Aldo Romano Mélodies en noir & blanc

Mélodies en noir & blanc

Aldo Romano

Hi-Res 24 bits – 44.10 kHz

Paru le 22 septembre 2017 chez Le Triton

Artiste principal : Aldo Romano

Genre : Jazz

Distinctions : 4F de Télérama (septembre 2017)

Choisissez votre téléchargement
Ajouter au panier
Améliorer cette page album

Qualité d'écoute

MP3 (CBR 320 kbps)

FLAC (16 bits - 44.1 kHz)

1.45

Web Player
Des problèmes d'écoute avec le Player HI-FI HTML ? Cliquez-ici pour utiliser notre Player Flash (MP3 seulement)
Afficher le détail des pistes

Album : 1 disque - 10 pistes Durée totale : 00:39:46

  1. 1 Lontano

    Aldo Romano, Composer, Performer Copyright : Le Triton

  2. 2 Rosario

    Aldo Romano, Composer, Performer Copyright : Le Triton

  3. 3 L.A. 58

    Aldo Romano, Composer, Performer Copyright : Le Triton

  4. 4 Song for Ellis

    Aldo Romano, Composer, Performer Copyright : Le Triton

  5. 5 Webb

    Aldo Romano, Composer, Performer Copyright : Le Triton

  6. 6 On John's Guitar

    Aldo Romano, Composer, Performer Copyright : Le Triton

  7. 7 Favela

    Aldo Romano, Composer, Performer Copyright : Le Triton

  8. 8 Dreams and Waters

    Aldo Romano, Composer, Performer Copyright : Le Triton

  9. 9 Inner Smile

    Aldo Romano, Composer, Performer Copyright : Le Triton

  10. 10 Il voyage en solitaire

    Aldo Romano, Performer - Gérard Manset, Composer Copyright : Le Triton

À propos

Le plus Parisien des Italiens présente lui-même sa cuvée 2017 : « Cela pourrait être le titre d’un polar des années 50. Un peu de nostalgie du temps de ma jeunesse, bien sûr. Du temps où les films n’étaient pas tous en couleur, où l’on devinait le bleu des yeux de Michelle Morgan, de Jean Gabin, sans en être certain. Ce noir et blanc de la pellicule d’alors nous faisait rêver ; on lui donnait la couleur qu’on imaginait, et non de cette fausse réalité du technicolor. J’ai voulu revisiter des morceaux que j’ai composés il y a un certain temps. Le temps passe, la musique reste, intemporelle. Intemporelle comme la chanson de Gérard Manset Il voyage en solitaire, que je chante ici mais qui chante en moi depuis la première fois que je l’ai entendue. Et il y a le piano. Cet instrument aux grandes dents blanches et noires… Clavier noir et blanc, symbole parfait d’un métissage réussi. Le piano, c’est un grand orchestre entre les doigts, un miracle. Tout au long de ma désormais longue vie de musicien, rien ne fut plus excitant que de découvrir des nouveaux talents. Des artistes avec une personnalité, mais capables aussi de se mettre au service de la musique qu’on leur propose, qui l’enrichisse, lui donne le bon éclairage, quelle devienne aussi la leur. J’ai eu la chance de croiser quelques artistes capables de sublimer une partition, de faire chanter ces quelques notes sur un papier. C’est le cas aujourd’hui avec Dino Rubino. Son toucher de piano est magnifique. Son lyrisme sans emphase vous bouleverse. J’ai pourtant joué avec des pianistes superlatifs : Keith Jarrett, Michel Petrucciani et bien d’autres qui m’ont fait vibrer. Dino provoque en moi cette même émotion, ce tremblement particulier que vous ressentirez, j’en suis sûr, en écoutant Mélodies en Noir et Blanc, album qui revisite certaines de mes ballades favorites. Le temps est un juge implacable. Ce qui lui résiste prend une valeur inestimable. Il en est ainsi pour la musique ; celle qui ne se préoccupe pas des modes. Il en est ainsi de l’amitié, éternelle quand elle est forte. Il y a entre Michel Benita et moi un lien indissoluble depuis des décennies. Notre musique l’exprime quelle que soient les circonstances. « Le bonheur c’est du chagrin qui se repose » dit Leo Ferré. Alors laissons le chagrin dormir à dormir à jamais. »

Hi-Res 24 bits – 44.10 kHz

À découvrir

Dans la même thématique

L'artiste principal

Aldo Romano dans le magazine

Plus d'articles

Le genre

Jazz dans le magazine

Plus d'articles

Actualités

Plus d'articles