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1388 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Diapason d'or
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception
Après des volumes consacrés aux grands cycles instrumentaux vivaldiens, La Stravaganza (2004), La Cetra (2012) et L’Estro armonico (2015), la violoniste anglaise Rachel Podger poursuit son travail avec son ensemble Brecon Baroque pour cette nouvelle version des Quatre Saisons, complétée par trois concertos pour violon. Le Brecon Baroque est une émanation du festival du même nom qui a lieu chaque année à la fin du mois d’octobre dans le Pays de Galles. Un endroit magique au confluent de deux rivières, avec des paysages spectaculaires attirant des centaines de visiteurs. Passionnée par la musique de Vivaldi comme par celle de Biber, Rachel Podger, qui a fait ses études en Allemagne, démontre dans ses interprétations combien la musique du Prêtre Roux peut, elle aussi et à l’instar de celle de Biber, revêtir du mystère et de la bizarrerie, au point de faire de Vivaldi un lointain descendant des maniéristes de la fin de la Renaissance et du début du Baroque. Un parti-pris particulièrement intéressant et réussi. © François Hudry/Qobuz« [...] Un joli coup de théâtre, quand les Quatre Saisons nous font rêver, sourire et frémir comme au premier jour ! [...] Enfin une alternative aux divins exploits de Giuliano Carmignola (Divox). La forme d'évidence qui promet à ces Saisons une place d'honneur dans la discographie nous ferait presque oublier tous les risques qu'y prend Rachel Podger. Risques techniques et plus encore musicaux : elle approfondit les atmosphères, caractérise éléments et personnages (coups de fusils, mouches, relents d'alcool et frissons !) sans disséminer l'élan expressif. Et pourquoi ne pas débuter forte l'Hiver ? Pourquoi ne pas laisser s'éloigner finalement la tempête de l'Eté ? Enfin une musette avec sourdines ("con sordini" !) qui teinte l'enthousiasme printanier d'une douce mélancolie. [...] S'il s'en tient à un seul instrument par partie [...], son magnifique Brecon Baroque maîtrise une palette impressionnante. [...] (Diapason, juin 2018 / Olivier Fourés)
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique
Murray Perahia revient avec une nouvelle livraison d’œuvres de Bach, les Suites françaises, enregistrées en studio à la Radio de Berlin en 2013. C’était là le retour du pianiste à Bach, dont il avait déjà enregistré les Suites anglaises en 1998 et 99, puis les monumentales Variations Goldberg en l’an 2000, les concertos peu après et les Partitas en 2008 et 2009. C’est après le bête accident qui lui coûta tant de souffrances et d’efforts en 1992 que Perahia avait approfondi son approche du répertoire pour clavier du Cantor, toujours dans sa vision hautement poétique et chantante des œuvres : il fait appel à toutes les possibilités du piano, sans jamais aucune rudesse mais avec ce qu’il faut de percussivité dans les mouvements plus anguleux – menuets, gigues – et avec une infinie tendresse dans les mouvements plus lents et réfléchis, sarabandes en tête. © SM/Qobuz« La danse, chez Perahia, rime avec la quintessence. Et la puissance tranquille de son geste, équilibré tout au long des Suites françaises, captive. [...] Perahia continue de charmer par le parfait modelé de ses phrasés, le fondant de ses légatos, la plénitude du chant, l'enthousiasme de ses élans.» (Diapason, novembre 2016 / Jérôme Bastianelli)
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Musique symphonique - Paru le 20 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
La discographie dévoile une certaine proximité des orchestres français, et bien sûr espagnols, pour les deux partitions orchestrales les plus célèbres de Manuel de Falla, El sombrero de tres picos (1916-1919) et El amor brujo (1919-1925). Ces deux ballets délicats d’exécution nécessitent, avant même un geste puissamment narratif, des équilibres fins, des attaques aiguisées et jamais forcées – histoire de timbres, d’équilibres naturels au sein des pupitres aussi. Au vu de l’incurie discographique générale, les amoureux du compositeur ne pourront manquer cette nouveauté Falla qui présente au moins deux curiosités. Dans El amor brujo, Pablo Heras-Casado recourt à une « cantaora », dans la lignée des tentatives de Josep Pons il y a plus de vingt ans ; ce petit cachet d’exotisme ibérique est délicieux. Autre curiosité qui pourrait se transformer en incongruité si ses membres n’étaient des musiciens d’une remarquable souplesse, le Mahler Chamber Orchestra, peu familier de ce répertoire, orchestre virtuose incontestablement, brillant et précis. À force de voyager un peu partout, Pablo Heras-Casado n’aurait-il cependant pas perdu le sens de la géographie ? El Sombrero de tres picos devient ici le parfait cousin d’Aladdin de Nielsen, quand les couleurs déployées dans El amor brujo évoquent souvent les Carmina Burana de Carl Orff ou d’insistantes sérénades nordiques. L’Espagne peinte par Falla n’a-t-elle pas plus de nerf et de lumière ? Réécoutons Ataúlfo Argenta avec la Société des Concerts du Conservatoire (enr. d'El amor brujo avec Ana Maria Iriarte, 1953) pour nous en assurer. © Qobuz
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Classique - Paru le 2 octobre 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Après s’être investi dans Ravel, le pianiste français nous laisse une intégrale parfaitement homogène. Toute une gamme de couleurs et d’atmosphères certes,mais aussi du nerf et de la force, comme pour nous rappeler que Debussy n’est pas un compositeur évanescent ou invertébré. Cette intégrale est à ranger aux côtés des meilleures et la prise de son rend parfaitement justice à la belle matière sonore et au piano imaginatif de Jean-Efflam Bavouzet. FH
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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mai 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime
Née dans un petit village de Norvège en 1987 (et donc immanquablement comparée à sa lointaine compatriote Kirsten Flagstad), la soprano Lise Davidsen semble taillée pour incarner les héroïnes wagnériennes et straussiennes. Pour son premier disque chez Decca, label pour lequel elle a signé un contrat exclusif, elle a choisi de présenter plusieurs visages de la femme sous les traits vocaux d’Elisabeth (Tannhäuser), d’Ariane (Ariane à Naxos) et de… Pauline, l’épouse bien aimée de Richard Strauss à laquelle il a consacré de nombreux Lieder dès son opus 27, le cycle de 1894 offert à sa femme en guise de cadeau de mariage, jusqu’aux ultimes Vier letzte Lieder de 1948. Sous la baguette souple d’Esa-Pekka Salonen, le Philharmonia Orchestra épouse la voix d’airain de la soprano norvégienne avec finesse et élégance. On l’aura compris, cet album au programme soigneusement conçu oscille entre la jeunesse et la vieillesse où rôdent les fantômes et la mort. On peut se demander comment on peut exprimer la mortalité lorsqu’on a trente ans, un timbre puissant, une santé rayonnante et la vie devant soi. La réponse est dans la voix de Lise Davidsen qui s’élève avec les alouettes comme une promesse d’immortalité, celle de la musique du dernier Strauss se retournant une dernière fois sur son passé dans une Europe en ruines. Découvert en 1984, après la mort de sa dédicataire, la cantatrice Maria Jeritza, qui l’avait conservé secrètement, Malven (« Les Mauves ») est le véritable « dernier Lied » de Richard Strauss. D’un ton plus léger que les Vier letzte Lieder auxquels il devait peut-être appartenir, il est présenté ici dans une orchestration de Wolfgang Rihm. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 11 mars 2011 | harmonia mundi

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - 4F de Télérama
Six Suites pour violoncelle seul, BWV 1007 à 1012 / Jean-Guihen Queyras, violoncelle
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Concertos pour clavier - Paru le 12 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’impatience nous gagnait après leur très belle version des célébrissimes Variations Paganini du même Rachmaninov, pour le même éditeur. Les noces entre Rachmaninov et Daniil Trifonov avec Yannick Nézet-Seguin et le Philadelphia Orchestra s’avèrent somptueuses. Leur version du 2e Concerto renouvelle le miracle de versions mythiques comme celles de Rachmaninov himself, de Horowitz ou de Earl Wild. Destination Rachmaninov, annonce le titre. L'auditeur se sent bien dans ce train, confortablement installé avec le jeune pianiste russe qui regarde les paysages défiler. Et quels paysages ! car Trifonov et Nézet-Seguin ont une vue aussi large que les grands espaces russes qu'ils traversent. Le piano volubile, liquide, électrique, aérien, mais aussi puissant de Trifonov répond à l’opulence de l’orchestre. Une pâte sonore jamais pesante mais, au contraire, toujours en mouvement avec une souplesse épousant tous les mélismes et les humeurs d’une partition qui fêtait le retour à la vie d’un compositeur atteint d’une grave dépression. La grande surprise de ce disque provient pourtant du 4e Concerto, le mal-aimé de la série, qui prend ici les teintes de la mélancolie et s’inscrit dans la suite logique des trois autres avec la même puissance expressive grâce à ces interprètes d’exception. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, saluons une prise de son superlative « à l’ancienne » rendant parfaitement justice à la largeur des phrasés, à l’épaisseur des cordes et aux séduisantes couleurs des cuivres et de la petite harmonie du célèbre orchestre américain. En prime et sous la forme de formidables bis discographiques, quelques extraits de la Troisième Partita pour violon solo de Bach dans une transcription virtuose de Rachmaninov. À écouter d’urgence ! © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 30 août 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Émerveillé dès l'adolescence par des sonorités inouïes venues d'Orient, curieux du folklore d'Europe de l'Est, chérissant une culture espagnole en partie liée à ses origines intimes, Ravel ne cessera d'enrichir son écriture de rencontres réitérées avec l'altérité musicale. Ce programme nous entraîne dans un voyage qui revisite les facettes multiples de l'univers de Ravel et ses influences bigarrées. Mais nous y découvrons aussi que pour arpenter les terres inconnues de la musique, Ravel substitue bien souvent au bâton du pèlerin les mille trésors de son propre imaginaire. © Mirare« Sur deux instruments magnifiques, voici un Ravel tout en séductions, jusque dans Tzigane. Son plus bel atout ? Un arrangement "maison" des Cinq mélodies populaires grecques.» (Diapason, octobre 2019)
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Musiques pour le cinéma - Paru le 7 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Quel plaisir de retrouver Riccardo Chailly, à la tête de la Filarmonica della Scala, dans un programme Rota (1911-1979), et plus particulièrement dans des suites écrites pour les grands films de Fellini, comme Amarcord, Huit et demi ou encore La dolce vita ! Avant lui, un autre Riccardo, Muti, avait consacré, dans les années 1990, deux albums chez Sony Classical aux musiques d'écran du compositeur italien - avec une seule incursion dans le corpus non cinématographique, ce qui finalement a peu d'importance : qu'il écrivit pour le cinéma, ou directement pour la salle de concert, Nino Rota déployait, à l'instar d'un Bernard Herrmann aux Etats-Unis, un style propre à lui, où l'on sent une prouesse de génie dans l'évocation des ambiances, mêlant avec une dextérité incroyable les genres les plus divers, comme peut en témoigner la Suite extraite ici de La dolce vita. L'incipit (O Venezia, Venaga, Venusia) de la suite Il Casanova di Federico Fellini, dont le tintement de pendule évoque sans doute le sort tragique du personnage, et l'orchestration aux sombres couleurs plante un décor marin, reste sans doute l'une des plages les plus saisissantes de l'album. une ambiance qui revient dans la dernière partie, plus planante encore (La poupée automate). Régulièrement, des influences de l'Est, de Chostakovitch à Khachaturian (Il Duca di Württenberg), se font sentir, avec un style mélodique plus mériodional, hérité des symphonistes italiens de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Un album passionnant, à ne pas manquer. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
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Classique - Paru le 14 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Grande interprète de Satie, Ravel ou Dutilleux, Anne Queffélec n'a jamais quitté l'univers de la musique française. Elle y déploie la même élégance, la même grâce que lorsqu'elle joue Mozart et Scarlatti. Loin des brumes wagnériennes ou de la sauvagerie des ballets russes, les compositeurs français de l'entre deux-guerres ont ouvert de nouveaux chemins musicaux. De l'humour surréaliste de Satie en passant par la poésie de Debussy, la nostalgie de Ravel ou l'insouciance de Poulenc, la musique française trouve aussi son charme avec des créateurs plus discrets, éloignés des querelles de chapelles. Anne Queffélec propose ici des pages méconnues de Gabriel Dupont, Reynaldo Hahn, Charles Koechlin ou Pierre Octave Ferroud, autant de compositeurs, malheureusement oubliés aujourd'hui, qui ont fait les riches heures de la musique française.
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 juillet 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1978 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
De la poésie à l'état pur. L'image est certes très utilisée, mais tel est l'art de Claudio Arrau. Sous ses doigts, les Nocturnes de Chopin retrouvent leur dimension intime, avec ce sens vraiment unique de la rêverie, comme si nous assistions à une suite d'improvisations sans cesse renouvelées par la grâce du disque. Le lyrisme intérieur et une maîtrise très subtile du rubato font de cet enregistrement un moment infiniment précieux à partager en amoureux ou dans un égoïsme béat. © FH/Qobuz
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Violon solo - Paru le 8 septembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bien sûr, depuis des décennies, les Sonates et Partitas de Bach pour violon seul ont été enregistrées à l’envi. Mais quand le violoniste Christian Tetzlaff se lance dans l’aventure, on ne peut que dire « Amis, grands citoyens, que l’on prête l’oreille ». Car des concerts avec Tetzlaff sont souvent de véritables expériences existentielles, autant pour l’interprète que pour le public, et il en est de même pour les enregistrements. Les œuvres que l’on croyait connaître sur le bout des oreilles apparaissent soudain dans une nouvelle lumière, y compris dans le cadre de ce nouvel enregistrement, et ce bien qu’il ait été réalisé en studio. L’approche de Tetzlaff consiste en un intrigant mélange de prise de risques, d’ouverture d’esprit, de technique brillante et d’une grande humilité devant les œuvres. L’auditeur aura sans doute la sensation parfois de redécouvrir ces œuvres comme si l’encre de Bach venait de sécher. © SM/Qobuz« Pour cette troisième visite aux Sonates et Partitas pour violon seul, le violoniste livre une interprétation intense et singulière, aérienne, d’une rare spontanéité. À ne pas manquer.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 13 octobre 2011 | Alpha

Livret Distinctions Diapason d'or
Volumes I à VI
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Musique de chambre - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 10 de Répertoire - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ces œuvres chorales d’Arvo Pärt couvrent une large période de sa vie créatrice, puisque l’on va de 1977 jusqu’à 2014 ! L’auditeur pourra se rendre compte ainsi combien le compositeur, depuis les années 70, a trouvé sa voie et n’en a guère dérogé : un langage résolument tonal, modal, qui se détache de ses explorations antérieures de l’avant-garde sérielle, vite abandonné en faveur d’une sorte de « minimalisme sacré », minimalisme n’étant pas ici à prendre selon l’acception des anglo-saxons tels que Glass ou Adams, mais dans une vision où « minimal » signifie surtout « simple », « pur ». On remarquera que le choix d’œuvres présenté par l’ensemble estonien Vox Clamantis couvre plusieurs langues : latin, allemand, anglais, russe, espagnol, et qu’à chaque fois Pärt emprunte à la tradition musicale liturgique des pays ou des cultures d’emprunt de la langue, de près ou de loin. Quelques pièces font appel, outre les voix, à une toute poignée d’instruments, mais cela reste de la musique intimement chorale. Et à en juger par les photos présentées dans le livret, le compositeur était présent lors des séances d’enregistrement : la voix de son maître ! © SM/Qobuz« Le groupe estonien Vox Clamantis et Jaan-Eik Tulve interprètent la musique d'Arvo Pärt avec une incroyable précision, qui contribue à un sentiment d'élévation et de pureté immatérielle bien à part dans la discographie. Entendre les mots, écouter le silence : une voix tente de déchirer la cacophonie du monde.» (Classica, décembre 2016)
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Classique - Paru le 17 mai 2013 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
"Une musique qui n'est pas composée, mais comme arrachée de l'éternité". C'est par cette jolie formule que le pianiste Arcadi Volodos exprime sa rencontre avec la subtile et touchante tristesse qui nimbe toute la musique pour piano du compositeur catalan Federico Mompou. L'immense personnalité du pianiste russe va sans doute élargir le cercle toujours plus nombreux des admirateurs d'un compositeur secret, elliptique, dont l'oeuvre est parsemée de poésie. Immense Arcadi Volodos capable de déclencher des torrents d’arpèges et d'octaves dans Rachmaninov, des trésors de chant dans Schubert et un intense sentiment de solitude et de recueillement dans ce très bel album. FH

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