Les albums

5896 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Musique symphonique - Paru le 6 mai 2016 | PentaTone

Hi-Res
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Musique symphonique - Paru le 6 mai 2016 | CPO

Livret
Quasi exact contemporain de Bartók et de Webern, le compositeur néerlandais Jan Pieter van Gilse fut raisonnablement célèbre de son vivant, ayant remporté en 1909 l’équivalent allemand du Prix de Rome, le Prix Michael Beer (un poète romantique allemand, frère de Meyerbeer), ce qui valut à van Gilse de passer quelques temps dans la Cité éternelle. Mais le sort semble s’être acharné sur lui : lorsqu’éclata la Grande guerre, lui qui avait « trop » passé de temps auprès d’institutions allemandes se vit ostracisé par les institutions néerlandaises auxquelles il tentait de postuler ; une fois qu’il eût décroché un poste, l’ostracisme se fit plus virulent de sorte qu’il finit par s’installer à Berlin en 1926. Dommageable décision car dès 1933, il dut songer à retourner aux Pays-Bas – mais la Seconde Guerre le força dans la clandestinité et c’est en tant que résistant qu’il trouva la mort en 1944. Si son langage musical, jusque dans les années 1920, resta tranquillement dans le giron du postromantisme allemand, il évolua vers plus de modernisme ensuite, mais qui jouait encore ses œuvres… L’album que voici propose un concerto de l’époque d’« après », les Trois esquisses de danse pour piano et orchestre de 1925, post-straussiennes – voire post-humperdinckiennes, puisque van Gilse étudia avec lui – en diable, ainsi que les Variations sur un chant de la Saint-Nicolas de 1908, pour violon, violoncelle et orchestre. Étonnante redécouverte que la musique de cet inclassable et inclassé musicien qui mérite cent fois les honneurs discographiques qui lui sont ici rendus par l’Orchestre Symphonique des Pays-Bas (« Orkest van der Oosten », basé à Enschede). © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 mai 2016 | VMS Musical Treasures

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Musique symphonique - Paru le 1 mai 2016 | VMS Musical Treasures

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Musique symphonique - Paru le 29 avril 2016 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Peut-être – sans doute même – l’aimable lecteur ne connaît-il pas le compositeur Robert Radecke ; qui a pourtant vécu quelque 81 ans, de 1830 (né avant Brahms donc), mort en 1911 (l’année du Château de Barbe-Bleue de Bartók, un an après L’Oiseau de feu), et de sont temps fut un musicien aux multiples facettes, incontournable dans la vie musicale allemande en général, berlinoise en particulier ; parmi ses proches amis l’on pouvait compter Schumann, Brahms, Wagner, Liszt et même Strauss ! Cela dit, sa propre musique – qui ne compte même pas soixante numéros d’opus, le personnage étant très occupé par ailleurs comme pédagogue, instrumentiste et chef d’orchestre, comptant Bruno Walter parmi ses disciples – reste solidement ancrée dans le camp romantique, voire même parfois beethovenien (le scherzo de sa Symphonie en fa majeur Op. 50, de 1877, que l’on entendra ici en pièce de résistance, emprunte allègrement des accents à celui de la Neuvième de Ludwig van !), et considérant qu’il cessa de composer vers les années 90 hormis trois Lieder d’usage religieux, cela n’a donc rien d’étonnant. Sa dernière œuvre orchestrale majeure est le Nachtstück Op. 55 de 1890, un peu plus lisztien sans doute, ici présenté aussi. Il serait toutefois dommage de voir en Radecke un chnoque resté ancré dans son XIXe siècle : lorsqu’il en eut le pouvoir, il n’hésita pas une seconde à favoriser la création d’une symphonie de Richard Strauss dès 1885. De nos jours, il convient d’écouter sa musique non pas à l’aune d’une quelconque chronologie historique, mais pour ce qu’elle vaut : de la belle musique romantique, fichtrement bien composée, représentative de tout un pan de la vie culturelle allemande d’une époque au cours de laquelle se côtoyèrent bien des genres et des styles différents, voire opposés. © SM/Qobuz « Jolie découverte que la musique de Robert Radecke (1830-1911). Ce proche de Clara Schumann, Joachim et Bruch fut un maître très estimé en son temps – il parraina le jeune Richard Strauss. Sa Symphonie en fa majeur (1877), pleine d’élan, le dispute en inspiration à deux scherzos (cette grâce mendelssohnienne !), à un orageux Nocturne et à l’Ouverture Le Roi Jean d’après Shakespeare. Ce sont des inédits d’importance que nous révèle ici l’Orchestre de Bienne Soleur, dirigé avec énergie et enthousiasme par Kaspar Zehnder.» (Diapason, juin 2016 / Jean-Claude Hulot)
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Musique symphonique - Paru le 29 avril 2016 | Pan Classics

Livret
Ah non, cela ne devait pas être facile d’écrire, en 1924, une immense musique symphonique pour accompagner un film muet de Fritz Lang (en réalité deux films faisant pendant l’un à l’autre : Siegfried et La Vengeance de Kriemhild), retraçant l’aventure de Siegfried et des Niebelungen, quand on ne s’appelait pas Wagner mais Gottfried Huppertz (1887-1937) ! Le réalisateur avait déjà confié au compositeur l’illustration musicale de plusieurs de ses films avant de lui demander d'écrire la partition originale de "Die Nibelungen", que Huppertz composa en utilisant le script du tournage. Dans ce premier grand projet, sa maîtrise de l'orchestration qui se déploie dans un riche langage idiomatique postromantique de grande tenue que n'aurait pas renié le jeune Mahler (et qui s’approche parfois de certaines tournures de Debussy) se révèle tout à fait remarquable. "Die Nibelungen" évoque la mythologie wagnérienne à travers une musique orchestrale très lyrique et démonstrative qui ne ressemble qu’à elle. La musique fait écho au compositeur allemand sans essayer de l’imiter. Certes, le film de Lang emprunte plutôt à la saga nordique qu’à la trame plus personnelle développée par Wagner, mais Huppertz a réussi l’immense tour de force de l'évoquer par des tournures harmoniques ou de très courtes bribes thématiques sans jamais s’en approcher. Mais en même temps, le langage musical de Huppertz ressemble à celui d’Alexander von Zemlinsky, de Franz Schreker, Walter Braunfels et Eugene D'Albert. En tant que l’un des premiers compositeurs de musique de cinéma sérieuse, il n’est pas exagéré de considérer comme très importante sa contribution à élever la musique de film au rang d’art. Bien qu'il soit mort en 1937, son influence se retrouve clairement dans les musiques de film de Korngold, Waxman et Max Steiner. Le présent enregistrement donne la partition originale complète (au total quatre heures et demi de musique), interprétée par l’Orchestre symphonique de la Radio de Francfort sous la direction de Frank Strobel, premier chef d'orchestre de musique de film d'Allemagne. Pour mémoire, Huppertz est surtout connu de nos jours pour la partition de Metropolis du même Fritz Lang. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 29 avril 2016 | Chandos Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Non, non, ce n’est absolument pas une intégrale de l’œuvre orchestrale d’Ibert. Mais on y trouve, côte à côte, de célèbres chefs-d’œuvre tels que Escales et la Sinfonietta, et aussi de plus rares ouvrages de circonstance que sont l’Ouverture de fête, commandée par le Japon pour le 2600e anniversaire de la fondation de l’Empire, Bacchanale commandée par la BBC et Hommage à Mozart par la Radiodiffusion française, ou encore des musiques conçues pour le cinéma et la scène comme Sarabande pour Dulcinée, une pièce qu’il avait initialement prévue d’intégrer à la partition du Don Quichotte de Pabst mais retiré à la dernière minute ; ou aussi la suite Paris d’après une musique de scène pour une pièce de Romain Rolland, qui décrit avec truculence tour à tour le métro (et ses bruits aujourd’hui oubliés), la mosquée de Paris avec un amusant orientalisme, les faubourgs louches, un restaurant jazzeux en diable ou une parade foraine débordante de cirque. Tous ces immenses ouvrages de musique française de la première moitié du XXe siècle nous sont donnés par L’Orchestre de la Suisse Romande dirigé par celui qui fut à cette époque son chef attitré, le vieux briscard et grand routier discographique Neeme Järvi. © SM/Qobuz « Des vignettes ensoleillées d'Escales (1922) au chahut jazzy de la Bacchanale (1956), Järvi père brosse un magnifique portrait de Jacques Ibert, génial pince-sans-rire.» (Diapason, juin 2016 / François Laurent)
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Musique symphonique - Paru le 29 avril 2016 | CPO

Livret
« Du Franck allégé ? Du Brahms « light » ? Non, mais une source commune, Schumann, et une mélancolie fondatrice. D’ailleurs, en 1879, quand Benjamin Godard traçait son Opus 57, la symphonie de l’un n’était pas écrite et celles de l’autre n’avaient pas passé la frontière.[...] Le jeune chef belge David Reiland comprend si bien cette musique qu’il obtient d’une phalange bavaroise ce qu’on attend souvent en vain de l’autre côté du Rhin : profondeur sans pose, légèreté sans fausse naïveté. » (Diapason, mai 2016 / Gérard Condé)
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Ballets - Paru le 22 avril 2016 | Melodia

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« Gennady Rozhdestvensky est le seul à avoir enregistré les sept ballets de Prokofiev, à chaque fois dans leur version intégrale. Des œuvres à redécouvrir. [...] Avec trois orchestres différents et pendant plusieurs décennies, ses interprétations sont d’une grande constance. Et bien remasterisées. Contrastées, véhémentes, aussi russes que possible, elles exaltent la veine théâtrale et souvent ironique des partitions. Ce coffret apparaît donc de plein droit historique, d’autant que Guennadi Rojdestvenski ne possède aucun concurrent soviétique en ce domaine.» (Classica, mai 2016 / Bertrand Dermoncourt)
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Musique symphonique - Paru le 22 avril 2016 | Ultimate Classical Records

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Musique symphonique - Paru le 7 avril 2016 | Cugate Classics

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Symphonies - Paru le 1 avril 2016 | Archiphon

Hi-Res
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Musique symphonique - Paru le 1 avril 2016 | Ava Digital

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Musique symphonique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

C’est le hautboïste John de Lancie (1921-2002) qui commanda à Jean Françaix L’Horloge de flore que l’on peut entendre ici, joué par le commanditaire en personne – c’est pour ce même De Lancie que Strauss avait écrit son Concerto pour hautbois, soit dit en passant. Disciple de Marcel Tabuteau, il succédera à son mentor à l’Orchestre de Philadelphie où il restera pendant trente-et-un ans… Son jeu se caractérise par un certain refus du vibrato surjoué propre à certains musiciens européens, en faveur d’une sonorité plus lisse et plus intense. On l’entendra aussi dans les deux Gymnopédies de Satie orchestrées par Debussy qui, si elles ne sont pas à proprement parler « des œuvres pour hautbois », n’en font pas moins une large place au hautbois solo dans la texture orchestrale. De Lancie, sous la baguette d’André Previn, termine cet enregistrement avec la Symphonie concertante pour hautbois et cordes de Jacques Ibert, un ouvrage de 1951 commandé par – et créé sous la direction de – Paul Sacher, dans un style qui ne serait pas sans évoquer parfois les aspérités lyriques d’un Bartók dans son Divertimento pour cordes. Enregistrement réalisé en 1967 avec le London Symphony Orchestra. © SM/Qobuz

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