Les albums

4296 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Jazz et 24 bits / 96 kHz - Stereo
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Jazz - À paraître le 24 mai 2019 | Songlines

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Jazz - À paraître le 19 avril 2019 | Edition Records

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Jazz - À paraître le 18 avril 2019 | Doctor Heart Music HD

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Jazz - À paraître le 12 avril 2019 | ECM

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Jazz - À paraître le 12 avril 2019 | Timmion

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Jazz - À paraître le 12 avril 2019 | Mack Avenue Records

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Jazz - À paraître le 5 avril 2019 | Ozella

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Jazz - À paraître le 5 avril 2019 | Blue Note Records

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Jazz - À paraître le 29 mars 2019 | Sunnyside

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Jazz - À paraître le 29 mars 2019 | Nonesuch

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Jazz - À paraître le 29 mars 2019 | Craft Recordings

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En avril 1957, John Coltrane signe un contrat de deux ans avec Prestige Records. Les séances d’enregistrement du saxophoniste sur ce label furent assez nombreuses. Pour la majorité d’entre elles (certaines étant même plus ou moins informelles), Trane n’est que sideman. Mais c’est chez Prestige qu’il édite ses premiers disques en tant que leader, le label lui autorisant une infidélité, l’enregistrement d’un disque pour Blue Note, le mythique Blue Train. Le coffret Coltrane ’58 – The Prestige Recordings réunit chronologiquement les 37 pièces de l’année 1958 avec le guitariste Kenny Burrell, les trompettistes Donald Byrd, Freddie Hubbard et Wilbur Harden, les pianistes Tommy Flanagan et Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et les batteurs Jimmy Cobb, Louis Hayes et Art Taylor. Ce Coltrane est alors loin d’être un bleu. A 30 ans passés, le saxophoniste se débat avec les drogues mais annonce vouloir faire table rase de ses vilaines manies en signant justement ce nouveau contrat. Son style est en pleine mutation. On est encore loin de la révolution formelle qu’il concevra chez Atlantic et Impulse! et pourtant, accessible et d’une virtuosité toute contrôlée, il possède déjà une sonorité identifiable entre mille. Il y a une urgence dans cette musique qui ne sonne comme aucune autre. Avec ces prises de 1958 dans le fameux studio de Rudy Van Gelder à Hackensack dans le New Jersey, il s’extirpe de la timidité qu’on lui connaît et déploie de nouvelles progressions harmoniques en peaufinant tous ses solos. Il y a ici des versions définitives de Lush Life, Lover Come Back to Me, Stardust, Good Bait ou encore Little Melonae. Mais aussi les premiers enregistrements de Nakatini Serenade, The Believer, Black Pearls et Theme for Ernie. Sans oublier ces sommets de sax ténor que sont Russian Lullaby, Sweet Sapphire Blues et I Want to Talk About You. Evidemment essentiel, l’ensemble a été remastérisé à partir des bandes analogiques originales. La love story entre John Coltrane et Prestige cessera dès avril 1959, lorsque le saxophoniste s’engage avec Atlantic Records. Encore une autre révolution… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - À paraître le 29 mars 2019 | Diesel

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Jazz - À paraître le 29 mars 2019 | Toughtone Records

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Jazz - Paru le 15 mars 2019 | ACT Music

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Les 4x4, ça pollue mais ça trace ! Sans doute conscient d’une telle puissance, Nils Landgren a baptisé 4 Wheel Drive son album, dont les trois autres roues se nomment Michael Wollny (piano), Lars Danielsson (basse) et Wolfgang Haffner (batterie). Quatre vraies roues motrices du jazz européen pour souligner surtout l’unité d’une formation dans laquelle le tromboniste (et chanteur) suédois n’est jamais un despote. Face à eux, quatre autres géants, non pas du jazz mais de la pop – Paul McCartney, Billy Joel, Phil Collins et Sting – dont ils revisitent certains tubes, huit sur les douze thèmes du disque. Un répertoire grand public que le quartet habille avec singularité. La force mélodique de ces chansons dans l’inconscient collectif n’empêche surtout jamais de déguster leurs improvisations inspirées. Même le chant intimiste et tout sauf exubérant de Landgren apporte un éclairage inédit. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 15 mars 2019 | GroundUP

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« Sur scène, Snarky Puppy c’est dément ! Moins sur disque… » On a souvent sorti cette blague poussive au sujet du collectif américain qui agite la jazzosphère depuis l’aube des années 2000. Avec Immigrance, la bande de Michael League signe pourtant un album solide, brut et direct. Sans doute l’un de ses plus aboutis. Et comme son titre le laisse envisager, il se veut un hommage à l'échange et aux migrations, symbolisant l'essence même de Snarky Puppy qui puise sa richesse dans la diversité de ses membres venant des quatre coins des États-Unis et du monde. « L’idée maîtresse ici, c’est que tout ce qui nous entoure est fluide, tout est constamment en mouvement et nous sommes nous-mêmes dans un état permanent de migration, explique League. Evidemment, le titre ne va pas sans certains sous-entendus politiques… Comme sur Culcha Vulcha, cet album s’est largement nourri de nos nombreux voyages, de toutes ces idées que nous avons passées ensuite dans nos filtres, auxquelles nous avons ajouté notre propre langage, sans jamais se montrer irrespectueux des traditions originelles. » Comme toujours chez Snarky Puppy, le mot jazz est aussi judicieux que hors sujet. Le nombre d’influences brassées ici empêche surtout le collectif texan de tourner en rond. Le jazz-fusion se nourrit à l’électro puis passe aux inspirations orientales avant de revenir à un format plus classique pour ensuite plonger corps et âme dans un magma rock au bord de la transe et bifurquer vers un groove funky à souhait. L’effet tourbillon est garanti et porté par une virtuosité instrumentale imparable. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 mars 2019 | Impulse!

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Glouton de sons et de fusions, le saxophoniste et clarinettiste Shabaka Hutchings est un explorateur que chaque nouvelle expédition sonore place davantage sur le devant de la scène jazz actuelle… Une naissance à Londres en 1984, une jeunesse sous le soleil de la Barbade, un retour en Angleterre en 1999 où il intègre la prestigieuse Guildhall School of Music, avant d’être repéré par le saxophoniste Soweto Kinch et de fréquenter des pointures comme Courtney Pine ou Jerry Dammers des Specials. En 2011, Shabaka lance Sons Of Kemet, étonnant quartet avec un tuba et deux batteries. Un ovni entre la fanfare de rue et l’orchestre chambriste qui mêle jazz, musique caribéenne et africaine, effluves égyptiens, saveurs de La Nouvelle-Orléans ou même d’Ethiopie. Le bien nommé The Comet Is Coming – sans lien avec Sons Of Kemet – est une autre conjugaison de l’idiome jazz. Mais est-ce encore du jazz ? Peu importe. Tel un Sun Ra du troisième millénaire sous perfusion électro, Shabaka Hutchings – qui se fait appeler ici King Shabaka – est encadré par un tandem composé de Danalogue aux claviers et Betamax à la batterie et aux percussions. Tout un programme avant-gardiste bien calé sur une rythmique percussive surpuissante et des improvisations cuivrées hypnotiques. Sun Ra donc… Difficile de ne pas invoquer celui qui fut vénéré (ou détesté) pour ses compositions à tiroirs et ses performances phénoménales voire psychédéliques autant que pour la bizarroïde philosophie cosmique qu'il prêchait. Deuxième album de The Comet Is Coming, Trust in the Lifeforce of the Deep Mystery reste pourtant bien une œuvre de son temps, sur laquelle Shabaka apporte à sa philosophie des éléments contemporains éloignés de la sémantique du maître Ra, comme lorsqu’il tend le micro à la rappeuse/slameuse Kate Tempest sur Blood of the Past. © Marc Zisman/Qobuz
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Free jazz & Avant-garde - Paru le 15 mars 2019 | ECM

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Au début des années 2000, Vijay Iyer et Craig Taborn comptent parmi les membres de Note Factory, nonette pointu dirigé par Roscoe Mitchell. Au cœur de la musique improvisée complexe du saxophoniste de l’Art Ensemble Of Chicago, le tandem formé par les deux pianistes est une force à part entière. Conscients du potentiel, Iyer et Taborn ont poursuivi l’aventure en duo. Enregistré en public le 12 mars 2018, à l’Académie Liszt de Budapest, The Transitory Poems n’est pas qu’une simple documentation de leur foisonnante créativité. Ce concert est aussi un hommage à quatre artistes disparus récemment. Quatre personnalités liées au parcours des deux Américains : les pianistes Cecil Taylor, Muhal Richard Abrams, Geri Allen et le peintre et sculpteur Jack Whitten. Durant une heure et quart, Vijay Iyer et Craig Taborn échangent avec une liberté exacerbée. A ne pas mettre entre toutes les oreilles, leurs improvisations avant-gardistes conservent une légèreté de tous les instants. La densité est là mais jamais étouffante, ni exténuante. Il y a une fluidité sans égale dans cette musique de l’immédiateté. Dans ces phrases et ces échanges qui illuminent le ciel et disparaissent quelques secondes plus tard, à la manière d’un feu d’artifice. Vivifiant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 mars 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 15 mars 2019 | Sunnyside

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Jazz - Paru le 10 mars 2019 | QFTF

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Le genre

Jazz fusion & Jazz rock dans le magazine