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1101 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Domenico Scarlatti
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc Classica de l'année
Comme de nouveaux virtuoses avant lui, Lucas Debargue enregistre sa propre vision d’un choix de 52 sonates de Domenico Scarlatti. Son affinité avec l’univers si particulier du compositeur italien s’était déjà dévoilée dans son tout premier album, qui présentait quatre de ses sonates à côté de Ravel (splendide version de Gaspard de la nuit), Liszt et Chopin. L’immense corpus des 555 sonates de Scarlatti offre un champ d’imagination pratiquement infini pour les pianistes, tant sur le plan rythmique, que sur la couleur ou l’approche stylistique. Comme on pouvait s’y attendre, la personnalité originale du pianiste français fait entrer un air frais, quelquefois radical, sur cette musique si délicate, souvent aux frontières de l’étrange. Pour ce nouvel enregistrement chez Sony Classical, Lucas Debargue a choisi des sonates souvent peu jouées et un instrument flambant neuf, le déjà mythique 280 VC, appartenant à la dernière génération de la célèbre maison viennoise Bösendorfer, entièrement détenue aujourd’hui par la marque japonaise Yamaha. Debargue l’utilise presque sans pédale et sans souci organologique ou musicologique, tout en déclarant être très influencé par les enregistrements de Scott Ross qui ont bercé sa jeunesse. De quoi mettre en lumière l’écriture subtile de Scarlatti, sans aucun artifice, en bénéficiant de la belle acoustique de l’église Jésus-Christ-de-Dahlem (Berlin) et d’une prise de son aérée et naturelle. Il en résulte une vision intemporelle et fascinante de cette musique qui nous tend la main à travers les siècles. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Commencé au début des années 2000, le périple du formidable Pierre Hantaï dans le monde de Domenico Scarlatti se poursuit inlassablement. Après une pause de plus de dix années consécutive au troisième volet, le claveciniste proposait enfin en 2016 un quatrième volume, et voici que cet automne voit fleurir le sixième, une nouvelle fois superbement enregistré à Haarlem aux Pays-Bas par Nicolas Bartholomée. Pierre Hantaï prend son temps pour construire au fil du temps la plus parfaite anthologie de l’œuvre pour clavier de Scarlatti. Ici, il propose des sonates peu célèbres, et son clavier exalte toujours la profonde force rythmique de cet univers : les lignées acérées jaillissent, la tension harmonique éclate en permanence, les couleurs novatrices se dévoilent sans heurts, et l’art de toucher l'instrument – sublime – demeure renversant, avec une main gauche enivrante. Les cinq premières sonates de cette nouvelle livraison, d’allure assez rapide, forment un ensemble représentatif d’un Scarlatti assez intransigeant, avant que ne survienne un moment de plus grande gravité et de méditation, avec la (très) très belle Sonate en fa mineur, K. 69 ; les sonates qui l’entourent, virtuoses, K. 502 et K. 43 – quelle main gauche volatile ! – ont des carrures rythmiques absolument marquées. Changement de style et d’ambiance avec la Sonate en ut majeur, K. 384, dont Pierre Hantaï souligne le ton « français », tendre, et en même temps la modernité presque classicisante, qui dépasse même les plus audacieuses pages de Soler. Fascinant ! Si les sonates de caractère tendre (K. 550, K. 544) distillent, dans leurs « épanchements », un arrière-goût d’amertume légèrement plus relevé que dans les précédents volumes, ce qui continue de surprendre avec Hantaï dans ce répertoire reste sa recherche prolongée d’un sentiment avant tout « hispanique » — une Espagne en transe idéalisée, envoûtante et majestueuse, où, dans une lumière aveuglante, les rythmes s’entrechoquent, les contrastes d’accents et de registres s’hypertrophient. Espérons que Pierre Hantaï n’attende pas désormais dix années pour nous livrer le septième volume ; indéniablement, ces Scarlatti-là demeureront l’une des aventures les plus excitantes, les plus nécessaires sur le plan discographique en ce XXIe siècle débutant. Un univers, un style, un son et un jeu captés à la perfection. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Ce fut l’été indien pour Vladimir Horowitz, qui ce 26 octobre 1986 accusait rien moins que quatre-vingt trois étés : après mille retraits de la scène, il revenait pour un dernier tour du monde qui le mènerait à Amsterdam, Berlin, Milan, Hambourg, Paris, Tokyo, Moscou, Leningrad, ainsi bien évidemment qu’aux États-Unis. Ce concert à Chicago, le trente-septième de sa longue carrière, fut diffusé en direct sur une radio locale, puis… oublié dans les archives de la station. Ce n’est qu’en 2013 que les bandes refirent surface. Les maniérismes, les diableries, les évocations poétiques, tout ce qui fait Horowitz sont bel et bien là, et si l’âge lui fait faire quelques fausses notes (plutôt rares, quand même), la musicalité et la magie ne pourront que ravir ses aficionados y compris les plus exigeants. En complément de programme, l’album propose deux interviews du maître, l’une de 1974, l’autre enregistrée le jour précédent le concert de 1986 qui nous est ici donné en intégralité. © SM/Qobuz« C'est la première publication d'un concert donné à Chicago par le pianiste de légende dans son répertoire de prédilection. [...] Il est pour la première fois disponible au disque grâce à l'autorisation de Byron Janis, légataire moral du pianiste disparu en 1989. [...] Rien de nouveau et, pourtant, des "étincelles" et des moments miraculeux. Ainsi, le Sonnet de Pétrarque donne l'impression de se déployer avec une puissance sans limite. La projection si particulière du son d'Horowitz laisse bouche bée. En prime, deux interviews passionnantes de quarante minutes ! À thésauriser. (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] Nelson Freire nous offre une superbe boîte de chocolats musicaux. On y trouve tous les parfums, des plus suaves [...] aux plus sobres [...], des plus connus [...] aux plus originaux [...] Nelson Freire nous guide dans ce voyage avec une grande délicatesse ainsi qu'un magnifique éventail de couleurs et de nuances. [...] Quelques-uns de ces bis suffiraient à faire d'une fin de récital une soirée inoubliable. Réunis en un florilège généreux, il en résulte un disque auquel on s'attache immédiatement.» (Diapason, novembre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 16 mai 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret
La terre natale. Le pays de sa mère également. Comment comprendre ce Motherland qui sert de titre au troisième album de Khatia Buniatishvili qui parait chez Sony Classical. Pour cet enregistrement, la pianiste géorgienne ne s’est pas contentée d’un ou deux compositeurs mais d’une bonne dizaine. Après un disque Liszt en 2011 précédé d’un disque Chopin, elle réunit ici dix-sept pièces sous ce nom de Motherland. Un album sur lequel Jean-Sébastien Bach côtoie Arvo Pärt, Tchaïkovski, Mendelssohn, Debussy, Ligeti, Brahms, Chopin, Ravel, Scarlatti, Grieg, Kancheli, Dvorak ou bien encore Haendel...
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Classique - Paru le 12 novembre 2018 | Melodiya

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 25 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
En 2015, le pianiste français Lucas Debargue débarqua en trombe au Concours Tchaikovsky de Moscou et, s’il n’y remporta « que » le quatrième prix, il empocha le très convoité prix de l’Association des critiques musicaux de Moscou, toutes disciplines confondues. Remarquable performance pour un musicien venu très tard au piano – l’anti-enfant-prodige, en quelque sorte –, qui ne suivit aucun parcours habituel professionnalisant – l’anti-poulain-d’une-star, en quelque sorte –, et se présentait alors quasiment en autodidacte. « Depuis le passage de Gould à Moscou et la victoire de Van Cliburn au Concours Tchaikovsky en pleine Guerre froide, aucun pianiste étranger n’avait suscité de telle effervescence », écrivait le très critique Huffington Post. Le présent programme a été enregistré en concert public à la Salle Cortot de Paris en novembre 2015, car selon le pianiste il vaut bien mieux « faire le choix du risque et de la spontanéité, pour réunir les rigueurs de l’interprétation et la plus grande liberté d’exécution ». Et il est un fait que ses lectures de Scarlatti, Liszt, Chopin et Ravel bénéficient d’un magnifique phrasé, naturel et articulé, avec une palette dynamique et chromatique rare, une véritable déclamation musicale d’un intense naturel bien au-delà de toute considération seulement technique. L’auditeur qobuzien est invité à se faire sa propre opinion, à la suite de l’Association des critiques musicaux de Moscou ; quoi qu’il en soit, Lucas Debargue est un nouvel artiste sur qui l'on peut parier qu’il ne fait que commencer à défrayer la chronique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 janvier 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Dès 1970, la toute jeune Anne Queffélec (* 1948) enregistrait un premier disque exclusivement consacré sonates de Scarlatti, à une époque où l’on ne s’encombrait guère de ce répertoire – quelques sonates discographiquement saupoudrées de-ci, de là – et que l’intégrale de Scott Ross, jouée au clavecin, n’était encore qu’un projet. Quarante-quatre ans plus tard, la revoici dans ce répertoire qu’elle n’a jamais cessé de défendre en concert, avec brio et naturellement au piano. Qu’est-ce qui a ordonné le choix de ces dix-huit sonates plutôt que d’autres ? La fantaisie, les préférences du moment, mais aussi – d’où le titre de l’album – un désir de souligner les contrastes. Là où il est un peu de mise de donner les sonates par paires, dans la même tonalité si possible (pour faire de chaque paire une sorte de « grande sonate » en deux mouvements), Queffélec alterne les tempi, les humeurs, les atmosphères, jonglant constamment de l’ombre à la lumière. Elle a également choisi de ne pas jouer toutes les reprises dans toutes les sonates choisies, lorsqu’elle estimait que la concision ou la singularité du discours ne justifiait pas de redite. Magnifique choix de cette fine artiste qui nous livre ces dix-huit sonates comme si elles venaient à peine d’être improvisées. (SM)
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Fidèle à lui-même, le claveciniste Jean Rondeau nous offre encore un brûlot musical. De sa lecture de cette quinzaine de Sonates de Scarlatti se dégage une sauvagerie de tous les instants, sauvagerie poétique, comme s’il venait de les inventer en même temps qu’il les enregistrait – or, non, non, ce sont bien les exactes sonates de l’exact Scarlatti ! Par contre, ce qui est facétieusement apocryphe, c’est – dans le livret d’accompagnement – la lettre de Domenico à la reine doña Marie-Barbara de Bragança, qui fut son élève dès 1720 et qu’il suivit lors de son mariage royal à la cour espagnole ; c’est, semble-t-il, pour elle qu’il écrivit ses quelque cinq-cent-cinquante-cinq sonates, c’est dire qu’il avait trouvé une élève digne de son génie. Apocryphe aussi la farce de la neuvième piste, que Rondeau propose au titre de respiration entre les deux « parties » de son programme : c’est là une rigolote petite improvisation de fausses notes, de clusters, bref, de quoi nettoyer les oreilles entre deux scarlattismes. L’instrument lui-même qu’il utilise ne manquera pas d’étonner ; il s’agit d’un clavecin « d’après des modèles allemands », sans plus de précision, construit en 2006 par Jonte Knif & Arno Pelto ; sonorité richissime, d’une couleur assez inhabituelle, qui donne à penser qu’il ne suffit pas simplement d’appuyer sur les touches d’un clavecin pour les faire sonner. Et Rondeau, avec sa technique si personnelle, rend son clavecin réellement unique, tout en donnant la sensation que c’est là de la musique hyper-moderne d’un compositeur qui se serait amusé à fabriquer du faux baroque ! © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Alpha

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Après deux enregistrements - le premier consacré à Chopin incluant les 24 Préludes Op. 28 et le second dédié à Ravel et Scriabine - et un Premier Prix au Concours Géza Anda en 2015 qui lui a permis de fortement développer sa carrière, le jeune pianiste américain Andrew Tyson a conçu un nouveau programme sur mesure autour de Domenico Scarlatti, Schubert, Mompou et Albéniz, autour des paysages, en partant de la pièce de Federico Mompou du même nom (Paisajes) et en poursuivant le voyage en Espagne (quelques Sonates de Domenico Scarlatti et le Premier Livre d’Iberia d’Isaac Albéniz) et dans la campagne autrichienne où Franz Schubert composa la Sonate en la majeur, D. 664. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 28 février 2020 | Chandos

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Musique de chambre - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
C’est en écoutant un claveciniste venu jouer pour les étudiants de la fac d’Angers, sa ville natale, que Justin Taylor découvre cet instrument dont la sonorité l’intrigue. Il partage son temps entre le piano et l’apprentissage du clavecin qu’il apprend avec Olivier Beaumont et Blandine Rannou, suivant aussi les masterclasses de Skip Sempé et de Pierre Hantaï. Le reste est un conte moderne. Le jeune homme fait des progrès fulgurants au point de devenir rapidement une des coqueluches du clavecin en France et de remporter coup sur coup le concours de Bruges et d’être nommé « Révélation » de la musique en 2017, à l’âge de vingt-trois ans. Un premier album consacré à la Famille Forqueray (Alpha, Qobuzissime) est couvert d’éloges, bientôt suivi par de nombreux concerts dans des festivals prestigieux qui ne tournent pas la tête si bien faite du jeune franco-américain. Pour son second projet chez Alpha Classics, Justin Taylor mêle adroitement Scarlatti et Ligeti, un compositeur qu’il connait bien pour avoir joué son redoutable Continuum au concours d’entrée du Conservatoire de Paris (CNSMD). Dans ce nouvel album, les audaces harmoniques de Scarlatti rejoignent celles d’un György Ligeti fasciné par l’art de son lointain collègue napolitain. Il en résulte un véritable feu d’artifice tiré par les dix doigts aussi intelligents que malicieux de ce jeune musicien décidément à suivre. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 mai 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
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Classique - Paru le 21 octobre 2013 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Articulé sur des pièces aux climats variés selon l'époque et le style, ce programme habile et agréablement composé réunit le répertoire de bis du pianiste parmi lesquels on découvrira des raretés comme la Valse lente de Germaine Tailleferre ou Le Tourbillon d'Oscar Strasnoy. En égrénant librement les pages de son recueil personnel avec son élégance et son éloquence habituelles, Alexandre Tharaud nous offre un très bon moment de piano.
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Piano solo - Paru le 11 mars 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
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Piano solo - Paru le 8 février 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le pianiste américain Jeremy Denk fait le pari de couvrir près de sept siècles de musique en vingt-cinq étapes. Il faut moins de deux heures pour passer de la sobre poésie de Guillaume de Machaut (Doulz amis) à L'Automne à Varsovie, cette étude où Ligeti invite dans son piano les gestes de Chopin. [...] Le jeu profond et subtil de Jeremy Denk transforme cette expérience en une formidable démonstration pianistique. Sa Mort d'Isolde est un modèle du genre, sensuelle, luxuriante, parfaitement construite ; [...] en outre, sa sonorité toujours très soignée permet d'éviter les discontinuités dans ce parcours à travers les siècles, tout en mélangeant quelques constrastes saisissants. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 1 janvier 1992 | Deutsche Grammophon (DG)

Sonates Kk. 20, 135, 9, 119, 1, 87, 98, 13, 8, 11, 450, 159, 487, 529 & 380 / Ivo Pogorelich, piano
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Classique - Paru le 20 mai 2014 | Ricercar

Livret
La réputation des 555 Sonates pour le clavecin écrites par Domenico Scarlatti occultent presque complètement ses 15 opéras, ses airs, duos, cantates, oratorios restés dans l'oubli. Il ne faut pas oublier que Domenico était issu d'une tradition musicale à la fois napolitaine et romaine dans lesquelles le chant avait la prépondérance. Cet album, enregistré en 2007, présente quatre aspects de la musique sacrée de Domenico Scarlatti. Ce sont quatre partitions écrites à différentes époques de sa vie et dont le style diffère sensiblement. C'est ce que s'attache à montrer Lionel Meunier et les interprètes de l'ensemble Vox Luminis. Le Stabat Mater et le Miserere doivent sans doute dater de la période romaine, le Salve Regina a, peut-être, été écrit à Naples et le Te Deum probablement à Lisbonne. Tout cela n'est qu'une hypothèse musicologique et n'est finalement pas important pour goûtes aux charmes nombreux de cette musique empreinte de piété naïve. FH

Le genre

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