Les albums

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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pour célébrer ses trente ans chez Decca, Cecilia Bartoli a créé une collection de disques destinée à favoriser la carrière de jeunes musiciens. Premier artiste à bénéficier du sceau « Mentored by Bartoli », le ténor mexicain Javier Camarena n’est certes pas un débutant, mais ce récital a le mérite d’attirer l’attention sur ses nombreuses qualités. Doté d’un timbre solaire qui s’épanouit dans un aigu d’une facilité insolente, il donne ici une superbe leçon de chant dans laquelle la virtuosité se double d’une parfaite compréhension du style de chaque extrait. [...] » (Classica, novembre 2018)
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Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Gounod dit Faust, Roméo et Juliette ou Mireille. Dorénavant, il conviendra aussi de dire Le Tribut de Zamora. C’est en effet là l’ultime œuvre scénique du compositeur alors au sommet de sa gloire : on est en 1881, l’œuvre est créée à l’Opéra de Paris avec grand succès, puis… elle disparaît totalement de l’affiche. Il faut avouer que le traitement musical reste ancré « dans le passé » de Gounod, alors qu’autour de lui, Wagner et Verdi occupent largement le terrain, sans parler de Massenet ou Bizet. Et pourtant, cette partition recèle bien des beautés, des thèmes d’une ampleur et d’un lyrisme sans égal, même si elle poursuit le modèle des « numéros » alors que la tendance – surtout allemande, il est vrai, l’Italie attendant encore un brin – est désormais aux œuvres conduites de bout en bout, sans découpage, alors si Gounod avait voulu faire de l’anti-Wagner, il n’aurait pas agi autrement ! Hervé Niquet mène un plateau très international (assez peu français, hélas, sauf pour les petits rôles) à la tête de l’Orchestre et du Chœur de la Radio de Munich. Espérons que cette première discographique saura inciter quelques directeurs de scènes françaises à se saisir de ce Tribut, évidente perle du répertoire français de la fin du XIXe siècle. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 29 juin 2018 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
« On connaît l'objet du livret de Peter Sellars : les premiers essais nucléaires menés en 1945 dans le désert de Los Alamos. [...] C'est toute une série de questions éthiques qui sont soulevées au cours de l'opéra [...] qui continue à faire débat : beaucoup le jugent plus faible que Nixon in China et The Death of Klinghoffer [...] Néanmoins, on a affaire à une version d'exception qui exalte le meilleur de l'œuvre. [...] (Classica, septembre 2018 / Sarah Léon)
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 juin 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Eh oui, il est encore possible de découvrir une partition de Bernstein, ou plutôt la version de chambre de A Quiet Place, adaptée par Garth Edwin Sunderland et pour la première fois dirigée et enregistrée par le chef d’orchestre Kent Nagano, à la Maison Symphonique de Montréal. Ultime partition scénique du compositeur américain créée au Houston Grand Opera, en 1983, elle fut révisée par le librettiste Stephen Wadsworth et le compositeur qui y ajouta plusieurs fragments de l’ouvrage en un acte Trouble in Tahiti, de 1951, donnant lieu à deux nouvelles créations (Scala de Milan et Washington). Une nouvelle mouture – définitive – fut créée à l’Opéra de Vienne, sous la direction du compositeur en 1986. Fascinante à plus d’un titre, sorte d’Intermezzo de Strauss contemporain, l’œuvre dépeint la société américaine à travers la solitude et la crise existentielle d’un couple (Trouble in Tahiti) puis d’une famille. Bernstein citait Mahler pour la structure, avec un mouvement final d’une « noblesse grave » rappelant ceux des Troisième et Neuvième Symphonies de son modèle vénéré. Comme souvent chez lui, le mélange des styles (jazz, chœur antique, Broadway, Mahler, Berg, Britten, Copland…) provoque un cocktail détonant, qui lorgne du côté d’une conversation en musique plutôt que du grand opéra – ce qui paradoxalement rend cet ouvrage si particulier… et attachant. À redécouvrir, sous la baguette de l’ancien élève et fidèle Kent Nagano, à la tête de chanteurs solistes de haut vol, pour comprendre quel est cet « endroit tranquille » où « l’amour nous enseignera l’harmonie et la grâce ». © Franck Mallet / Qobuz « [...] Le projet initial a été profondément retaillé. La suppression de Trouble in Tahiti — décision lourde s'il en est, mais qui instaure une unité de temps —, l'allègement de l'orchestration resserrent sans conteste la tension dramatique, mettant à nu les caractères. Et le travail de réduction est viscéralement bernsteinien. Kent Nagano, lui, avait assisté le compositeur lors de la production viennoise de 1986. Enregistré en public, il entretient sans effort la tension interne, et maintient une nostalgie amère en accord étroit avec une distribution vocale très cohérente. [...] A Quiet Place est un chef-d'œuvre américain, tout simplement. Souhaitons que cette nouvelle mouture très réussie lui ouvre les portes d'une nouvelle carrière.» (Diapason, septembre 2018 / Rémy Louis)
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Intégrales d'opéra - Paru le 11 mai 2018 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 3F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Cette Reine de Chypre de Fromental Halévy n’est sans doute pas l’opéra d’impérial génie injustement négligé que la planète lyrique ébahie attendait depuis cent cinquante ans… Mais il serait bien dommage de s’en priver quand même, surtout lorsque servi par un tel plateau, rassemblant Véronique Gens, Cyrille Dubois et Etienne Dupuis en tête. La partition, d’ailleurs, comporte mille merveilles vocales, des ensembles de grande originalité, mais l’orchestration n'est guère plus aventureuse que celle d’un ouvrage de belcanto italien de la même époque. La richesse mélodique, elle, fut soulignée dans l’article paru dans la Revue et gazette musicale d’avril 1842 : « C'est dans la Reine de Chypre que la nouvelle manière d’Halévy s'est manifestée avec le plus d'éclat et de succès. J’ai eu occasion d’exposer les conditions auxquelles, selon moi, est soumise la production d’un bon opéra, en indiquant les obstacles qui s'opposent à ce que ces conditions soient remplies complètement et en même temps par le poëte et par le compositeur. Quand ces conditions se réalisent, c'est un événement d'une haute importance pour le monde artistique. Or, dans ce cas-ci, toutes les circonstances se sont réunies pour amener la création d'une œuvre qui, même aux yeux de la critique la plus sévère, se distingue par toutes les qualités qui constituent un bon opéra. (…) Le compositeur a mis tout ce que son art a de plus enchanteur dans le duo où ils exhalent les sentiments qui les enivrent. Le fond sombre sur lequel se dessinent ces deux charmantes figures apparaît même à travers ces chants si brillants et si éclatants de bonheur comme un nuage sinistre, et leur communique un caractère particulier d’intérêt mélancolique. Rien n’égale en noblesse et en grâce la magnifique mélodie de la dernière partie de ce duo. » L’article se poursuit ainsi, des plus admiratifs. Le signataire ? Un certain Richard Wagner… Cette nouvelle édition de Volker Tosta de La Reine de Chypre s’appuie sur la réduction pour voix et piano de l’éditeur Maurice Schlesinger, révisée par Wagner et supervisée par Halévy lui-même, ainsi que sur la partition d’orchestre, plus courte, du même éditeur également supervisée par le compositeur, dont les parties manquantes ont été retrouvées dans le manuscrit de la Bibliothèque-Musée de l’Opéra. À partir de passages primitifs (écartés ou non publiés) découverts dans ce manuscrit (dont il manque des pages), alors qu’ils étaient parfaitement interprétables, Tosta a reconstruit une version plus complète, que voici, à partir des différentes variantes existantes. © SM/Qobuz « [...] Si on regrette la disparition de tous les ballets, on salue une interprétation remarquable, portée par la direction précise et généreuse d'Hervé Niquet. [...] Cet enregistrement s'impose comme une très agréable découverte et une importante contribution à la discographie de l'opéra français du XIXe siècle.» (Classica, septembre 2018 / Damien Colas) « [...] L'œuvre abonde en subtilités poétiques [...] Hervé Niquet fait entendre ici un grand tact dans la conduite orchestrale (en particulier dans le rapport des instruments avec les voix). [...] Même si ce drame historique n'a pas la puissance théâtrale de La Juive, on se délecte d'une invention musicale qui, avant le sublime décanté du dernier acte, offre tant de séquences séduisantes [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 mai 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’histoire des Pêcheurs de perles de Bizet est rien moins que tourmentée : après la création en 1863, la partition – dont le manuscrit est désormais propriété privée et hélas invisible – tomba dans l’oubli, et fut remise à l’honneur bien après la mort du compositeur, une fois qu’il fût devenu célèbre avec Carmen. Hélas, mille fois hélas, les divers directeurs de théâtre se prirent pour de grands Manitous et firent allègrement remanier l’ouvrage, coupant par ci, rajoutant par là, modifiant jusques et y compris la fin. Jusque dans les années 1960, c’est cette version calamiteusement inepte qui fut présentée – le livret est déjà assez banal comme ça, pourquoi rajouter encore en ineptie ! –, jusqu’à ce que la musicologie se penche sur les documents d’origine disponibles, en particulier la réduction réalisée par Bizet lui-même, ainsi que le « conducteur » d’époque comportant quand même nombre d’indications d’orchestration. La présente version reconstituée en 2014 par Hugh MacDonald, chantée par la fine fleur de la grande relève française – Julie Fuchs, Florian Sempey, Cyrille Dubois et Luc Bertin-Hugault – restitue au plus près possible la version initiale de l’ouvrage, de sorte que l’auditeur aura sans doute quelques surprises de taille, et des bonnes surprises qui plus est : des numéros supplémentaires, des développements mélodiques et dramatiques en nombre, c’est presque une toute nouvelle partition que voilà. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 23 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra Magazine - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Avec son ensemble Pygmalion, Raphaël Pichon a conçu le programme de cet album sous la forme d’une messe des morts « pastiche », tel un Requiem à la fois sacré et profane. Loin d’en avoir tous les traits rigoureux, il en possède pourtant les contours : Introït, Kyrie, Graduel, Séquence, Offertoire, In Paradisum... L’idée est née après la découverte récente à la Bibliothèque Nationale d’une messe de requiem anonyme du XVIIIe siècle, dans laquelle le rédacteur échafaudait une « parodie » sur des musiques extraites de Castor et Pollux et des Fêtes de Paphos de Jean-Philippe Rameau. Pour mémoire, le terme « parodie » n’implique ni satire ni moquerie : c’est un procédé consistant à reprendre des musiques antérieures et leur donner un nouveau texte. Cette fusion entre musique sacrée (la messe) et musique profane (la tragédie lyrique), chose courante à l’époque des Lumières, était un procédé qu’a souhaité suivre Pichon. Dans une société française où la religion catholique est alors la norme, où le système politique est une monarchie de droit divin, la représentation des Enfers païens antiques sur les scènes de théâtre semble trahir une fascination pour les croyances des Anciens. Ce programme mêle donc le fabuleux païen à l’imaginaire sacré, où les Enfers se parent ainsi de divers visages. Ils sont le lieu de l’injuste malheur éternel, lieu de privation qui a séparé un couple et qui garde en son sein l’une de ses moitiés. Mais, dans la tragédie lyrique, les Enfers sont également représentés comme lieu de perdition : les forces obscures se déchaînent en des rituels sabbatiques, un imaginaire satanique qui révèle les tréfonds les plus noirs de l’âme humaine… Stéphane Degout fait ici office de tragédien, rassemblant autour de lui divers personnages tels que Phèdre, Pluton, les Parques. Les compositeurs mis à contribution sont Rameau et Gluck, avec un seul et unique emprunt à Rebel dont il aurait été dommage, en effet, de ne pas citer le si singulier Chaos (tiré des Éléments) qui commence avec un accord dissonant comportant les sept notes de la gamme de ré mineur. © SM/Qobuz « [...] Conçu comme un requiem imaginaire, Enfers suit l’organisation liturgique de la messe des morts, mais se montre très peu catholique dans sa façon de faire coexister le profane et le sacré autour de la figure d’un Tragédien, incarné au plein sens du terme par le baryton Stéphane Degout. On ne saurait rêver meilleur guide pour cette descente en outre-monde : la voix possède autant de puissance que de relief, le timbre mêle ténèbres et lumière, la diction et la prononciation frôlent la perfection. Son engagement musical et dramatique n’a d’égal que celui de l’orchestre et du chœur de Pygmalion, homogènes et très investis dans l’évocation des brumes méphitiques, brasiers menaçants, créatures impitoyables (superbe Danse des Furies gluckienne) et autres traits charmants qui font des Enfers un lieu aussi infréquentable que fascinant.» (Télérama, mars 2018 / Sophie Bourdais) « [...] Comment trouver des mots pour qualifier les musiques choisies, venues de Rameau et de Gluck ? Pichon et ses complices confèrent à chaque air ses contrastes et ses couleurs, à chaque phrasé ses tensions, des angoisses et terreurs du début — évoquées, entre autres, par le « Chaos » des Élémens, de Jean-Féry Rebel — à l’apaisement final, apporté par le « Ballet des Ombres heureuses » d’Orphée et Eurydice et l’« Entrée de Polymnie » des Boréades. Des pages sombres, dramatiques, magnifiées par une vision théâtrale qui empoigne l’auditeur pour ne plus le lâcher (le chœur est un modèle de finesse et d’homogénéité). Faut-il encore vanter les qualités de Stéphane Degout ? La beauté de la voix, le métal somptueux du timbre, la souplesse de l’élocution, la clarté de la diction, la noblesse de la déclamation, la musicalité qui illumine chaque mot : n’est-on pas là près de la perfection ? [...] (Opéra Magazine, mars 2018 / Michel Parouty)
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Intégrales d'opéra - Paru le 9 février 2018 | Cypres

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
Dix-neuf musiciens en fosse, trois sur scène, une musique résolument tonale dont l’héritage délibéré vient en ligne droite de Stravinski, Prokofiev, Martinů, Weill, un texte français plus souvent déclamé que chanté – d’où, heureusement, des chanteurs-comédiens francophones, en tête desquels Stéphane Degout, Vincent Le Texier, Yann Beuron et Chloé Briot : voilà le cadre qu’a choisi Philippe Boesmans pour son dernier opéra Pinocchio, ici enregistré en direct à La Monnaie de Bruxelles. Le livret est signé Joël Pommerat, qui souhaite en une heure et quart de quasi-mélodrame fondé sur le modèle en vogue au XIXe siècle, décliner l’invraisemblable richesse de l’œuvre de Collodi ; avec un éclatant succès, il faut bien le dire. Pommerat ne cherche pas nécessairement à écrire un Pinocchio purement lyrique, mais à développer un opéra dans l’opéra, avec l’effet de distanciation cher à Brecht, une sorte de théâtre dans le théâtre où les moments « réels » alternent avec description narrative de ce qui se passe ou va se passer. Voilà sans nul doute un ouvrage majeur de la scène contemporaine, digne pendant au XXIe siècle de La flûte enchantée et de son monde fantastique, initiatique et fait de faux semblants, de prismes, de divers plans de lecture, bref, un chef-d’œuvre. Et on ne peut que s’étonner que ce sujet n’ait pas inspiré plus de compositeurs depuis sa parution en 1881, puisque seul le cinéma et la télévision (et le dessin animé disneyen, mais en sucrant sérieusement le propos) s’en sont réellement saisis, hormis l’unique The Adventures of Pinocchio de Jonathan Dove en 2007. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 décembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Tout le monde croit connaître Alceste de Lully, et pourtant ce chef-d’œuvre de 1674 n’a pratiquement jamais été enregistré en son intégralité ; hormis la version de Malgoire de 1975 avec Bruce Brewer et Felicity Palmer, qui commence à dater, une deuxième du même Malgoire vingt ans plus tard avec Jean-Philippe Lafont et Colette Alliot-Lugaz, c’est le désert… On ne peut donc que saluer d’un grand coup de chapeau ce nouvel opus discographique des Talens lyriques de Christophe Rousset, une lecture des plus vivantes et pimpantes qui permet de découvrir tout ce que le génial et bouillant Florentin, devenu ô combien versaillais, courtisan et affairiste de surcroît, avait de novateur. Le roi Louis XIV, 36 ans et encore toutes ses dents, victorieux chef de guerre, ne pouvait que se sentir flatté par ce sujet signé Quinault : Alcide, qui convoite la belle Alceste (pourtant promise à Admète), n’est autre qu’Hercule en personne – Louis XIV se voyait bien en Hercule sauvant la belle Madame de Montespan de griffes de son mari. Certes, dans l’opéra, Admète/Hercule rend magnanimement Alceste, qu’il a sauvée des enfers, à son époux, alors que le pauvre Monsieur de Montespan finira sa carrière et sa vie exilé en Gascogne… L’honneur est sauf. Le roi-soleil fut enthousiasmé de l’œuvre, à tel point qu’il ordonna que les répétitions en fussent tenues à Versailles. Selon Madame de Sévigné, « Le roi a déclaré que s'il se trouvait à Paris au moment des représentations, il irait l’entendre tous les soirs ». Cela dit, si Alceste fit les délices de la cour, il n’en fut pas de même à Paris où les ennemis de Lully, jaloux des extravagants privilèges qu’il avait obtenus (l’exclusivité « de faire chanter aucune pièce entière en France, soit en vers françois ou autres langues, sans la permission par écrit dudit sieur Lully, à peine de dix mille livres d'amende, et de confiscation des théâtres, machines, décorations, habits… »), firent cabale sur cabale, tandis que le Mercure galant y allait de son couplet : Dieu ! Le bel opéra ! Rien de plus pitoyable ! Cerbère y vient japper d'un aboi lamentable ! Oh ! Quelle musique de chien ! Oh ! Quelle musique du diable ! La postérité en décidera autrement, et Rousset nous le prouve de manière éclatante. © SM/Qobuz « [...] Du rôle-titre à la plus modeste nymphe, chacun fait entendre un français exemplaire de clarté et de sensibilité. Dès l'ouverture, Christophe Rousset et ses Talens Lyriques imposent une grandeur et un souffle qui n'alourdissent jamais le cours du récit. Judith van Wanroij incarne une Alceste à la fois noble et passionnée, comme le veut son rôle d'épouse sacrifiée. [...] C'est donc désormais en compagnie de Christophe Rousset et de ses musiciens qu'on apprendra son Alceste.» (Classica, février 2018 / Philippe Venturini)
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Extraits d'opéra - Paru le 27 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Cette authentique belcantiste est une superstar en devenir. Outre les plus grandes qualités vocales, et malgré sa jeunesse, sa maîtrise technique, évidente dans ce « Spargi d’amaro pianto » est à couper le souffle.» (Classica, novembre 2017)
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Intégrales d'opéra - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Enregistré à Londres en 1957, ce Chevalier à la rose par Karajan, Schwarzkopf, Ludwig, Stich-Randall a fait l'objet en 2017 d'une remasterisation optimale dans les Studios d'Abbey Road puisqu’elle s’est aussi accompagnée d’un remixage à partir des bandes analogiques originales stéréo. Le résultat est miraculeux : de quoi donner l'envie de redécouvrir ce grand enregistrement dont on salue la résurrection sonore. S'exprimant sur ce retravail technique, Simon Gibson, ingénieur du son aux Studios Abbey Road, nous en dit davantage : « Ce remastering, issu du transfert des bandes analogiques originales stéréo à une qualité numérique haute résolution, les révèle dans leur vrai son d’origine. Pendant que l’ingénieur du son Douglas Larter enregistrait en mono, son collègue Chris Parker réalisait de son côté une version test en stéréo dont provient ce remastering. En collaboration avec Chris Parker, nous avons légèrement réajusté l'équilibre du Trio (Acte III) pour se rapprocher du son souhaité mais non atteint lors de l'enregistrement. Bien qu'il s'agisse d'une toute première expérimentation de la stéréophonie, cet enregistrement est capté avec un son éclatant qui témoigne de l’expérience, de la connaissance et de la compétence à la fois des musiciens et des ingénieurs de l’époque.» © Qobuz « La Sophie au timbre adamantin de Stich-Randall, l'Octavian idéal de Ludwig et surtout la Maréchale de Schwarzkopf, inégalable de ton, de noblesse, jouant comme personne avec les apparences : qui, aujourd'hui, égalera un tel trio ?» (Diapason)  
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Intégrales d'opéra - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
C’est en studio et en 1968 que fut réalisé cet enregistrement du Vaisseau fantôme sous la baguette du vénérable Otto Klemperer qui, mine de rien, frisait alors les 83 ans – il lui restait encore cinq ans à vivre. Le plateau, bien évidemment, est une de ces distributions de rêve, avec Theo Adam, Martti Talvela, Anja Silja et Anneliese Burmeister sous-tendus par un New Philharmonia et le chœur de la BBC des grands jours. On connaît les tempi assez amples de Klemperer, même s’il faut préciser que les chanteurs eux-mêmes impriment bien des durées au propos musical, puisque l’ouvrage ne manque pas de quasi-récitatifs. De la sorte, cet ouvrage « presque » court (pour Wagner, du moins) s’offre dans une lecture mesurée, très orientée vers la compréhension du texte et la clarté de l’orchestre. Il va sans dire que la bande originale a été soumise à une remastérisation des plus soigneuses, de sorte que l’on n’a vraiment pas la sensation d’écouter un enregistrement qui, mine de rien, a été réalisé voici un demi-siècle. Couleurs orchestrales, équilibres entre plateau et orchestre, présence vocale exactement-ce-qu’il-faut, c’est bien là un de ces enregistrements historiques de grande qualité qu’il ne faut pas manquer. © SM/Qobuz Cet enregistrement a fait l'objet en 2017 d'une remasterisation dans les studios d'Abbey Road à partir des bandes analogiques originales. De quoi donner l'envie de redécouvrir ce grand enregistrement dont on salue l'amélioration sonore. © Qobuz « Les plus forts peut-être Erik et Daland de la discographie moderne, les chœurs pas les meilleurs mais les plus galvanisés : rien ne dérange le tête-à-tête gigantesque d'un interprète s'égalant mégalomaniaquement à un chef-d'œuvre, et égalant ce chef-d'œuvre aux plus grands. Historique ? Mieux : épique !» Diapason
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Extraits d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Au long de vingt ans d’une carrière au sommet, Juan Diego Flórez a toujours chanté Rossini avec une rigueur mozartienne. Ce n’est que justice que de l’entendre aborder Mozart avec la science consommée du belcantiste. La grâce pure. » (Classica, novembre 2017)
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Opéra - Paru le 7 juillet 2017 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Glyndebourne dit Mozart, car c’est bien dans ce légendaire festival, créé en 1934 dans les vertes collines du sud de l’Angleterre, que se déroulèrent de magnifiques représentations de ses opéras. Le premier directeur musical du Festival de Glyndebourne était Fritz Busch, fraîchement exilé de son Allemagne natale. Ces enregistrements révolutionnaires, captés pour la plupart dans le théâtre original de Glyndebourne, datent de la saison inaugurale et jusqu’à l’année de la disparition de Busch, 1951. Les Noces de Figaro et Cosi fan tutte sont même les tout premiers enregistrements jamais réalisés d’intégrales d’opéras de Mozart ! Dans une remastérisation magistrale, ces interprétations classiques de la Trilogie Da Ponte (ainsi que des extraits d’Idomeneo et d’autres passages de Cosi) sont donc offerts dans un son d’une extraordinaire fraîcheur. Fritz Busch (1890-1951) fut l’un des plus considérables chefs d’orchestre allemands de la première moitié du XXe siècle, reconnu pour ses interprétations d’une exquise limpidité – ainsi que pour l’éthique parfaite de sa vie publique. Dès ses jeunes années, il s’était fait un nom en programmant des ouvrages plus rares ou même des créations mondiales, en particulier de Hindemith et Pfitzner. Et lorsqu’en 1922 il fut nommé directeur musical de l’Opéra de Dresde, il créa rien moins que Intermezzo et Die Ägiptische Helena de Strauss, Cardillac de Hindemith, Doktor Faust de Busoni et Der Protagonist de Weill. Mais son mépris affiché pour le régime nazi dès 1933 lui valut d’être licencié de Dresde, bien qu’il ne fût pas juif. C’est alors qu’un riche propriétaire terrien anglais, John Christie, l’invita à devenir le premier directeur musical de son tout nouveau festival d’été qui allait s’ouvrir à Glyndebourne. L’endroit devint rapidement un des plus prestigieux festivals qui soient, renommé pour sa préparation musicale méticuleuse et ses distributions judicieuses. Mozart en était l’un des incontournables piliers. Dès le début de la Guerre, qui mit la clef sous le paillasson de Glyndebourne jusqu’en 1945, Busch se retira plus particulièrement en Amérique du Sud, même s’il fit de fréquentes apparitions au Philharmonique et au Metropolitan de New York ; en 1950 il renoua avec Glyndebourne mais devait s’éteindre l’année suivante, en 1951. Le premier lever de rideau du festival eut lieu le 28 mai 1934. Ce n’était pas « le mieux que nous puissions faire, mais le mieux qui se peut faire où que ce soit dans l’absolu », pour reprendre les termes du fondateur John Christie, qui avait fait construire un théâtre d’opéra de trois cent places, et avec sa fosse, une régie technique et lumière de première classe. La première saison dura deux semaines, avec six représentations des Noces de Figaro et de Cosi, un ouvrage alors très négligé et que Busch avait largement contribué à remettre sur l’avant-scène. Le niveau artistique était extraordinairement élevé, même s’il n’y avait pas de « grandes stars » dans les distributions – cela dit, on y compte quand même Heddle Nash, Sena Jurinac, Erich Kunz, Blanche Thebom, Richard Lewis et tant d’autres de la même renommée. L’on se préoccupait surtout de réunir un plateau d’une parfaite cohésion et aux grandes capacités théâtrales, sans égos de « prima donna », avec des artistes recrutés en Allemagne, en Autriche, en Tchécoslovaquie, en Finlande, en Italie, aux Etats-Unis et bien sûr à travers tout le Royaume-Uni. Les Noces furent enregistrées en juin 1934 et en juin 1935 – de sorte que la présente interprétation, bien sûr complète, est une sorte de « best of » des deux productions –, Cosi en juin 1935, Don Giovanni en juillet 1936, tandis que quelques extraits de Cosi et de Idomeneo datent de 1950 et de 1951, l’an. Tout a été capté par la BBC dans le théâtre du festival, hormis les extraits d’Idomeneo – enregistrés dans les célèbres studios d’Abbey Road de Londres.
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 mars 1962 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] la technologie, bien utilisée au service de la musique, redonne de la voix à ces enregistrements mythiques. Il n’est sans doute pas utile de revenir en détail sur la Salomé et l’Elektra de Richard Strauss par Birgit Nilsson, avec Georg Solti et l’Orchestre philharmonique de Vienne. Si on peut considérer le style de certains chanteurs quelque peu démonstratif, il est difficile de résister à l’incendie entretenu par le chef et la soprano suédoise et restitué par la technique cinématographique de Decca. La remastérisation la rend encore plus spectaculaire.» (Classica, novembre 2017)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 avril 1962 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
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Opéra - Paru le 1 janvier 1966 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
On parle volontiers d'une "tension ahurissante et quasi expressionniste" en décrivant la direction musicale de Karl Böhm dans son interprétation de Tristan et Isolde. Dans cet enregistrement de légende, réalisé à Bayreuth en 1966, il faut y ajouter la voix et l'incarnation de Birgit Nilsson qui fut une des plus grandes Isolde du siècle dernier et le Tristan héroïque de Wolfgang Windgassen pour mesurer ce que cet enregistrement a d'exceptionnel. Quant à Christa Ludwig, c'est probablement la meilleure Brangäne de la discographie du chef-d'oeuvre de Wagner. Arrêtons les superlatifs et écoutons... © François Hudry/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 17 février 2017 | Orfeo

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] Krassimira Stoyanova choisit souvent des pages où s'épanche une langueur douloureuse ou nostalgique, sensuelle aussi [...] La longueur naturelle de sa voix de lirico spinto, la rondeur pulpeuse du timbre, le galbe du phrasé font merveille dans les airs de Manon Lescaut, dont l'agonie garde assez de sobriété pour que l'émotion, comme dès le "Poveri fiori" d'Adrienne Lecouvreur, ne sombre pas dans l'excès. Sa Butterfly émeut parce que son innocence échappe à la mièvrerie, sa Liu aussi [...]. C'est que la technique est souveraine, qui permet de tenir ces longues phrases qu'affectionne un Puccini, notamment dans la prière de Tosca. Quart d'heure à marquer d'une pierre blanche pour l'art de la chanteuse et celui de l'interprète : la magnifique et poignante scène où la Lodoletta de Mascagni meurt doucement dans la neige, à Paris. Bref, du vérisme bien compris [...] L'Orchestre de la Radio de Munich [...] lui offre un chatoyant écrin sonore.» (Diapason, juin 2017 / Didier Van Moere)
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Intégrales d'opéra - Paru le 10 février 2017 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Si l’on excepte le Chant du départ, dont on ignore généralement que l’auteur n’est autre que Étienne-Nicolas Méhul, le compositeur ne doit plus sa modeste notoriété qu’à Joseph, le seul de ses trente-cinq ouvrages dramatiques qui soit encore donné de temps à autres. L’ampleur de cet oubli ne date pas d’hier : Berlioz la déplorait déjà en 1852. « Monté » à Paris de ses Ardennes natales où il vit le jour en 1763, Méhul eut la chance de croiser Gluck qui l’orienta vers le théâtre lyrique. En 1790, il fit un brillant début à l’Opéra-Comique avec Euphrosine, puis contribua au lustre des fêtes révolutionnaires (dont le style typique se retrouve dans le Morceau d’ensemble n° 4 d’Uthal, « Vers le palais de ses nobles ancêtres »), continuant à composer d’abondance pour le théâtre avec des succès divers, et participa à la fondation du Conservatoire. Sa carrière, poursuivie sous l’Empire, culmina avec Joseph en 1807, avant que le triomphe de Spontini et les progrès de la phtisie n’aient raison de son énergie. Sa mort en 1817 coïncidait avec une révolution du goût fatale à l’esthétique qu’il avait illustrée. Uthal n’évoque de nos jours (et encore…) que l’exclamation cruelle prêtée à Grétry à l’issue de la création en 1806 : « J’aurais donné un louis pour entendre une chanterelle ! », ce qui n’avait rien d’une exigence mycologique, mais signifiait que Grétry aurait voulu entendre la corde aiguë du violon, le mi, appelé aussi la chanterelle. Car Méhul avait demandé aux violonistes de troquer leurs instruments pour des altos, afin d’obtenir de l’orchestre une teinte sombre et mélancolique – une originalité que ses contemporains ne goûtèrent guère, apparemment, même pas Berlioz qui avait pourtant l’habitude des hardiesses orchestrales. La brièveté d’Uthal ne laisse pourtant guère place à la moindre lassitude... Voici donc l’enregistrement de ce petit bijou totalement oublié depuis plus de deux siècles, avec un superbe plateau de chanteurs français, le tout sous la baguette de Christophe Rousset. Ajoutons que les dialogues parlés ont ici autant de place que les passages chantés : peut-être aurait-il mieux valu, pour le disque, en rester à ces derniers... © SM/Qobuz « [...] Tout en payant son tribut à Gluck ou à Cherubini, le compositeur montre à chaque instant une imagination mélodique personnelle et une justesse du sentiment qui affermissent le dessin des caractères et des situations. [...] Dans une écriture aussi tendue, l’apport des instruments anciens est tout sauf évident [...] D’autant que Christophe Rousset ne les ménage pas, montrant là [...] une véhémence dramatique qu’on ne lui a pas toujours connue. Et qu’il communique à ses chanteurs, tous formidablement investis, en particulier Karine Deshaye, transcendée en tragédienne par le rôle de Malvina. Avec les excellents Bou et Beuron à ses côtés, l’élite du chant français est à l’honneur. » (Diapason, mars 2017 / Emmanuel Dupuy) « Christophe Rousset dirige ses Talens lyriques et l’excellent Chœur de chambre de Namur avec un chatoyant dynamisme. Côté solistes, tout est de haut niveau, et les rôles secondaires sont bien tenus. C’est la condition indispensable pour revitaliser cet intéressant maillon de l’histoire de l’opéra français. » (Classica, novembre 2017)
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Intégrales d'opéra - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Les disques de Carlos Kleber sont comme des pépites rares et précieuses. Cet enregistrement de studio de La Traviata est un must absolu. La direction du Maestro est légère, fluide, théâtrale, exaltante, caressante. Autour de lui Ileana Cotrubas est une Violetta fragile et touchante, Placido Domingo d'une vaillance encore juvénile et Sherill Milnes un Père Germont assez convenu. Du très bon studio pour cet opéra si fréquemment enregistré. © François Hudry/Qobuz

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