Artistes similaires

Les albums

9,99 €

Classique - Paru le 17 mars 2017 | Pan Classics

Livret
9,99 €

Classique - Paru le 31 juillet 2015 | Pan Classics

Livret
Voici donc quelques Sonates et Suites d’Elisabeth Jacquet de la Guerre (1665 – 1729), écrites entre 1687 et 1707, confiées qui à des ensembles instrumentaux – violon, flûte, viole de gambe obligée et basse continue, par exemple – qui à des instruments solo, comme la suite pour clavecin seul ou les deux sonates pour violon et basse continue. Rappelons ici que Jacquet de la Guerre fut, sous Louis XIV et Louis XV, la compositrice la plus célèbre ; également claveciniste, organiste, pédagogue recherchée, improvisatrice semble-t-il géniale, elle sut concilier sa vie de femme et celle d’artiste, une gageure en ce temps. Le roi lui-même lui accorda une pension afin qu’elle puisse poursuivre sa quête musicale… Les Sonates de Jacquet de la Guerre présentent une forte dose d’aventure, d’avant-garde expérimentale, peut-être explicable par le fait qu’elle n’avait pas à vivre de sa musique comme aurait dû le faire un simple compositeur de cour ou de chapelle, toujours lié aux impératifs et aux volontés de ses commanditaires. Quel dommage qu’elle ne nous ait livré que si peu d’œuvres : une quinzaine de cantates sacrés et profanes, six suites pour clavier, huit sonates pour divers ensembles instrumentaux, un seul opéra – Céphale et Procris – en plus d’un ballet et un Te Deum, hélas tous deux perdus. Mais ces quelques œuvres instrumentales démontrent combien elle fut une musicienne géniale. © SM/Qobuz
9,99 €

Musique concertante - Paru le 31 mars 2015 | Pan Classics

Livret
En 1610, l’année pendant laquelle Monteverdi publia son recueil de pièces pour la liturgie des vêpres mariales, Giovanni Cima fit paraître à Milan son propre ensemble de Concerti ecclesiastici. Le modèle reste plus ou moins identique entre les deux compositeurs, avec sa messe à quatre voix, des ensembles instrumentaux, des motets de style modernes, deux évocations du Magnificat pour terminer. L’enregistrement qu’a réalisé l’ensemble Musica Fiorita intercale aussi quelques plains-chants traditionnels, tels qu’ils durent être chantés lors du service divin de l’époque. Le mélange des genres et des époques – plain-chant, messe rigoureuse, motets fleuris, passages instrumentaux quasi-dansants – est tout à fait saisissant, et témoigne du grand brassage de cette époque qui n’est plus la Renaissance mais pas encore le baroque. Pour compléter l’office, Musica Fiorita a rajouté quelques morceaux du frère de Giovanni Cima, Andre, mais la star reste Giovanni. Qui, en cette année 1610, célébrait en beauté son accession au titre de directeur de musique et organiste de l'église Saint Celso de Milan. © SM/Qobuz
9,99 €

Classique - Paru le 1 juillet 2014 | Pan Classics

Livret