Les albums

5972 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
4,99 €

Musique symphonique - Paru le 4 février 2016 | perpetuo CLASSICS

8,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 février 2016 | Invisible-Sound

14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 29 janvier 2016 | Chandos Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Quelque trente ans séparent les deux concertos pour violoncelle de Saint-Saëns, respectivement de 1872 et 1902. Et pourtant, dans tous deux – y compris le Premier, plutôt de la première maturité – le compositeur s’éloigne des modèles habituels et des standards. Le Premier est conçu en un seul mouvement, dans une forme cyclique, même si le langage harmonique et mélodique est du Saint-Saëns de la veine plus lyrique, celle par exemple du Cygne du Carnaval des animaux. Le Deuxième comporte deux mouvements, dans une écriture quasiment rageuse et orageuse, d’une virtuosité ébouriffante qui rendit sans doute l’ouvrage assez incompris lors de sa création en 1905. De nous jours, il reste encore l’un des concertos pour violoncelle les plus diaboliques du répertoire, et il faut la qualité d’un Truls Mørk, qui joue ici les deux ouvrages, pour en maîtriser toutes les subtilités. L’album se poursuit avec le Carnaval des animaux, justement, dans la version pour orchestre – la partition originale faisant plutôt appel à un quintette à cordes que le plein effectif de cordes de l’Orchestre Philharmonique de Bergen, mais la chose est désormais usuelle. L’on notera que l’Aquarium est joué avec l’harmonica de verre, auquel le manuscrit fait appel, plutôt qu’au célesta ou au glockenspiel trop souvent employés. Au piano, les deux stars canadiennes Louis Lortie et Hélène Mercier. Le présent programme s’achève avec deux bonbons, le Caprice-Valse « Wedding Cake » pour piano et cordes – Lortie en soliste – et la fantaisie Africa, effectivement terminée en Afrique où Saint-Saëns aimait à se rendre dès la seconde partie de sa vie, et dans laquelle il insère des accents plus ou moins arabisants tels qu’on pouvait les imaginer en 1891. Lortie encore au piano. © SM/Qobuz « [...] La maîtrise instrumentale de Truls Mørk, déjà remarquable en soi, est au service d'un jeu d'une étonnante souplesse de phrasé, d'un rubato très cadré comme s'il se souvenait de la tradition française des notes inégales. Neeme Järvi, toujours à l'écoute, obtient de ses musiciens qu'ils y répondent, instaurant un dialogue complice [...] L'osmose entre soliste, orchestre et chef ne laisse rien ignorer des subtilités de l'écriture. [...] Outre Le Cygne chaudement stylé de Truls Mørk, la singularité qui brille à chaque page du Carnaval des animaux suffirait à justifier sa présence aux côtés des concertos. Prise au sérieux, donc avec exigence et malice, cette version se classe parmi les meilleures de la discographie. [...] Louis Lortie offre deux pièces de genres : la piquante Caprice-Valse "Wedding-Cake", et la fantaisie Africa dont l'exotisme chromo et sentimental touche ou hérisse. Inutile de résister car, là encore, Nemme Järvi et l'Orchestre de Bergen prouvent que le mieux n'est pas toujours l'ennemi du bien.» (Diapason, mars 2016 / Gérard Condé)
11,99 €
10,39 €

Musique symphonique - Paru le 29 janvier 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
De Haydn, on connaît très bien celui pour trompette, raisonnablement les deux pour violoncelle, un tout petit peu l’un des concertos pour piano, et puis… c’est tout. Pourtant, le brave homme composa au moins une quarantaine de concertos, voire bien plus encore mais sans doute beaucoup ont-ils été perdus ou recyclés. La majorité furent conçus pour les solistes de l’Orchestre de Esterházy, dont ceux pour violon qui s’adressaient au Konzertmeister Luigi Tomasini, celui pour cor honorant le célèbre corniste Joseph Leutgeb pour qui Mozart avait conçu ses propres chefs-d’œuvre. Voici donc un florilège de concertos en tout genre de Papa Haydn, des ouvrages datant pour la plupart des années 1760 à 1780, que vient couronner l’une de ses plus intenses symphonies, la 83e dite « La Poule » – l’une des Parisiennes –, un sommet de l’art symphonique de Haydn qui invente, invente, invente : des tournures, des rythmes, des harmonies, des surprises en tout genre. Le dorénavant célèbre ensemble Il Pomo d’Oro, habituellement spécialisé dans le répertoire d’opéra baroque et classique, s’offre ici une incursion de grande tenue dans les domaines symphonique et concertant. © SM/Qobuz
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 29 janvier 2016 | Chandos Records

Livret
23,99 €
15,49 €

Musique symphonique - Paru le 22 janvier 2016 | Berliner Philharmoniker Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le 19 mai 2013, Claudio Abbado donnait ce qui devait être son ultime concert avec le Philharmonique de Berlin, un orchestre dont il avait été le Chef principal entre 1990 et 2002, puis invité annuel et attendu. Parcours magnifique pour ce musicien discret, tranquille, consensuel ; chacune de ses apparitions berlinoises suscitaient de la part de l’orchestre un élan de tendresse et ceux d’entre nos lecteurs qui ont la bonne idée d’être abonnés à la Salle de concerts numériques du Philharmonique de Berlin, peuvent déguster autant qu’ils le souhaitent les archives avec ses concerts. Voici proposé ici le tout dernier concert, présentant les deux opposés et pourtant contemporains que furent Mendelssohn et Berlioz : une musique de scène complète du Songe d’une nuit d’été de l’un, la Symphonie fantastique de l’autre. Elles appartiennent pourtant à la même mouvance romantique, chacune à sa manière, et leurs orchestrations respectives ne sont pas si éloignées l'une de l'autre. Ainsi, l'ouverture du Songe est un trésor d'inventions sonores berlioziennes tandis que Le Bal de la Symphonie fantastique dégage une transparence tout à fait mendelssohnienne. Un magnifique adieu à la scène berlinoise pour Abbado. © SM/Qobuz
7,99 €

Musique symphonique - Paru le 22 janvier 2016 | Musical Concepts

26,99 €
17,99 €

Musique symphonique - Paru le 22 janvier 2016 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« À l'instar des femmes peintres, les compositrices furent des audacieuses, d'Ethel Smith à Lili Boulanger en passant par Rebecca Clarke ou Augusta Holmès. Marie Jaëll (1846-1925) ne fait pas exception. Trois CD la mettent aujourd'hui à l'honneur dans un disque foisonnant. [...] Le portrait sera complet lorsque le Palazzetto Bru Zane osera monter son grand opéra, Runéa, mais on se fait ici déjà une idée du temps que l'on a perdu à ne pas connaître sa musique.» (Diapason, mars 2016 / Jean-Charles Hoffelé) « [...] Le Palazzetto Bru Zane, pour cette résurrection, a mis les petits plats dans les grands : six (!) pianistes, tous excellents, parmi lesquels on épinglera un Romain Descharmes particulièrement adroit à faire vrombir les graves du Concerto n° 1, un violoncelliste au jeu irréprochable, deux orchestres (Bruxelles et Lille) au mieux de leur forme, et une soprano, Chantal Santon-Jeffery, qui allie poids des mots et sens de la ligne. La présentation, très fouillée, s'enrichit de textes signés Marie Jaëll elle-même, qui témoignent de toute la profondeur de sa réflexion sur l'art. » (Classica, mars 2016 / Dominique Joucken) Quasi-exacte contemporaine de Fauré, Marie Jaëll (1846–1925) laissa à la postérité non seulement de nombreux ouvrages pédagogiques qui font encore autorité de nos jours, mais aussi une bonne centaine d’œuvres en tout genre, car elle était avait tout compositrice – à une époque où le mot « compositeur » n’existait encore qu’au masculin. Très engagée dès sa jeunesse, aux côtés de son mari le pianiste Alfred Jaell, à la promotion de la musique contemporaine – germanique dans un premier temps : Brahms, Liszt, Wagner, normal, elle étudia d’abord en Allemagne, côtoya Liszt, épousa un Autrichien… – elle se sentit bientôt à l’étroit dans le seul monde de l’exécution, et comprit rapidement qu’elle en avait à dire, elle aussi. On pourra ici entendre une somptueuse sélection de sa musique dans (presque) tous les domaines qu’elle a abordés. Deux Concertos pour piano, le Premier de 1877 dédié à Saint-Saëns, le Second de 1884 dédié à Ernest Reyer ; le somptueux et très aventureux cycle de mélodies avec orchestre La Danse des ours de 1879 dans lequel Jaëll déploie une somptueuse science de l’orchestre qui s’approche autant du futur Debussy que du contemporain Wagner ; le superbement lyrique Concerto pour violoncelle ; des pièces pour piano ; voilà ce que vous pourrez découvrir dans ce triple album bourré de surprises et de chocs, car en vérité, Marie Jaëll mérite mille fois de figurer aux côtés de nombre de compositeurs du dernier tiers du XIXe siècle (elle ne composa plus guère au-delà de 1900), dont beaucoup – et combien plus célèbres – ne lui arrivent pas à la cheville. Espérons que bientôt l’on pourra enfin entendre son opéra Runéa certes inachevé, mais sans aucun doute d’un intérêt majeur. © SM/Qobuz
11,99 €

Musique symphonique - Paru le 15 janvier 2016 | Jingo

8,09 €

Symphonies - Paru le 15 janvier 2016 | Berlin Classics

15,39 €
10,39 €

Musique symphonique - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
C’est la troisième fois que le chef letton Mariss Jansons est invité à diriger le prestigieux Concert du Nouvel An du Philharmonique de Vienne, après 2006 et 2012. Ce concert, retransmis en direct sur toute la planète pour quelque 90 millions de téléspectateurs, honorera bien sûr la dynastie Strauss : Johann père, Johann fils, Josef et Eduard, mais aussi le compositeur d’opérettes et de musiques de film Robert Stolz (1880 – 1975), Carl Ziehrer, Emil Waldteufel et Josef Hellmesberger. La plupart des valses et polkas des Strauss font partie du grand stock habituel des Concerts du Nouvel An, mais huit ouvrages sont quand même proposés en première. On terminera sans aucun doute par le secret le moins bien gardé de Vienne, les incontournables bis que sont Le Beau Danube bleu et la Marche de Radetzky. Et veuillez noter que ce sera le 75e anniversaire de la création des Concerts du Nouvel An viennois. © SM/Qobuz
15,39 €
10,39 €

Musique symphonique - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
Roi incontesté des contrastes exacerbés, des extrêmes brillants, des tempi qui sauvages qui rêveurs, Teodor Currentzis se lance dans l’un des ouvrages les plus exacerbés, brillants, sauvages et rêveurs, le Concerto pour violon de Tchaikovsky avec la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja, elle-même une véritable force de la nature dont Diapason a récemment affirmé qu’elle « ose tout, quitte à reléguer Gitlis, Kremer ou Kennedy au rang de pères tranquilles… L’auditeur est donc informé : ce Concerto de Tchaïkovski vient du fond du fond de la Russie ! Et on ne quitte certes pas le fin fond de la Russie profonde avec Les Noces de Stravinski, un féroce tableau populaire mêlant excès de vodka, moines doctes mais sans doute eux-mêmes imbibés, chœur grivois, solistes hardis, soulignés par les quatre pianos et la percussion qu’a choisis Stravinski en guise d’instrumentation. Les versions antérieures risquent d’en prendre un coup dans les tibias, Currentzis n’hésitant pas à mettre en lumière les angularités de la partition avec maestria, voire provocation ! Enregistré à Madrid en octobre 2013 (Stravinski) et à Perm (Russie) en avril-mai 2014 (Tchaïkovski). © SM/Qobuz
11,99 €

Musique symphonique - Paru le 8 janvier 2016 | Coviello Classics

Livret
22,49 €
14,99 €

Musique symphonique - Paru le 8 janvier 2016 | Mariinsky

Hi-Res Distinctions Choc de Classica
De Prokofiev, on entend souvent la Première symphonie « classique », la Cinquième parfois, la Troisième (un intense moment de rage géniale d’après l’opéra L’Ange de feu) rarement, et jamais les autres. Rendons ainsi grâce à l’Orchestre Mariinsky de nous offrir dans ce double album les Quatrième (1930, remaniée en 1947, et dont le matériau provient en grande partie du ballet Le Fils prodigue), Sixième (1947) et Septième symphonies (1952, un considérable retour au lyrisme mélodique dans une conception qui n’est pas sans points communs avec Chostakovitch), avec en prime les Quatrième et Cinquième concertos. Rappelons que le Quatrième concerto, de 1930, fut le fruit d’une commande du pianiste Paul Wittgenstein – il s’agit donc d’un concerto pour la main gauche, on s’en sera douté. Wittgenstein n’apprécia guère l’ouvrage et ne le créa pas lui-même. Le Cinquième et dernier concerto, créé en 1932 par le compositeur au piano et Furtwängler à la baguette, dégage une joyeuse énergie dans la veine de L’Amour des trois oranges ; on se demande pourquoi il n’est pas aussi célèbre que les autres concertos de Prokofiev. Les solistes de ces deux ouvrages sont respectivement Alexei Volodin et Sergei Babayan. © SM/Qobuz « [...] Autant les concertos sont appréciés, trop peut-être, autant les symphonies devraient être urgemment réévaluées. Surtout lorsque ces partitions sont jouées avec autant de conviction. [...] Gergiev fait encore mieux que lui-même : il y a ici plus d'engagement, de souplesse, de liberté et de couleur qu'avec le LSO chez Philips. [...] Si elle est menée à bout, cette nouvelle intégrale avec l'Orchestre du Mariinksy sera la plus idiomatique et recommandable de toutes, devant celles de Rozhdestvensky (Melodiya), Järvi (Chandos) ou Weller (Decca). [...] Dans le Concerto n° 4, Volodin se montre d'un implacable tempérament beethovénien, tandis que le trop rare Babayan donne au n° 5 une grâce inhabituelle.» (Classica, mars 2016 / Luc Nevers)

Le genre

Musique symphonique dans le magazine