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221 albums triés par Date: Plus récent et filtrés par Piano solo
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Piano solo - Paru le 26 juin 2007 | Philips

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec le recul, on se rend compte que seul ce label pouvait traduire fidèlement ses intentions. Concernant Brahms, il commence en 1969 par les deux Concertos avec le Concertgebouw d'Amsterdam sous la direction de Bernard Haitink (une première version existe chez Emi avec Giulini et le Philharmonia Orchestra, de 1961). Haitink et Arrau offrent une version insurpassable du Premier Concerto, en particulier le largo, d'une poésie crépusculaire inouïe. Ecoutez ces couleurs initiales de cordes, ces moirures, ne saisissent-elles pas au plus près le climat du mouvement ? Arrau, lui, atteint un prodige de clarté polyphonique et de pureté expressive (thème mélodique, marches harmoniques.). A notre connaissance, personne n'a reproduit ce miracle. Comme aucun autre artiste n'a sans doute atteint son niveau dans les Variations sur un thème de Haendel ou les quatre Ballades opus 10, où il déploie une palette de couleurs extrêmement diversifiée et un grand sens de la gradation architecturale. En toute objectivité, est-il possible de résister à ce piano infiniment expressif, tellement pétri dans le clavier qu'il s'apparente parfois à la pureté du marbre ? Il y a dans les Brahms d'Arrau une noblesse naturelle, une dignité qui impressionnent durablement. 4 Ballades, op.10 - Variations & fugue sur un thème de Händel op.24 - Sonate pour piano n°2 en fa dièse mineur, op.2 - Concerto pour piano n°1 en ré mineur, op.15 - etc / Claudio Arrau, piano - Royal Concertgebouw Orchestra - Bernard Haitink, direction Au début des années 1960, le pianiste chilien Claudio Arrau signa un contrat en exclusivité avec la maison de disques néerlandaise Philips. Avec le recul, on se rend compte que seul ce label pouvait traduire fidèlement ses intentions. Seul Philips pouvait capter aussi naturellement et sans dureté une sonorité d'une telle plénitude sonore. Dès le début, Claudio Arrau grava ce qui était devenu le centre de son répertoire, la musique du XIXe siècle : Beethoven, Brahms, Liszt, et puis plus tard Debussy, Mozart, etc. Après une première intégrale Beethoven, réalisée entre 1962 et 1966 (contenant une étonnante Sonate « Hammerklavier »), il se consacre surtout aux grandes ouvres pour piano de Brahms et de Liszt, des enregistrements qui restent depuis leur parution au firmament de la discographie. Concernant Brahms, il commence en 1969 par les deux Concertos avec le Concertgebouw d'Amsterdam sous la direction de Bernard Haitink - existe une première version chez Emi avec Giulini et le Philharmonia Orchestra, de 1961. Haitink et Arrau offrent une version insurpassable du Premier Concerto, en particulier le Largo, d'une poésie crépusculaire inouïe. Ecoutez ces couleurs initiales de cordes, ces moirures, ne saisissent-elles pas au plus près le climat du mouvement ? Arrau, lui, atteint un prodige de clarté polyphonique et de pureté expressive (thème mélodique, marches harmoniques.). A notre connaissance, personne n'a reproduit ce miracle . comme aucun autre artiste n'a sans doute atteint son niveau dans les Variations sur un thème de Haendel ou les Ballades opus 10, où il déploie une palette de couleurs extrêmement diversifiée et un grand sens de la gradation architecturale. La fugue finale des Variations Haendel est vraiment une leçon de musique : c'est ici le toucher (le formidable équilibre entre poids de la main, attaque et qualité même de l'attaque) qui dicte les articulations de l'énoncé du thème, et permet le déploiement d'une longue ligne ininterrompue. Son mouvement lent de la Troisième Sonate est chez lui un chant d'amour, semblable au duo de l'Acte II de Tristan et Isolde.. Brahms, le Wagner du piano ? Peut-être...Le must. En toute objectivité, est-il possible de résister à ce piano infiniment expressif, tellement pétri dans le clavier qu'il s'apparente parfois à la pureté du marbre ? Il y a dans les Brahms d'Arrau une noblesse naturelle, une dignité qui impressionnent durablement.
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Piano solo - Paru le 26 juin 2007 | Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg

Sonates pour piano n°28, op.101 & n°29, op.106 "Hammerklavier" / Emil Guilels, piano
20,79 €

Piano solo - Paru le 25 juin 2007 | Philips

Piano solo - Paru le 29 mai 2007 | Naxos

Livret
Danza de la amapola - El album de Cecilia - Tres danzas de España - Sonatas de Castilla con toccata a modo de pregón - Suite para piano - Cancíon y danza - Preludio al gallo mañanero - Tres Evocaciones / Artur Pizarro, piano
9,09 €

Piano solo - Paru le 5 mars 2007 | Universal International Music B.V.

44,19 €

Piano solo - Paru le 29 janvier 2007 | Universal Music Division Classique

Piano solo - Paru le 1 janvier 2007 | Naxos

12,99 €

Piano solo - Paru le 18 décembre 2006 | Decca

12,99 €

Piano solo - Paru le 18 décembre 2006 | Philips

Retrouvé des immenses rayons Qobuz! Cet opus permet de redécouvrir une version totalement oubliée de l'Opus 111 de Beethoven par le grand pianiste Friedrich Gulda, qui complète, d'une part par la prise de son magnifique, et d'autre part par la conception suprêmement équilibrée du pianiste, les deux intégrales du musicien autrichien - la première réalisée pour Decca au début des années 1950 (fraîche), et la suivante (plus "intellectuelle") pour Amadeo durant les années 60. Passionnant, et à savourer !
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Piano solo - Paru le 11 décembre 2006 | Decca

20,79 €

Piano solo - Paru le 11 décembre 2006 | Philips

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
12,99 €

Piano solo - Paru le 11 décembre 2006 | Decca

12,99 €

Piano solo - Paru le 24 novembre 2006 | Decca

Distinctions Discothèque Insolite Qobuz
12,99 €

Piano solo - Paru le 24 novembre 2006 | Decca

38,99 €

Piano solo - Paru le 6 novembre 2006 | Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg