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Hard Rock - Paru le 1 janvier 2010 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Le classique de Thin Lizzy en studio (de loin le meilleur album avec Brian Robertson, en dehors du Live and Dangerous, mais qui est lui aussi virtuellement un album studio), avec son impeccable pochette très « comic-book » signée Jim Fitzpatrick, illustrateur quasi attitré du groupe. Personnage incroyablement doué, bourré de talents, Phil Lynott n'était peut-être pas un bassiste révolutionnaire, mais son habileté en tant qu'auteur-compositeur était incontestable : bien sûr, l'album ne saurait se résumer à son hit millésimé « The Boys Are Back In Town » (sa chanson la plus reprise) et à « Jailbreak », toutes les chansons étant mémorables – et ce n'est pas pour rien que la majorité d'entre elles se retrouvera sur le Live and Dangerous. Contrairement à beaucoup de groupes de hard rock de l'époque, les textes du chanteur n'ont rien de macho et il se montre même souvent sentimental et romantique, comme dans « Romeo and the Lonely Girl ». Dans l'intense « Emerald », la pièce de choix de Jailbreak, le sang-mêlé Lynott revendique à nouveau son héritage celte, évoquant les luttes claniques du Moyen-Âge et les légendes les plus fascinantes, qu'il transmet à son tour, à la manière des bardes de sa terre. Un peu comme John Ford, autre Irlandais d'origine, il relate aussi la conquête de l'Ouest dans « Cowboy Song » en vrai gamin pauvre de l'après-guerre, qui rêvait au cinéma devant les westerns. Seul le son (qui fait penser à celui d'un garage dont les murs auraient été couverts d'emballages d'oeufs) fait vraiment défaut à ce très bel album (par manque de moyens, sans doute), mais cela ne l'empêche pas de s'écouler à 100 000 copies à sa sortie et elle se logera même crânement à la huitième place des charts anglais. En plus, dans le sillage de « The Boys Are Back In Town », « Jailbreak » fréquente aussi les hit-parades et Thin Lizzy, désormais lancé, rejoint enfin le peloton de tête des groupes majeurs du moment. Quelque part dans la ville, on s'était effectivement fait la belle et la cavale n'était pas prête de prendre fin. © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Hard Rock - Paru le 23 octobre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

Since the death of the band's visionary leader Phil Lynott in the early '80s, the stature of Thin Lizzy has only grown larger over time. Their one-in-a-million mix of melodic hard rock and swaggering street corner mythology has been imitated by many and beloved by even more. Over the years, their albums have been reissued, radio sessions unearthed, and live sets dusted off for release. Rock Legends is something different, an almost mythical deep dive into the long-rumored-to-exist treasure trove of tape reels housing hours and hours of previously unheard music. Lizzy guitarist Scott Gorham and band historian Nick Sharp curated three discs' worth of full-band demos, alternate takes, and unreleased songs that serve to present an alternative history of the band. A fair number of the demos were cut in studios, quite a few were taped by the band in their practice space, and the sound quality is equal to the well-known finished versions. Most of the songs are quite similar to the released versions, too; the fun is listening for the bits -- like a different guitar solo or a lyrical variation -- that give a glimpse into the band's songwriting process. To that end, two of their most famous songs are here in early form. "Jailbreak" features embryonic lyrics and a couple of jazzy chords that were excised; "The Boys Are Back in Town" sports an extended coda that pushes the song to almost six minutes. Of the unreleased songs, the tight-as-a-drum rocker "Black Mail" is the best, though the almost-punk "Hate" comes close. Another selling point of the set is the disc of rarities from their early years. It's fun to hear their first single, the Band-influenced "The Farmer" and its rollicking B-side "I Need You," and side trips into some heavy blues, like a ripping run through "Goin' Down." The extended take on their breakthrough song "Whiskey in the Jar" is a good reminder of guitarist Eric Bell's inventive skills as a soloist, the rough mix of "Black Boys on the Corner" gives even more of an edge to one of their all-time toughest tracks, and the radio sessions where they romp through loose rockers like "Buffalo Gal" and "Things Ain't Working Out Down on the Farm" are a blast. The rest of the set features a disc of single mixes of their greatest hits, a raucous live show from 1980, a DVD comprising the Bad Reputation documentary, a 1976 TV appearance, replicas of their tour programs, and a book of song lyrics presented as a poetry anthology. It all adds up to a set that fulfills the wildest dreams of any Lizzy fanatic who might have begun to give up on ever hearing the lost demos. They are worth the wait and the music that surrounds them is equally worth attention, too. Hopefully, the archive of tapes will yield more treasure down the road, but until then this is a vital addition to the legend of one of the greatest rock bands to ever strap on guitars. © Tim Sendra /TiVo
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Hard Rock - Paru le 1 janvier 2011 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Hard Rock - Paru le 1 janvier 1996 | EMI

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Hard Rock - Paru le 1 janvier 1978 | EMI

Les avis étaient alors unanimes : bien que très bons, les albums studio de Thin Lizzy ne donnaient qu’une faible idée de la puissance du groupe par rapport à ses prestations sur scène. Le moment était alors bel et bien venu de donner au public ce qu'il demandait, à savoir un beau témoignage sur microsillon, un souvenir tangible des grands moments vécus grâce à ce quatuor, d'autant que la mode était aux double live à succès (Kiss Alive!, Peter Frampton Comes Alive, etc.). Aidés par Tony Visconti, Phil Lynott et ses acolytes retravaillent donc des bandes live (dont celles d'un show radio donné aux Etats-Unis pour l'émission King Biscuit Flour Hour) et y empilent les overdubs sur la basse, les guitares et les voix, seules la batterie et les interventions des spectateurs restant inchangées. Très perfectionniste, Phil Lynott ne veut pas escroquer l'acheteur mais lui offrir le meilleur disque qu'il est alors en mesure de faire – sur les bandes-mères, il y a tout de même pas mal de fausses notes et de passages chantés en yaourt à corriger... Alors, live à 75% (comme on peut le lire un peu partout) ou seulement – ce qui est plus probable – à 25% ? Qu'importe, le résultat valait bien une telle « tricherie », tous les grands albums live ou presque ayant d'ailleurs été retouchés de la sorte : les versions présentes ici éclipsent allègrement les originales, plus spécialement celles de l'intense « Still In Love With You » (avec des solos de guitare sortis d'une autre galaxie), de l'épique « Emerald » et du joyeux « Rosalie » de Bob Seger qui, couplé à « Cowboy's Song », sort en 45-tours. Les attaques conjuguées des guitares des fous furieux Gorham et Robertson forcent l'admiration, mais c'est bien Phil Lynott la star absolue sur tout le disque, avec sa voix sublime, ses paroles habiles, son sens du spectacle et son rapport invariablement chaleureux avec le public. Deux invités de marque viennent même prêter main-forte à Phil Lynott et ses boys : John Earle (de Graham Parker & the Rumour) au saxophone sur « Dancing In the Moonlight » et Huey Lewis (alors dans Clover) à l'harmonica sur « Baby Drives Me Crazy ». Pas un seul moment d'ennui avec ce Live vraiment dangereux, un des rares double albums en concert qui peut s'écouter d'une traite, même avec le solo de batterie de Brian Downey, qui reste très supportable trente ans après. Un chef-d'oeuvre. NB (2008) – Aucune version CD de Live and Dangerous à la hauteur de sa légende n'existe pour le moment, ce qui est tout à fait incompréhensible, le groupe ayant assez de bandes d'archives pour en faire une double édition deluxe remastérisée. A noter qu'un DVD Live and Dangerous (avec une set-list légèrement différente) comprend une vidéo de cette tournée. © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Hard Rock - Paru le 21 septembre 1973 | Decca Music Group Ltd.

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Hard Rock - Paru le 1 janvier 2010 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Hard Rock - Paru le 1 janvier 2011 | UMC (Universal Music Catalogue)

De nouveau avec Tony Visconti à la production, Phil Lynott (qui accueille dans son groupe le bouillant Gary Moore en remplacement du chien fou Brian Robertson) a, mine de rien, une sacrée pression sur les épaules à ce moment-là, devant réaliser un album studio de Thin Lizzy qui soit à la hauteur de tous les précédents mais aussi du Live and Dangerous. C'est pour l'essentiel au studio des Dames (Paris) qu'il se charge de relever ce défi peu commun et, avec l'aide de pas mal de stupéfiants et de liqueurs, il y réussit le plus souvent, grâce à des chansons encore formidables comme « Waiting for an Alibi », largement porté par sa basse (il y chante une histoire de gangster au grand cœur et évoque l'acteur Rudolph Valentino), la douce ballade « Sarah » (dédiée à sa fille nouvelle-née), le dynamique « Do Anything You Want to » (une accolade aux punks de belle facture, ainsi qu'un hommage au King, Elvis Presley). Mais le meilleur moment de ce disque, qui n'est peut-être pas encore reconnu à sa juste valeur, est le poignant « Got to Give It Up », auto-adresse lucide de Phil Lynott à propos des dangers de l'alcool et de la came. Ici, Gary Moore (c'est le seul disque studio de Thin Lizzy où on l'entend) n'en fait pas trois tonnes comme dans la plupart de ses albums, son jeu se mariant bien avec celui du plus discret Scott Gorham. Mais quand le groupe se plante, c'est aussi pour de bon, hélas, avec le maladroitement punky « Get Out of Here » (co-signé par l'improbable Midge Ure), l'embarrassant « S&M » (une sorte de parodie du Velvet Underground) et le lourdingue « With Love », dédié à une mystérieuse Française dont Phil Lynott fit apparemment la conquête lors des séances : aucun album studio de Thin Lizzy n'était destiné à être sans défaut... Heureusement, la fin est à nouveau de haute volée avec « Black Rose (A Rock Legend) » (ou en gaélique : « Roisin Dubh »), une suite formidable comme Thin Lizzy les affectionnait et où s'affrontent les fantômes de la mythologie celte et les cow-boys hollywoodiens. En tout cas, si ceux qui détestent Gary Moore ne doivent avoir qu'un seul disque où il joue, c'est bien celui-là. © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Hard Rock - Paru le 26 mars 1976 | EMI

Le classique de Thin Lizzy en studio (de loin le meilleur album avec Brian Robertson, en dehors du Live and Dangerous, mais qui est lui aussi virtuellement un album studio), avec son impeccable pochette très « comic-book » signée Jim Fitzpatrick, illustrateur quasi attitré du groupe. Personnage incroyablement doué, bourré de talents, Phil Lynott n'était peut-être pas un bassiste révolutionnaire, mais son habileté en tant qu'auteur-compositeur était incontestable : bien sûr, l'album ne saurait se résumer à son hit millésimé « The Boys Are Back In Town » (sa chanson la plus reprise) et à « Jailbreak », toutes les chansons étant mémorables – et ce n'est pas pour rien que la majorité d'entre elles se retrouvera sur le Live and Dangerous. Contrairement à beaucoup de groupes de hard rock de l'époque, les textes du chanteur n'ont rien de macho et il se montre même souvent sentimental et romantique, comme dans « Romeo and the Lonely Girl ». Dans l'intense « Emerald », la pièce de choix de Jailbreak, le sang-mêlé Lynott revendique à nouveau son héritage celte, évoquant les luttes claniques du Moyen-Âge et les légendes les plus fascinantes, qu'il transmet à son tour, à la manière des bardes de sa terre. Un peu comme John Ford, autre Irlandais d'origine, il relate aussi la conquête de l'Ouest dans « Cowboy Song » en vrai gamin pauvre de l'après-guerre, qui rêvait au cinéma devant les westerns. Seul le son (qui fait penser à celui d'un garage dont les murs auraient été couverts d'emballages d'oeufs) fait vraiment défaut à ce très bel album (par manque de moyens, sans doute), mais cela ne l'empêche pas de s'écouler à 100 000 copies à sa sortie et elle se logera même crânement à la huitième place des charts anglais. En plus, dans le sillage de « The Boys Are Back In Town », « Jailbreak » fréquente aussi les hit-parades et Thin Lizzy, désormais lancé, rejoint enfin le peloton de tête des groupes majeurs du moment. Quelque part dans la ville, on s'était effectivement fait la belle et la cavale n'était pas prête de prendre fin. © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Hard Rock - Paru le 1 janvier 2011 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Hard Rock - Paru le 1 janvier 1983 | EMI

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Hard Rock - Paru le 1 janvier 2012 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Hard Rock - Paru le 1 janvier 2013 | UMC (Universal Music Catalogue)

Le tout dernier album studio de Thin Lizzy, le seul avec John Sykes et sans doute l'un des plus aboutis à tous les niveaux. Déjà, c'est indiscutablement le meilleur depuis Black Rose et peut-être bien même depuis l'insurpassable Jailbreak. Même si le nouveau venu John Sykes ne participe guère à la composition (il ne signe que le brutal « Cold Sweat »), l'agressivité de son jeu de guitare (qui va de pair avec celle de Scott Gorham) donne un coup de fouet on ne peut plus salutaire à Thin Lizzy, qui en avait vraiment besoin. Dès « Thunder and Lightning », on se doute qu'on a affaire à un très bon cru, le groupe semblant chercher ici des noises à rien moins que Motörhead. Si Phil Lynott n'aborde plus les thèmes mythologiques ou exotiques qui lui sont chers, il montre qu'il sait toujours faire preuve d'efficacité dans ses paroles, parlant du chômage et de la violence (« This Is the One »), de la déception amoureuse (« Baby Please Don't Go ») ou de ses démons intérieurs avec le prophétique « Heart Attack » et le lucide « Bad Habits ». Ses textes évoquent comme toujours un Bruce Springsteen qui se serait mis au hard rock, mais son chant aussi est celui d'un maître, en particulier sur la ballade « The Sun Goes Down », d'une tristesse insondable. Seuls la batterie de Brian Downey (élément-clé chez Thin Lizzy, elle n'a hélas jamais été aussi mal enregistrée qu'ici) et le synthétiseur de Darren Wharton un peu trop « Vangelis » (il est en cela typique de cette période) affaiblissent certaines chansons, mais cela n'empêche pas cet album de clôturer avec maestria une discographie consistante et d'une belle régularité. Ils étaient les élus, ils étaient un, ils n'avaient peur de personne. Et ça s'entendait. © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Hard Rock - Paru le 1 janvier 2013 | UMC (Universal Music Catalogue)

C'est peut-être l'album de Thin Lizzy le plus décrié (même par les fans), celui dans lequel on a toujours vu une mauvaise tentative de hard FM à la Scorpions ou Foreigner de la part d'un groupe qui ne s'est en fait jamais cantonné à un genre – et certainement pas au hard rock. Pourtant, il s'agit d'un disque tout à fait excellent, le meilleur avec Snowy White, déjà, et si tout le hard FM avait été ainsi, il aurait certainement eu une bien meilleure presse – beaucoup ne le décriaient d'ailleurs pas autant, à l'époque... Dès la sortie de l’album, le superbe « Angel of Death » (où Lynott se base sur quelques prédictions de Nostradamus, qui semblent bien dépassées aujourd'hui) compte parmi les titres de Thin Lizzy les plus demandés sur scène. Dernier arrivé dans la bande, le claviériste Darren Wharton (compositeur de la chanson) s'y illustre : bien que crédité comme membre à part entière de Thin Lizzy, il n'a pas droit à sa photo, ce qui ne lui plaît pas beaucoup. Malgré ses paroles un peu bizarres, la chanson « Renegade », avec son très beau solo de guitare blues, est très bonne – Phil Lynott y parle certainement d'un type à moto plutôt qu'à vélo – et elle sonne du feu de Dieu en concert, comme en témoigne la version sur le Life/Live. Avec « The Pressure Will Blow » et le très boogie « Leave This Town », les riffs solides comme l'acier et les accords à l'unisson remettent le fan intégriste de Thin Lizzy en terrain connu, mais il trouve quand même là-dessus une vraie plantade : « Mexican Blood », où le groupe s'essaie maladroitement au latino tandis que Phil Lynott ne semble pas trop inspiré en tant que parolier. Les autres bons moments de Renegade (qui, heureusement, ne manquent pas) sont un hommage plus que sympa à Fats Domino avec « Fats » (et son piano), le puissant « Hollywood (Down on Your Luck) », plein de bons riffs et qui est surtout l'œuvre de Scott Gorham. La production est signée Chris Tsangarides et s’avère plus que correcte et l’album bénéficie aussi d’une superbe pochette – si l'on ignore la tronche pas possible qu'y tire Snowy White, qui a l'air de s'ennuyer prodigieusement (pas étonnant qu'il ne soit pas resté). Un très beau disque, injustement méconnu et qui, en 2008, n'a toujours pas fait l'objet d'une réédition CD de qualité. Dommage. © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Hard Rock - Paru le 1 janvier 2007 | UMC-Decca

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Hard Rock - Paru le 1 janvier 1974 | EMI

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Hard Rock - Paru le 1 janvier 1979 | EMI

De nouveau avec Tony Visconti à la production, Phil Lynott (qui accueille dans son groupe le bouillant Gary Moore en remplacement du chien fou Brian Robertson) a, mine de rien, une sacrée pression sur les épaules à ce moment-là, devant réaliser un album studio de Thin Lizzy qui soit à la hauteur de tous les précédents mais aussi du Live and Dangerous. C'est pour l'essentiel au studio des Dames (Paris) qu'il se charge de relever ce défi peu commun et, avec l'aide de pas mal de stupéfiants et de liqueurs, il y réussit le plus souvent, grâce à des chansons encore formidables comme « Waiting for an Alibi », largement porté par sa basse (il y chante une histoire de gangster au grand cœur et évoque l'acteur Rudolph Valentino), la douce ballade « Sarah » (dédiée à sa fille nouvelle-née), le dynamique « Do Anything You Want to » (une accolade aux punks de belle facture, ainsi qu'un hommage au King, Elvis Presley). Mais le meilleur moment de ce disque, qui n'est peut-être pas encore reconnu à sa juste valeur, est le poignant « Got to Give It Up », auto-adresse lucide de Phil Lynott à propos des dangers de l'alcool et de la came. Ici, Gary Moore (c'est le seul disque studio de Thin Lizzy où on l'entend) n'en fait pas trois tonnes comme dans la plupart de ses albums, son jeu se mariant bien avec celui du plus discret Scott Gorham. Mais quand le groupe se plante, c'est aussi pour de bon, hélas, avec le maladroitement punky « Get Out of Here » (co-signé par l'improbable Midge Ure), l'embarrassant « S&M » (une sorte de parodie du Velvet Underground) et le lourdingue « With Love », dédié à une mystérieuse Française dont Phil Lynott fit apparemment la conquête lors des séances : aucun album studio de Thin Lizzy n'était destiné à être sans défaut... Heureusement, la fin est à nouveau de haute volée avec « Black Rose (A Rock Legend) » (ou en gaélique : « Roisin Dubh »), une suite formidable comme Thin Lizzy les affectionnait et où s'affrontent les fantômes de la mythologie celte et les cow-boys hollywoodiens. En tout cas, si ceux qui détestent Gary Moore ne doivent avoir qu'un seul disque où il joue, c'est bien celui-là. © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Hard Rock - Paru le 12 septembre 1975 | EMI

It's hard not to interpret the "fighting my way back" chorus of the title track on Thin Lizzy's fifth album as the band's way of bouncing back from the uncommonly subdued Night Life. If that record was smooth and relaxed, Fighting is a tense, coiled, vicious rock & roll album, as hard as Vagabonds's toughest moments but more accomplished, the sound of a band truly coming into its own. There are two key forces at work. First, there's the integration of guitarists Scott Gorham and Brian Robertson, who get to unleash furious playing on every track here. It's hard not to thrill at their harmonizing twin-lead interplay, which is enough to excuse the rather pedestrian nature of their original tunes here (Robertson penned the boogie "Silver Dollar," Gorham the closer "Ballad of a Hard Man"). That's especially true because of the other development here: the full flourishing of Phil Lynott as a rock & roll poet. Whether he's writing hard-charging rockers like "Wild One," jazzy Springsteen-isms of "For Those Who Love to Live" or combining both on "Freedom Song," his songs manage to be both mythic and commonplace, and when delivered by the vital, visceral lineup he has here, they're invigorating. Strangely enough, that leap forward as a writer is somewhat overshadowed by a triumph of the band, in how they completely steal Bob Seger's "Rosalie" turning it into their own anthem, but that again is a testament to the strength of this incarnation of Thin Lizzy, who truly begin their classic era with this dynamic LP. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Hard Rock - Paru le 1 janvier 2007 | UMC-Decca

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Hard Rock - Paru le 16 octobre 1976 | EMI

Jailbreak was such a peak that it was inevitable that its follow-up would fall short in some fashion and Johnny the Fox, delivered the same year as its predecessor, did indeed pale in comparison. What's interesting about Johnny the Fox is that it's interesting, hardly a rote repetition of Jailbreak but instead an odd, fitfully successful evolution forward. All the same strengths are still here -- the band still sounds as thunderous as a force of nature, Phil Lynott's writing is still graced with elegant turns of phrase, his singing is still soulful and seductive -- but the group ramped up the inherent drama in Lynott's songs by pushing them toward an odd, half-baked concept album. There may be a story within Johnny the Fox -- characters are introduced and brought back, at the very least -- but it's impossible to tell. If the album only had an undercooked narrative and immediate songs, such digressions would be excusable, but the music is also a bit elliptical in spots, sometimes sounding theatrical, sometimes relying on narration. None of this falls flat, but it's never quite as gripping as Jailbreak -- or the best moments here, for that matter, because when Johnny the Fox is good, it's great, as on the surging "Don't Believe a Word" or the elegiac "Borderline." These are the reasons why Johnny the Fox is worth the extra effort, because it does pay off even if it isn't quite as good as what came immediately before -- or immediately afterward, for that matter. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo

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  • Gary Moore est mort
    Gary Moore est mort Virtuose du hard rock puis du blues rock, le guitariste irlandais Gary Moore s’est éteint à l’âge de 58 ans.