Les albums

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 22 mai 2012 | Epic - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Avec trois albums au compteur, Stanley Clarke est déjà célébré comme LE grand bassiste électrique des seventies lorsque parait School Days en 1976. Mais c’est tout de même ce disque que ses aficionados chérissent le plus. Véritable traité de quatre-cordes, le virtuose originaire de Philadelphie offre ici tout l’éventail de sa technique. Le groove est évidemment au cœur des débats et même lorsqu’il déballe son impressionnante pyrotechnie, la musicalité et l’inspiration restent toujours de mise. John McLaughlin, David Sancious, George Duke, Steve Gadd et Billy Cobham notamment comptent parmi les monstres qui ont fait déplacement pour épauler Stanley Clarke dans ce trip de jazz fusion renversant et furibard. Un classique du genre. © CM/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 11 octobre 2010 | Rhino - Warner Bros.

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
En 1986, Miles Davis quitte Columbia, son label de (presque) toujours, pour atterrir chez Warner. L’occasion d’un énième nouveau départ musical, d’une énième fusion entre jazz et funk. Fruit de cette renaissance, l’album Tutu fut avant tout le disque d’un musicien : Marcus Miller. Digne héritier de Jaco Pastorius et Larry Graham, le bassiste concocta pour Miles un écrin moderne pour son temps et qui propulsera à nouveau le trompettiste sur le devant de la scène. Une étonnante résurrection. © MD/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 1 juillet 1997 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Insolite Qobuz - Qobuz Référence - Hi-Res Audio
On The Corner est l’album de Miles Davis le plus en phase avec les canons du funk. Et pas seulement pour la pochette groovy du dessinateur Corky McCoy… Pour la première fois, le trompettiste est en studio avec plus de quinze musiciens ! Un robuste casting représentatif de l’effervescence de cette musique enregistrée à New York durant l’été 1972. En guise d’épine dorsale, la basse hypnotique de Michael Henderson, un ex-stakhanoviste de chez Motown. Tout autour, des couches jetées en vrac par un Miles Davis qu’on entend finalement très peu : bruits blancs assassins (Miles flanque une wah wah à sa trompette !), percussions aux saveurs ethniques, batterie funk marathon (Cold Sweat de James Brown cité ça-et-là par les fûts de Billy Hart et Jack DeJohnette), implosion totale des règles d’écriture, harmonie et mélodie reléguées au second rang.On The Corner est un trésor à redécouvrir d’urgence, une mine de sonorités dorées comme ce redoutable effet wah wah filtré quand Michael Henderson branche sa basse dans une pédale Mu-Tron sur One And One. Le psychédélisme des improvisations collé à l’ampleur de la rythmique funk est une subversion de génie qu’on ne trouve que dans la musique funk. La vraie ! Se retrouver à terre, sonné voire inconscient, en plein On The Corner est logique car cette basse d’Henderson est là pour faire la voiture-balais et remettre sur pied les victimes. Dans son autobiographie, Miles ajoute aux influences de James Brown et Sly Stone, celles d’Ornette Coleman et surtout du compositeur Karlheinz Stockhausen qui lui aurait indirectement transmis l’utilisation des ajouts et des éliminations comme processus de création musical. Une règle alors majeure dans l’art davisien qui née tant devant les micros que derrière la console de mixage. Râteau commercial et critique, On The Corner et ses facettes répétitives et étirées ne trouveront malheureusement lors de sa sortie que peu d’échos. Comme à l’accoutumé, Miles Davis avait plusieurs métros d’avance… © MZ/Qobuz

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Jazz fusion & Jazz rock dans le magazine