Catégories :

Les albums

CD8,09 €

Classique - À paraître le 30 août 2019 | Piano Classics

Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | Genuin

Hi-Res Livret
HI-RES44,99 €
CD29,99 €

Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Grand Piano

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Grand Piano

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 12 août 2016 | Grand Piano

Hi-Res Livret
CD9,99 €

Classique - Paru le 24 juin 2016 | Ars Produktion

Livret Distinctions 5 de Diapason
Ainsi qu’on ne peut (presque) pas le voir sur la couverture de cet enregistrement, il est exclusivement consacré à des œuvres de George Enesco ; des sonates « de jeunesse » ou des pièces célébrant l’enfance, d’où le titre de l’album. Les deux premières sonates pour violon et piano, respectivement de 1899 et 1899, datent de la période formatrice du jeune compositeur à Paris qui est arrivé en France en 1895. On y perçoit encore des influences extérieures, de Schumann, de Brahms, bien sur aussi de son maître Fauré en particulier dans la deuxième Sonate. Ce qui n’empêcha pas que la Première fut immédiatement éditée chez Enoch à Paris, tandis que la Deuxième fut créée illico presto par le compositeur au violon avec – excusez du peu – Alfred Cortot au piano. Chose singulière, la Deuxième sonate comporte aussi de considérables emprunts au ton populaire roumain, ce que l’on comprendra mieux si l’on sait qu’entre les deux Sonates, en 1898 donc, Enesco avait réussi à faire jouer à Paris son Poème roumain aux Concerts Colonne, avec l’immense succès que l’on connaît. Les Impressions d’enfance, elles, datent de 1940, la grande maturité donc ; d’intenses moments de nostalgie, pas nécessairement tournés vers la Roumanie mais plutôt vers des réminiscences de sonorités à jamais perdues dans l’âme du musicien. Le violoniste allemand Stefan Tarara, lauréat du prestigieux Prix Paganini voici peu, et surtout du Prix Enesco en 2014, se saisit de cette musique avec ardeur et passion. © SM/Qobuz« [...] Stefan Tarara emporte d’un archet rugueux, les traits romantiques de la Sonate n°1 (1897). Du caractère à revendre dans une œuvre qui ne demande que cela, une fusion parfaite entre la sonorité profonde de son Nicolo Gagliano et le piano de sa partenaire : la partition y gagne un visage éloquent. [...] Les registres si contrastés du Gagliano, son grain serré siéent à merveille au chef-d’œuvre que sont les dix pièces brèves réunies en 1940 par Enesco sous le titre d’Impressions d’enfance. [...] tout un univers où le violoniste se fait conteur, sollicite son instrument pour en tirer des sons inédits. Gidon Kremer, qui adore ce cahier, en a gravé une version magistrale (ECM). Stefan Tarara ne lui cède en rien. Moins anguleux d’archet, moins âpre de phrasé, plus poète, il referme son second disque par un extatique Lever de soleil ; tous les oiseaux du delta du Danube y chantent sur un piano tonnant qu’Olivier Messiaen n’eût pas désavoué.» (Diapason, novembre 2016 / Jean-Charles Hoffelé)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 3 juin 2016 | Grand Piano

Hi-Res Livret
HI-RES1,27 €2,54 €(50%)
CD0,85 €1,69 €(50%)

Classique - Paru le 1 janvier 1952 | BnF Collection

Hi-Res Livret
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 4 septembre 2015 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Ah, quand même… à force de ne jouer d’Enescu que les deux Rhapsodies roumaines, œuvres certes magnifiques mais, quand même, de la tout première maturité – on en oublie qu’il a, par exemple, composé rien moins que cinq symphonies ! Mais la Deuxième, après sa création en 1917, resta dans un tiroir toute la vie du compositeur ; la Troisième exige des effectifs orchestraux mahlériens et les orchestres, quitte à rameuter un effectif mahlérien, préfèrent jouer du Mahler ; quant aux Quatrième et Cinquième, elles restèrent inachevées. Inachevées, mais suffisamment définies musicalement pour supporter d’être « finies » tout en restant bel et bien du Enescu. La Quatrième, ici présentée en première discographique mondiale, date de 1934. La musique en elle-même fut complétée par le compositeur lui-même – le premier mouvement y compris l’orchestration, soit presque la moitié de la symphonie qui compte trois mouvements –, le reste se présente sous forme de « particell » intégral, avec indications d’orchestrations, de dynamiques et détails en tout genre. C’est l’actuel doyen des compositeurs roumains et grand spécialiste d’Enescu, Pascal Bentoiu, qui a pris sur lui de préparer une partition achevée des deux dernières symphonies. Le présent enregistrement, qui comporte également la Symphonie de chambre pour douze instrumentistes Op. 33, écrite en juillet 1954 à Paris – un ouvrage de l’ultime Enescu donc, et lorsque l’on dit « écrit », en vérité, il en dicta les dernières pages à Marcel Mihalovici, ne pouvant plus tenir lui-même la plume. Loin des frémissements de l’avant-garde naissante, Enescu préfère développer son propre modernisme, à la limite de la tonalité, et dans un idiome très franchement « parisien » que n’aurait pas renié un Poulenc, par exemple. À la baguette, l’on découvre Peter Ruzicka, qui en plus de ses activités de chef d’orchestre et de compositeur est également le Directeur général du Festival de Salzbourg ! © SM/Qobuz« [...] La Symphonie n° 4 s'ouvre sur des relents de marche mahlérienne. Voilà bien une approche aux antipodes de toute référence à la culture roumaine si prégnante chez Enesco ! [...] Peter Ruzicka exacerbe les grands thèmes lyriques, tout en voulant clarifier la construction si personnelle de l'œuvre dans les passages contrapuntiques. [...] Les deux compléments de la symphonie sont plus marquants encore. Avec Nuages d'automne sur les forêts, nous entrons dans un poème symphonique qui pourrait évoquer parfois Rachmaninov, mais aussi Reger (celui de la Suite romantique) et Strauss. Malgré un orchestre aux cordes un peu raides, nous sommes baignés dans une succession d'atmosphères nées de la superposition d'idées musicales qui s'achèvent sur un point d'interrogation. [...] La Symphonie de chambre Op.33, d'une originalité sidérante, est une œuvre déconcertante, passionnante et bien défendue.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
HI-RES3,00 €5,99 €(50%)
CD2,00 €3,99 €(50%)

Classique - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 10 février 2015 | Ondine

Hi-Res Distinctions Choc de Classica
Il n’y a pas à chipoter, cela fait beaucoup de bien qu’un soliste célèbre tel que le violoncelliste Truls Mørk se penche sur des répertoires concertants un peu déconcertants. Car combien existe-t-il de versions de la Symphonie concertante pour violoncelle et orchestre de George Enesco ? Eh bien, aimable lecteur, en voici une autre, et non des moindres. Truls Mørk déguste ce répertoire avec une évidente gourmandise musicale, qui ne pourra qu’entraîner l’auditeur dans son enthousiasme. Oui, c’est une œuvre de la première maturité, 1901 environ – au même titre que la première symphonie, 1905, qui complète le CD – mais Enesco avait déjà à son actif ses célébrissimes Rhapsodies roumaines datant de la même époque, c’est dire qu’on a là affaire au grand Enesco déjà. Faites-vous plaisir en vous plongeant dans ce langage inaccoutumé, à la fois moderne et romantique, fait de fines ciselures mélodiques et de capiteuses harmonies centreuropéennes. © SM/Qobuz
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 15 juillet 2014 | Hungaroton

CD14,99 €

Duos - Paru le 3 juin 2014 | Haenssler Classic

Livret Distinctions 5 de Diapason
CD8,09 €

Classique - Paru le 1 octobre 2010 | Brilliant Classics

Antal Szalai, violon - József Balog, piano
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 29 octobre 2013 | Ondine

Hi-Res Livret
CD5,99 €

Classique - Paru le 6 août 2013 | Naxos

Livret
Axel Strauss et Ilya Poletaev ont entrepris d’enregistrer l'intégralité de la musique pour violon et piano de Georges Enesco. Si son nom est bien connu, c'est plutôt le pédagogue que l'on retient lorsqu'on évoque la figure de ce grand musicien roumain établi à Paris. Ce premier volume est consacré aux Sonates pour violon et piano avec la Sonate "Torso" écrite sous l'influence de Richard Strauss, la Sonate no 2 qui se souvient de Brahms et la Sonate "Dans le caractère roumain" de 1926 dans laquelle le compositeur parle sa propre langue. Une découverte bienvenue d'autant que ce duo fonctionne à merveille dans une même recherche de couleur et d'expression. SH
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 juillet 2013 | CPO

CD9,99 €

Classique - Paru le 1 avril 2013 | Divine Art

Le genre

Opéra dans le magazine