Catégories :

Les albums

CD9,99 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | haenssler CLASSIC

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique chorale (pour chœur) - Paru le 14 juin 2019 | haenssler CLASSIC

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Exclusivement féminin, le Skride Piano Quartet (du nom des deux sœurs qui en font partie) a placé son nouvel album sous la double bannière du mode mineur et de Vienne. Avant tout c’est la matière sonore qui attire aussitôt l’attention dès les premières mesures de cet enregistrement. Les cordes sont amples et généreuses, le piano sonne presque charnellement et l’ensemble déborde de générosité et d’une noble expression. Datant de 1785, le Quatuor en sol mineur de Mozart est une œuvre capitale de l’histoire de cette formation et de toute la musique de chambre. Sa tonalité sombre permet de mélanger tragédie et lyrisme et a inspiré par ailleurs au compositeur quelques chefs-d’œuvre comme ses Symphonies n° 25 et 40, ou encore le sublime Quintette à cordes K. 516. C’est la même tonalité que Johannes Brahms choisit ensuite pour le premier de ses trois quatuors avec piano dont le Finale se termine par une « tziganerie » endiablée. C’est une des œuvres majeures de Brahms, par sa complexité d’écriture, son originalité et sa construction aussi impressionnante qu’originale. Mais, comme pour toutes les grandes œuvres artistiques, c’est d’abord la beauté et l’expression que l’auditeur va percevoir immédiatement. Coincé entre ces deux chefs-d’œuvre, le mouvement en la mineur destiné originellement à un quatuor avec piano inachevé (Klavierquartettsatz) et composé en 1876 pendant ses années d’études par Gustav Mahler ne démérite pas. Son effusion romantique nous touche et l’on sent que Mahler semble étouffer dans les limites restreintes offertes par une telle formation. Bientôt il s’essayera à l’orchestre avec le bonheur que l’on sait. La volupté sonore, la puissance de jeu et l’engagement total des interprètes dans ces trois œuvres procurent un bonheur total. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 avril 2019 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Tous deux fauchés par la mort à moins de quarante ans, l’un par la tuberculose et l’autre par la syphilis, Weber et Schubert ont laissé des sonates pour piano qui ont été longuement oubliées, voire inconnues des pianistes et du public. Le mal est réparé pour Schubert grâce à des pianistes pionniers comme Artur Schnabel ou Wilhelm Kempff, mais il reste encore du travail pour les œuvres pianistiques de Carl Maria von Weber dont l’opéra Der Freischütz occulte presque tout le reste de sa production. Il faut des musiciens exceptionnels pour faire revivre des musiques oubliées et c’est tout l’intérêt de ce disque de Paul Lewis dont on aime tant les interprétations de Beethoven et de Schubert pour son éditeur français harmonia mundi qui lui est fidèle. Weber fut, en même temps que Beethoven, un des premiers virtuoses du piano au début du XIXe siècle. Son éblouissante technique est perceptible dans cette Sonate n° 2 en la bémol majeur qui alterne la virtuosité et une écriture classique qui ouvre la porte au romantisme dans lequel les compositeurs allaient s’engouffrer après lui. La Sonate en si majeur D. 575 consacre les vingt ans de Schubert, l’année où il s’émancipe de la tutelle de ses parents pour devenir un compositeur très productif avec tous les aléas représentés par une carrière d’artiste indépendant à cette époque. Un couplage passionnant et inédit représentant le début du romantisme avec des compositeurs qui s’appréciaient mutuellement, mais dont les styles sont diamétralement opposés. La lumière vive et le panache pour Weber, la mélancolie chevillée à l’âme pour Schubert. © François Hudry/Qobuz
CD9,99 €

Classique - Paru le 8 février 2019 | belvedere edition

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 25 janvier 2019 | L'Encelade

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le monde de l'antiquité nous fascine depuis toujours. Aujourd'hui encore, les histoires de dieux, de déesses, de créatures mythologiques et de mortels continuent d’exciter notre imagination. C'est à nous de décider si nous les considérons comme une tentative d'expliquer l'incompréhensible, comme des symboles de nos vies, ou simplement comme du matériel narratif passionnant. Cet enregistrement de « musique à programme » rassemble des œuvres qui chacune raconte une histoire inspirée de ce monde des mythes. La variété de sons que l'on peut tirer du magnifique clavecin de Pascal Taskin de 1787 conservé au Musée des Arts et Métiers de Hambourg correspond à celle du théâtre de figurines mythologiques représenté ici. Les formes, la structure musicale et le style narratif sont tout aussi variés. On y trouve tout un éventail de pièces, de celles qui ressemblent à des paysages aux miniatures de scènes d'opéra dramatiques. L'éventail des compositeurs s'étend depuis les débuts du clavecin français jusqu'à son chant du cygne : des transcriptions de D’Anglebert d’opéras de Jean-Baptiste Lully, ce dernier considéré comme étant « l'inventeur » de la musique baroque française, en passant par le chanteur, compositeur d'opéra et virtuose du clavier Pancrace Royer jusqu’aux grands maîtres du clavecin tels que François Couperin, Jean-Philippe Rameau, ou Jacques Duphly. La musique de ce dernier représente l'apogée finale de ce répertoire avant la césure brutale provoquée par la Révolution française - sa mort au lendemain de la prise de la Bastille symbolise tragiquement la déchéance du clavecin, perçu alors comme un symbole de l’Ancien Régime. […] Les instruments historiques émeuvent avec leur sonorité particulière et leur aura presque mythique. Le clavecin Taskin de Hambourg en est un exemple incroyablement beau et coloré, un instrument unique à tous égards, qui m'a beaucoup apporté en tant qu’interprète. Si vous décidez d'enregistrer sur un tel instrument, vous acceptez volontiers ses petites imperfections techniques et mécaniques. © Anne Marie Dragosits/L'Encelade
CD9,99 €

Classique - Paru le 18 janvier 2019 | Telos Music

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
CD9,99 €

Classique - Paru le 18 janvier 2019 | dB Productions

Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
CD9,99 €

Classique - Paru le 20 novembre 2018 | bremen radio hall records

Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
CD9,99 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 9 novembre 2018 | Orfeo

Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Concertos pour violoncelle - Paru le 2 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce sont de bien singuliers destins croisés que ceux du Concerto pour violoncelle de Lutosławski et Tout un monde lointain (également un concerto pour violoncelle) de Dutilleux. Tous deux furent commandés par Rostropovitch ; tous deux furent commencés en 1967, tous deux créés par le commanditaire en 1970. Tous deux furent créés « à l’Ouest », Londres pour l’un, Aix-en-Provence pour l’autre, et c’est là que les choses se gâtaient pour Rostropovitch, tombé en disgrâce officielle auprès de la dictature soviétique de Brejnev. Lorsque le soliste quitta définitivement l’URSS en 1974, le Concerto de Lutosławski subit d’ailleurs le même sort « à l’Est » et ne fut plus guère donné pendant bien longtemps. Bien que les deux ouvrages soient exactement contemporains, et les deux compositeurs aussi, la différence entre l’un et l’autre ne pourrait pas être plus considérable. Là où le Concerto de Lutosławski semble décrire un certain chaos, avec une partie soliste qui pourrait presque passer pour une sorte de Don Quichotte se battant contre l’orchestre, Tout un monde lointain baigne dans une lumière fantastique où le violoncelle fait figure de « primus inter pares » avec l’orchestre. Deux visions si différentes, ici défendues avec la même ardeur par le violoncelliste Johannes Moser qui les a travaillés et joués maintes et maintes fois, pour en donner cet enregistrement dont chaque inflexion est mûrement réfléchie. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Reference Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est le huitième enregistrement proposé par Manfred Honeck dans le cadre de la très populaire série « Pittsburgh Live », capté dans l’excellente acoustique du Heinz Hall où l’orchestre symphonique de cette ville a élu domicile. Couplage inédit avec une version à la fois chambriste, agitée et dansante de la Symphonie n° 3, « Héroïque » et du Concerto pour cor n° 1 qu’un Richard Strauss de dix-huit ans a écrit pour son père, corniste très célèbre à Munich. Né en Autriche en 1958, Manfred Honeck fait une carrière internationale après avoir étudié avec Leonard Bernstein et avoir été l’assistant de Claudio Abbado au Gustav Mahler Jugendorchester. En poste à Oslo, puis à Stockholm, il est, depuis 2007, le très estimé chef titulaire de l’Orchestre Symphonique de Pittsburgh avec lequel il a réalisé plusieurs enregistrements, dont une intégrale des symphonies de Gustav Mahler. Beethoven est la grande affaire de Manfred Honeck qui dirige les symphonies dans le monde entier, parfois par cycles entiers avec les concertos et les ouvertures. Les dix années de son activité à la tête de l’Orchestre de Pittsburgh ont été salués par la presse et par de nombreux concerts. Dix ans pendant lesquels le chef autrichien a rencontré de nombreux succès sur place et en tournée, créé de nombreuses œuvres nouvelles, réalisé de nombreux enregistrements et essuyé une grève qui faillit mettre l’orchestre en péril. Cors surpuissants à « l’américaine », cordes mordorées, précision chirurgicale et soin du détail, ce nouvel enregistrement illustre parfaitement le travail du maestro autrichien à la tête de cette formation historiquement parmi les plus importantes du territoire états-unien. © François Hudry/Qobuz
CD9,99 €

Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Oehms Classics

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
CD9,99 €

Classique - Paru le 14 septembre 2018 | CPO

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Unter „Harmoniemusiken“ versteht man Bläsertranskriptionen von Opern, Oratorien und Sinfonien, vornehmlich aus der Zeit der Wiener Klassik, also von ca. 1770 bis 1830. Sie waren ein willkommener Ersatz für groß und üppig besetzte Werke, wenn eine „richtige“ Aufführung aus räumlichen, organisatorischen oder finanziellen Gründen nicht möglich war. Besonders Blasinstrumente waren aufgrund ihrer klanglichen Beschaffenheit gut geeignet, diese Werke auch unter schwierigen und störanfälligen akustischen Bedingungen (Tafelmusiken, große Räumlichkeiten, Serenaden im Freien) der Hörerschaft zu präsentieren. Mittels mehr oder weniger gelungener Bläserbearbeitungen wurden die aktuellen Opern einem breiten Publikum bekannt gemacht und waren als eine Art Werbeträger dem Komponisten nützlich. Als Standardbesetzung hatte sich ein Bläseroktett mit paarweise besetzten Oboen, Klarinetten, Hörnern und Fagotten bewährt. Ein oft ad hoc hinzugefügter Kontrabass sollte das Bassfundament verstärken, auch wurde in Arrangements frühromantischer Werke – wie hier der Fall – der Diskantbereich gerne um eine Flöte erweitert. Zu Lortzings Zeiten waren die Harmoniemusiken bereits im Verschwinden, so dass es keine zeitgenössischen Bläserbearbeitungen seiner Opern zu geben scheint. Auch der hypothetische Aspekt, wie eine solche Lortzing-Harmoniemusik wohl geklungen hätte, spielt also bei meinen zeitgenössischen Bläsertranskriptionen eine wichtige Rolle. Im Gegensatz zur damaligen Epoche, in der eine Harmoniemusikübertragung ganz aktuell sein musste und deshalb oft in Hast und Eile angefertigt wurde, was so manch nachlässig-vergröberndes Arrangement erklärt, konnte dieses „Lortzing-Projekt“ in Ruhe konzipiert und ausgearbeit werden. Aus dem Fundus der vorhandenen Opern Lortzings die für eine Bläserbearbeitung geeigneten Werkteile konnte das Das Bläserensemble des SWR Symphonieorchesters – die Arrangemments sind von Andreas Tarkmann – herauszusuchen: es sind die Ouvertüren zu „Regina“, „Zar und Zimmermann“, sowie eine Auswahl aus „Der Wildschütz“, die in einer suitenartigen Folge die bekanntesten „Highlights“ präsentiert. © SM/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Musique symphonique - Paru le 7 septembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES14,99 €
CD9,99 €
Air

Musique de chambre - Paru le 7 septembre 2018 | Genuin

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES11,54 €16,49 €(30%)
CD7,69 €10,99 €(30%)

Lieder (Allemagne) - Paru le 24 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Barbara Hannigan nous offre ici, en compagnie du pianiste Reinbert de Leeuw, un florilège de Lieder du tournant du XXe siècle viennois, allant du tout dernier romantisme de Wolf jusqu’aux explorations atonales et pourtant encore bien lyriques de Webern, en passant par le premier Berg encore assez classique et l’obstiné postromantique Zemlinsky, qui resta en marge de tous les modernismes et toutes les avant-gardes de ses collègues viennois. Presque tous les compositeurs de cette génération d’Europe centrale, notamment les présents Zemlinsky, Schönberg, Berg et Webern, ont commencé par écrire presque exclusivement des Lieder. Après le genre développé par Schubert – la mélodie confiée à la voix, l’accompagnement dépouillé échéant au piano –, Schumann offrit déjà plus d’autonomie au piano, Brahms encore plus, Wolf toujours plus ; puis la fin de siècle développa une relation entièrement différente, très intense, entre texte et musique. À ce point de l’évolution du Lied, la fonction de la musique n’est plus d’accompagner une ligne vocale, mais d’exprimer le sens véritable des textes ; la Vienne d’alors nageait dans un foisonnement de sciences, de psychanalyse, d’art, de musique et de politique, tout en étant sur le point de s’effondrer dans une espèce de révolution, avec la Première Guerre mondiale en ultime catastrophe. Le programme de récital présente la période précédant l’effondrement de l’Europe. Hannigan sait parfaitement doser la voix en fonction des exigences textuelles et musicales : décidément, c’est là une artiste complète. © SM/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 24 août 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En quoi les deux concertos pour violoncelle de Haydn – les deux seuls qu’on lui connaît jusqu’ici, même s’il en a sans doute écrit d’autres – procèdent de la « Nuit transfigurée », titre de cet album, on ne le saura pas même à la lecture du livret pourtant très intéressant, historiquement parlant. Par contre, bien sûr, La Nuit transfigurée de Schönberg, une de ses œuvres encore classiques, tonales et post-wagnériennes, voilà qui justifie le titre. Les concertos de Haydn sont joués par la magnifique violoncelliste états-unienne Alisa Weilerstein, elle-même « partenaire privilégiée » des Trondheim Soloists qui l’accompagnent ici (sans chef) et qui nous donnent la version pour orchestre à cordes du Schönberg. Considérant que Trondheim se situe au beau milieu de la Norvège, on peut imaginer que la nuit et le crépuscule – qui y règnent plusieurs mois pendant l’année, pendant la majorité de la journée – donne de belles idées de transfiguration aux musiciens ! On rappellera au passage que cet ensemble, fondé en 1988, a enregistré Les Quatre saisons avec Anne-Sophie Mutter en 1999, un véritable passeport pour la gloire internationale. © SM/Qobuz

Le genre

Opéra dans le magazine