Les albums

5584 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Symphonies - Paru le 15 mai 2016 | Mobiltas

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Symphonies - Paru le 13 mai 2016 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
4,99 €

Musique symphonique - Paru le 11 mai 2016 | Cyber Chord Records

7,99 €

Musique symphonique - Paru le 11 mai 2016 | Cyber Chord Records

3,99 €

Musique symphonique - Paru le 11 mai 2016 | AAO Music

1,99 €

Ballets - Paru le 11 mai 2016 | AAO Music

5,99 €

Musique symphonique - Paru le 11 mai 2016 | Christmas Collection

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Musique symphonique - Paru le 6 mai 2016 | Dacapo

Hi-Res Livret
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Musique symphonique - Paru le 6 mai 2016 | PentaTone

Hi-Res
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Musique symphonique - Paru le 6 mai 2016 | CPO

Livret
Quasi exact contemporain de Bartók et de Webern, le compositeur néerlandais Jan Pieter van Gilse fut raisonnablement célèbre de son vivant, ayant remporté en 1909 l’équivalent allemand du Prix de Rome, le Prix Michael Beer (un poète romantique allemand, frère de Meyerbeer), ce qui valut à van Gilse de passer quelques temps dans la Cité éternelle. Mais le sort semble s’être acharné sur lui : lorsqu’éclata la Grande guerre, lui qui avait « trop » passé de temps auprès d’institutions allemandes se vit ostracisé par les institutions néerlandaises auxquelles il tentait de postuler ; une fois qu’il eût décroché un poste, l’ostracisme se fit plus virulent de sorte qu’il finit par s’installer à Berlin en 1926. Dommageable décision car dès 1933, il dut songer à retourner aux Pays-Bas – mais la Seconde Guerre le força dans la clandestinité et c’est en tant que résistant qu’il trouva la mort en 1944. Si son langage musical, jusque dans les années 1920, resta tranquillement dans le giron du postromantisme allemand, il évolua vers plus de modernisme ensuite, mais qui jouait encore ses œuvres… L’album que voici propose un concerto de l’époque d’« après », les Trois esquisses de danse pour piano et orchestre de 1925, post-straussiennes – voire post-humperdinckiennes, puisque van Gilse étudia avec lui – en diable, ainsi que les Variations sur un chant de la Saint-Nicolas de 1908, pour violon, violoncelle et orchestre. Étonnante redécouverte que la musique de cet inclassable et inclassé musicien qui mérite cent fois les honneurs discographiques qui lui sont ici rendus par l’Orchestre Symphonique des Pays-Bas (« Orkest van der Oosten », basé à Enschede). © SM/Qobuz
3,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 mai 2016 | VMS Musical Treasures

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Musique symphonique - Paru le 1 mai 2016 | VMS Musical Treasures

9,99 €

Musique symphonique - Paru le 29 avril 2016 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Peut-être – sans doute même – l’aimable lecteur ne connaît-il pas le compositeur Robert Radecke ; qui a pourtant vécu quelque 81 ans, de 1830 (né avant Brahms donc), mort en 1911 (l’année du Château de Barbe-Bleue de Bartók, un an après L’Oiseau de feu), et de sont temps fut un musicien aux multiples facettes, incontournable dans la vie musicale allemande en général, berlinoise en particulier ; parmi ses proches amis l’on pouvait compter Schumann, Brahms, Wagner, Liszt et même Strauss ! Cela dit, sa propre musique – qui ne compte même pas soixante numéros d’opus, le personnage étant très occupé par ailleurs comme pédagogue, instrumentiste et chef d’orchestre, comptant Bruno Walter parmi ses disciples – reste solidement ancrée dans le camp romantique, voire même parfois beethovenien (le scherzo de sa Symphonie en fa majeur Op. 50, de 1877, que l’on entendra ici en pièce de résistance, emprunte allègrement des accents à celui de la Neuvième de Ludwig van !), et considérant qu’il cessa de composer vers les années 90 hormis trois Lieder d’usage religieux, cela n’a donc rien d’étonnant. Sa dernière œuvre orchestrale majeure est le Nachtstück Op. 55 de 1890, un peu plus lisztien sans doute, ici présenté aussi. Il serait toutefois dommage de voir en Radecke un chnoque resté ancré dans son XIXe siècle : lorsqu’il en eut le pouvoir, il n’hésita pas une seconde à favoriser la création d’une symphonie de Richard Strauss dès 1885. De nos jours, il convient d’écouter sa musique non pas à l’aune d’une quelconque chronologie historique, mais pour ce qu’elle vaut : de la belle musique romantique, fichtrement bien composée, représentative de tout un pan de la vie culturelle allemande d’une époque au cours de laquelle se côtoyèrent bien des genres et des styles différents, voire opposés. © SM/Qobuz « Jolie découverte que la musique de Robert Radecke (1830-1911). Ce proche de Clara Schumann, Joachim et Bruch fut un maître très estimé en son temps – il parraina le jeune Richard Strauss. Sa Symphonie en fa majeur (1877), pleine d’élan, le dispute en inspiration à deux scherzos (cette grâce mendelssohnienne !), à un orageux Nocturne et à l’Ouverture Le Roi Jean d’après Shakespeare. Ce sont des inédits d’importance que nous révèle ici l’Orchestre de Bienne Soleur, dirigé avec énergie et enthousiasme par Kaspar Zehnder.» (Diapason, juin 2016 / Jean-Claude Hulot)
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Symphonies - Paru le 29 avril 2016 | PM Classics - Onyx

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est toujours un plaisir quand paraît un nouvel enregistrement de symphonies de Ralph Vaughan Williams ; cette fois, ce sont deux d’entre elles, une des premières et une des dernières – plus précisément : l’après-première et l’avant-dernière. La London Symphony, terminée en 1913, représente selon le compositeur lui-même un assemblage d’éléments hétérogènes, voire hétéroclites, à l’image de la ville elle-même, mais dans une présentation, unifiée. Pas vraiment un « programme » donc, mais un somptueux éventail de tout ce que le jeune – plus si jeune, d’ailleurs : 41 ans, mais il est vrai qu’il se décida assez tard pour une véritable destinée de compositeur – Vaughan Williams savait déjà faire, de tout ce qu’il avait appris auprès de Ravel (la clarté de propos, en particulier, et un certain refus du trop ample contrepoint à la germanique que tant de musiciens britanniques allaient apprendre en Allemagne), de ce que lui avaient apporté ses premiers grands succès des quelques années précédentes. La Huitième, elle, date de 1956 – deux ans seulement avant la disparition du compositeur – et, à la différence de l’imposante Septième, « Antarctica », se limite en longueur et fait appel à un orchestre très modeste, si ce n’est un épatant arsenal de percussions (« tous les –phones et –spiels que je connais », disait-il) qui offre au discours un certain mordant. Bien que dans une tonalité mineur, la symphonie déploie un langage quasiment pastoral et tendre. Les deux ouvrages nous sont ici donnés par le Liverpool Philharmonic dirigé par Andrew Manze. Enregistré en mars et avril 2015 au Liverpool Philharmonic Hall. © SM/Qobuz

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