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Opéra - Paru le 4 janvier 2019 | Alpha

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Avec sa pochette décalée qui semble reproduire une affiche d’un film hollywoodien des années 1950, Hervé Niquet et son Concert Spirituel propose en réalité une plongée dans l’opéra des XVIIe et XVIIIe siècles français avec des œuvres de Mondonville, Rameau, Campra, Dauvergne, Francoœur, Leclair, Lully, Charpentier, Marais auxquelles il faut ajouter la redécouverte de compositeurs aux noms fleurant l’Ancien Régime, comme François Colin de Blamont ou Toussaint Bertin de la Doué. Mais derrière cet alignement de noms se cache l’humour facétieux d’Hervé Niquet qui a bâti un opéra imaginaire à l’occasion des trente ans du Concert Spirituel.Laissons le parler avec sa verve inimitable : “Notre histoire [est] des plus simples : un jeune premier, bellâtre courageux, aime une princesse des plus charmantes, mais une méchante sorcière, jalouse de cette idylle, cherche par tous les moyens à nuire à notre duo. Mais bon sang ! C’est bien sûr ! Il s’agit exactement des ingrédients d’une série américaine qui berça les jeudis après-midi de ma jeunesse : Ma sorcière bien aimée ! J’imaginais déjà une couverture avec la photo du trio adoré et la montrais à notre éditeur : éclat de rire général dans les bureaux. Katherine (Watson) alias Samantha, Karine (Deshayes) devenue Endora et Reinoud (van Mechelen) transformé en Jean-Pierre Stevens ont l’habitude maintenant de mes folies et n’ont pas pris ombrage de cette comparaison. Voyez comme les éléments de l’opéra sont simples ! Tout ceci n’est qu’histoire d’amour finalement, et avec Le Concert Spirituel [c’est ] une histoire qui dure depuis trente ans. Alors vive le pastiche, et Ma sorcière bien aimée !” Enregistré en octobre 2017 à l’Opéra royal de Versailles en collaboration avec le Centre de musique baroque de Versailles et Le Concert Spirituel, cet opéra imaginaire reprend tous les codes d’une époque où les pasticci abondaient et où les partitions n’étaient pas figées dans le marbre mais évoluaient au contraire au gré des opportunités et de la personnalité des chanteurs. Bon anniversaire au Concert Spirituel dans toutes les acceptions du terme ! © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 26 octobre 2018 | Musique en Wallonie

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Ceux de 14 s’en étaient indignés : tandis que les combats faisaient rage dans les tranchées, à l’arrière, dans la Belgique occupée (car cet album explore musicalement la Belgique de la « Der des Ders » ; mais la remarque est valide pour toute l’Europe, bien sûr), aussi incroyable que cela puisse paraître, on dansait. Dès que les lignes de front avaient commencé à s’enliser, la vie avait vaille que vaille repris son cours et les amusements n’étaient pas en reste. Certes, les spectacles de revue étaient souvent présentés comme caritatifs ; certes, de par leur langue, la nationalité des artistes, voire leur symbolique sous-jacente, ils pouvaient résonner comme une sorte de résistance passive à l’Allemagne. L’indice le plus frappant de cette résistance, c’est bien sûr l’inspiration nord-américaine (et parfois latino-américaine aussi) toujours plus présente : ragtime, marche « à l’américaine », one-steps, tangos. Certes, le Vieux monde résiste avec, par exemple, la valse lente et sa nostalgie d’une Belle époque à jamais révolue, et bien sûr l’opérette et le music-hall… Et comme la disette frappait tout et tout le monde, on ne s’étonnera pas que les partitions de l’époque soient confiées à n’importe quelle instrumentation en fonction des musiciens disponibles. Voici donc un florilège de pièces, entre le savant et le populaire, entre la salle de bal chauffée et le vrai théâtre institutionnel, écrites dans la sphère belge au cours de la Grande Guerre : Ackermans, Egerickx, Paans ou Lauweryns, aussi celèbres outre-Quiévrain qu’Yvain ou Scotto ici. Des choses délicieuses, jouées ici par le Tivoli Band dont l’effectif suit les prescriptions de l’époque : on prend ce qui est disponible ! Piano, harmonium, violon, trompette, flûte etc., selon les pièces, dans un joyeux mélange. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 21 septembre 2018 | Cedille

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Opéra - Paru le 16 février 2018 | Glossa

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Mirobolante Roberta Invernizzi ! L’éblouissante soprano ressuscite pour Glossa le compositeur baroque et, évidemment, italien Francesco Gasparini en interprétant quelques-unes de ses oeuvres vocales les plus spectaculaires. D’une intelligence égale à sa voix, Roberta prélève la sève des poèmes de Zeno, Piovene ou Salvi tout en s’ébattant avec une aisance époustouflante dans cette mer de musiques – créées à la fin du XVIIe siècle et à l’orée du suivant, elles influencèrent sans doute Handel, d’une vingtaine d’années plus jeune que Gasparini. Carlo Ipata, à la tête de ses Auser Musici, plonge lui aussi dans cette musique italienne avec un instinct infaillible – rappelons le tout aussi passionnant Il Bajazet pour Glossa – pour repêcher les meilleures arias à demi-oubliées d’un compositeur, Gasparini, qui écrivit environ soixante (!) opéras, sans compter oratorios et cantates. Pour Invernizzi, Ipata a donc fait un choix sur mesure d’oeuvres qui enthousiasmèrent les dilettantes fréquentant les soirées princières de Rome autant que le public payant des théâtres vénitiens. Dans ce disque tous azimuts, les arias proviennent d’opéras comme Il Roderigo et Amleto, d'oratorios comme L’oracolo del Fato et Atalia, pour rivaliser avec Andate o miei sospiri, cantate sans rivale (ou presque) écrite à l’occasion d’une de ces joutes dont le monde musical était alors si friand, et à laquelle participa aussi Alessandro Scarlatti. Un ravissant concerto pour flûte, écrit alors que notre compositeur enseignait à l’Ospedale della Pietà de Venise, complète ce récital vocal de haut vol. © Glossa
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Opéra - Paru le 10 mars 2017 | Alpha

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À l’écoute de ce Persée de Lully, l’auditeur aura droit de se gratter la tête : comment cet ouvrage de 1682 peut-il à ce point sonner comme s’il avait été écrit cent ans plus tard ? Simple : c’est qu’il a vraiment été écrit, ou plutôt réécrit, en 1770, remis au goût du jour pour servir de plat de résistance théâtral aux cérémonies de mariage de Louis dauphin, le futur Louis XVI, et Marie-Antoinette d’Autriche. Pour cette re-composition, l’on fit appel à trois musiciens officiels : Bernard de Bury, François Rebel (fils de Jean-Féry Rebel) et Antoine Dauvergne, tous trois aujourd’hui quelque peu négligés, ce qui n’empêche pas qu’ils réalisèrent là un excellent travail. Sans doute les représentations furent-elles un grandiose événement, puisque le livret d’époque fait état de quelque quatre-vingt instrumentistes, autant de choristes et de danseurs, sans compter les figurants, dans une mise en scène rutilante d’effets spéciaux en tout genre. Lully n’y aurait sans doute pas vraiment reconnu son œuvre, puisque seule une moitié de l’original est exploitée, le reste étant de la plume des adaptateurs. C’est bien sûr cette partition de 1770 que nous propose Hervé Niquet à la tête de son Concert spirituel et une excellente distribution, enregistrés dans le même théâtre du Château de Versailles qui vit sa création. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 9 septembre 2016 | Naxos

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Opéra - Paru le 12 août 2016 | Delos

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Extraits d'opéra - Paru le 2 avril 2013 | Glossa

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