Les albums

5303 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Musique symphonique - Paru le 20 octobre 2016 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

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Musique symphonique - Paru le 20 octobre 2016 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

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Musique symphonique - Paru le 20 octobre 2016 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

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Musique symphonique - Paru le 20 octobre 2016 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

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Musique symphonique - Paru le 20 octobre 2016 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

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Musique symphonique - Paru le 20 octobre 2016 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

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Musique symphonique - Paru le 14 octobre 2016 | Musical Concepts

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Symphonies - Paru le 30 septembre 2016 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
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Symphonies - Paru le 30 septembre 2016 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
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Musique symphonique - Paru le 30 septembre 2016 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Décidément, John Adams s’éloigne de plus en plus du langage « minimaliste » qui fit longtemps sa renommée, à tort ou à raison. Voici sa Symphonie dramatique (une locution délibérément empruntée à Berlioz, même si Adams ne suit pas exactement une idée fixe thématique) Sheherazade.2 pour orchestre et violon solo, écrite en 2015 pour la violoniste Leila Josefowicz qui, d’ailleurs, joue aussi dans cet enregistrement. L’argument, ou plutôt le parfum, est venu à Adams après avoir vu l’exposition Les Mille et une nuits à l’Institut du Monde Arabe de Paris, où lui est apparu le triste sort des femmes dans nombre de ces contes – même si, dans le canevas du livre, c’est une femme qui tient fermement les rênes de sa propre vie. Les quatre mouvements de la symphonie, qui suivent dans les grandes lignes la construction symphonique habituelle, explorent un monde sonore oriental imaginaire tout en rendant hommage à Prokofiev, Chostakovitch, même à Messiaen dans un court clin d’œil ornithologique, tout en restant dans un langage modal qui se détourne de toute avant-garde ; bref, le Adams le plus convaincant et personnel ; ce concerto mérite désormais de figurer parmi les grands concertos de l’époque moderne. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 30 septembre 2016 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Six jours d’enregistrement attestent le soin particulier apporté aux répétitions de l’orchestre [...] Sans la tension caractérisant les prestations londoniennes, Gergiev dirige de main de maître un ensemble magnifique [...] Animé d’une sombre énergie, le discours progresse dans une gradation et une dramaturgie bien dosées, jusqu’au monumental dernier mouvement et l'entrée du superbe chœur de la Philharmonie vers le sommet du crescendo final, où les bois, les cuivres, l‘orgue et les percussions se déchaînent dans une péroraison apocalyptique à réveiller les morts… [...] Aussi belle soit cette interprétation, elle ne nous fera pas oublier les très grandes versions de Tennstedt, d’Abbado à Lucerne, de Haitink ou de Jansons avec le Concertgebouw d’Amsterdam ou de Pierre Boulez à Vienne, sans compter les témoignages historiques de première main de Klemperer et Walter. » (Diapason, novembre 2016 / Georges Zeisel)
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Symphonies - Paru le 23 septembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À partir de 1777, les symphonies de Joseph Haydn furent de plus en plus souvent données à Paris dans le cadre du Concert Spirituel, avec grand succès. Voulant sa « part du gâteau », la Société Olympique commande au compositeur, à la fin de 1784 ou au début de 1785, six nouvelles symphonies, les n° 82 à 87 selon la numérotation actuelle. Le surnom de la Symphonie n°85 en si bémol majeur, « La Reine de France », apparaît dès l’édition Imbault de janvier 1788. Est-il dû au fait que Marie-Antoinette avait particulièrement apprécié l’ouvrage ? C’est possible. La Loge Olympique s’était installée dans le Pavillon de l’Horloge du Louvre et donnait ses concerts devant un parterre d’aficionados de la haute société – l’orchestre lui-même comportait autant des musiciens professionnels que des amateurs de grand talent. Le premier concert de la Loge dans ce lieu prestigieux fut donné le mercredi 11 janvier 1786. « L’orchestre était dirigé par le fameux Viotti, », rapporte un chroniqueur de l’époque ; « Bel orchestre vraiment, dont une partie y paraissait en habit brodé, en manchettes à dentelles, l’épée au côté et le chapeau à plumet sur les banquettes ». Quant à « l’assemblée, dans l’attente où elle pouvait être que la Reine, les princes et les princesses vinssent assister au concert, [elle était] dans la toilette la plus brillante et la plus recherchée ». C’est durant cette année et la suivante que furent exécutées en avant-première les six symphonies parisiennes commandées à Joseph Haydn. Cela marqua une sorte d’apothéose dont le souvenir restera longtemps quasiment la seule trace du Concert de la Loge Olympique. Le Concert de la Loge, digne héritier de la Loge Olympique, débute son programme avec une très intrigante et singulièrement moderne symphonie de Henri-Joseph Rigel, plus ou moins contemporain de Haydn ; originaire d’Allemagne, cet auteur d’opéras-comiques francais devint plus tard altiste dans l’orchestre de la Loge Olympique. Enfin, deux airs, l’un de Sarti (avec une somptueuse partie de basson et de hautbois solos accompagnant le discours), l’autre de Jean Chrétien Bach, chantés par Sandrine Piau, complètent cette exploration parisienne de la fin du XVIIIe siècle. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 21 septembre 2016 | GRF-Records

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