Les albums

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Intégrales d'opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
A lui seul, l'air d'entrée de Lady Macbeth, Vieni t'affretta, chanté par l'immense Shirley Verrett, rend ce disque immortel ! Mais tout le reste est à l'avenant. Enregistré dans la foulée du spectacle d'anthologie superbement mis en scène par Giorgio Strehler, en 1975 à la Scala de Milan, cet album possède une théâtralité difficile à obtenir en studio. Claudio Abbado dirige avec une souplesse et une éloquence qui donne le vertige. Domingo, Cappuccilli, Ghiaurov sont à leur meilleur. Rarement l'adéquation Shakespeare/Verdi a été captée avec un dramatisme frôlant de si près la perfection. Un enregistrement à emporter sur votre île déserte ou tout au moins dans votre jardin secret. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 19 octobre 2018 | Supraphon a.s.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
"De quoi vivent les hommes ?" Tel est le titre de cet opéra-pastoral qui fut composé en 1951/52 aux Etats-Unis, sur un livret anglais du compositeur d'après la nouvelle de Tolstoi "Là où est l'amour, là est Dieu" (1885), et créé à la télévision de New York en mai 1953. Puis il fut représenté pour la première fois le 31 juillet 1954 à Interlochen dans le Michigan. C'est donc à Belohlavek que l'on doit son premier enregistrement discographique. En voici l'argument : dévasté par la douleur de la perte de sa femme et de ses enfants, Martin Avdeitch, cordonnier de métier, se réconforte dans la lecture de la Bible. Durant un rêve, il voit Jésus qui lui fait la promesse de venir lui rendre visite le lendemain. En attendant cette rencontre, l'homme recueille une pauvre mère avec son enfant, offre un thé à un soldat, prend la défense d'un enfant que sa grand-mère dénonce comme voleur. Le soir, il entend à nouveau la voix de Jésus qui lui dit : "Ne m'as-tu pas reconnu ?". « [...] le compositeur veut davantage de joie que de prêche : "il faut chanter ça comme une chanson populaire, sans pathos." Jiri Belohlavek ne trahit pas sa volonté. Bien aidé par les lumineuses Martinu Voices de Lukas Vasilek et une Philharmonie tchèque qui, dans la grande salle du Rudolfinum, s'adapte parfaitement aux dimensions de ce théâtre intime, il peint une miniature vivante et superbement imagée. Entièrement tchécophone, le plateau colore l'anglais d'inflexions qui ajoutent au cachet de ce premier enregistrement. Rien à redire à la prestation d'Ivan Kusnjer, toujours à même de trouver le registre expressif qui convient. [...] Belohlavek pare la Symphonie n° 1 (1942) de nouveaux atours, après une première gravure sous un ciel orageux (Chandos) et un remake anglais éclairé de l'intérieur (Onyx). [...] » (Diapason, janvier 2019 / Nicolas Derny). Disparu en 2017, le chef tchèque n'aura pas eu le temps d'enregistrer la nouvelle intégrale programmée des symphonies de Martinu. © Qobuz (GG)
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Pour son premier album de récital avec orchestre, la jeune soprano franco-danoise Elsa Dreisig a imaginé de présenter, se reflétant en miroir, cinq couples d’airs aux rapports ambigus. Ces mises en regard font s’entrechoquer volontairement styles musicaux, instants dramatiques, périodes historiques et vocalités contrastées : classicisme et romantisme se complètent, terreur et réjouissance se répondent et c’est l’âme féminine sous toutes ses facettes qu’il est ainsi donné à voir. Le premier « couple » implique des miroirs : celui dans lequel s’admire Marguerite du Faust de Gounod, celui de Thaïs dans l’opéra éponyme de Massenet. Vient ensuite Manon Lescaut tel que vu par Puccini, Manon (sans Lescaut) imaginée par Massenet. Juliette ensuite, dans une mise en parallèle assez hardie de Daniel Steibelt, un compositeur allemand quelque peu oublié de la première époque romantique, avec la Juliette de Gounod. Elsa Dreisig poursuit avec les deux celèbres Figaro, celui du Barbier de Rossini et la délicieuse Rosine, celui des Noces de Mozart dans les tendres accents de la comtesse désemparée. Enfin, beaucoup plus hardi encore, elle finit avec la Salomé de Hérodiade de Massenet, tendre jeune femme qui ne cherche absolument pas à se faire servir la tête de qui que ce soit, puis celle de Strauss et ses délires sanguinaires. Sans doute afin d’éviter toute tentation de comparaison avec d’autres enregistrements déjà existants, elle a préféré choisir la version française de 1907 – on rappellera quand même que la pièce d’Oscar Wilde était elle-même conçue en français d’emblée. Voilà un éventail des plus extraordinaires qui se puisse imaginer pour un premier récital discographique. Dreisig est accompagnée par l’Orchestre de Montpellier que dirige Michael Schønwandt. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Gounod dit Faust, Roméo et Juliette ou Mireille. Dorénavant, il conviendra aussi de dire Le Tribut de Zamora. C’est en effet là l’ultime œuvre scénique du compositeur alors au sommet de sa gloire : on est en 1881, l’œuvre est créée à l’Opéra de Paris avec grand succès, puis… elle disparaît totalement de l’affiche. Il faut avouer que le traitement musical reste ancré « dans le passé » de Gounod, alors qu’autour de lui, Wagner et Verdi occupent largement le terrain, sans parler de Massenet ou Bizet. Et pourtant, cette partition recèle bien des beautés, des thèmes d’une ampleur et d’un lyrisme sans égal, même si elle poursuit le modèle des « numéros » alors que la tendance – surtout allemande, il est vrai, l’Italie attendant encore un brin – est désormais aux œuvres conduites de bout en bout, sans découpage, alors si Gounod avait voulu faire de l’anti-Wagner, il n’aurait pas agi autrement ! Hervé Niquet mène un plateau très international (assez peu français, hélas, sauf pour les petits rôles) à la tête de l’Orchestre et du Chœur de la Radio de Munich. Espérons que cette première discographique saura inciter quelques directeurs de scènes françaises à se saisir de ce Tribut, évidente perle du répertoire français de la fin du XIXe siècle. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 juin 2018 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or
« [...] Créé en 1888, Le Roi d'Ys est, malgré sa relative brièveté, un des derniers avatars du grand opéra français, dont on n'explique pas la rareté sur nos scènes, tant cet ouvrage offre aux protagonistes des rôles gratifiants, à l'orchestre et au chœur matière à briller, sans parler d'une intrigue propice à un spectacle flamboyant. De la flamboyance et du spectacle, il y en a tout au long de cet enregistrement de 1957 depuis trop longtemps absent du catalogue, et dont la mono porte très bien son âge [...] Le bras de Cluytens électrise à chaque mesure un Orchestre National en gloire, à la palette savoureuse (les vents !) [...] Mais rien n'est univoque sous cette baguette qui varie les climats à l'infini [...] Formidable leçon de théâtre, que bien des chefs aujourd'hui devraient méditer avant d'entrer en fosse. [...] Le timbre fruité et l'aigu de diamant de Micheau, le baryton gourmé et la diction à se damner de Borthayre, le style et la noblesse de Savignol, sont autant de bienfaits qu'on savoure à chaque scène. [...] Et Gorr, torrentielle [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Emmanuel Dupuy)
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Opéra - Paru le 20 avril 2018 | CPO

Livret Distinctions Diapason d'or
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Opéra - Paru le 6 avril 2018 | ICA Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
« On a beau connaître ses Noces avec Sena Jurinac, Lisa Della Casa et Karl Böhm, ce live inédit de Londres, où la troupe des Viennois se produisait en 1954, est une révélation. [...] Le son de cette bande inédite, à défaut d’être impeccable, rend admirablement l’atmosphère de la scène avec les réactions du public. Si l’esprit viennois épouse ici un flux théâtral hors pair, c’est grâce à la direction de Böhm, révélation majeure de cette parution. Le studio a pu figer le geste du chef d’opéra, mais comparé à ses Noces de Salzbourg 1957 avec le même couple protagoniste (Orfeo), le live londonien est bien plus probant. C’est la vie même au sein de l’équilibre [...] Triomphe de la troupe donc (actes II et III !) mais aussi d’un trio féminin inespéré. Les picorages ou inégalités de Seefried, à l’aigu plus radieux qu’en 1957, s’accompagnent de moments d’exception : duel avec Marceline, trio du cabinet, profondeur magique au jardin, enfin la respiration d’un duo de la lettre que le jeu des timbres avec Della Casa suffirait à rendre inoubliable [...] Face à Della Casa — familière et secrète dans sa jeune dignité, avec au II le sourire simple, l’envie de jouer, la candeur, la peur aussi, ou le retrait soudain songeur —, le Chérubin du siècle, Sena Jurinac, et ses récitatifs affolants de beauté et de vérité. Pour chacun, pour l’ensemble, pour l’œuvre, un document sans prix.» (Diapason, octobre 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Extraits d'opéra - Paru le 2 mars 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason d'or / Arte - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Resté célèbre pour avoir formé les superstars Farinelli et Caffarelli, Porpora fut aussi l’un des plus hauts stylistes de l’opéra baroque — titre que lui emprunte aujourd’hui Emanuel Cencic au firmament. [...] Cencic, dont la voix aux coloris pleins, inimitables, s’épanouit plus librement que dans le récent Germanico in Germania, est absolument l’homme qu’il fallait à cet hommage surplombant la carrière de Porpora entre la péninsule, Londres et Dresde [...] ...la pertinence du ton n’a guère de rivales parmi les contre-ténors actuels, par la manière ferme et déliée de soutenir la phrase, et plus encore par une noble fierté (pour parler comme chez Racine) qui dissipe l’impression pénible, ailleurs, d’excitations en basse-cour. [...] Le programme [...] captive d’un bout à l’autre, couronné par la prière merveilleuse de Thésée à Neptune (Arianna in Nasso). [...] L'orchestre de George Petrou est justement partie prenante de la réussite, non pas accompagnateur, mais acteur du corps organique de ces airs, avec une acuité et une imagination sensationnelles, en accord avec l’esprit du chanteur [...] Un disque magnifique, destiné à rejoindre les grands classiques dans ce répertoire » (Diapason, avril 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 avril 1962 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
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Intégrales d'opéra - Paru le 12 mai 2017 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« Joyau d'une troupe bien rodée, Véronique Gens ressuscite la courtisane italienne du XVI siècle dont Saint-Saëns peignait en 1887 les amours tragiques. La dame se meurt secrètement d'amour pour le jeune Sabatino, qui lui préfère la fraîche et vertueuse Angiola. L'accueil est tiède, la critique reprochant à Saint-Saëns le "symphoniste", le "wagnérien", de donner la prééminence à l'orchestre [...] Si le compositeur fignole le pittoresque de sa toile de fond [...], il entend d'abord "éclairer les dessous du drame". Car Saint-Saëns, loin de négliger les voix, tient au caractère de ses personnages, sa correspondance n'en fait pas mystère. [...] les forces de la Radio de Munich, guidées par Ulf Schirmer, s'en tirent bien. [...] la diction et la tenue générale sont admirables. Et le Chœur de la Radio flamande illumine la scène des pèlerins, joyau de la partition [...] » (Diapason, juillet-août 2017 / François Laurent) « [...] Proserpine eut le malheur d'être créée à l'Opéra-Comique deux mois avant l'incendie qui détruisit la salle en 1887. Tout le matériel et les décors disparurent et l'ouvrage ne fut remonté qu'en 1899 mais ne fit pas carrière. La musique est pourtant extrêmement bien composée, d'un certain modernisme, ce qui la fit taxer de "wagnérisme", ce qui est très abusif. [...] Véronique Gens, comme à son habitude, pratique un chant de grande classe, d'un style toujours châtié jusque dans les scènes les plus violentes. La mezzo-soprano Marie-Adeline Henry est une heureuse découverte en Angiola, un rôle plutôt pâle auquel elle confère une présence certaine. [...] Comme dans Cinq Mars de Gounod, publié l'an dernier par le même éditeur, le travail d'Ulf Schirmer est parfait d'équilibre et de délicatesse.» (Classica, juin 2017 / Cristiana Prerio)
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Opéra - Paru le 1 juin 2016 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 juillet 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Intégrales d'opéra - Paru le 24 juin 2016 | CPO

Livret Distinctions Diapason d'or
« Vous croyez connaître La Clémence de Titus ? Oubliez vos certitudes : truffée d’ajouts, cette version de 1804, inédite en CD, étoffe le rôle de l’empereur jusqu’au monumental. [...] La distribution ne prétend pas forcément à la référence mais se distingue par son unité expressive, sa compréhension profonde du discours, son ornementation toujours en situation. [...] Aucun, non plus que le chœur, ne trahit la poésie propre de l’œuvre, à l’image de la direction d’Alessandro De Marchi, qui au-delà des imperfections d’un enregistrement sur le vif au Festival d’Innsbruck, sait allier flèche dramatique et raffinements. Rarement la stase onirique « Ah, grazie si rendano », le menuet insinuant de Publius mais aussi les scènes de gloire impériale ont été dosées et colorées avec cette beauté.» (Diapason, novembre 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Opéra - Paru le 20 mai 2016 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Ce n’est pas l’opéra le plus joué – ni le plus enregistré – de Gounod, et il est bien dommage car cette œuvre de la grande maturité mérite mille fois de figurer sur les grandes scènes françaises. Oui, Gounod a changé : Faust de 1859, Mireille de 1864, Roméo et Juliette de 1867 sont loin derrière puisque Cinq-Mars date de 1877. Voici un enregistrement tout beau tout neuf qui nous arrive certes d’Allemagne, avec l’Orchestre et le Chœur de la Radio bavaroise, mais un plateau en très grande majorité français : Mathias Vidal, Véronique Gens et Tassis Christoyannis se partagent les rôles principaux. Outre leurs voix superbes, ils offrent les quelques mélodrames parlés avec l’accent français qui se doit, car rien de plus exaspérant que d’avoir à supporter ces lignes chewing-gummées par des personnes ne maîtrisant que médiocrement la langue de Molière – ou de Vigny, dans le cas de Cinq-Mars. L’auditeur pourra suivre l’intrigue phrase après phrase sans avoir à recourir au livret, une rareté à l’opéra ! Pour mémoire, Henri Coiffier de Ruzé d'Effiat, marquis de Cinq-Mars, fut le grand écuyer du roi Louis XIII ; un parvenu dont l’arrogance finit par le jeter dans une conspiration contre son ancien protecteur Richelieu – et qui finira par lui coûter la tête en 1642, à l’âge de vingt-deux ans. Vigny en fit le personnage central de son roman, magistralement mis en musique par Gounod. © SM/QObuz « Deux ans après Carmen, c’est un opéra de cape et d’épée, Cinq-Mars, qui mettait la salle Favart à genoux : un Gounod septuagénaire y renouait enfin avec le théâtre. Pure merveille. [...] Le roman d’Alfred de Vigny inspire à Gounod et ses librettistes un drame sentimental (davantage que politique) d’une élégance de ton, mais surtout d’une sobre éloquence et d’un sens de la concision assez inhabituels chez le musicien. Les duos filent sans s’alanguir (Marie et Cinq-Mars, à la fin de l’acte I), ensembles de solistes et chœurs sont prestement menés. [...] La formidable résurrection placée sous l’égide du Palazzetto Bru Zane tient autant à la vigueur de l’œuvre qu’à la distribution qui la sert. On y frise l’idéal » (Diapason, septembre 2016 / Stéphane Grant) L’argument ? Le marquis de Cinq-Mars, favori de Louis XIII, voit ses ambitions contrariées le jour où Richelieu et le roi lui refusent la main de la princesse Marie de Gonzague. Blessé au vif, le jeune homme rejoint des conspirateurs espagnols qui fomentent l’assassinat du cardinal. Le complot sera déjoué, Cinq-Mars arrêté puis mené au gibet avec son proche ami De Thou.
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Intégrales d'opéra - Paru le 28 août 2015 | RCA Victor

Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
« [...] Luisa est un rôle complexe : alors qu'il exige au début, parfois aussi à la fin, de la fraîcheur et de l'agilité, il devient ensuite, quand la jeune fille doit renier son amour pour sauver son père, plus spinto, avec des tensions du medium et du grave. Tout cela, la jolie Anna Moffo l'assume idéalement en 1964 chez RCA, trouvant peut-être en Luisa son meilleur emploi au disque [...] Et jamais l'expression de la douleur ne menace la rondeur du timbre ou la beauté sensuelle de la ligne, ce qui en fait la partenaire rêvée du Rodolfo anthologique de Carlo Bergonzi [...] Le ténor italien a tout : la beauté moirée de la voix, la souplesse de l'émission, l'élégance du phrasé [...] Mais n'oublions pas la cerise sur le gâteau : la Duchesse Federica s'appelle Shirley Verrett, dont c'était le premier enregistrement d'opéra. Souvent routinier, Fausto Cleva trouve ici un vrai souffle, diversifie les climats : sans doute sa meilleure performance discographique. Pour nous, la Luisa de l'île déserte.» (Diapason, janvier 2016 / Didier Van Moere) « La battue précise, traversée d'inquiétudes, de Fausto Cleva insuffle urgence et cohérence à Luisa Miller à laquelle le casting confère un lustre exceptionnel : Moffo, pulpeuse et adamantine, forme avec Bergonzi un couple princier, rejoint par de sacrées voix graves (Verrett, Tozzi, MacNeil, Flagello) : on n'a pas fait mieux depuis.» (Classica, février 2016)
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 août 2015 | Dacapo

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Pourquoi Maskarade de Nielsen ne fait-il pas partie de tous les répertoires de toutes les grandes scènes mondiales ? Parce que l’œuvre est chantée en danois ? Fi donc, qui se targue de comprendre le tchèque chanté des opéras de Janáček… Il est donc très grand temps de rendre à Nielsen sa place dans le grand concert lyrique des nations en replaçant Maskarade au hit-parade des ouvrages qui comptent. Quelques enregistrements récents sont venus soutenir cette quête, dont celui-ci en cette année anniversaire de la naissance de Carl Nielsen, venu droit du Danemark : l’Orchestre national du Danemark dirigé par Michael Schønwandt, et un plateau réunissant pour la plupart des membres de l’ensemble de l’Opéra royal du Danemark, l’une des plus brillantes troupes qui soient. Dégustez ce chef-d’œuvre de 1906, un opéra-comique qui représente pour les Danois l'opéra national, un petit bijou de perfection mélodique et orchestrale dans la lignée directe de Falstaff créé treize ans plus tôt – la filiation est évidente et parfaitement assumée – et de Molière. © SM/Qobuz « [...] Cette nouvelle lecture organisée par Michael Schønwandt charme d'emblée par son entrain communicatif, par l'excellence des chanteurs et la présence marquée d'une orchestration pétillante et fringante qui les accompagne efficacement et imprègne presque sans discontinuer tout le spectacle. [...] Cette interprétation séduit totalement tant elle répand bonne humeur et humour tout en magnifiant les trésors de la partition.» (Classica, mars 2016 / Jean-Luc Caron)
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Opéra - Paru le 15 juin 2015 | INA Mémoire vive

Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles du Monde de la Musique
Oeuvres de Fauré, Debussy, Ravel & Honegger / Irma Kolassi, mezzo-soprano
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 mars 2015 | Solstice

Livret Distinctions Diapason d'or
On a parlé de "frivolité sérieuse" à propos de cet opéra qu'Henri Sauguet écrivit en 1954, à la demande du festival d'Aix-en-Provence. L'importante production de Sauguet est tombée dans les limbes de l'oubli. C'est donc un plaisir de retrouver ici ce bel enregistrement de Manuel Rosenthal avec une excellente distribution, mettant parfaitement en valeur la prosodie et le sens mélodique d'un compositeur à redécouvrir d'urgence. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 février 2015 | Myto Historical

Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Eberhard Waechter (Don Giovanni) - Nicola Zaccaria (Il Commendatore) - Elisabeth Schwarzkopf (Donna Anna) - Cesare Valletti (Don Ottavio)... - Konzertvereinigung Wiener Staatsopernchor - Wiener Philharmoniker - Herbert von Karajan, direction

Le genre

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