Les albums

5471 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Musique symphonique - Paru le 13 février 2017 | Gustavo Dudamel

Hi-Res Livret
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Musique symphonique - Paru le 13 février 2017 | Gustavo Dudamel

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Musique symphonique - Paru le 13 février 2017 | Gustavo Dudamel

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Musique symphonique - Paru le 10 février 2017 | Musical Concepts

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Musique symphonique - Paru le 10 février 2017 | Platinum Masterpieces

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Musique symphonique - Paru le 10 février 2017 | Platinum Masterpieces

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Musique symphonique - Paru le 10 février 2017 | Platinum Masterpieces

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Musique symphonique - Paru le 10 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Après une monographie Lutosławski qui a reçu un excellent accueil critique, le chef Krzysztof Urbański poursuite sa collaboration avec le NDR Elbphilharmonie Orchester et Alpha. La Symphonie du Nouveau Monde est une œuvre qui fascine Krzysztof Urbański depuis toujours : « C’est en travaillant les autres symphonies de Dvořák que j’ai compris la principale caractéristique et la force de cette 9e : la simplicité. J’ai voulu aller plus loin et j’ai étudié le manuscrit de la création à New York. J’y ai découvert des choses qui ont changé ma vision, comme par exemple le fait que les quatre premières mesures du 3ème mouvement ne doivent pas être jouées lors de la reprise. Çà leur donne une signification totalement différente quand elles reviennent au moment du da capo... En complément, le rare Chant héroïque montre un Dvořák très différent. La déclinaison du premier motif de 4 notes en sensations diverses, de la joie au tragique, démontre l’immense maîtrise de son écriture. » (Texte label)
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Musique symphonique - Paru le 3 février 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Excellente idée qu’a eue là Riccardo Chailly, à la tête de l’Orchestre de la Scala de Milan, de proposer des morceaux sélectionnés – ouvertures (« sinfonie »), préludes, intermèdes, airs de danse, quelques-uns célèbres, mais la plupart méconnus voire inconnus au bataillon, bien que les compositeurs soient des plus célèbres – provenant d’opéras italiens qui ont tous été créés à La Scala de Milan (à l’exception des deux ouvrages de Leoncavallo, créés dans un autre théâtre de la ville, tout proche, le Teatro Dal Verme). Le programme n’obéit pas à l’ordre chronologique mais à une logique de contrastes : des morceaux brillants, joyeux, triomphaux, alternent avec des pages passionnées, sombres, funèbres. Dans l’ensemble, cependant, l’album retrace l’évolution du langage de l’opéra italien, notamment des formes que les compositeurs avaient à leur disposition et celles qu’ils adoptèrent en provenance d’autres pays – Allemagne, France –, sur une période de presque un siècle. Et c’est l’occasion de découvrir quelques raretés de noms pourtant incontournables : car qui connaît Il finto Stanislao de Verdi ? La pietra del paragone de Rossini ? Siberia de Giordano ? I Medici de Leoncavallo ? © SM/Qobuz « Une balade dans l’opéra italien, de Norma à Butterfly, sans diva ni divo. Mais tout chante, dans la fosse de La Scala, avec maestro Chailly. [...] Le chef donne au style de chaque musique son intensité propre parce qu’il est totalement maître de son propre style d’interprète. Aucun des codes de la langue et de la culture italiennes ne lui est étranger, non plus qu’à ses musiciens. [...] Séduction et charme, sentiment et émotion, légèreté et drame : partout, la perfection.» (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Musique de scène - Paru le 3 février 2017 | LSO Live

Hi-Res Livret
Voilà la suite du cycle que John Eliot Gardiner et le London Symphony Orchestra – flanqué du Monteverdi Choir quand besoin est – ont consacré à l’intégrale des œuvres symphoniques de Mendelssohn. Et quoi de plus normal que d’attendre le quatrième centenaire de la mort de Shakespeare pour offrir la musique de scène du Songe d’une nuit d’été, le grand chef-d’œuvre du compositeur, dont l’ouverture fut écrite par un jeune génie de dix-sept ans, tandis que le reste de la partition date de la fin de sa courte vie… Gardiner, à la tête d’un orchestre moderne, sait parfaitement insuffler ce qu’il faut de clarté boisée pour le faire sonner comme s’il était « d’époque », sans quelques-uns des défauts des instruments des années 1830 ou 1840 ; ce qui confère, curieusement, encore plus de modernité à cette partition assez avant-gardiste par nature ! Par ailleurs, afin de préserver la fluidité du discours musical, il a fait quelques toute petites coupures dans des passages de « mélodrame », où la musique ne fait que sous-tendre des répliques, sans réelle intention musicale. Par contre, il rajoute quelques moments courts mais très importants du texte de Shakespeare, récités par trois jeunes comédiens anglais de la Guildhall School, annonçant diverses scènes illustrées par la musique. © SM/Qobuz « John Eliot Gardiner, en glissant les mots de Shakespeare entre les notes de Mendelssohn, saisit toute la fantaisie d’un chef-d’œuvre nocturne. Et le LSO fait dans la dentelle... à des tempos inouïs. [...] la saveur des timbres qu’il tire du LSO, au terme d’un travail sans doute exigeant, et la qualité des phrasés minutieux, tout imprégnés de la fantaisie mendelssohnienne, sont un modèle d’adaptation pour un orchestre tout ce qu’il y a de plus moderne. Mention spéciale aux vents, et médaille d’or à la flûte assumant sur le vif et sous les micros, un Scherzo vertigineux (même Toscanini est plus lent !).» (Diapason, avril 2017 / Jérôme Bastianelli)
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Musique symphonique - Paru le 27 janvier 2017 | ART COLLECTION by a.m. publishing house

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Ballets - Paru le 25 janvier 2017 | Klaus Bruengel

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Musique symphonique - Paru le 20 janvier 2017 | La Bambolina sas

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Symphonies - Paru le 20 janvier 2017 | CPO

Livret
Franz Krommer (né František Vincenc Kramář, mais bien que Tchèque il évolua toujours dans la sphère germanophone, d’où changement de l’orthographie dès qu’il devint célèbre) est né avec Mozart, mort avec Schubert : soixante-onze années de vie bien remplies de succès grandissants, autant comme compositeur que comme Kapellmeister, mais la postérité sera plus sévère avec lui et lui imposa une relative obscurité. On lui doit quelque trois cent œuvres dans quasiment tous les genres sauf, fait remarquable, dans le genre de l’opéra ; la majeure partie de sa production évolue dans le domaine de la musique de chambre : quatre-vingt quatuors à cordes, trente-cinq quintettes à cordes, une vingtaine de quintettes avec vents… On lui connaît également neuf symphonies, même si la huitième est perdue ; c’est ici Howard Griffith à la tête de l’Orchestre de la Suisse Italienne qui nous propose les trois premières, écrites respectivement en 1797, 1803 et 1807. Chose singulière, les trois suivantes attendront une bonne douzaine d’années avant de voir le jour. C’est donc la production symphonique « de la première période symphonique » que représentent les trois premières. On y perçoit l’évidente incidence du Haydn de la grande maturité, même s’il se libère peu à peu des influences extérieures pour développer, dès la Deuxième, un langage immanquablement personnel et dans lequel il n’est pas interdit de déceler quelques tournures « à la tchèque » telles qu’adoptées, bien plus tard, par Smetana puis Dvořák. Des symphonies qu’il serait bien dommage de laisser passer à la trappe. © SM/Qobuz « [...] Howard Griffiths a déjà montré sa prédilection pour cette période où le classicisme finissant côtoie le romantisme naissant : ses intégrales Ries et Spohr, pour CPO, sont exemplaires par l’art de creuser les contrastes et d’affiner les caractères, qualités toujours à l’œuvre chez Krommer. Le chef discipline à merveille l’Orchestre de la Suisse italienne, il lui donne un élan net et imprime à ces pages un relief remarquable sans lequel elles risqueraient de s’essouffler. Les mouvements lents sonnent comme des scènes d’opéra sans paroles, tandis que les menuets se parent d’une rusticité digne du meilleur Haydn.» (Diapason, mars 2017 / Jean-Claude Hulot)

Le genre

Musique symphonique dans le magazine