de son directeur musical Michael Tilson Thomas, la mezzo-soprano et le ténor états-uniens Sasha Cooke et Nicholas Phan, ainsi que le baryton-basse italien Luca Pisaroni. Des esprits chagrins regretteront peut-être l’absence de voix francophones ; il est vrai que la prononciation des solistes est un brin vague par moments, mais rappelons-le avec Berlioz : l’écrasante majorité de la partition est symphonique, et c’est là que l’Orchestre Symphonique de San Francisco tire fort bien son épingle du jeu. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 octobre 2018 | Chandos

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« [...] L'équilibre de la conception d’ensemble comme de la réalisation des détails sont si magistralement dominés, l’inspiration si une et si limpide que l’image d’un temple grec correspondrait davantage que celle d’une cathédrale gothique. C’est assez dire que l’interprétation la plus fidèle sera la moins excentrique. Et voici qu’elle nous arrive du Danemark, enregistrée live au festival de Bergen car, non seulement le respect des dynamiques, des accents, des liaisons est d’une rare exactitude, mais encore la polyphonie vocale, que les doublures instrumentales colorent sans les étouffer, est aussi claire à l’oreille qu’à lire sur la partition. [...] La direction rigoureuse d’Edward Garner rend justice, par sa fidélité aux injonctions du compositeur, à tout ce que la Grande Messe des morts, contient de singulier et de régulier. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Seattle Symphony Media

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Sony Classical

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Un disque à posséder absolument ou à écouter sans modération sur votre Qobuz. L'adéquation entre la folie visionnaire de Berlioz et l'exaltation d'un interprète survolté fait mouche dans cet enregistrement réalisé en 1963 à Manhattan. Les outrances généreuses de Leonard Bernstein trouvent dans cette œuvre un chant d'expression illimité. Cette singulière symphonie est ici traversée par un courant tellurique, par des fantômes grimaçants dans le sabbat final plein de démons et de sorcières. Une interprétation qui nous laisse pantelants comme les premiers auditeurs de cette Symphonie Fantastique en 1830. FH
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 22 décembre 2017 | RCA Red Seal

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Intégrales d'opéra - Paru le 24 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Year - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Victoire de la musique - 4 étoiles de Classica
On pardonnera très volontiers les quelques « faiblesses » de la technique sonore de cet enregistrement des Troyens de Berlioz (réalisé en direct et en concert en avril 2017, l’immense fresque que l’on sait, à la faveur de la qualité musicale et vocale de toute première qualité du plateau (comportant une belle majorité de voix françaises, Stéphane Degout en tête), de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg et de trois chœurs rassemblés – car l’ouvrage comporte d’immenses lames de fond chorales – que sont le chœur de l’Opéra National du Rhin, le chœur de l’Opéra National de Bade, et les propres chœurs du Philharmonique de Strasbourg. Le présent enregistrement repose évidemment sur l’édition complète originale, qui permet d’entendre Les Troyens tel que l’ouvrage se présentait en 1863, avant que le Théâtre-Lyrique, par charcutage intense, fasse des actes I et II d’une part, et des actes III à V d’autre part, deux opéras distincts (La Prise de Troie et Les Troyens à Carthage) qui ne rendaient guère justice à la partition complète. On goûtera bien évidemment la richissime invention orchestrale de Berlioz qui, à chaque nouvel ouvrage, inventait à tour de bras, présentant en quelque sorte des prototypes avant-gardistes sans jamais se reposer sur ses lauriers passés. À noter la présence de six saxhorns, fraîchement inventés par Adolphe Sax (dont Berlioz fut l’infatigable champion, même s’il n’intégra guère ses instruments dans ses partitions, sans doute eu égard à la piètre qualité des premiers instrumentistes qui surent – ou pas – en jouer), de la clarinette basse, et d’une armée de percussions parmi lesquelles quelques instruments qui durent faire office de rareté à l’époque : cymbales antiques, darbouka, tam-tam, machine à tonnerre… Voilà un enregistrement qui, bien évidemment, fait d’ores et déjà date dans la discographie berliozienne. © SM/Qobuz« Le grand mérite de ces Troyens enregistrés à Strasbourg en version de concert ? L’homogénéité du plateau vocal [...] La prise de rôle de Marie-Nicole Lemieux suscite les éloges par ses accents sentis, sa dimension visionnaire et hallucinée. Plus apprêtée stylistiquement, la Didon de Joyce DiDonato [...] N’importe, un tel nuancier expressif [...] accoté à ce timbre melliflu fait fondre toute les réserves. [...] Les lauriers pleuvent sur le Chorèbe charismatique de Stéphane Degout, le Narbal rocailleux de Nicolas Courjal, l’Iopas d’anthologie de Cyrille Dubois et le Hylas nostalgique de Stanislas de Barbeyrac. John Nelson conduit son beau monde d’un geste diligent et raffiné où Gluck y retrouverait ses marques. [...] il faudra composer avec un chœur trop compressé : ici réside le talon d’Achille de cet enregistrement (miroir fidèle d’une soirée par ailleurs exceptionnelle), qui s’impose néanmoins comme l’un des plus recommandables de l’œuvre.» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)« [...] "Précis, vigoureux, parfois un peu rapide" : à quarante-trois ans de distance, les mêmes termes s'imposent pour souligner l'empathie du chef américain avec cette musique foisonnante, semée d'embûches et de trésors. [...] On est saisi par la qualité d'une distribution dont les moyens vocaux impeccables se trouvent magnifiés par la netteté de la prononciation, la justesse du phrasé comme du style, et cette exactitude rythmique sans contrainte » (Diapason, janvier 2017)
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Classique - Paru le 14 juillet 2017 | Sony Masterworks

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Classique - Paru le 14 juillet 2017 | Sony Masterworks

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Classique - Paru le 8 juillet 2016 | LSO Live

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Classique - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

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Musique symphonique - Paru le 11 septembre 2015 | CSO Resound

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Cet enregistrement de la Symphonie fantastique et de Lélio de Berlioz fut réalisé lors de concerts donnés à Chicago en septembre 2010, avec Riccardo Muti aux commandes. L’interprétation de cette « double affiche », rarement proposée au concert et peu représentée au disque, entend recréer l’essence de la conception même de Berlioz qui souhaitait que les deux œuvres fussent couplées : l’évolution du drame instrumental que représente la Symphonie fantastique jusqu’au monde théâtral de Lélio, avec Gérard Depardieu sur scène au titre de récitant. Ainsi que prescrit par Berlioz, un rideau de tulle séparait les musiciens et le public au début de Lélio, et n’était levé que pour le Finale. On remarquera peut-être que la voix de Depardieu se rapproche ou s’éloigne pendant la narration, et que les voix solistes, l’orchestre et le chœur semblent peut-être plus éloignés que sur d’autres enregistrements réalisés en studio. En effet, le narrateur évoluait d’un bout à l’autre de la scène devant le rideau, et se trouvait donc tantôt plus près, tantôt plus loin des microphones. De plus, le rideau crée ici cette sonorité « voilée » pour le chœur et l’orchestre, avant d’être ouvert pour la Fantaisie sur La Tempête de Shakespeare. Ces aspects spatiaux doivent être perçus non pas comme un défaut, mais bien comme le résultat d’une parfaite fidélité aux recommandations de Berlioz, et comme partie intégrante de cette extraordinaire expérience musicale. © SM/Qobuz« [...] L’impact de la Symphonie fantastique est si puissant qu’on la place toujours en fin de programme ; donner Lélio à sa suite relève de la mission impossible. C’est pourtant ce que Muti a tenté en 2007 au Festival de Salzbourg avec un éclat retentissant, prolongé par cet enregistrement public, à Chicago, en septembre 2010. La présence souveraine, irrésistible, de Gérard Depardieu dans le rôle de l’Artiste a été l’élément décisif du succès. Trouvant pour ce texte si difficile à dire de vrais accents de sincérité, des emportements habités, des suspensions impressionnantes, l’acteur n’a pas failli un instant à l’exigence de paraître convaincu de ce qu’il dit, et d’être excessif à bon escient. Unis par une diction française impeccable, la voix de ténor romantique (idéale pour Le Pêcheur) de Mario Zeffiri, qui conjugue les aigus de poitrine et le falsetto, la truculence de Kyle Ketelsen en chef de brigands d’opéra-comique, la qualité des chœurs s’imbriquent dans le discours avec un naturel qui n’est pas le fruit du hasard. Tout est pensé et senti. On doit en dire autant de la symphonie, dont Riccardo Muti livre ici une interprétation intense sous les dehors d’une grande simplicité.» (Diapason, juin 2016 / Gérard Condé)

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