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Extraits d'opéra - Paru le 2 mars 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
C’est un peu un de ces contes de fées dont le monde lyrique a le secret. Inconnue, à peine sortie de l’Académie lyrique de la Scala, la mezzo-soprano géorgienne Anita Rachvelishvili se voyait confier par Barenboim le rôle-titre de Carmen, aux côtés de Jonas Kaufmann : la carrière internationale s’ouvrait devant la jeune cantatrice. On l’entendra donc ici dans nombre de grands airs d’opéra, dont bien entendu les tubes de Carmen, mais aussi les deux grands airs de Samson et Dalila de Saint-Saëns, une paire de Verdi, un brin de Mascagni, du Rimski – moins souvent donné, il faut bien l’avouer – et une rareté de son compatriote Dimitri Arakishvili (1873-1953) dont le style est solidement ancré dans la Russie de son temps, avec quelques inflexions sans doute plus régionales. Depuis 2009, elle a déjà chanté le rôle de Carmen quelque trois cent fois, et on ne peut que lui souhaiter de ne jamais s’y laisser enferrer – d’où Santuzza, Eboli, Dalila, autrement dit les grands personnages du répertoire de mezzo dramatique. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 12 mars 2018 | G.O.P.

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Opéra - Paru le 16 mars 2018 | G.O.P.

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Opéra - Paru le 19 mars 2018 | G.O.P.

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Opéra - Paru le 21 mars 2018 | G.O.P.

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Opéra - Paru le 23 mars 2018 | CPO

Livret
Cette Hirondelle (La Rondine) est sans aucun doute l’opéra le plus méconnu de Puccini à cause d’un malentendu de départ : commandé en 1912 par un théâtre viennois, on a trop vite cru que Puccini voulait écrire une opérette, s’écartant ainsi de ses canons habituels. Pourtant, à y regarder de plus près et même si les rythmes ternaires abondent, il n’en est rien. Son langage est bien celui que l’on connaissait, dans cette action légère qui se passe sous le Second Empire à Paris et sur la Côte d’Azur. La Première Guerre mondiale s’éternisant, c’est en territoire neutre, à Monte-Carlo que l’œuvre fut finalement créée en 1917. Saluée avec succès, l’œuvre de Puccini tomba pourtant rapidement dans l’oubli et fut enterrée par le retentissement de ses deux opéras suivants, Il Trittico (Il Tabarro, Suor Angelica, Gianni Schicchi) et Turandot, ce dernier laissé inachevé par le compositeur. Enregistré en 2015 lors d’une version de concert donnée au Prinzregentheater par la Radio de Munich, ce nouvel enregistrement, dans une excellente prise de son, est dominé par la Magda inquiète et blessée de la soprano roumaine Elena Mosuc, dont le nom est inséparable de l’Opéra de Zurich où elle a été longtemps en troupe. Nommé « Femme de l’année » en Roumanie, elle chante dans de nombreux festivals et sur les grandes scènes internationales. Distribution totalement non italienne, mais d’un bel équilibre, c’est une alternative bienvenue à la version Gheorghiu-Alagna-Pappano (Warner) que l’on croyait pourtant indétrônable : le deuxième acte est ici particulièrement réussi. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 23 mars 2018 | CPO

Livret
De ce côté du Rhin – du Danube, même – le nom de Richard Heuberger n’évoque pas grand’chose, pour ne pas dire : rien du tout. C’est pourtant l’un des compositeurs principaux de l’âge d’or de l’opérette viennoise, aux côtés de Zeller, Johann Strauss fils bien sûr, Suppé ou Millöcker, mais il est vrai qu’hormis Strauss, ce répertoire n’a guère quitté la sphère germanophone. Dommage, en particulier dans le cas de Der Opernball de Heuberger puisque l’action se situe à Paris : le livret lui-même est adapté d’après Les Dominos roses de deux « Alfred » tout ce qu’il y a de français, Alfred Delacour et Alfred Hennequin – une traduction de l’opérette vers le français n’aurait donc rien d’aberrant, bien au contraire. Bon, il est vrai que le langage de Heuberger reste puissamment viennois, mais pas moins que celui de Strauss qui, lui, est donné à tour de bras et en français sur toutes les scènes hexagonales. Les amateurs d’opérette viennoise (re)découvriront donc avec délectation ce Opernball écrit en 1898 (avec l’aide de rien moins que Zemlinsky pour l’orchestration), et dont plusieurs passages ont rapidement acquis le statut de culte dès la création, en particulier la réplique « allons dans la chambre séparée » (ces deux derniers mots en français dans le texte) sur un thème de valse particulièrement bien brossé. Le présent enregistrement, réalisé avec un plateau rassemblant des chanteurs des grandes troupes autrichiennes et allemandes (Vienne, Munich) autour de l’Orchestre de Graz – Heuberger est né dans cette ville – comporte tout ce que l’on peut attendre de ce glorieux répertoire : voix brillantes et accent viennois à gogo, en particulier dans les quelques courts dialogues. Un délice ! © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 23 mars 2018 | Dynamic

Hi-Res
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Opéra - Paru le 26 mars 2018 | Marco Velocci

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Opéra - Paru le 27 mars 2018 | BMOP - sound

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Opéra - Paru le 28 mars 2018 | Marco Velocci

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Opéra - Paru le 30 mars 2018 | G.O.P.

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