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Les albums

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Rap - Paru le 30 juin 2015 | Def Jam Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec Hell Can Wait, son puissant et poisseux 7 titres de hip hop sombre et totalement live from la street paru en octobre 2014, Vince Staples montrait d’entrée de jeu qu’il était déjà dans l’embardée des futures stars narrant à la perfection le quotidien des hors-la-loi. Son premier véritable album confirme non seulement cette première bonne impression mais s’avère être déjà l’un des meilleurs opus de rap de 2015. Ces dernières années, la Californie du gangsta rap et de ses dérivées avait offert un casting joliment renouvelé (de Kendrick Lamar à Schoolboy Q, en passant par YG ou bien encore DJ Mustard, la palette est stylistiquement large) alors que les ingrédients de base restaient pourtant les mêmes (dope, flingues, cul, picole, chômage). A sa manière, Vince Staples réinterprète tous ces codes rabâchés, leur donnant une modernité inédite. La rue a beau rester la même, ses acteurs savent se renouveler. Après quelques mixtapes remarquées, des piges pour des membres du collectif Odd Future (dont Earl Sweatshirt) et pour Mac Miller et quelques faits d’arme tranchants au sein de Cutthroat Boyz (avec Joey Fatts et Aston Matthews), le jeune MC de Long Beach sort avec classe du sous-bois grâce à ce Summertime ‘06, instantané ultra-sombre de sa Cité des Anges au cœur duquel son flow et sa plume brille à chaque instant. © MD/Qobuz
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Rap - Paru le 30 juin 2015 | Def Jam Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec Hell Can Wait, son puissant et poisseux 7 titres de hip hop sombre et totalement live from la street paru en octobre 2014, Vince Staples montrait d’entrée de jeu qu’il était déjà dans l’embardée des futures stars narrant à la perfection le quotidien des hors-la-loi. Son premier véritable album confirme non seulement cette première bonne impression mais s’avère être déjà l’un des meilleurs opus de rap de 2015. Ces dernières années, la Californie du gangsta rap et de ses dérivées avait offert un casting joliment renouvelé (de Kendrick Lamar à Schoolboy Q, en passant par YG ou bien encore DJ Mustard, la palette est stylistiquement large) alors que les ingrédients de base restaient pourtant les mêmes (dope, flingues, cul, picole, chômage). A sa manière, Vince Staples réinterprète tous ces codes rabâchés, leur donnant une modernité inédite. La rue a beau rester la même, ses acteurs savent se renouveler. Après quelques mixtapes remarquées, des piges pour des membres du collectif Odd Future (dont Earl Sweatshirt) et pour Mac Miller et quelques faits d’arme tranchants au sein de Cutthroat Boyz (avec Joey Fatts et Aston Matthews), le jeune MC de Long Beach sort avec classe du sous-bois grâce à ce Summertime ‘06, instantané ultra-sombre de sa Cité des Anges au cœur duquel son flow et sa plume brille à chaque instant. © MD/Qobuz
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Rap - Paru le 13 octobre 2014 | Def Jam Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec ce puissant et poisseux EP, la mythique écurie Def Jam (qui fut au siècle dernier à l’avant-garde du hip hop en signant Public Enemy, les Beastie Boys et L.L. Cool J pour n’en citer que trois) montre qu’elle peut encore soutenir le rap… de demain ? Oui, oui, oui car avec ces sept titres de hip hop sombre et totalement live from la street, Vince Staples montre qu’il est déjà dans cette embardée de futures stars narrant à la perfection le quotidien des hors-la-loi. Ces dernières années, la Californie du gangsta rap et de ses dérivées avait offert un casting joliment renouvelé (de Kendrick Lamar à Schoolboy Q, en passant par YG ou bien encore DJ Mustard, la palette est stylistiquement large) alors que les ingrédients de base restaient pourtant les mêmes (dope, flingues, cul, picole, chômage). A sa manière, Vince Staples réinterprète tous ces codes rabâchés, leur donnant une modernité inédite. La rue a beau rester la même, ses acteurs savent se renouveler. Après quelques mixtapes remarquées, des piges pour des membres du collectif Odd Future (dont Earl Sweatshirt) et pour Mac Miller et quelques faits d’arme tranchants au sein de Cutthroat Boyz (avec Joey Fatts et Aston Matthews), le jeune MC de Long Beach sort avec classe du sous-bois grâce à ce EP d’une rare efficacité. © MD/Qobuz
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Rap - Paru le 18 mai 2017 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 3 février 2017 | Def Jam Recordings

6,49 €

Rap - Paru le 25 août 2016 | Def Jam Recordings

Depuis plusieurs années, le rap West Coast offre un casting joliment renouvelé (de Kendrick Lamar à Schoolboy Q en passant par YG ou DJ Mustard, la palette est stylistiquement large) même si les ingrédients de base restent souvent les mêmes (dope, flingues, cul, picole, chômage). Nouvelle preuve de ce haut niveau, le Summertime ‘06 de Vince Staples fut l’un des plus grands albums du genre paru en 2015. Un disque pensé comme un album, un grand tout, et non le simple collage de pistes hétéroclites. Le jeune MC né à Long Beach en 1993 avait déjà prouvé qu’il narrait à la perfection le quotidien des hors-la-loi dès Hell Can Wait, un sept titres de 2014. Son véritable premier album fut juste un vrai choc esthétique. A sa manière, Staples donnait à tous ces codes rabâchés une modernité inédite. Un ton nouveau lié à son flow notamment mais aussi à sa grande versatilité. La rue a beau rester la même, ses acteurs savent se renouveler… Le Californien réapparait ici avec ce EP Prima Donna, sept titres riches, nouveaux instantanés ultra-sombre de sa Cité des Anges (mais pas que…) au cœur desquels son flow et sa plume brillent à chaque instant. Mais surtout, Vince Staples sait se renouveler. Dès l’intro, il déboussole en entonnant le gospel This Little Light of Mine puis offre plus loin des sonorités inédites chez lui. Kilo Kish (Loco) et A$AP Rocky (Prima Donna) signent deux featurings et, côté production, DJ Dahi, John Hill, No I.D et James Blake mettent la main à la pâte. James Blake, LE James Blake ? Oui ! Nouvelle preuve de l’ouverture d’esprit du rappeur californien qui travaille ici avec le pape britannique de l’électro sur War Ready (qui comprend un sample de ATLiens d’OutKast) et Big Time. A l’arrivée, voilà un EP aussi essentiel que les productions précédentes de Staples. © MD/Qobuz
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Rap - Paru le 23 juin 2015 | Universal Music GmbH

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Rap - Paru le 16 juin 2015 | Virgin EMI

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Rap - Paru le 16 juin 2015 | Virgin EMI

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Rap - Paru le 5 mai 2015 | Universal Music GmbH

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Rap - Paru le 18 décembre 2014 | Flatland Records

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Rap - Paru le 9 septembre 2014 | Universal Music GmbH

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Rap - Paru le 9 septembre 2014 | Universal Music GmbH

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Rap - Paru le 18 août 2014 | Universal Music GmbH

L'interprète

Vince Staples dans le magazine