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Jazz - Paru le 10 octobre 2014 | ECM Records

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A bientôt 31 ans, le pianiste David Virelles a réussi à se forger une solide réputation de sideman tout en imposant une voix singulière. Alors que ses premières expériences en Amérique du Nord étaient dans les limites de ce qu'on pouvait attendre d'un expatrié cubain, en jouant avec la saxophoniste canadienne Jane Bunnett par exemple, il s’est rapidement imposé comme force de proposition auprès de personnalités comme le saxophoniste/compositeur David Binney (2011) puis sous son nom, avec l’album Continuum en 2012. Son arrivée sur le label ECM n’a fait que renforcer sa notoriété. Après avoir été le sideman des Chris Potter et Tomasz Stanko, piliers du label, voici son premier opus sous son propre nom pour le label munichois, Mboko. Un album qui ne cède en rien à la facilité, en proposant de la musique sacrée originale pour piano, voix, deux basses et deux percussionnistes. Si certains pensent que le label ECM a ses plus belles années derrière lui, c’est négliger les excellents albums, peut-être les meilleurs de leurs carrières, de Stefano Bollani, Wolfgang Muthspiel ou Norma Winstone. 2014 doit aussi compter avec Mboko de David Virelles. Le pianiste s’est entouré ici de Thomas Morgan et Robert Hurst aux contrebasses, Marcus Gilmore et Román Diaz aux percussions. © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | ECM Records

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Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | ECM Records

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Jazz - Paru le 18 novembre 2016 | ECM Records

Hi-Res Livret
Deux ans après Mbókò, David Virelles livre un six titres d’une petite vingtaine de minutes aussi violentes qu’un tremblement de terre. Totalement ovni, sa musique assez percussive tisse une toile entre free jazz, musique électronique, post-punk, musique répétitive et musique ethnique. En plus d’un piano acoustique, le musicien avant-gardiste cubain tripote un Hammond B-3, un Roland Juno-6, des pianos électriques préparés sans oublier plusieurs sampleurs. Comme pour Mbókò, le chanteur Román Díaz et le batteur Marcus Gilmore sont de la partie pour une orgie souvent bruitiste amis jamais inutile. Ex-complice de Chris Potter, Tomasz Stanko et Henry Threadgill (qui est d’ailleurs ici de la partie sur Water, Bird-Headed Mistress), David Virelles s’amuse surtout à déstabiliser l’auditeur, enchainant avec talent un motif afro-cubain, une déflagration free rock et une parenthèse minimaliste. Un EP fascinant à ne pas mettre entre toutes les oreilles. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 novembre 2016 | ECM Records

Deux ans après Mbókò, David Virelles livre un six titres d’une petite vingtaine de minutes aussi violentes qu’un tremblement de terre. Totalement ovni, sa musique assez percussive tisse une toile entre free jazz, musique électronique, post-punk, musique répétitive et musique ethnique. En plus d’un piano acoustique, le musicien avant-gardiste cubain tripote un Hammond B-3, un Roland Juno-6, des pianos électriques préparés sans oublier plusieurs sampleurs. Comme pour Mbókò, le chanteur Román Díaz et le batteur Marcus Gilmore sont de la partie pour une orgie souvent bruitiste amis jamais inutile. Ex-complice de Chris Potter, Tomasz Stanko et Henry Threadgill (qui est d’ailleurs ici de la partie sur Water, Bird-Headed Mistress), David Virelles s’amuse surtout à déstabiliser l’auditeur, enchainant avec talent un motif afro-cubain, une déflagration free rock et une parenthèse minimaliste. Un EP fascinant à ne pas mettre entre toutes les oreilles. © CM/Qobuz