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Les albums

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Voilà un disque qui s'impose d'emblée comme essentiel pour entrer dans l'univers singulier de Henri Dutilleux, peuplé de rêves, de littérature et de peinture. A la tête de l'Orchestre Philharmonique de Radio France, Esa-Pekka Salonen dirige avec un soin tout particulier la musique de son confrère français. Le cycle de mélodies "Correspondances" (2003, en première mondiale au disque) est écrit d'après des lettres de Baudelaire, Rainer Maria Rilke, Vincent Van Gogh et Alexandre Soljenitsyne, abordant chacune la thématique de la foi. Dans cette œuvre subtile, Dutilleux parle sa propre langue, tout en appartenant à l'admirable tradition de la mélodie française. Barbara Hannigan (qui chanta l'œuvre en création parisienne) en offre une version très sensible à défaut d'une prononciation française impeccable. "Tout un monde lointain", le concerto pour violoncelle écrit en 1970 pour Rostropovitch, est désormais un classique, interprété ici avec autorité, souplesse et lyrisme par le violoncelliste finlandais Anssi Karttunen. Dans "The Shadow of Time" (1997), Dutilleux se souvient de son enfance marquée par la guerre. C'est une méditation sur ce terrible 20e siècle qui a vu des tragédies collectives, comme celle des enfants d'Izieu, ou personnelles comme celle d'Anne Frank. FH
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Musique vocale profane - Paru le 15 janvier 2016 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Des nombreux compositeurs ayant quitté les rives de l'avant-garde au profit du néoromantisme et de la "nouvelle simplicité", le Danois Hans Abrahamsen est aujourd'hui un des seuls à montrer autant d'imagination profonde et de vrai talent. Créé triomphalement le 20 décembre 2013 à Berlin par sa dédicataire, Barbara Hannigan, et Andris Nelsons dirigeant les Berliner Philharmoniker, le cycle de mélodies Let me tell you ("Permettez-moi de vous dire", 2012/13) est sans conteste une réussite absolue. [...] L'œuvre aligne sept mélodies sur une nouvelle de Paul Griffiths réimaginant le personnage d'Ophélie. [...] Abrahamsen crée en peu d'espace, au long de notations sonores singulièrement fugaces, un climat d'une grande force poétique. [...] Chantant avec un élan surnaturel et une diaphane pureté, Barbara Hannigan incarne une Ophélie plus farouchement volontaire que fragile ou délirante.» (Diapason, avril 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Qu’elle chante, dirige, danse ou joue sur scène, la soprano canadienne Barbara Hannigan fascine. Alpha est fier d’entrer aujourd’hui dans son monde et de présenter en 2017 son tout premier album en tant que chanteuse et chef d’orchestre : avec Ludwig, orchestre basé à Amsterdam, dont elle est artiste associée, Barbara Hannigan a conçu un programme consacré à Lulu Suite de Berg, Girl Crazy de Gershwin dans une Suite nouvellement arrangée par Bill Elliott, compositeur américain multi-récompensé. En complément de ces deux pièces, elle a enregistré la spectaculaire Sequenza III de Berio pour voix seule. Soprano exceptionnelle, grande interprète des musiques des XXe et XXIe siècles, artiste totale qui fait sensation sur les scènes du monde entier, Barbara Hannigan enrichit depuis plusieurs années sa palette en se consacrant à la direction d’orchestre. © Alpha Classics
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Mélodies & Lieder - Paru le 8 avril 2016 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 4 novembre 2014 | NMC Recordings

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 1 février 2013 | Nimbus Records

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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Kairos

Luca Francesconi (*1956) explique Animus, une œuvre de 1995 pour trombone solo et électronique, que l’écoute seule risquerait de dérouter l’auditeur. « Animus relate l'histoire entre un animal (en l’occurrence, l’humain) et une pièce de métal. Au début, le rapport entre les deux, purement physiologique, est fondé sur la plus élémentaire des scansions temporelles : le souffle. Puis, graduellement, la découverte mutuelle conduit à une « invention » de l'écriture, c'est-à-dire une tentative de maîtriser ce qui s'est révélé être un instrument. Cette formalisation progressive devient si étouffante qu'elle finit, à la fin de la pièce, par inhiber la respiration même. L'ordinateur explore ces deux corps, grâce au va-et-vient d'un zoom examinant leur matière organique : la chair, le métal. Puis il les fait exploser dans l'espace. Tente finalement de les recomposer. La discrétisation maximale de l'expérience, qui, à la fin, devient une sorte de machine infernale, voudrait incarner une nouvelle évidence iconique, hypnotique. Mais cela est-il possible ? » Grande question à laquelle l’auditeur voudra peut-être répondre, ou peut-être pas : une écoute sans mode d’emploi peut tout autant se concevoir, chacun étant libre d’imaginer ce qu’il veut, y compris dans les néologismes du petit texte. Les explications de Francesconi au sujet Etymo (1994) étant des plus vagues, nous conseillerons donc à l’auditeur la simple écoute, qui ne pose d’ailleurs pas de problème puisqu’il s’agit d’un ouvrage bien moins avant-gardiste, conçu pour voix et grand ensemble instrumental. Da Capo de 1985 se situe encore dans un langage avant-gardiste teinté de quelques incursions tonales, du moins micro-tonales ; ainsi que A fuoco pour guitare et ensemble, de 1995. Un compositeur d’un abord sans doute déroutant pour qui n’est pas très familier avec le monde contemporain, mais dont il est indispensable d’avoir entendu quelques pièces. © SM/Qobuz