Les albums

5303 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Musique symphonique - Paru le 16 septembre 2016 | PirosJuan\'sDigital

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Musique symphonique - Paru le 16 septembre 2016 | PirosJuan\'sDigital

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Musique symphonique - Paru le 9 septembre 2016 | SWR Klassik

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] Stéphane Denève, secondé par une excellente prise de son, propose une formidable interprétation de cette partition [L'Heure espagnole] particulièrement travaillée et pleine de chausses-trappes. Il triomphe de la mécanique d'horlogerie et du second degré grâce à l'Orchestre de la SWR, absolument extraordinaire de réactivité, de souplesse et de subtilité. Le chef est entouré d'une distribution qui ne le cède en rien aux versions antérieures. Jean-Paul Fouchécourt [...] fait un numéro exceptionnel [...] Tout ce joli monde a le sens du mot et de l'humour. Schérérazade a été bien servi par de nombreuses interprètes au premier rang desquelles Régine Crespin, dont l'enregistrement [...] n'a pas été égalé. En dépit de ses mérites, d'une superbe texture vocale et d'une interprétation intelligente et sensuelle, Stéphanie d'Oustrac, comme beaucoup, ne la surclasse pas pour des raisons d'abord de diction.» (Classica, octobre 2016 / Jacques Bonnaure)
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Musique symphonique - Paru le 9 septembre 2016 | London Symphony Orchestra

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
On connaît le sort qui fut réservé à la Première Symphonie de Rachmaninov : mal répétée par un Glazounov dont on dit qu’il était ivre, tronquée, mal dirigée en concert, elle attira les fiels de César Cui (« s’il y avait un Conservatoire en enfer, et que l’un de ses meilleurs étudiants venait à écrire une symphonie d’après les Dix plaies d’Egypte, et si l’on devait aboutir à une symphonie comme celle de M. Rachmaninov, il se serait brillamment acquitté de sa tâche et aurait ravi les habitants de l’Enfer. Pour nous sa musique laisse une effroyable impression avec ses rythmes brisés, l’opacité et l’imprécision de la forme, la redite inepte des mêmes petits effets, le son nasillard de l’orchestre... ») et valut au malheureux compositeur une solide dépression de laquelle seul le triomphe du Deuxième Concerto quelques années plus tard put venir à bout. Le manuscrit de la partition d’orchestre fut perdu lors de l’exil de Rachmaninov, mais heureusement le matériel d’orchestre fut retrouvé en 1944, permettant une reconstruction tout à fait convaincante de l’œuvre. Elle fut redonnée dans la foulée et depuis, même si la Première n’a jamais atteint le niveau de visibilité de la Deuxième, elle fait partie du répertoire des orchestres un peu curieux. En complément de programme, Gergiev et le London Symphony Orchestra proposent Tamara de Balakirev, d’après Lermontov, un poème symphonique de 1882 puissamment orientalisant qui dut sans nul doute inspirer (très directement, en vérité !) Rimski-Korsakov lorsqu’il écrivit sa Schéhérazade six ans plus tard. Enregistrements publics. © SM/Qobuz « [...] Admirable coloriste, Gergiev capte la lumière de chaque instant et fait confiance à des solistes exceptionnels.» (Classica, octobre 2016 / Maxime Lawrence)
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Musique symphonique - Paru le 9 septembre 2016 | PirosJuan\'sDigital

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Symphonies - Paru le 9 septembre 2016 | London Symphony Orchestra

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
Si l’on donne souvent – et à juste titre – la Quatrième Symphonie, « Italienne » de Mendelssohn, la Première est rarement jouée – bien à tort ! Car oui, c’est une œuvre de jeunesse, le compositeur affichant alors tout juste quinze ans, mais dans son cas précis, c’était déjà une bonne dose de maturité ! Considérer que cinq ans plus tard, il donnait cette Symphonie avec la Royal Philharmonic Society, en substituant au menuet original le Scherzo, dûment orchestré, de son génial Octuor composé… à l’âge de seize ans. Pour le présent enregistrement, John Eliot Gardiner, à la tête du London Symphony Orchestra, ne tranche pas, et nous offre les deux mouvements l’un après l’autre, de sorte que l’on dispose d’une Première en cinq mouvements – libre à l’auditeur de se faire une liste de lecture avec l’un ou l’autre troisième mouvement, ou les deux. On remarquera une certaine proximité encore avec Mozart, avec Weber peut-être aussi, mais chaque mesure, chaque phrase, trahit son Mendelssohn. Quant à l’Italienne, Gardiner la donne avec tout l’ensoleillement requis par cette truculente partition. © SM/Qobuz « De ces deux symphonies, le chef britannique retient la luminosité et l'élan juvénile qui les animent. Aussi propose-t-il des lectures virtuoses à l'expressivité directe, refusant tout excès de pathos ou d'afféterie. Les allegros de la Symphonie n° 1 sont alors joués sur des tempi alertes sans que cette vélocité ne vienne émousser la netteté des arêtes rythmiques, ni la finesse des détails de l'instrumentation. [...] La lecture vibrante d'énergie de la Symphonie "Italienne" rappelle celle réalisée par le chef britannique avec l'Orchestre Philharmonique de Vienne (DG) saluée par un Choc de Classica [...] Elle apparaît cependant légèrement moins précise mais un peu plus fougueuse avec un orchestre mobilisé à l'extrême pour exalter la verve rythmique.» (Classica, octobre 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
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Musique symphonique - Paru le 2 septembre 2016 | PentaTone

Hi-Res Livret
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Musique symphonique - Paru le 2 septembre 2016 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Marek Janowski est sauf erreur le seul, depuis Georg Solti, à avoir gravé les dix "grands" opéras de Wagner. Un ensemble exceptionnel [...] C’est, tirés de ces intégrales, un florilège strictement orchestral d’ouvertures et préludes que propose ici l’éditeur. [...] L’auditeur y gagne en retour des morceaux rarement sortis de leur contexte, tels le prélude de l’acte III de Tristan ou l’interlude du III de Siegfried. L’ensemble met en valeur la perfection orchestrale atteinte par l’Orchestre de la Radio de Berlin sous la baguette de Janowski. Cette ligne musicale toujours tirée au cordeau suscite une admiration sans borne, comme la variété des climats qui brossent le décor de chaque tableau en quelques minutes.» (Diapason, novembre 2016 / Jean-Claude Hulot)
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Musique symphonique - Paru le 2 septembre 2016 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Salonen nous livre une splendide lecture du ballet intégral du Mandarin merveilleux. Il choisit une narration plus directe, massive et opératique que Boulez, aux frontières de la démence. [...] Le chef exacerbe la sensualité des timbres et la prise de son magistrale souligne le raffinement du primitivisme, la violence des rythmes, l'éclatement des couleurs : la dimension sordide et orgiaque de la ville et des âmes nous explose au visage. [...] Un disque magnifique.» (Classica, novembre 2016 / Stéphane Friédérich)
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Musique symphonique - Paru le 1 septembre 2016 | Wespo

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Musique symphonique - Paru le 26 août 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Il est assez difficile de se frayer un chemin dans les mille et une versions des diverses grandes œuvres de Gershwin ; des armées d’orchestrateurs – affiliés aux radios, aux studios, aux maisons de disque et tant d’autres institutions… – s’affairaient autour des partitions originales, et l’on ne sait pas toujours de qui est telle ou telle version, ni si Gershwin les a toutes avalisées. Steve Richman, le chef du Harmonie Ensemble de New York qui signe cet enregistrement, a fait œuvre de musicologue et, désireux de retourner aux sources les plus originales et premières, a fouillé les bibliothèques, les réserves, les archives, pour retrouver l’esprit de naissance des ouvrages qu’il interprète. Et surprise… le sentiment parfois un peu pénible de pathos cheap et légèrement dégoulinant que pouvaient dégager des versions ultérieures (dont beaucoup réalisées après la disparition de Gershwin) disparaît comme par enchantement : ces versions sont bien plus percutantes, bien plus concentrées, infiniment plus colorées, et nous montrent le génie du compositeur dans son costume de naissance. Au piano, Lincoln Mayorga, grand pianiste de jazz, de ragtime et champion incontesté de la musique de l’époque de Gershwin. Les Trois Préludes sont ici présentés dans l’orchestration qu’en a réalisé Roy Bargy, le pianiste et arrangeur-maison du Paul Whiteman Orchestra (c’est lui qui enregistra la première discographique du Concerto en fa) : une merveille ! L’album se referme avec Un Américain à Paris dans la version originale, et pas la révision qu’en avait réalisé Campbell-Watson après la mort de Gershwin. Là encore, le discours semble bien plus concentré, moins cinématographique, et d’une rafraîchissante spontanéité. © SM/Qobuz « [...] L'Ensemble New-Yorkais s'est fait une spécialité de ce répertoire à la frontière du classique et du jazz. [...] Richman prend le parti pris, sans doute motivé par sa recherche d'authenticité recherchée, de se tourner davantage vers le jazz que vers la tradition symphonique. [...] Richman et Mayorga [...] accentuent les motifs rythmiques et les couleurs très jazzy. Pour notre plus grand bonheur, ils soumettent l'ensemble du programme à ce même traitement et proposent ainsi une nouvelle référence.» (Classica, septembre 2016 / Edouard Niqueux)
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Ballets - Paru le 23 août 2016 | Konstantin Mortensen Records

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Musique symphonique - Paru le 12 août 2016 | GRF-Records

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Musique symphonique - Paru le 12 août 2016 | Seattle Symphony Media

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Musique symphonique - Paru le 12 août 2016 | Seattle Symphony Media

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Outre les perspectives qu’ouvre cette présentation en rupture avec la chronologie, l’opportunité d’entendre la même formation – l’excellent Seattle Symphony – sous la direction d’un seul chef, Ludovic Morlot, qui avait été en relation directe avec Henri Dutilleux, ajoute encore à l’intérêt propre aux anthologies. Les principaux solistes, Augustin Hadelich et Xavier Phillips sont excellents et, sauf les fins trop abruptes des enregistrements publics, la captation rend pleine justice aux détails comme aux tutti, aux timbres et aux dynamiques.» (Diapason, octobre 2016 / Gérard Condé) « [...] Devenu en 2011 directeur musical du Seattle Symphony, Ludovic Morlot a voulu faire découvrir aux musiciens cette musique qui le passionnait (et dont ils ignoraient tout), en les embarquant dans un programme approfondi et cohérent d'enregistrements et de concerts. Enregistré en live ou en studio entre 2014 et 2016, réuni en coffret par le propre label de l'orchestre à l'occasion du centenaire d'Henri Dutilleux, le résultat fait admirablement ressortir l'inventivité et la sensualité de cette musique généreuse, parfois lyrique, toujours accessible. D'excellents solistes (le violoncelliste Xavier Phillips, le violoniste Augustin Hadelich) apportent leur concours dans les œuvres concertantes. Brillant et chamarré quand il le faut, le Seattle Symphony n'oublie jamais de mettre en valeur les jeux de textures, de timbres et de contrastes ménagés par Dutilleux, ni de satisfaire au double souhait qu'exprimait le compositeur : « J'attends la transparence, mais je compte aussi sur l'élan. » (Télérama, septembre 2016 / Sophie Bourdais)

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