Les albums

5789 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Musique symphonique - Paru le 14 juin 2016 | Music Ware

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Musique symphonique - Paru le 13 juin 2016 | Classical Compilations

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Symphonies - Paru le 10 juin 2016 | PM Classics - Onyx

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Symphonies - Paru le 3 juin 2016 | LPO

Hi-Res Livret
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Alors que l’écrasante majorité des enregistrements orchestraux consacrés à Respighi sont les sempiternels Pins, Fontaines et Fêtes, John Neschling à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Liège explore un pan bien trop négligé du génial compositeur : sa Sinfonia drammatica, un somptueux ouvrage de 1913-1914 – juste avant les Fontaines qui le propulseraient à l’avant-scène mondiale – écrit pendant une période sombre de sa vie, sombre aussi pour la planète… D’aucuns lui reprochèrent de faire du Strauss italien, d’autres tout aussi stupides de trop italianiser Strauss. Le fait est que Respighi avait déjà trouvé son style personnel, mêlant la richissime orchestration de Strauss aux élans à l’italienne, dans une forme plutôt empruntée à Franck (traitement cyclique de la thématique, trois mouvements) pour un mélange qui lui serait propre et unique ! Mais l’inclassabilité d’une œuvre la relègue trop souvent dans l’ombre. Toujours est-il que la Sinfonia drammatica (1914) est un véritable bijou qu’il faut absolument, absolument (re)découvrir. Autre pièce négligée de Respighi, c’est Belfagor – initialement un opéra de 1920, duquel le compositeur tira une pièce orchestrale indépendante qui fut créée en 1926 par Klemperer, et ici présentée. Encore un chef-d’œuvre d’imagination orchestrale, que vient encore pimenter l’impression diabolique dégagée par le sulfureux personnage qu’est Belphégor, traité par Respighi d’une manière que n’aurait pas renié un Dukas ! © SM/Qobuz « [...] Œuvre de vastes proportions, la Sinfonia drammatica trouve en John Neschling un avocat inspiré [...] Cet orchestre profus [...] exige un interprète qui unisse souffle et énergie, varie l’expression sans ensabler l’élan, relance sans effort l’élan initial. Toutes choses que Neschling maîtrise depuis le départ avec un naturel aussi admirable que son sens du style respighien. [...] l’Ouverture Belfagor nous porte dans un monde fantastique avec ses bois stridents, ses contrastes abrupts, ses rythmes haletants. [...] Là encore, Neschling agence les climats comme un peintre ses couleurs. Ce cycle est décidément placé sous une bonne étoile.» (Diapason, septembre 2016 / Rémy Louis)
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Grand saut pour Masaaki Suzuki, le très célèbre meneur du Bach Collegium Japan, qui passe du Japon à la Finlande et de Bach à Stravinsky ! Cela dit, il y a assez longtemps que le chef a franchi la barrière du baroque pour s’intéresser aussi à des orchestres classiques, romantiques et modernes : le voici dans ce que Stravinski lui aussi offre de plus transfuge, à savoir sa réécriture très personnelle de quelques pages attribuées à Pergolesi dans Pulcinella. Le ballet Apollon musagète lui-même ne manque pas d’aspects néoclassiques ou post-baroques, comme les rythmes à la Lully pour l’ouverture, le rigoureux contrepoint qui transparaît à chaque moment, et l’écriture pour cordes héritée des anciens maîtres. Et même dans le Concerto en ré pour cordes, le compositeur recourt au genre du concerto grosso baroque ! Suzuki est donc là en terrain de connaissance, même si la langue diffère quelque peu : superbe confrontation, car le chef sait instiller une transparence et une pureté de jeu fort bienvenue dans un Stravinski si souvent surchargé par tant d’interprètes. © SM/Qobuz « [...] Sans que l'interprétation de Masaaki Suzuki soit le moins du monde archaïsante ou même apparaisse un exercice nostalgique, tout y devient idéalement lisible, linéaire, polyphonique par endroits mais toujours porté par une émotion très lumineuse et sereine. [...] Suzuki accentue de manière raffinée les alliages de timbres inédits soupesés par Stravinsky. La concentration légère du geste instrumental est un modèle. [...] » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | Musical Concepts

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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Dans sa troisième interprétation de la Symphonie n° 2 de Sibelius, captée en concert à Munich, Mariss Jansons fait circuler un souffle puissant et profite des couleurs d’un orchestre d’exception. [...] S’il ne renouvelle pas sa lecture de l’œuvre, il l’approfondit. Aussi, la clarté et l’absence de pathos, déjà caractéristiques des premiers enregistrements, permettent-elles de magnifier l’espace et la couleur, dans un tempo légèrement plus lent mais soutenu. [...] Associée à un orchestre soucieux d’établir un tapis sonore sans renoncer aux reliefs, cette direction dresse une cathédrale symphonique où chaque instrument est un soliste, conscient du tout, notamment dans le finale.» (Classica, juin 2016 / Clément Serrano)
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Musique symphonique - Paru le 30 mai 2016 | Classical Compilations

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Symphonies - Paru le 27 mai 2016 | Berliner Philharmoniker Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Il n’est pas interdit de voir dans cette intégrale des Symphonies de Beethoven, enregistrée en concert en octobre 2015, une sorte de « couronnement » des années de Sir Simon Rattle à la tête du Philharmonique de Berlin, avant qu’il ne repose la baguette berlinoise. On notera que le chef fait usage d’une édition toute nouvelle des partitions, dont on aurait tort de croire que les versions jouées pendant des décennies sont absolument gravées dans le marbre. Jonathan del Mar a repris toutes les sources, manuscrites autant qu’imprimées, ainsi que les corrections apportées par le compositeur sur certaines épreuves d’éditeur, pour établir une lecture que l’on peut considérer comme définitive – et qui ménage nombre de surprises aux auditeurs ; car bien des hardiesses orchestrales, thématiques et harmoniques furent longtemps considérées comme des erreurs, en particulier par les copistes et les éditeurs, là où Ludwig van désirait aller encore plus loin dans l’avant-garde et la nouveauté. Le livret qui accompagne le coffret précise quelques-unes des modifications, mais l’auditeur un peu curieux aurait sans doute plaisir à écouter d’abord l’enregistrement avant de se faire confirmer que les différences qu’il entend sont bien des nouvelles lectures ! Cela dit, l’édition de del Mar avait déjà été utilisée en concert par Goodman, Mackerras, Gardiner et Abbado, mais rarement enregistrée par des orchestres « modernes ». © SM/Qobuz « À la croisée d’influences a priori inconciliables, le Beethoven de Simon Rattle offre, mieux qu’une synthèse, une vision : formidablement diverse, d’une intensité ne reposant jamais sur la masse, et d’autant plus riche qu’elle projette les Philharmoniker loin de leur zone de confort. Capté en concert en octobre 2015, Simon Rattle fait franchir un nouveau palier à la légendaire histoire beethovénienne des Berlinois.» (Diapason, septembre 2016 / Rémy Louis)
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Musique symphonique - Paru le 23 mai 2016 | Finest Music Collection

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Musique symphonique - Paru le 20 mai 2016 | GRF-Records

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Musique symphonique - Paru le 20 mai 2016 | GRF-Records

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