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Les albums

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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | PentaTone

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Second volume des concerti grossi de l’Opus 6 de Handel enregistrés par l’Akademie für Alte Musik de Berlin dirigée du violon solo par Bernhard Frock, il vient compléter la première partie parue en juillet 2019. On y retrouve les mêmes qualités, dont la première est peut-être la magnificence d’une prise de son naturelle qui restitue admirablement la spatialité du lieu et les timbres corsés des instruments. Parmi les nombreuses qualités de cette trilogie Handel qui commence (une troisième livraison comprendra les Concerti, Op. 3), signalons un jeu d’ensemble parfaitement concerté, sans aucune des duretés et des courses à la vitesse qui sont souvent la signature d’ensembles moins avisés sur le plan stylistique. Si le modèle avéré de Handel est le concerto grosso de Corelli importé à Londres, les musiciens berlinois en offrent une version assagie et sereine, souvent dominée par une certaine mélancolie, fruit de la maturité d’un compositeur ayant absorbé tous les styles musicaux de son temps pour en faire une synthèse absolument personnelle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | harmonia mundi

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Joseph Haydn a laissé une quinzaine de messes composées entre 1748 et 1802. La Missa Cellensis in honorem Beatissimae Virginis Mariae, présentée sur cette nouvelle production de l’Akademie für Alte Musik et de l’excellent RIAS-Kammerchor Berlin et dirigée par Justin Doyle, est plus connue sous le nom de Missa Sanctae Caeciliae (« Messe à Sainte-Cécile ») qui lui fut donné ultérieurement. C’est la plus vaste des messes de Haydn et sa seule messe-cantate solennelle à la napolitaine, avec des numéros alternant airs, ensembles et chœurs. On dirait que Haydn a décidé de frapper un grand coup en composant cette messe qui mélange adroitement l’écriture « moderne » de son temps et l’écriture « baroque » de ses prédécesseurs. Dans sa monumentale biographie consacrée au compositeur, Marc Vignal rappelle avec justesse combien les messes de Haydn sont au premier rang non seulement de sa production, à l’égal de ses quatuors ou de ses symphonies, mais également de la production religieuse de son époque. Le présent enregistrement, réalisé lors d’un concert donné en juin 2018 au Konzerthaus de Berlin, vient compléter une discographie du RIAS-Kammerchor déjà riche d’œuvres chorales mais qui n’avait pas encore abordé les chefs-d’œuvre de Haydn. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Accentus Music

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Il serait vain de chercher une trace prémonitoire de la grandeur future de Bruckner dans ce Requiem qu’il écrivit à l’âge de 24 ans. Copier ses grands modèles est très formateur pour un jeune artiste qui doit forcément en passer par là pour apprendre son métier et trouver son propre vocabulaire. À travers diverses influences, dont celle manifeste de Mozart, le compositeur en herbe affirme son mysticisme qui sera le moteur de toutes ses œuvres futures et particulièrement de ses neuf fabuleuses symphonies, qui sont toutes des monuments à la divinité. C’est donc un Bruckner en route sur son propre chemin que nous offrent ici les solistes, l’Académie für Alte Musik et le splendide RIAS Kammerchor de Berlin, sous la direction inspirée de Łukasz Borowicz, qui complète le programme par quelques pièces liturgiques isolées. Relevons aussi les étonnants Aequale, deux pièces brèves pour trois trombones écrites par le jeune compositeur à l’occasion des funérailles de sa tante Rosalie Mayrhofer en 1847. Des pièces qui, pour le coup, anticipent l’usage harmonique si typique que Bruckner fera des cuivres dans ses grandes architectures futures. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | PentaTone

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L'Akademie für Alte Musik envisage son interprétation des six premiers concertos de l'Opus 6 de Haendel dans un esprit chambriste, qui rapprochent parfois l'univers de Haendel de celui de son homologue continental, Georg Philipp Telemann, que les musiciens de l'ensemble berlinois ont souvent joué et enregistré (plusieurs albums pour le label français harmonia mundi, tous des indispensables). Pour ce premier volet magnifiquement enregistré de leur trilogie Haendel qui comprendra les deux Opus 3 et 6, capté dans la Nikodemuskirche de Berlin entre septembre 2018 et février 2019, l'Akademie für Alte Musik déploie des couleurs riches et extrêmement séduisantes, déjà présentes dans leur Water Music, tout en restant attentif aux polyphonies, faisant montre de phrasés toujours souples. Un plaisir de tous les instants, peut-être plus convaincant encore que leur récente Water Music. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | harmonia mundi

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Cette version de Griselda d’Alessandro Scarlatti avait été largement commentée lors de sa première parution en 2002. Elle avait suscité un flot d’articles élogieux dans le monde entier et était considérée comme un véritable évènement dans le domaine de l’opéra. L’oeuvre est dramatiquement splendide et l’interprétation très vivante et historiquement renseignée de René Jacobs, qui a ressuscité l’ouvrage de Scarlatti en janvier 2000 à l’Opéra de Berlin, est une parfaite réussite. Le rôle-titre a trouvé en la personne de Dorothea Röschmann une interprète idéale qui investit chaque mot et chaque affect, donnant à son rôle une véritable identité loin des rôles interchangeables que l’on rencontre souvent dans les opéras de cette époque. Le reste de la distribution, Bernarda Fink, Veronica Cangemi, Lawrence Zazzo est à la hauteur de la situation. Il faut souligner aussi que le livret de cet opéra (mis en musique par d’autres compositeurs, comme Vivaldi) est signé d’Apostolo Zeno et consacre, pour une fois !, la défaite des hommes. « Griselda n'est pas avilie, mais transfigurée par les humiliations qui lui sont infligées. Championne de l'abnégation, elle ne suscite pas la pitié : elle force l'admiration. C'est un personnage bouleversant et en même temps surhumain, une héroïne au sens premier du mot, en quête d'absolu, un rôle fabuleux, mais aussi écrasant. » (Bernard Schreuders) L’orchestre, l’Akademie für alte Musik de Berlin, est somptueux. Il épouse les moindres intentions théâtrales du compositeur avec une virtuosité de chaque instant. Il faut dire que la partition de Scarlatti fourmille de richesses instrumentales que l’inventivité de René Jacobs a certainement encore augmentées de retouches de son cru. Mais qui s’en plaindra ? © François Hudry/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 avril 2019 | BR-Klassik

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Concertos pour violon - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un double album de sonates en duo avec Kristian Bezuidenhout, la violoniste Isabelle Faust poursuit une aventure discographique dédiée à Bach, commencée il y a neuf ans par une intégrale des Sonates et Partitas, devenue aujourd’hui référence. Isabelle Faust, Bernhard Forck et ses partenaires de l’Akademie für Alte Musik Berlin ont patiemment exploré une multitude d’autres œuvres de Bach : concertos pour clavecin, sonates en trio pour orgue, séquences instrumentales de cantates sacrées… Toutes s’avèrent parentes directes ou indirectes de ces trois monuments que sont les Concertos BWV 1041-43. Cette réalisation passionnante à tous égards nous rappelle à point nommé que l'auteur du Clavier bien tempéré était aussi un virtuose du violon ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 1 octobre 1998 | harmonia mundi

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Cantates sacrées - Paru le 25 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les « cantates en dialogue » de Bach mettent généralement en scène le personnage de Jésus dialoguant avec l’âme de l’humain, tourmentée puis finalement rassérénée. Les trois cantates choisies par l’Akademie für Alte Musik de Berlin, qui rassemble depuis 1982 (et depuis plus d’un million de disques vendus !) des musiciens de divers orchestres de la ville – initialement ceux de la zone sous dictature soviétique, puis de tous les orchestres depuis la chute du Mur –, appartiennent à ce genre ; toutes datent de la grande époque lipsienne, en l’occurrence le troisième cycle composé par Bach pour Leipzig en 1726. On ne s’étonnera guère, considérant l’argument de ces cantates, que les premières arias soient d’essence éperdue, déchirantes ; et qu’au fur et à mesure de l’évolution, on s’oriente vers toujours plus d’apaisement et de joie. C’est dans les premiers moments que l’on découvre le Bach le plus intense, douloureux, chromatique, terriblement moderne aussi dans sa vision à la fois romantique, profondément lyrique et pourtant rigoureuse du discours musical. La plus superbement originale est sans doute la Cantate BWV 49, qui commence avec une Sinfonia avec orgue obligé – dans laquelle l’auditeur reconnaîtra le dernier mouvement du Concerto pour clavier en mi majeur, que Bach recycla une dizaine d’années plus tard –, et se poursuit avec une aria dans laquelle figure encore l’orgue solo, puis une seconde aria avec violoncelle et hautbois, tous deux solistes s’enveloppant autour de la joyeuse voix de soprano ; pour s’achever sur un magnifique choral avec aria – l’aria étant confiée à la basse enrubannée de l’orgue solo, tandis que la soprano énonce, du haut des cieux, le thème du choral : un effet d’une modernité ébouriffante. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 mars 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
À ceux de nos lecteurs qui s’offusqueraient que la cantate de Bach Ich habe genug soit ici chantée par un contreténor dans le registre de soprano au lieu de l’habituelle basse, l’on répondra deux choses : à l’époque baroque, on transposait à tour de bras pour tout effectif disponible sur le moment ; et qui plus est, la transposition ici de la main du Cantor en personne ! Cerise sur le gâteau il en réalisa même deux réécritures… Quant à la courte cantate/aria Schlage doch, gewünschte Stunde, elle fut longtemps attribuée à Bach avant d’être finalement restituée à son auteur Melchior Hoffmann – mais c’est quand même concéder une magnifique qualité à l’ouvrage que d’avoir hésité et, en effet, son originalité est telle qu’on pourrait être en droit de douter. Considérez que l’aria contient une partie de glockenspiel ! Le contreténor Bejun Mehta poursuit son exploration du monde de la cantate baroque avec la superbe Pianti, sospiri e dimandar mercede de Vivaldi, débordante d’invention et de surprises harmoniques et mélodiques. Enfin, Haendel dont les cantates s’adressent plus directement à un public d’amateurs, donc avec un petit quelque-chose de facilité musicale puisque, à la différence de Bach qui n’avait pas à se préoccuper de vendre ses partitions, Haendel y avait grand intérêt ! L’Akademie für alte Musik de Berlin accompagne avec ferveur et sans chef cette musique qu’elle connaît sur le bout des doigts. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Accentus Music

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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Accentus Music

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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Delta Music Entertainment

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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | BR-Klassik

Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique concertante - Paru le 21 avril 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Telemann était en prise avec son temps, y compris dans ce qu’il avait de plus moderne ; son utilisation des instruments les plus divers et les plus nouveaux n’est un secret pour personne, et l’on sait qu’il fit par exemple usage de la tout nouvelle clarinette (encore appelée chalumeau) dans nombre de ses concertos. Le présent album rassemble quelques concertos et sonates faisant appel à des instruments plus rares, tels que le calchedon (une sorte de luth), le tympanon, la harpe double, la mandoline – ou des instruments plus rarement considérés comme solistes, comme pour le Concerto pour trois cors TWV42:D2 –, et si quelques-unes des pièces sont ici présentées sous forme de transcriptions, on peut gager qu’en son temps, Telemann lui-même (ou ses contemporains) n’hésitaient pas à recourir à tout ce qui pouvait se trouver sous la main en termes d’instruments et d’instrumentistes, y compris les plus inhabituels. C’est la même démarche qui a animé les musiciens de l’Akademie für Alte Musik de Berlin. © SM/Qobuz« [...] L’Akademie für alte Musik Berlin a composé un programme qui n’admet ni monotonie ni monochromie, et joue sur les oppositions de texture. On notera la présence, en première mondiale, de la version originale de Dresde du Concerto TWV 53:H1 avec calchedon, et une transcription très séduisante du Concerto TWV 53:F1, extrait de la Musique de table. L’Akademie guide l’auditeur avec un enthousiasme communicatif dans cette galerie où s’alignent des tableaux de formats, de styles et de palettes différents. La dynamique concertante s’empare de ces pages de musique et fait triompher l’imagination sans limites de Telemann.» (Classica, novembre 2017)

Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Accentus Music

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | harmonia mundi

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