Les albums

153555 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Jazz
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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | ECM

Hi-Res Livret
Son talent ne l’a malheureusement jamais poussé sous les sunlights. Pourtant, Dominic Miller est l’un des guitaristes les plus brillants de sa génération et les aficionados de la six-cordes le connaissent avant tout comme complice de Sting. Né en Argentine en 1960 d’un père américain et d’une mère irlandaise, celui qui a grandi aux Etats-Unis avant d’aller faire ses études en Angleterre a pourtant œuvré aux côtés de nombreuses autres stars comme Paul Simon, les Chieftains, Rod Stewart, Bryan Adams, Phil Collins, Sheryl Crow, Peter Gabriel ou Plácido Domingo… Avec Silent Light, son premier album pour le label ECM paru en 2017, Dominic Miller avait opté pour l’essentiel et l’épure, seul à la guitare, accompagné de percussions pilotées avec classe par Miles Bould. Deux ans plus tard, pour Absinthe, il s’entoure de Santiago Arias au bandonéon, Mike Lindup aux claviers, Nicolas Fiszman à la basse et Manu Katché à la batterie. « La première chose qui s’est imposée à moi, avant même que je commence à écrire le moindre thème, ça a été le titre du disque. Vivant dans le Sud de la France, je suis fasciné par l’Impressionnisme. Ces lumières rasantes et ensorcelantes que crée le mistral, combinées avec des alcools forts responsables d’intenses gueules de bois ont sûrement poussé quelques-uns des artistes majeurs de ce courant vers la folie. D’où ces ciels verts, ces visages bleus, ces perspectives distordues. » Avec son quintet, le guitariste n’essaie pas de mettre en musique les œuvres de Renoir, Cézanne, Monet ou Manet mais plutôt de développer un lyrisme intense mais feutré. Ses guitares acoustiques aux cordes de nylon et d’autres aux cordes en acier mêlées au bandonéon d’Arias atteignent surtout un haut degré de raffinement. De quoi rendre cet album original et très attachant. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 février 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret
Comme le pianiste Joachim Kühn le précise dans les notes de pochette de l’album, il a donné seize concerts avec le grand saxophoniste Ornette Coleman entre 1995 et 2000. « Avant chacun d’eux, Ornette écrivait dix nouvelles compositions que nous répétions puis enregistrions durant une semaine dans son studio Harmolodic à Harlem. Puisqu'il voulait que je contribue aux accords et aux sons de ses mélodies, j'ai été directement impliqué dans le processus de création. Une fois le concert terminé, les chansons n’étaient plus jamais jouées. Je suis maintenant le seul à avoir tous les enregistrements et les partitions pour un total de 170 morceaux. Et après une vingtaine d’années, j’ai réuni les plus belles de ses mélodies et de ses ballades et je les ai enregistrées pour piano solo. A l’exception de Lone Woman, aucune de ces pièces n’a été enregistrée par Ornette. » Cette fascinante feuille de route permet à Kühn de signer un disque en solitaire de haute volée. A 75 ans, son jeu s’est lesté de certains diktats du free-jazz et il est désormais muni d’une vaste palette de teintes. Surtout qu’il aborde ce bien nommé Melodic Ornette Coleman sans jamais froisser la trame narrative ou, justement, mélodique. Comme c’est tout de même Joachim Kühn qui est au piano, les improvisations sont tout sauf lisses. Et dans les instants les plus mélancoliques, le pianiste allemand dévoile une facette poignante inédite de sa personnalité musicale. Superbe. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 15 février 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Le trio piano/basse/batterie, c’est la petite île, déserte dans l’esprit, très peuplée en réalité, sur laquelle les pianistes de jazz ne peuvent s’empêcher de passer des séjours réguliers. Certains y habitent même à l’année. D’autres non… Pour Yaron Herman, « le trio, c’est la liberté avec des contraintes. » Faire du neuf avec du vieux, ne pas radoter ni convoquer ad vitam aeternam les cadors du genre (Bill Evans, Keith Jarrett, Ahmad Jamal…), plastiquer les règles en restant dedans, mais surtout avoir quelque chose à dire. Le Franco-Israélien est bien conscient de la difficulté, voire de l’ambiguïté, de l’exercice. « Dans cette formule du trio, ce n’est pas évident de trouver des choses nouvelles, de faire chanter une mélodie, d’arriver à émouvoir, d’éclairer quelque chose, se placer dans l’espace, le son, l’improvisation. » Neuf ans après Follow the White Rabbit, Herman décide pourtant de « revenir à l’essentiel » avec cet album en trio. Et ses Songs of the Degrees sont loin de laisser indifférent. Avec le batteur Ziv Ravitz (à ses côtés sur ses quatre précédents disques) et le contrebassiste irano-américain Sam Minaie (ancien élève de Charlie Haden qui a beaucoup œuvré avec Tigran Hamasyan), il a trouvé la rythmique de rêve pour atteindre l’alchimie ultime mais aussi pour comprendre ses compositions. Des compositions adossées contre des mélodies ayant la force de chansons. Des chansons oui, ces petites choses qu’on sifflote, qu’on chérit, qui restent tatouées dans le cerveau. Celles de Yaron Herman sont même habitées par une force poétique née de l’utilisation comme jamais de l’espace et des silences. C’est là que son jeu atteint une forme de simplicité qui fait de Songs of the Degrees l’un de ses albums les plus attachants. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | ECM

Livret
Son talent ne l’a malheureusement jamais poussé sous les sunlights. Pourtant, Dominic Miller est l’un des guitaristes les plus brillants de sa génération et les aficionados de la six-cordes le connaissent avant tout comme complice de Sting. Né en Argentine en 1960 d’un père américain et d’une mère irlandaise, celui qui a grandi aux Etats-Unis avant d’aller faire ses études en Angleterre a pourtant œuvré aux côtés de nombreuses autres stars comme Paul Simon, les Chieftains, Rod Stewart, Bryan Adams, Phil Collins, Sheryl Crow, Peter Gabriel ou Plácido Domingo… Avec Silent Light, son premier album pour le label ECM paru en 2017, Dominic Miller avait opté pour l’essentiel et l’épure, seul à la guitare, accompagné de percussions pilotées avec classe par Miles Bould. Deux ans plus tard, pour Absinthe, il s’entoure de Santiago Arias au bandonéon, Mike Lindup aux claviers, Nicolas Fiszman à la basse et Manu Katché à la batterie. « La première chose qui s’est imposée à moi, avant même que je commence à écrire le moindre thème, ça a été le titre du disque. Vivant dans le Sud de la France, je suis fasciné par l’Impressionnisme. Ces lumières rasantes et ensorcelantes que crée le mistral, combinées avec des alcools forts responsables d’intenses gueules de bois ont sûrement poussé quelques-uns des artistes majeurs de ce courant vers la folie. D’où ces ciels verts, ces visages bleus, ces perspectives distordues. » Avec son quintet, le guitariste n’essaie pas de mettre en musique les œuvres de Renoir, Cézanne, Monet ou Manet mais plutôt de développer un lyrisme intense mais feutré. Ses guitares acoustiques aux cordes de nylon et d’autres aux cordes en acier mêlées au bandonéon d’Arias atteignent surtout un haut degré de raffinement. De quoi rendre cet album original et très attachant. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 22 février 2019 | Mack Avenue Records

Hi-Res
Compositeur orfèvre d’une musique profonde, dramatique, émouvante, dans la lignée de certains opéras et de l’opérette classique, Stephen Sondheim a transcendé la comédie musicale. Celui qu’on aurait tort de réduire aux paroles de West Side Story sonde les émotions humaines universelles sous la forme de personnages parfois improbables, qu’il s’agisse d’un barbier cannibale, d’un assassin de président ou d’une sorcière de conte de fées… C’est ce répertoire singulier qui a touché Cyrille Aimée au point que la brillante chanteuse franco-dominicaine, qui a quitté Brooklyn pour La Nouvelle-Orléans, lui consacre un album entier. « J'ai la chair de poule rien que d'y penser. Au moment où je travaillais sur cet album, je traversais pas mal de changements dans ma vie. Plus j'écoutais ses chansons, plus je réalisais qu'elles étaient vraiment liées à ce que je vivais. Et lors de ces moments très difficiles, ces chansons m’ont sauvée ! » Cette proximité avec l’œuvre de Sondheim se ressent dans ses interprétations. Accompagnée d'une belle brochette de virtuoses parmi lesquels le pianiste Thomas Enhco et le guitariste Adrien Moignard, Cyrille Aymée s’approprie chaque mélodie, chaque mot qu’elle enroule de sa voix magique, tantôt douce, tantôt pétillante, toujours hypnotique, offrant un éclairage inédit et finalement très personnel à des chansons délicieuses qu’elle ancre dans le présent. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 mars 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret
Les 4x4, ça pollue mais ça trace ! Sans doute conscient d’une telle puissance, Nils Landgren a baptisé 4 Wheel Drive son album, dont les trois autres roues se nomment Michael Wollny (piano), Lars Danielsson (basse) et Wolfgang Haffner (batterie). Quatre vraies roues motrices du jazz européen pour souligner surtout l’unité d’une formation dans laquelle le tromboniste (et chanteur) suédois n’est jamais un despote. Face à eux, quatre autres géants, non pas du jazz mais de la pop – Paul McCartney, Billy Joel, Phil Collins et Sting – dont ils revisitent certains tubes, huit sur les douze thèmes du disque. Un répertoire grand public que le quartet habille avec singularité. La force mélodique de ces chansons dans l’inconscient collectif n’empêche surtout jamais de déguster leurs improvisations inspirées. Même le chant intimiste et tout sauf exubérant de Landgren apporte un éclairage inédit. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res
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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | WM Germany

Hi-Res Livret
Avec son don narratif unique et sa précision harmonique sans faille, Omer Klein fait principalement des étincelles en trio. Comme souvent chez ses confrères compatriotes, la sémantique du jazz croise celle des musiques folkloriques. Le pianiste israélien installé en Allemagne peut surtout passer d’une certaine forme de mélancolie romantique à un groove au swing robuste et quasi funky. Elève de Danilo Pérez et parrainé par John Zorn, il écrit avec le bien nommé Radio Mediteran une sorte de lettre d’amour à la Méditerranée. Avec l’aide de sa fidèle rythmique composée d’Haggai Cohen Milo à la contrebasse et Amir Bresler à la batterie, il plonge ses compositions originales dans des sonorités venues de Tunisie, de Bulgarie, de Turquie, du Moyen-Orient, de la Libye, du Maroc et d’autres pays méditerranéens. « Mon groupe et moi entretenons une relation très personnelle avec la mer Méditerranée car nous avons grandi tout près d’elle. Après nos concerts, Haggai, Amir et moi écoutons souvent de la musique à l’hôtel. Celle venant d’Afrique du Nord, des Balkans ou du monde arabe. Ce constat a été le point de départ de ce disque. » Sans règle et loin des sentiers battus, Radio Mediteran n’est pas pour autant un opus folklorique. « Je ne voulais pas imiter cette musique, mais essayer de l’absorber et de lui donner un nouveau contexte personnel afin de créer, je l’espère, un genre nouveau. » Là où les trois hommes réussissent leur pari, c’est dans leur capacité à faire comprendre qu’il existe davantage de choses qui relient les hommes que de choses qui les séparent. « C’est mon message politique, insiste Omer Klein. Notre histoire démontre que les multiples cultures méditerranéennes nous ont influencés de façon positive et nous ont enrichis. » En intégrant quelques synthés analogiques mais aussi des percus, son trio ajoute un élément pop à sa musique. Le jazz joué par les musiciens de cette génération abat de plus en plus de frontières sans pour autant couper totalement les ponts avec une certaine tradition. Avec cette philosophie dans un coin de sa tête, Radio Mediteran est une vraie réussite. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 février 2019 | ECM

Hi-Res Livret
En plus de s’adresser à un public restreint voire avisé, les albums de contrebasse solo ne courent pas les rues. Et ceux ayant osé l’exercice sont surtout des jazzmen aventureux ; ceux œuvrant, pour la plupart, en terre free : Barre Phillips, Joëlle Léandre, Malachi Favors, Alan Silva, William Parker, Dave Holland, Michael Formanek, Miroslav Vitous, Ron Carter, Eberhard Weber, Henri Texier, Renaud Garcia-Fons, Jonas Hellborg, etc.. L’Américain Larry Grenadier, s’il a joué avec des pointures nommées Paul Motian ou Pat Metheny, a surtout passé un quart de siècle dans le trio du pianiste Brad Mehldau, se faisant ainsi un nom. Enregistré aux studios Avatar de New York et produit par Manfred Eicher d’ECM, The Gleaners est avant tout le fruit d’une introspection. « Le processus de création de cet album a commencé par un regard vers l’intérieur, une fouille des éléments essentiels de ma personnalité en tant que bassiste, écrit Grenadier dans les notes de pochette. C’était une recherche d’un centre de son et de timbre, des fils d’harmonie et de rythme qui formaient le cœur d’une identité musicale. » Il ajoute que l’idée lui avait été proposée par Eicher, lui-même bassiste de formation. « Peu de gens savent vraiment comment traiter la contrebasse de manière sonore en studio, mais Manfred se concentre sur la mise en évidence de ses qualités propres. Pour The Gleaners, il a joué un rôle essentiel dans le montage et le mixage, m'aidant vraiment à façonner ce disque. » Pour rendre la chose bien vivante et éviter le monolithisme, Larry Grenadier utilise ici plusieurs techniques et accordages, offrant un vaste panel sonore jamais redondant. Avec notamment sept compositions originales (dont une, Pettiford, dédiée à son idole de jeunesse, le contrebassiste Oscar Pettiford), une reprise de My Man’s Gone Now de Gershwin et un medley de Compassion de John Coltrane et The Owl of Cranston de Paul Motian, The Gleaners est une palette d’émotions assez ample et un très bel album qui ne ressemble à aucun autre. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 février 2019 | Mack Avenue Records

Hi-Res
Pour son troisième album en trio pour le label Mack Avenue, le guitariste Julian Lage change de complices et embarque avec lui le contrebassiste Jorge Roeder et le batteur de The Bad Plus, Dave King. A 31 ans, l’ex-enfant prodige californien installé à New York revisite un répertoire assez hétéroclite, panorama goûtu de compositeurs américains – pas exclusivement jazz – du XXe siècle. On croise dans Love Hurts des pièces aussi bien signées Roy Orbison qu’Ornette Coleman, Jimmy Giuffre, Peter Ivers ou Keith Jarrett. Une manière pour Lage de creuser davantage ce sillon électrique mêlant jazz, blues et rock’n’roll. Comme ce virtuose connaît ses classiques sur le bout de son médiator, les filiations se succèdent. Du courant Bill Frisell on ripe vers la branche Pat Metheny avant de s’engager vers une voie plus épurée à la Jim Hall. Plus que sur ses précédents disques, le guitariste fait non seulement le tri dans ces influences mais impose un style bien à lui grâce à des improvisations personnelles souvent osées. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 février 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret
Depuis plus de trente ans, Nguyên Lê fusionne le jazz avec des musiques venues des quatre coins du monde. Le guitariste parisien d’origine vietnamienne a ainsi inventé une sorte de langage musical en évolution constante, un puissant torrent de textures hérité du jazz-fusion des 70's… Avec Streams, il perpétue cette tradition mais, contrairement à ses projets récents, avec un accent jazz plus prononcé néanmoins inspiré par les rythmes indiens et nord-africains, les mélodies vietnamiennes et les musiques folkloriques. Avec le vibraphoniste français Illya Amar, le bassiste canadien Chris Jennings et le batteur américain John Hadfield, Nguyên Lê ne fait que peaufiner sa définition propre du mot « jazz ». Surtout, les apports venus de la world sont toujours judicieux, jamais opportunistes ou là « pour la déco ». Pas le genre du bonhomme… Le guitariste électrique est aussi un leader exemplaire cherchant inlassablement à consolider les liens tissés avec ses trois complices auxquels il laisse énormément d’espace. Dans l’écriture enfin (il signe huit des neuf thèmes de l’album), Lê est un narrateur précis. Un ciseleur de mélodies conscient que les improvisations sont avant tout là pour étoffer les histoires, pas pour faire reluire sa propre virtuosité. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | Okeh - Sony Masterworks

Hi-Res Livret
Au siècle dernier, au milieu des années 80 pour être plus précis, Branford Marsalis et son frère Wynton sont à la tête d’une nouvelle vague de virtuoses post-bop, sapés en costard Armani, et qui rencontrent un grand succès public. Certains pontes de la jazzosphère reprocheront à ces jeunes loups leur démarche jugée rétrograde, passéiste voire conservatrice. Wynton était alors vu comme un ayatollah tandis que Branford passait pour le « mec cool », notamment avec Buckshot LeFonque, son projet de 1994 mêlant jazz, rap et R&B pour lequel le saxophoniste invitait notamment DJ Premier de Gang Starr… Depuis, ces batailles d’Hernani sont oubliées et chacun des Marsalis a pu faire évoluer son art et son style en toute sérénité. Branford a même osé des choses… osées ! Comme lorsqu’en 2014, il se produisait en solo dans la Grace Cathedral de San Francisco, pour jouer du Carl Philipp Emanuel Bach comme du Steve Lacy. Ou, deux ans plus tard, avec l’album Upward Spiral, sur lequel il croisait le fer avec le chanteur Kurt Elling. Il retrouve ici ceux qui l’épaulaient justement sur ce disque : le pianiste Joey Calderazzo, le bassiste Eric Revis et le batteur Justin Faulkner. Avec The Secret Between the Shadow and the Soul, c’est un musicien désormais âgé de 58 ans qui navigue en totale liberté. Un artiste qui crée pour lui-même et pour ceux qui l’accompagnent. Qu’importent les modes, les humeurs… Rarement le jeu de Branford n’avait semblé aussi inspiré, aussi aventureux, aussi… beau ? Sur des thèmes de hard bop pur (Snake Hips Waltz d’Andrew Hill), des compositions atypiques (The Windup de Keith Jarrett) ou sur ses propres compositions, il lâche des improvisations aussi époustouflantes que justes. Des phrases faisant défiler toute une vie de musique. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 janvier 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Album après album, Emile Parisien peaufine son autoportrait. Ajoute certaines teintes. En efface d’autres. Et quelle que soit la formation, le contexte ou le répertoire, le saxophoniste garde son chant, sa langue, sa voix, ce style qui lui est propre et qu’on identifie immédiatement. Dans ce torrent de musique, celle qu’il conçoit avec son quartet (depuis plus d’une décennie) a toujours occupé une place de choix. Avec le pianiste Julien Touéry, le contrebassiste Ivan Gélugne et, nouvelle recrue, le batteur Julien Loutelier, Parisien le Cadurcien pilote une embardée improvisée qui touche au sublime car toujours surprenante. Avec sa virtuosité, il pourrait dérouler le convenu et l’attendu. Mais ces deux mots ont déserté son cerveau. Et chaque seconde de Double Screening est une nouvelle terre défrichée, des souffles complices consécutifs à des vents contraires. Il est l’un des rares saxophonistes de sa génération à alterner le très lyrique au violemment libertaire en un claquement de doigts. Passer du rire aux larmes n’est pas un paradoxe de l’univers du quartet d’Emile Parisien. C’est simplement sa raison d’être. Et, au bout du compte, une façon d’offrir un jazz plus organique que cérébral. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | Mack Avenue Records

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Jazz - Paru le 22 février 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret
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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 20 février 2019 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Jazz contemporain - Paru le 15 février 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Livret
Le trio piano/basse/batterie, c’est la petite île, déserte dans l’esprit, très peuplée en réalité, sur laquelle les pianistes de jazz ne peuvent s’empêcher de passer des séjours réguliers. Certains y habitent même à l’année. D’autres non… Pour Yaron Herman, « le trio, c’est la liberté avec des contraintes. » Faire du neuf avec du vieux, ne pas radoter ni convoquer ad vitam aeternam les cadors du genre (Bill Evans, Keith Jarrett, Ahmad Jamal…), plastiquer les règles en restant dedans, mais surtout avoir quelque chose à dire. Le Franco-Israélien est bien conscient de la difficulté, voire de l’ambiguïté, de l’exercice. « Dans cette formule du trio, ce n’est pas évident de trouver des choses nouvelles, de faire chanter une mélodie, d’arriver à émouvoir, d’éclairer quelque chose, se placer dans l’espace, le son, l’improvisation. » Neuf ans après Follow the White Rabbit, Herman décide pourtant de « revenir à l’essentiel » avec cet album en trio. Et ses Songs of the Degrees sont loin de laisser indifférent. Avec le batteur Ziv Ravitz (à ses côtés sur ses quatre précédents disques) et le contrebassiste irano-américain Sam Minaie (ancien élève de Charlie Haden qui a beaucoup œuvré avec Tigran Hamasyan), il a trouvé la rythmique de rêve pour atteindre l’alchimie ultime mais aussi pour comprendre ses compositions. Des compositions adossées contre des mélodies ayant la force de chansons. Des chansons oui, ces petites choses qu’on sifflote, qu’on chérit, qui restent tatouées dans le cerveau. Celles de Yaron Herman sont même habitées par une force poétique née de l’utilisation comme jamais de l’espace et des silences. C’est là que son jeu atteint une forme de simplicité qui fait de Songs of the Degrees l’un de ses albums les plus attachants. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 décembre 2018 | UNIVERSAL MUSIC LLC

Hi-Res
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Jazz - Paru le 22 février 2019 | Parlophone France

Le genre

Jazz fusion & Jazz rock dans le magazine