Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
CD6,99 €

Rock - Paru le 10 août 2009 | Infectious Music

Le premier album des Temper Trap est peut-être principalement connu pour son single principal, "Sweep Disposition", un thème pop dans lequel on ressent l'influence de la voix de fausset de Jeff Buckley et les effets d’écho des guitares à la U2. Un son similaire alimente le reste de Conditions, qui puise également dans les tendances radicales gorgées d’effets de Radiohead à l'époque de Bends et de Coldplay. Sorti en 2009, cet album a été appuyé par une solide tournée internationale marquée par d’excellents concerts aux festivals de Lollapalooza et de Glastonbury. © Andrew Leahey /TiVo
A partir de :
CD13,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 10 juin 2016 | Infectious Music

Australia's Temper Trap deliver a sophisticated, uplifting set of songs on their third full-length album, 2016's Thick as Thieves. Produced by Damian Taylor (Björk, the Killers, Braids), Thick as Thieves is the first album of new material from Temper Trap since parting ways with lead guitarist Lorenzo Sillitto in 2013. With Sillitto's departure, keyboardist Joseph Greer began doing double duty on keys and guitars and, surprisingly, as evidenced here, very little has changed in the group's sound. In fact, Thick as Thieves finds the band digging even deeper into a robust and anthemic guitar-based style that still owes a heavy debt to U2. It's an apt, if somewhat overstated, comparison that will most likely furrow the brow of longtime Temper Trap fans, if not the bandmembers themselves. Thankfully, it's not the main takeaway upon listening to Thick as Thieves. Primarily, one is reminded of how powerful and emotive a vocal presence lead singer/guitarist Dougy Mandagi remains. Cuts like the driving "Burn" and the minor-keyed groover "Alive" find Mandagi riding the crest of a thick wave of electric guitars, pulsing synths, and drums. It's a scintillating combination that brings to mind something along the lines of Cee Lo Green fronting the Killers. It's also nice to hear Temper Trap continue to expand their sonic palette, deftly weaving in bits of electronic programming and bass-heavy mixes, and taking a generally more measured approach to balladry, as they do on the soaring "Fall Together" and the punky, monochromatic album closer "Ordinary World." Elsewhere, the band offers up a handful of kinetic, driving numbers like the '80s power pop-influenced "Riverina" and the sweepingly romantic "Lost," recalling the infectious joy of "Sweet Disposition." Ultimately, Thick as Thieves plays like a heartfelt love letter to Temper Trap's fans who have stuck with them since Conditions. As Mandagi sings on "Lost," "Nothing in the world can tear us apart." © Matt Collar /TiVo
A partir de :
CD2,99 €

Rock - Paru le 26 juillet 2009 | Infectious Music

Vidéo
A partir de :
CD6,99 €

Rock - Paru le 21 mai 2012 | Infectious Music

Quatuor australien ayant acquis, non pas ses lettres de noblesse, mais un certain succès, avec quelques titres bien sentis, dont le « Sweet Disposition » en 2009 sur l’album Conditions, The Temper Trap faisait figure d’outsider sérieux sur la scène rock internationale.Qu’en est-il de ce deuxième opus ? Le rock grandiloquent, incantatoire de la bande emmenée par Dougy Mandagi semble ne pas fonctionner comme on l’aurait espéré. « Need Your Love », « London’s Burning » ou « Never Again » sonnent comme du stadium rock bon marché, tandis que des ballades comme « Rabbit Hole » libèrent plus de mièvrerie que de sensibilité. On notera cependant la forte propension du groupe australien à fomenter des refrains parfois imparables, à empaqueter ses arrangements dans un écrin luxuriant. C’est bien produit, c’est par moments efficace, mais cela sonne à peu près aussi authentique qu’une guitare en plastique. Ce deuxième opus de The Temper Trap devrait tout de même parvenir à contenter une partie des fans de la première heure : entre romantisme pop et emo rock à l’Australienne, il y a un sillon à exploiter. Pour ce qui est de séduire un nouvel auditoire, la partie devrait être bien difficile à disputer qu’à l’époque de l’album Conditions et de ses quelques tours de force. © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2015
A partir de :
CD4,99 €

Rock - Paru le 2 juin 2013 | Infectious Music

A partir de :
CD14,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 10 juin 2016 | Infectious Music

Australia's Temper Trap deliver a sophisticated, uplifting set of songs on their third full-length album, 2016's Thick as Thieves. Produced by Damian Taylor (Björk, the Killers, Braids), Thick as Thieves is the first album of new material from Temper Trap since parting ways with lead guitarist Lorenzo Sillitto in 2013. With Sillitto's departure, keyboardist Joseph Greer began doing double duty on keys and guitars and, surprisingly, as evidenced here, very little has changed in the group's sound. In fact, Thick as Thieves finds the band digging even deeper into a robust and anthemic guitar-based style that still owes a heavy debt to U2. It's an apt, if somewhat overstated, comparison that will most likely furrow the brow of longtime Temper Trap fans, if not the bandmembers themselves. Thankfully, it's not the main takeaway upon listening to Thick as Thieves. Primarily, one is reminded of how powerful and emotive a vocal presence lead singer/guitarist Dougy Mandagi remains. Cuts like the driving "Burn" and the minor-keyed groover "Alive" find Mandagi riding the crest of a thick wave of electric guitars, pulsing synths, and drums. It's a scintillating combination that brings to mind something along the lines of Cee Lo Green fronting the Killers. It's also nice to hear Temper Trap continue to expand their sonic palette, deftly weaving in bits of electronic programming and bass-heavy mixes, and taking a generally more measured approach to balladry, as they do on the soaring "Fall Together" and the punky, monochromatic album closer "Ordinary World." Elsewhere, the band offers up a handful of kinetic, driving numbers like the '80s power pop-influenced "Riverina" and the sweepingly romantic "Lost," recalling the infectious joy of "Sweet Disposition." Ultimately, Thick as Thieves plays like a heartfelt love letter to Temper Trap's fans who have stuck with them since Conditions. As Mandagi sings on "Lost," "Nothing in the world can tear us apart." © Matt Collar /TiVo
A partir de :
CD11,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 21 mai 2012 | Glassnote Records

Quatuor australien ayant acquis, non pas ses lettres de noblesse, mais un certain succès, avec quelques titres bien sentis, dont le « Sweet Disposition » en 2009 sur l’album Conditions, The Temper Trap faisait figure d’outsider sérieux sur la scène rock internationale.Qu’en est-il de ce deuxième opus ? Le rock grandiloquent, incantatoire de la bande emmenée par Dougy Mandagi semble ne pas fonctionner comme on l’aurait espéré. « Need Your Love », « London’s Burning » ou « Never Again » sonnent comme du stadium rock bon marché, tandis que des ballades comme « Rabbit Hole » libèrent plus de mièvrerie que de sensibilité. On notera cependant la forte propension du groupe australien à fomenter des refrains parfois imparables, à empaqueter ses arrangements dans un écrin luxuriant. C’est bien produit, c’est par moments efficace, mais cela sonne à peu près aussi authentique qu’une guitare en plastique. Ce deuxième opus de The Temper Trap devrait tout de même parvenir à contenter une partie des fans de la première heure : entre romantisme pop et emo rock à l’Australienne, il y a un sillon à exploiter. Pour ce qui est de séduire un nouvel auditoire, la partie devrait être bien difficile à disputer qu’à l’époque de l’album Conditions et de ses quelques tours de force. © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2015
A partir de :
CD13,49 €

Rock - Paru le 21 mai 2012 | Infectious Music

Quatuor australien ayant acquis, non pas ses lettres de noblesse, mais un certain succès, avec quelques titres bien sentis, dont le « Sweet Disposition » en 2009 sur l’album Conditions, The Temper Trap faisait figure d’outsider sérieux sur la scène rock internationale.Qu’en est-il de ce deuxième opus ? Le rock grandiloquent, incantatoire de la bande emmenée par Dougy Mandagi semble ne pas fonctionner comme on l’aurait espéré. « Need Your Love », « London’s Burning » ou « Never Again » sonnent comme du stadium rock bon marché, tandis que des ballades comme « Rabbit Hole » libèrent plus de mièvrerie que de sensibilité. On notera cependant la forte propension du groupe australien à fomenter des refrains parfois imparables, à empaqueter ses arrangements dans un écrin luxuriant. C’est bien produit, c’est par moments efficace, mais cela sonne à peu près aussi authentique qu’une guitare en plastique. Ce deuxième opus de The Temper Trap devrait tout de même parvenir à contenter une partie des fans de la première heure : entre romantisme pop et emo rock à l’Australienne, il y a un sillon à exploiter. Pour ce qui est de séduire un nouvel auditoire, la partie devrait être bien difficile à disputer qu’à l’époque de l’album Conditions et de ses quelques tours de force. © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2015
A partir de :
CD11,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 21 mai 2012 | Glassnote Records

Quatuor australien ayant acquis, non pas ses lettres de noblesse, mais un certain succès, avec quelques titres bien sentis, dont le « Sweet Disposition » en 2009 sur l’album Conditions, The Temper Trap faisait figure d’outsider sérieux sur la scène rock internationale.Qu’en est-il de ce deuxième opus ? Le rock grandiloquent, incantatoire de la bande emmenée par Dougy Mandagi semble ne pas fonctionner comme on l’aurait espéré. « Need Your Love », « London’s Burning » ou « Never Again » sonnent comme du stadium rock bon marché, tandis que des ballades comme « Rabbit Hole » libèrent plus de mièvrerie que de sensibilité. On notera cependant la forte propension du groupe australien à fomenter des refrains parfois imparables, à empaqueter ses arrangements dans un écrin luxuriant. C’est bien produit, c’est par moments efficace, mais cela sonne à peu près aussi authentique qu’une guitare en plastique. Ce deuxième opus de The Temper Trap devrait tout de même parvenir à contenter une partie des fans de la première heure : entre romantisme pop et emo rock à l’Australienne, il y a un sillon à exploiter. Pour ce qui est de séduire un nouvel auditoire, la partie devrait être bien difficile à disputer qu’à l’époque de l’album Conditions et de ses quelques tours de force. © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2015
A partir de :
CD1,99 €

Dance - Paru le 11 octobre 2009 | Infectious Music

A partir de :
CD1,99 €

Rock - Paru le 13 juin 2010 | Infectious Music

Vidéo
A partir de :
CD1,99 €

Rock - Paru le 19 avril 2009 | Infectious Music

A partir de :
CD0,99 €

Électronique - Paru le 11 décembre 2015 | 2DIY4 Music

A partir de :
CD5,49 €

Rock - Paru le 26 juillet 2009 | Infectious Music

A partir de :
CD1,99 €

Électronique - Paru le 16 juin 2017 | Universal-Island Records Ltd.

A partir de :
CD2,99 €

Rock - Paru le 2 décembre 2009 | Infectious Music

A partir de :
CD1,99 €

Dance - Paru le 28 août 2009 | Infectious Music

A partir de :
CD6,99 €

Dance - Paru le 16 novembre 2010 | Infectious Music

The Temper Trap’s debut was an anthemic pop anthem, filled with the sort of majestic, regal fare that used to be U2’s bread and butter. On this collection of remixes, though, the band’s songs are picked apart, their strengths dissected and diluted for the sake of danceability. The very things that made Conditions so appealing -- the rapid guitar delay, the lush production, the way Dougy Mandagi’s vocals filled every corner of an arrangement -- are largely absent here, and the things that Conditions carefully avoided -- uniform tempos on every track, club culture clichés -- are emphasized. The problem is the source material; although groups like Bloc Party have commissioned some perfectly fine remix albums, the Temper Trap aren’t really a dance band, and they don’t lend themselves well to this kind of reinterpretation. Songs like “Rest” may benefit from the new approach, but “Sweet Disposition” and other towering pop tunes are effectively downsized by the DJs, who slather everything with synthesizers and mask Mandagi’s voice in the process. Fans may be interested in hearing these new versions, but there doesn’t seem to be any additional reason for Conditions Remixed to exist, apart from the fact that it makes the original sound pretty stellar by comparison. © Andrew Leahey /TiVo
A partir de :
CD2,29 €

Alternatif et Indé - Paru le 13 octobre 2016 | Infectious Music

A partir de :
CD2,49 €

Rock - Paru le 9 juillet 2012 | Infectious Music