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Classique - À paraître le 1 octobre 2017 | Brilliant Classics

Livret
Sur les quelque cent-cinquante-quatre Sonnets de Shakespeare qui nous sont parvenus, Castenuovo-Tedesco en a mis en musique trente deux, entre 1944 et 1947 pour la plupart, en 1963 pour les quatre derniers : la majorité pour voix solo (soprano, ténor ou baryton) et piano, et trois pour ensemble vocal. Voici apparemment la première intégrale discographique, dans les gosiers de trois solistes italiens : la soprano Valentina Coladonato, le ténor Mirko Guadagnini et le baryton Filipp Bettoschi. Si ce ne sont pas les voix du siècle, ce sont là de solides musiciens qui savent transmettre le singulier langage de Casteluovo-Tedesco, fait de lyrisme à l’italienne mêlé des accents anglais des Sonnets – une musique singulière, inclassable, mais qui mérite amplement d’être découverte après quelque cinquante années d’oubli dans un fonds de bibliothèque, et ce d’autant plus que le malheureux compositeur se trouve de nos jours ravalé au rang de simple compositeur pour guitare. Lui qui peut s’enorgueillir d’un catalogue de plus de deux cent opus, dont des oratorios, des symphonies, des concertos, des opéras, de la musique de chambre à foison, des pièces pour piano ou encore pour orgue ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mai 2015 | CPO

Livret
Parmesan de naissance, Ferdinando Paër (1771–1839) commença sa carrière musicale dans sa ville natale, s’embarqua ensuite pour Dresde en 1803 et termina sa vie à Paris, comme Maître de Chapelle de Napoléon, puis comme directeur de l’Opéra-Comique, du Théâtre des Italiens et enfin inspecteur et professeur au Conservatoire de Paris. Une carrière glorieuse donc, mais qui ne résista pas vraiment aux injures du temps. On joue encore quelques-uns de ses opéras de temps à autre, et sa musique sacrée reste ignorée dans les grandes largeurs. Voici sorti de l’ombre son oratorio La Passion de Jésus de 1803 (juste avant son départ pour Dresde, par conséquent), en première discographique mondiale ! Le style de Paër préfigure le bel-canto qui fera bientôt rage à travers l’Europe italianophile, avec quelques inflexions mélodiques que l’on peut sans doute attribuer au fonds populaire, mais dans un tissu harmonique fort riche hérité de la fin du siècle passé. Une bien belle œuvre, en tous les cas, qui jette une lumière sur la production transalpine sacrée du tout début du XIXe siècle.