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Novus Quartet - Webern, Beethoven, Yun

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Webern, Beethoven, Yun

Novus Quartet

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Singulière juxtaposition que propose le Quatuor Novus : un Mouvement lent de Webern écrit, encore dans un langage très romantique, plusieurs années avant la Passacaille Op. 1 ; un des grands quatuors de Beethoven, en guise d’incontournable pivot dans l’art du quatuor ; puis le Premier Quatuor du compositeur coréen Isang Yun, écrit en 1955 dans un langage… centre-européen ! On croirait entendre un Dvořák qui se serait intéressé à certains modes mélodiques extrême-orientaux, mais dont la modalité s’accommoderait très bien à celle des Balkans – y aurait-il des ponts cachés ? Yun avait par la suite pris une certaine distance vis-à-vis de ce quatuor, en particulier à partir de son installation en Europe (Conservatoire de Paris en 1956 et 57, Musikhochschule de Berlin de 57 à 59), lorsqu’il se lança dans l’exploration des techniques dodécaphoniques appliquées aux thématiques nationales coréennes en particulier et asiatiques en général. D’ailleurs, le Quatuor Novus termine par le court mais enchanteur Arirang qui reprend une chanson populaire coréenne, dans ce genre nouveau de Yun. Enregistré en octobre 2015 à l’église Saint-Pierre, Paris. © SM/Qobuz


« [...] ce jeune quatuor coréen, lauréat de plusieurs prix internationaux, a pour professeur Heime Müller, ancien violoniste du Quatuor Artemis : la virtuosité, la fougue, l'autorité naturelle des Novus rappellent celles de leurs aînés à leurs débuts. La démonstration instrumentale impressionne, bien évidemment ; mais plus encore, c'est leur étonnante homogénéité qui surprend. Une telle sonorité pleine, une telle densité de jeu, sans faiblesse, sont tout à fait remarquables de la part d'un si jeune ensemble. [...] Il ne fait aucun doute qu'avec de tels moyens, une grande carrière s'annonce pour le jeune Quatuor Novus.» (Classica, septembre 2016 / Antoine Mignon)

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Webern, Beethoven, Yun

Novus Quartet

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Langsamer Satz (Anton Webern)

1
Langsamer Satz
00:09:31

Novus Quartet - Anton Webern, Composer

Aparté 2016

String Quartet in F Minor “Quartetto Serioso”, Op. 95 (Ludwig van Beethoven)

2
I. Allegro con brio
00:04:00

Novus Quartet - Anton Webern, Composer

Aparté 2016

3
II. Allegretto ma non troppo
00:06:30

Novus Quartet - Anton Webern, Composer

Aparté 2016

4
III. Allegro assai vivace ma serioso
00:04:22

Novus Quartet - Anton Webern, Composer

Aparté 2016

5
IV. Larghetto espressivo - Allegretto agitato
00:04:44

Novus Quartet - Anton Webern, Composer

Aparté 2016

String Quartet No. 1 (Isang Yun)

6
I. Allegro moderato
00:12:01

Novus Quartet - Isang Yun, Composer

Aparté 2016

7
II. Andante phantastique
00:11:56

Novus Quartet - Isang Yun, Composer

Aparté 2016

8
III. Allegro giocosamente
00:11:00

Novus Quartet - Isang Yun, Composer

Aparté 2016

Arirang (Unknown)

9
Arirang
00:04:07

Novus Quartet - Unknown, Composer - Sung-Min Ahn, Arranger

Aparté 2016

Descriptif de l'album

Singulière juxtaposition que propose le Quatuor Novus : un Mouvement lent de Webern écrit, encore dans un langage très romantique, plusieurs années avant la Passacaille Op. 1 ; un des grands quatuors de Beethoven, en guise d’incontournable pivot dans l’art du quatuor ; puis le Premier Quatuor du compositeur coréen Isang Yun, écrit en 1955 dans un langage… centre-européen ! On croirait entendre un Dvořák qui se serait intéressé à certains modes mélodiques extrême-orientaux, mais dont la modalité s’accommoderait très bien à celle des Balkans – y aurait-il des ponts cachés ? Yun avait par la suite pris une certaine distance vis-à-vis de ce quatuor, en particulier à partir de son installation en Europe (Conservatoire de Paris en 1956 et 57, Musikhochschule de Berlin de 57 à 59), lorsqu’il se lança dans l’exploration des techniques dodécaphoniques appliquées aux thématiques nationales coréennes en particulier et asiatiques en général. D’ailleurs, le Quatuor Novus termine par le court mais enchanteur Arirang qui reprend une chanson populaire coréenne, dans ce genre nouveau de Yun. Enregistré en octobre 2015 à l’église Saint-Pierre, Paris. © SM/Qobuz


« [...] ce jeune quatuor coréen, lauréat de plusieurs prix internationaux, a pour professeur Heime Müller, ancien violoniste du Quatuor Artemis : la virtuosité, la fougue, l'autorité naturelle des Novus rappellent celles de leurs aînés à leurs débuts. La démonstration instrumentale impressionne, bien évidemment ; mais plus encore, c'est leur étonnante homogénéité qui surprend. Une telle sonorité pleine, une telle densité de jeu, sans faiblesse, sont tout à fait remarquables de la part d'un si jeune ensemble. [...] Il ne fait aucun doute qu'avec de tels moyens, une grande carrière s'annonce pour le jeune Quatuor Novus.» (Classica, septembre 2016 / Antoine Mignon)

Détails de l'enregistrement original : Recorded in October, 2015, Paris (Eglise Saint-Pierre)

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