Les albums

5895 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Musique symphonique
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Symphonies - Paru le 5 février 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Rien de nouveau sous le soleil ? Oh que si ! Cet enregistrement des Quatrième et Cinquième Symphonies de Beethoven par le vénérable Nikolaus Harnoncourt est des plus neufs qui soient, puisque le chef l’a réalisé en mai 2015 dans la célébrissime Goldener Saal de Vienne, qui plus est avec son orchestre « personnel » qu’est le Concentus Musicus, et non pas l’un des orchestres modernes avec lesquels il les a déjà enregistrées. La différence est des plus notables, puisqu’il fait appel à un instrumentarium tel qu’en disposait Beethoven en son temps, en particulier des vents dont les sonorités sont franchement différentes de ce que l’on connaît de nos jours – et pour lesquelles le génial sourd avait conçu chaque note sachant ce qu’elle donnerait une fois jouée. Le résultat est une véritable explosion de coloris, bien loin des accents souvent trop polis et policés des interprétations à la romantique, et la Cinquième semble ici d’une véritable férocité d’avant-garde – ce qu’elle fut à sa création et est encore de nos jours. Selon Harnoncourt, c’est la première fois que lui-même (c’est dire !) avait l’occasion d’aborder ce répertoire sans la moindre « retouche » sonore due aux évolutions instrumentales depuis deux siècles. Auditeurs, attention : vous n’écouterez plus jamais ces deux Symphonies de Beethoven avec la même oreille une fois goûté à la fontaine originale que nous ouvre ici Harnoncourt du haut de ses quatre-vingt cinq printemps. Vingt ans après une intégrale très remarquée en son temps des Symphonies de Beethoven réalisée par Nikolaus Harnoncourt avec l’Orchestre de Chambre d’Europe (Teldec), le chef autrichien a décidé de clore sa carrière musicale par un ultime pavé dans la mare et non par l'intégrale des symphonies annoncée à laquelle il a dû renoncer, ses forces l'ayant abandonné. © SM/Qobuz « "De toute ma vie de musicien, explique le chef dans la notice, je n'ai jamais pu interpréter une œuvre deux fois de la même façon."» [...] Pourtant, ce qui nous frappe d'abord, c'est moins l'évolution du geste que sa constance. La suprématie du discours, le triomphe de l'accent sur le rythme et de l'articulation sur le mouvement, la rage tantôt cachée tantôt affichée. Tout était déjà là en 1990. [...] Ce qui n'y était pas, ce sont les instruments. [...] Modernes en 1990, "historiques" en 2015, ils apportent le grain et la couleur. [...] Attachez vos ceintures, le retour va secouer !» (Diapason, mars 2016 / Ivan A. Alexandre)  
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Ballets - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Loin des Sacre du printemps souvent trop proprets, polis, presque trop parfaits, Teodor Currentzis a choisi d’en souligner, d’en magnifier même, la sauvagerie, l’outrance, l’implacable frénésie vitale : voilà un Stravinski tel qu’on ne peut que le rêver, à la fois spontané et travaillé jusque sur le bout des doigts. Bien des enregistrements habituels réalisés jusqu’ici risquent de passer à la trappe des auditeurs qui, soudain, entendront des détails, des couleurs, des rythmes pourtant contenus dans la partition que bien peu de chefs se fatiguent à en faire ressortir. Si d’aucuns ont pu être éventuellement irrités des partis pris de Currentzis dans Mozart, ils ne pourront qu’être hypnotisés par sa lecture de ce Sacre qui en redevient vraiment une œuvre de danse, de mouvement irrésistible. © SM/Qobuz « [...] C'est un diamant noir, sauvage, inquiétant. La pulsation fulgurante, le mordant rythmique (âpre, tendu, obsessionnel), l'accomplissement instrumental, tout cela est enivrant et rauque, immémorial et survitaminé. Les timbres déchirent l'espace, les bois éclatent. [...] Pour certains, Currentzis sera cet éclaireur génial qui ouvre une nouvelle étape de la lecture du Sacre. Pour d'autres, la torsion imprimée à l'œuvre paraîtra décidément artificielle [...] Nul doute que ce disque possédé et addictif engendre des débats passionnés, pardon, fasse le buzz...» (Diapason, décembre 2015 / Rémy Louis)
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Musique symphonique - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
Roi incontesté des contrastes exacerbés, des extrêmes brillants, des tempi qui sauvages qui rêveurs, Teodor Currentzis se lance dans l’un des ouvrages les plus exacerbés, brillants, sauvages et rêveurs, le Concerto pour violon de Tchaikovsky avec la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja, elle-même une véritable force de la nature dont Diapason a récemment affirmé qu’elle « ose tout, quitte à reléguer Gitlis, Kremer ou Kennedy au rang de pères tranquilles… L’auditeur est donc informé : ce Concerto de Tchaïkovski vient du fond du fond de la Russie ! Et on ne quitte certes pas le fin fond de la Russie profonde avec Les Noces de Stravinski, un féroce tableau populaire mêlant excès de vodka, moines doctes mais sans doute eux-mêmes imbibés, chœur grivois, solistes hardis, soulignés par les quatre pianos et la percussion qu’a choisis Stravinski en guise d’instrumentation. Les versions antérieures risquent d’en prendre un coup dans les tibias, Currentzis n’hésitant pas à mettre en lumière les angularités de la partition avec maestria, voire provocation ! Enregistré à Madrid en octobre 2013 (Stravinski) et à Perm (Russie) en avril-mai 2014 (Tchaïkovski). © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon

Hi-Res Livret
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Musique symphonique - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
C’est la troisième fois que le chef letton Mariss Jansons est invité à diriger le prestigieux Concert du Nouvel An du Philharmonique de Vienne, après 2006 et 2012. Ce concert, retransmis en direct sur toute la planète pour quelque 90 millions de téléspectateurs, honorera bien sûr la dynastie Strauss : Johann père, Johann fils, Josef et Eduard, mais aussi le compositeur d’opérettes et de musiques de film Robert Stolz (1880 – 1975), Carl Ziehrer, Emil Waldteufel et Josef Hellmesberger. La plupart des valses et polkas des Strauss font partie du grand stock habituel des Concerts du Nouvel An, mais huit ouvrages sont quand même proposés en première. On terminera sans aucun doute par le secret le moins bien gardé de Vienne, les incontournables bis que sont Le Beau Danube bleu et la Marche de Radetzky. Et veuillez noter que ce sera le 75e anniversaire de la création des Concerts du Nouvel An viennois. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 13 août 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Certains artistes réenregistrent inlassablement les mêmes oeuvres au fur et à mesure de leur propre évolution, comme pour laisser une trace la plus parfaite possible de leur art. C'est le cas de Nikolaus Harnoncourt, dans cette nouvelle version des trois dernières Symphonies de Mozart qu'il avait déjà gravées à plusieurs reprises. On redécouvrira les manies de ce grand chef, certains rallentendi que l'on prendra à choix comme d'exquises viennoiseries ou comme des tics vraiment agaçants. Loin de ralentir avec l'âge (84 ans à l'époque de cet enregistrement d'octobre 2013) les tempi d'Harnoncourt sont très allants comme s'il avait encore la jeunesse dans les veines et ce Mozart là est vif, à peine voilé d'une mélancolie légère. FH
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Musique symphonique - Paru le 25 août 2015 | Alpha

Hi-Res Livret
Jos van Immerseel célèbre ses soixante-dix ans, et pour l'occasion, Alpha Classics (qui résulte de la fusion des marques Alpha et Zig-Zag Territoires, qui fut depuis plusieurs années son label attitré) prévoit plusieurs parutions pour fêter ce grand anniversaire. La première le présente à la tête de son ensemble, Anima Eterna Brugge, dans des œuvres de Dvořák et Janáček, pour un voyage en Europe Centrale. Immerseel et ses musiciens poursuivent ici leur exploration des grandes pages du grand répertoire classique, en le revisitant avec leurs instruments si particuliers, dans un désir d'en retrouver l'authenticité sonore. Ravel, Poulenc, Rimski-Korsakov, Mozart, Orff, Debussy ont déjà bénéficié de ce traitement de faveur. Aujourd’hui, Immerseel s’embarque pour deux partitions parmi les plus emblématiques du répertoire tchèque, gravées en leur temps par de nombreux grands chefs d’orchestre « nationaux », Ancerl, Sejna, Neumann, Talich, et on en passe ! Il s’agit de la 9è Symphonie de Dvořák, la fameuse « Du nouveau Monde », et la Sinfonietta de Janáček. Ce nouvel album nourrira-t-il des débats à propos de la démarche d’Immerseel toujours aussi passionnés ? Pour le savoir, écoutez ! © Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
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Symphonies - Paru le 11 décembre 2015 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Il y a quelques semaines paraissait chez BIS le dernier volume de l'intégrale des six symphonies de Nielsen par Sakari Oramo, en tous points passionnante. Depuis quelques saisons, Paavo Järvi, à la tête du Frankfurt Radio Symphony, se plonge lui aussi dans l'univers puissant, bigarré du compositeur danois, et le fruit de son travail paraît donc aujourd'hui sous étiquette RCA. Premier atout majeur du cycle élaboré par le chef estonien, la prise de son de Rüdiger Orth et Udo Wüstendorfer, dont la qualité de définition permet une grande clarté des pupitres. De multiples détails deviennent soudain perceptibles, modifiant la perception même du style riche et foisonnant de Nielsen. La direction de Paavo Järvi insiste pareillement sur l'inventivité inépuisable de l'orchestre de Nielsen, qui devient alors un créateur à la croisée des esthétiques les plus diverses. La plus complexe de toutes, la Sixième est simplement incroyable (extraordinaire troisième mouvement, Proposta seria. Adagio). L'esthétique de «collage» propre au Danois prend par ailleurs une authentique dimension expressive : rien ne prend l'apparence du factice. Un vrai discours prend forme sous la direction du chef estonien. C'est si rare ! Dans la Cinquième, Nielsen n'est pas loin de rendre parfois un hommage attendri à son ami Sibelius. Ailleurs, on croirait entendre parfois Amériques d'Edgard Varèse, et quelques envolées lyriques peuvent même évoquer Sir Edward Elgar. Certaines crudités de l'orchestre évoquent aussi le premier Chostakovitch. En réalité, Paavo Järvi saisit tout le caractère malicieux de l'œuvre du Danois, et donne une intégrale d’une incroyable pertinence musicale, constamment passionnante. Une très grande réussite. © TG/Qobuz « Hier Beethoven, Schumann, Dutilleux, Chostakovitch. Aux quatre Diapason d'or qui faisaient de Paavo Järvi notre Artiste de l'Année 2015 s'ajoute une intégrale glorieuse des symphonies de Nielsen.» (Diapason, avril 2016)
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Symphonies - Paru le 1 janvier 2014 | Accentus Music GmbH & Co. KG - Deutsche Grammophon GmbH

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award
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Symphonies - Paru le 27 mai 2016 | Berliner Philharmoniker Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Il n’est pas interdit de voir dans cette intégrale des Symphonies de Beethoven, enregistrée en concert en octobre 2015, une sorte de « couronnement » des années de Sir Simon Rattle à la tête du Philharmonique de Berlin, avant qu’il ne repose la baguette berlinoise. On notera que le chef fait usage d’une édition toute nouvelle des partitions, dont on aurait tort de croire que les versions jouées pendant des décennies sont absolument gravées dans le marbre. Jonathan del Mar a repris toutes les sources, manuscrites autant qu’imprimées, ainsi que les corrections apportées par le compositeur sur certaines épreuves d’éditeur, pour établir une lecture que l’on peut considérer comme définitive – et qui ménage nombre de surprises aux auditeurs ; car bien des hardiesses orchestrales, thématiques et harmoniques furent longtemps considérées comme des erreurs, en particulier par les copistes et les éditeurs, là où Ludwig van désirait aller encore plus loin dans l’avant-garde et la nouveauté. Le livret qui accompagne le coffret précise quelques-unes des modifications, mais l’auditeur un peu curieux aurait sans doute plaisir à écouter d’abord l’enregistrement avant de se faire confirmer que les différences qu’il entend sont bien des nouvelles lectures ! Cela dit, l’édition de del Mar avait déjà été utilisée en concert par Goodman, Mackerras, Gardiner et Abbado, mais rarement enregistrée par des orchestres « modernes ». © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 15 février 2002 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
En 1973 est annulée la session que devait réaliser Wolfgang Sawallisch pour Electrola / EMI d'un opéra de Wagner à Dresde. D'un commun accord, l'équipe technique et les musiciens décident tout de même d'honorer le contrat et ... de graver les Symphonies de Schumann. De cela naîtra un enregistrement d'une beauté à couper le souffle. Intensité des phrasés, souplesse rythmique, chaleur de l'orchestre, tout sonne ici magistral !
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Symphonies - Paru le 1 septembre 2015 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voici l'un des grands succès de Lorin Maazel : le premier cycle complet des sept Symphonies de Sibelius enregistré avec les Wiener Philharmoniker dans les années 1960 pour Decca. Des interprétations bénéficiant ici enfin d'un son absolument extraordinaire. Enregistrée entre le 16 septembre 1963 (Symphonie No. 1) et le 16 avril 1968 (Symphonie No. 4), cette intégrale demeure l'une des pierres angulaires de la discographie des oeuvres de Sibelius, et fut l'occasion d'un apprentissage total par l'orchestre viennois de cet univers qu'ils connaissaient à peine. Un travail en profondeur qui permit ensuite à Leonard Bernstein plusieurs années plus tard d'aller plus loin encore dans la poétique sibélienne. On peut ne pas aimer Lorin Maazel dans ce répertoire, mais incontestablement, sa direction, un rien sauvage, rapide, et incroyablement souple, nous plonge en réalité au coeur de cette matière orchestrale brute, sans concession, hors normes dans le paysage musical du début du XXe siècle - l'une des marques du génie de Sibelius. « Vienne, Sofiensaal, mars 1966. Lorin Maazel, à mi-chemin de son cycle Sibelius avec les Philharmoniker, enregistre la Symphonie n° 5 ; attaques mordantes, tempos prestes, phrasés alertes, couleurs crues, un style moderniste, une présence fougueuse. [...] Splendide remastering en 24-bit-96Khz. Les rythmes de danse populaire de la coda du premier mouvement de la 5e, scandés par les cors, y gagnent un impact inédit, les subtilités de la 6e scintillent en pleine lumière. Les bois si typés des Viennois, leurs cordes soie et neige produisent une sonorité rayonnante que les symphonies de Sibelius ne rencontreront plus jusqu'aux gravures tardives de Leonard Bernstein.» (Diapason, décembre 2015 / Jean-Charles Hoffelé)
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Musique symphonique - Paru le 14 août 2015 | Deutsche Grammophon

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
On n’oubliera jamais que Krystian Zimerman avait créé (à Salzbourg en 1988) puis enregistré le concerto pour piano de Lutosławski, dont il est le dédicataire, avec le compositeur en personne à la baguette : c’est dire si le soliste peut nous faire partager de première(s) main(s) la parole du maître. Le revoici dans ce même concerto, accompagné par le Philharmonique de Berlin et Sir Simon Rattle, encore une magnifique expérience d’osmose entre un soliste et les quatre-vingt musiciens berlinois. Bien plus tardif dans le geste créatif du compositeur que la deuxième symphonie – écrite en 1967 dans un langage plus inspiré par l’avant-garde que le Polonais venait récemment de découvrir, le rideau de fer que l’on sait ayant retardé l’arrivée des nouveautés « de l’Ouest » : la rupture avec son langage antérieur fut radicale –, le Concerto n’hésite pas à renouer avec Bartók de par le délicat tissu pianistique, ou avec Prokofiev pour certains accents plus musclés. C’est là le plus génial Lutosławski de la période tardive. On notera que sur cet enregistrement, la symphonie est enregistrée en concert. © SM/Qobuz « [...] Vingt-quatre ans après l'avoir magistralement enregistré avec le compositeur et le BBC Symphony (DG), Zimerman récidive avec Rattle et les Berliner Philharmoniker dans une lecture également épurée, lucide, intense. [...] Dans leur lecture à la fois fluide et électrique, Krystian Zimerman et Simon Rattle se gardent de suggérer un quelconque adieu nostalgique au vieil univers postromantique. Par leur complicité coloriste, leur puissance contenue, leur palette dynamique idéalement contrôlée, ils privilégient à l'inverse le propos enflammé et direct du compositeur. Le couplage avec la Symphonie n°2, première partition orchestrale d'envergure de Lutoslawski après le Concerto pour orchestre, et premier chef-d'œuvre de sa maturité, est pertinent. D'autant que l'interprétation de Rattle et des Berliner [...] est traversée par un souffle impétueux. [...] (Diapason, octobre 2015 / Patrick Szersnovicz)
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Symphonies - Paru le 7 avril 2015 | Deutsche Grammophon

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz

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