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Les albums

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Opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Signum Records

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Opéra - Paru le 14 septembre 2018 | CPO

Livret
Certes, Georg Caspar Schürmann (1672-1751) n’est pas le compositeur le plus célèbre de son temps, du moins à notre époque ; de son vivant, comme tant d’autres, il avait pourtant marqué la scène musicale saxonne, en particulier à Braunschweig où il avait succédé à Reinhard Keiser comme directeur musical de la cour, un poste qu’il garda quelque cinquante ans ! Son parcours l’a quand même mené à côtoyer les langages français et italiens d’alors, et cela se ressent avec vigueur dans l’opéra Die getreue Alceste (« La Fidèle Alceste ») de 1719, puisqu’outre les airs et ensembles de son cru, on y trouve recyclés des airs de Vivaldi, Bononcini ou Gasparini, tandis que les morceaux instrumentaux évoquent férocement le genre tardif de Lully, ou celui de Charpentier par exemple. Cela dit, l’ouvrage reste singulièrement cohérent, preuve que Schürmann savait très bien fondre les diverses influences dans son propre idiome. L’ensemble barockwerk hamburg (non, ce n’est pas une coquille : sans majuscules et avec une partie en italiques) s’est fixé comme objectif de refaire vivre des ouvrages baroques méconnus, et il est d’autant plus logique qu’ils se soient saisis de ce Fidèle Alceste puisqu’entre 1719 et 1724, l’œuvre fut à l’affiche du théâtre du Gänsemarkt de Hambourg. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 17 septembre 2018 | Český rozhlas

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Opéra - Paru le 18 septembre 2018 | Český rozhlas

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Opéra - Paru le 21 septembre 2018 | Cedille

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Opéra - Paru le 28 septembre 2018 | Navis Musik

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Opéra - Paru le 2 octobre 2018 | All Time Best

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Opéra - Paru le 5 octobre 2018 | ATMA Classique

Hi-Res Livret
Certes, la vie musicale française – parisienne, versaillaise et bellifontaine plus particulièrement – autour du Roi-Soleil était noyautée jusqu’au despotisme par Lully et la grande majorité de ses concurrents devaient se contenter de la sphère privée. Charpentier en est un des exemples les plus navrants, Paolo Lorenzani un autre. Arrivé en France en 1678 dans les bagages du vice-roi de Sicile qui dut quitter l’île avec un soupçon de précipitation, Lorenzani est rapidement nommé maître de musique de la reine Marie-Thérèse. Enfin, « nommé » : il dut débourser une fortune pour acheter la charge, mais Louis XIV lui alloua les fonds. Après avoir recruté quelques castrats en Italie (la France n’assurait pas ce genre de petite opération), il revient à la cour où, en 1681, il fait présenter Nicandro e Fileno devant le roi et la reine à Fontainebleau. La féroce jalousie de Lully n’y fit rien, de sorte que Lorenzani connut un grand succès jusques et y compris – au-delà, même – de la mort du fielleux Florentin. Hélas pour notre compositeur, la mode à l’italienne commença bientôt à s’émousser et il retourna à Rome après avoir raté le concours au poste de maître de chapelle à Versailles – Charpentier lui-même fut recalé. Nicandro e Fileno est une pastorale, genre scénique en trois actes mettant en scène les bergers à la campagne, contrairement à la tragédie en musique en cinq actes débordant de dieux et déesses de la mythologie, dans des intrigues avec force jalousie, vengeance, trahison, amour et diverses nobles vertus, jusqu’au dénouement souvent tragique. Nicandro e Fileno fut donnée dans un mélange de parlé (plus ou moins improvisé en français) et de chanté (en italien). Ici, on n’entend bien sûr que la partition chantée. À l’écoute de ce petit bijou, on se dit que Lully avait toutes les raisons de craindre le succès de ce dangereux rival… © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 5 octobre 2018 | CPO

Livret
Die Wahrheit der Natur (« La Vérité de la nature ») de Michael Haydn fut composé en 1769 à l’occasion d’une inspection académique de l’Université de Salzbourg, et en même temps pour la fin de l’année scolaire. Cet événement était traditionnellement célébré par une tragédie en latin, suivie d’une comédie en musique pour alléger le propos. Une comédie musicale, oui, oui. Le librettiste s’y permet d’innombrables licences assez peu académiques : usage du dialecte salzbourgeois et ses terminologies cocasses, voire osées, raillerie directe du « Pater comicus » de l’Université qui semble n’avoir pas été au niveau de sa charge – le « Pater comicus » étant l’intendant des représentations théâtrales dans la sphère académique –, emprunts populaires en tout genre, etc. Quand on sait que les étudiants n’eurent que cinq jours pour apprendre l’ouvrage, on se demande bien quel niveau ils devaient avoir pour s’en débrouiller, apparemment avec grand talent. La partition de Michael Haydn est un bijou d’esprit et d’invention, une véritable opérette baroque, farceuse, comique, irrévérencieuse, dont sans doute bien des finesses échappent à l’auditeur de nos jours qui ne connaît pas les recoins de la vie universitaire voici 250 ans. Toujours est-il que l’auditeur découvrira ici un genre tout à fait rare, la « comédie de fin d’année » alors en usage. L’ensemble Salzburger Hofmusik et l’excellent plateau de chanteurs rendent pleinement justice à Michael Haydn, dont on sait que Mozart non seulement l’admirait fort, mais à qui il empruntait parfois quelques tournures… © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Genuin

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Opéra - Paru le 12 octobre 2018 | RTÉ Lyric FM

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Opéra - Paru le 15 octobre 2018 | Guitarstar Records

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Opéra - Paru le 19 octobre 2018 | Glossa

Hi-Res Livret
Caius Julius Caesar était une star de l’opéra baroque, que courtisaient les librettistes et les compositeurs, et pas seulement Georg Friedrich Haendel avec son collaborateur Nicola Francesco Haym... Dans « Giulio Cesare, a Baroque hero », Raffaele Pe crée un récital entièrement dédié à la personnalité multiple du militaire et dictateur romain en choisissant des arias puisées dans des opéras composés au cours du XVIIIe siècle. Avec une sensibilité artistique et une musicalité admirables, le contre-ténor Raffaele Pe (que nous avons déjà pu applaudir dans plusieurs enregistrements publiés sous étiquette Glossa, dont le récital « A due alti », avec La Venexiana) aborde ces rôles qui révèlent des aspects différents, et même opposés, de la personnalité de César : non seulement le héros de guerre mais encore l’homme bienveillant ou l’amoureux voluptueux et frêle, physiquement autant qu’émotionnellement. L’ample éventail des oeuvres ici présentées évoquent aussi l’apogée scénique de ces merveilleuses créatures ayant pour nom Felice Salimbeni, Senesino, Cusanino, Sciroletto ou Gasparo Pacchiarotti, et exigent une agilité inouïe à Raffaele Pe qui doit chanter dans les diverses tessitures de ces castrati, allant du contralto au soprano. Les arias de Giulio Cesare in Egitto de Handel sont entourées par un ample choix d’œuvres de Carlo Francesco Pollarolo, Niccolò Piccinni, Geminano Giacomelli et Francesco Bianchi que Pe a éditées avec le concours de la musicologue Valentina Anzani, auteur de l’essai principal du livret. Pe est ici accompagné par Luca Giardini (collaborateur habituel de L’Europa Galante de Fabio Biondi) à la tête de La Lira di Orfeo qui fait ici ses débuts discographiques. © Glossa
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Opéra - Paru le 19 octobre 2018 | Supraphon a.s.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
"De quoi vivent les hommes ?" Tel est le titre de cet opéra-pastoral qui fut composé en 1951/52 aux Etats-Unis, sur un livret anglais du compositeur d'après la nouvelle de Tolstoi "Là où est l'amour, là est Dieu" (1885), et créé à la télévision de New York en mai 1953. Puis il fut représenté pour la première fois le 31 juillet 1954 à Interlochen dans le Michigan. C'est donc à Belohlavek que l'on doit son premier enregistrement discographique. En voici l'argument : dévasté par la douleur de la perte de sa femme et de ses enfants, Martin Avdeitch, cordonnier de métier, se réconforte dans la lecture de la Bible. Durant un rêve, il voit Jésus qui lui fait la promesse de venir lui rendre visite le lendemain. En attendant cette rencontre, l'homme recueille une pauvre mère avec son enfant, offre un thé à un soldat, prend la défense d'un enfant que sa grand-mère dénonce comme voleur. Le soir, il entend à nouveau la voix de Jésus qui lui dit : "Ne m'as-tu pas reconnu ?". « [...] le compositeur veut davantage de joie que de prêche : "il faut chanter ça comme une chanson populaire, sans pathos." Jiri Belohlavek ne trahit pas sa volonté. Bien aidé par les lumineuses Martinu Voices de Lukas Vasilek et une Philharmonie tchèque qui, dans la grande salle du Rudolfinum, s'adapte parfaitement aux dimensions de ce théâtre intime, il peint une miniature vivante et superbement imagée. Entièrement tchécophone, le plateau colore l'anglais d'inflexions qui ajoutent au cachet de ce premier enregistrement. Rien à redire à la prestation d'Ivan Kusnjer, toujours à même de trouver le registre expressif qui convient. [...] Belohlavek pare la Symphonie n° 1 (1942) de nouveaux atours, après une première gravure sous un ciel orageux (Chandos) et un remake anglais éclairé de l'intérieur (Onyx). [...] » (Diapason, janvier 2019 / Nicolas Derny). Disparu en 2017, le chef tchèque n'aura pas eu le temps d'enregistrer la nouvelle intégrale programmée des symphonies de Martinu. © Qobuz (GG)
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Opéra - Paru le 19 octobre 2018 | Bongiovanni

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Opéra - Paru le 19 octobre 2018 | Da Vinci Classics

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Opéra - Paru le 22 octobre 2018 | AHENK MÜZİK YAPIM

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Opéra - Paru le 31 juillet 2016 | Masterclassics

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Opéra - Paru le 24 octobre 2018 | Pongo Edizioni

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Opéra - Paru le 26 octobre 2018 | Musique en Wallonie

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Ceux de 14 s’en étaient indignés : tandis que les combats faisaient rage dans les tranchées, à l’arrière, dans la Belgique occupée (car cet album explore musicalement la Belgique de la « Der des Ders » ; mais la remarque est valide pour toute l’Europe, bien sûr), aussi incroyable que cela puisse paraître, on dansait. Dès que les lignes de front avaient commencé à s’enliser, la vie avait vaille que vaille repris son cours et les amusements n’étaient pas en reste. Certes, les spectacles de revue étaient souvent présentés comme caritatifs ; certes, de par leur langue, la nationalité des artistes, voire leur symbolique sous-jacente, ils pouvaient résonner comme une sorte de résistance passive à l’Allemagne. L’indice le plus frappant de cette résistance, c’est bien sûr l’inspiration nord-américaine (et parfois latino-américaine aussi) toujours plus présente : ragtime, marche « à l’américaine », one-steps, tangos. Certes, le Vieux monde résiste avec, par exemple, la valse lente et sa nostalgie d’une Belle époque à jamais révolue, et bien sûr l’opérette et le music-hall… Et comme la disette frappait tout et tout le monde, on ne s’étonnera pas que les partitions de l’époque soient confiées à n’importe quelle instrumentation en fonction des musiciens disponibles. Voici donc un florilège de pièces, entre le savant et le populaire, entre la salle de bal chauffée et le vrai théâtre institutionnel, écrites dans la sphère belge au cours de la Grande Guerre : Ackermans, Egerickx, Paans ou Lauweryns, aussi celèbres outre-Quiévrain qu’Yvain ou Scotto ici. Des choses délicieuses, jouées ici par le Tivoli Band dont l’effectif suit les prescriptions de l’époque : on prend ce qui est disponible ! Piano, harmonium, violon, trompette, flûte etc., selon les pièces, dans un joyeux mélange. © SM/Qobuz

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