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Rock - Paru le 26 février 2021 | Ipecac Recordings

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Groupe aussi génial qu’incontrôlable, le gang emmené par le guitariste Buzz Osborne n’en fait qu’à sa tête. Enfin, gang… Plutôt un duo inséparable auquel sont venus se greffer différents musiciens au fil des ans et des albums. Les Melvins se sont amusés à brouiller les pistes à plusieurs reprises, passant du punk au grunge avant d’enfoncer le clou avec la lourdeur du sludge, n’hésitant pas à jouer avec deux batteurs à la fois, ou bien avec deux bassistes. Des rôles (batteur comme bassiste) tenus tour à tour par Dale Crover, fidèle compagnon de route d’Osborne ayant rejoint l’aventure en 1984. Depuis plusieurs décennies, les deux compères et leurs acolytes de passage écrasent les tympans des adeptes réjouis à grand renfort de guitares pachydermiques, de basses vrombissantes et de batteries lourdes et saturées. Sauvagerie punk et esprit indé obligent, ils n’hésitent pas à livrer des albums dont le son souvent garage pourrait à coup sûr être produit de manière plus poussée, mais dont le rendu sonnerait moins authentique. Parce que c’est comme ça et pas autrement. Un disque des Melvins, ça ramone sans chercher à atteindre le son d’une grosse production pour major.A plusieurs reprises, les Melvins se sont amusés à faire évoluer leur nom pour mieux coller au projet en cours ou aux diverses collaborations avec d’autres artistes. Ainsi ont vu le jour Melvins-Lustmord, Jello Biafra With The Melvins et Melvins Lite. Pour leur 24e album, les musiciens continuent de jouer les plaisantins en lâchant deux noms en alternance au gré de divers communiqués de presse : Melvins et 1983 Melvins. L’idée est simple : le groupe réuni pour enregistrer cet album se veut le plus proche possible de celui d’origine monté à l’époque… en 1983. Si le bassiste Matt Lukin (parti en 1987 pour fonder Mudhoney) n’est pas de la partie, le batteur Mike Dillard revient derrière les fûts (il a déjà rejoint l’aventure à plusieurs occasions entre 2008 et 2015). Crover repasse donc à la basse. Le résultat est encore une fois renversant, l’humour décalé des joyeux compères faisant corps avec leur science du son qui défouraille. Avec un I Fuck Around d’entrée, à la fois hommage et détournement du classique des Beach Boys, comment pouvait-il en être autrement ?Mais réaliser un nouvel album qui ressemblerait trop à ceux sortis ces dernières années eut été trop facile. Voilà pourquoi Working With God est aussi malin qu’il est détonnant. Non, Osborne n’a pas oublié les riffs en mode mammouth (Caddy Daddy, Negative No No, Hund), mais il a aussi su renouer avec une époque éloignée, plus grungy, qui n’est pas sans évoquer certaines chansons de la période Houdini (1993), lorsque les Melvins se sont rendus plus accessibles sans rien perdre de leur intégrité. Le punk Boy Mike et le plus rock I Fuck You en sont de jolies preuves. Cet équilibre fait de ce disque un des travaux les plus accessibles du combo originaire de Montesano (dans l'État de Washington) depuis un bon moment. Bien qu’il soit plus simple et direct, et clairement moins expérimental et extrême, Working With Gods est un sacré album de caractère, un pur Melvins sans filtre qui prouve combien ce groupe est aussi astucieux qu’imprévisible. © Chief Brody/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 31 août 1993 | Atlantic Records

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Alternatif et Indé - Paru le 27 septembre 1994 | Atlantic Records

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Alternatif et Indé - Paru le 3 mai 1991 | Boner

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Alternatif et Indé - Paru le 12 juillet 1996 | Atlantic - Mammoth

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Punk - New Wave - Paru le 5 juillet 1989 | Boner

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Rock - Paru le 10 octobre 2006 | Ipecac Recordings

Influence manifeste, première et primale de tous les groupes stars du grunge ou du metal (Nirvana, Mudhoney, Soundgarden, Tool…) The Melvins n’est pas qu’un dinosaure du metal américain. Il en est une pierre angulaire.Présent depuis les premières heures, King Buzzo, de son vrai nom Roger Osborne, a en commun avec son idole Tony Iommy (Black Sabbath) le talent de pouvoir composer des riffs de guitares sublimes aussi lourds qu’addictifs. Reconnaissable sur scène grâce à son chant habité et sa crinière afro, il l’est tout autant sur disque tant sa puissance semble inaltérable (« The Mechanical  Bride »). En plus de ce guitariste et chanteur infaillible, The Melvins tient son rang depuis 1985 grâce au jeu puissant du batteur Dale Crover, qui joua un temps chez Nirvana.Mais non content de posséder ces atouts, The Melvins (habituellement un trio basse-guitare-batterie) change de formule en 2006 et le prouve avec cet album. Le duo fondateur s’adjoint ici les forces de deux membres du groupe de stoner rock, Big Business, le bassiste Jared Warren et le batteur (gaucher) Coady Willis. Quatre monstres du rock dont deux batteurs surpuissants, inutile de préciser que (A) Senile Animal  ne fait pas dans la dentelle !L’ouverture de « The Talking Horse » et la fin, en déflagrations somptueuses, du titre « Civilized Worms  » prouvent que le groupe connaît son affaire et sait lui donner de la grandeur. Même lorsqu’ils accélèrent leur tempo historiquement lourd (« A History of Drunks ») les compositions sont suffisamment propres et efficaces pour que la jubilation l’emporte ! L’expérience s’avère d’ailleurs probante pour le groupe lui-même puisque The Melvins intègre définitivement Willis comme second batteur et assoit ainsi, en quatuor, sa toute puissance. Sans aucun doute l’un de leurs meilleurs albums. © ©Copyright Music Story Anne Yven 2021
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Rock - Paru le 7 mars 2000 | Ipecac Recordings

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Rock - Paru le 27 avril 2018 | Ipecac Recordings

In 2014, the Melvins released Hold It In, an album in which they brought two ringers into their lineup, Paul Leary and Jeff Pinkus of the Butthole Surfers. While the album was a solid and adventurous outing from the band, it didn't seem as if the Melvins were making full use of the Surfers' full legacy of sonic assault in those sessions. Clearly, the band wasn't about to make that same mistake again, and with Pinkus back on board for 2018's Pinkus Abortion Technician, the Melvins are taking the opportunity to remind us all that yes, there is a member of the Butthole Surfers in the room and we're taking advantage of it. In addition to nodding to the Butthole Surfers' 1987 effort Locust Abortion Technician in the title, here the Melvins cover two numbers from their back catalog, "Moving to Florida" (here in a variant version titled "Stop Moving to Florida") and "Graveyard." Pinkus also does his share of songwriting on this set, with writing credits on four original numbers. While the Melvins may be reveling in the opportunity to become America's leading Butthole Surfers tribute band here, Pinkus Abortion Technician also finds them performing another of their experiments in the configuration of a rock band, with Pinkus and Steve McDonald doubling up on bass, while as usual, King Buzzo and Dale Crover handle guitar and drums. The low end certainly rumbles with authority on this material, but for the most part, Pinkus Abortion Technician doesn't really blaze new stylistic trails for the Melvins despite the presence of two bassists. That said, the Melvins have been delivering consistently strong work in the 21st century, and Pinkus Abortion Technician shows they're still a powerful and imaginative band; they can still bring the heavy with muscle and élan, their more melodic moments (most notably McDonald's "Embrace the Rub") confirm they're more agile than they sometimes let on, and the downtuned cover of the Beatles' "I Want to Hold Your Hand" is funny and it works. Nostalgic Butthole Surfers fans will find plenty to like on Pinkus Abortion Technician, but they're hardly the only ones. © Mark Deming /TiVo
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Rock - Paru le 1 juin 2015 | Ipecac Recordings

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Rock - Paru le 11 décembre 2020 | Ipecac Recordings

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Rock - Paru le 6 juillet 2008 | Ipecac Recordings

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Rock - Paru le 11 mars 2003 | Ipecac Recordings

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Rock - Paru le 6 mai 2013 | Ipecac Recordings

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Rock - Paru le 13 novembre 2020 | Ipecac Recordings

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Rock - Paru le 3 juin 2016 | Ipecac Recordings

Like the great American filmmaker William Castle, the Melvins have learned that a gimmick is a big help in getting folks to pay attention to what you're doing. The grunge pioneers have a long, rich tradition of creatively rearranging their membership, and for a band obsessed with a thick and heavy low end, they've taken the logical step and made an album with a rotating lineup of bass players. Basses Loaded feature six different bassists scattered among its 12 tracks, including Steven McDonald (of Redd Kross and OFF!), Jeff Pinkus (from the Butthole Surfers and Honky), Trevor Dunn (Mr. Bungle and Fantômas), Jared Warren (from Big Business), and Krist Novoselic (formerly of Sweet 75, Eyes Adrift, and some band from Aberdeen). The Melvins' longtime drummer Dale Crover even gets into the act, handling the four-strings on four numbers. The Melvins' twin trademarks of thundering heaviness and snarky wit are audible throughout the album. Steven McDonald, the guy with the best-documented pop sensibility of this project, is the one who brings in a Beatles cover, though "I Want to Tell You" ends up referencing "Helter Skelter" once they're done with it. (McDonald also shows off his love for Black Sabbath on "War Pussy.") Trevor Dunn's busy upright bass lines lend a coda of jazz and prog rock to "Planet Distructo"'s metallic assault. And Crover seems to be the go-to guy when the Melvins just want to be silly on covers of "Take Me Out to the Ball Game" and "Shaving Cream" (beware, unlike on Benny Bell's famous recording, these men have no truck with shaving cream), though Novoselic's appearance on "Maybe I Am Amused" is goofy in a truly ambitious manner. Buzz Osborne's trademark guitar style, clever but bludgeoning, gives Basses Loaded its greatest stylistic unity, and Dale Crover's drumming is outstanding throughout. © Mark Deming /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 1987 | Ipecac Recordings

Rock - Paru le 7 juillet 2017 | Ipecac Recordings

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Les punks vieillissent-ils bien? C’est un peu la question métaphysique à laquelle les Melvins répondent à chaque nouvel album comme avec ce A Walk With Love And Death de 23 titres. Quoi que le groupe né au début des années 80 à Montesano, dans le pluvieux état de Washington, n’a jamais vraiment été 100% punk rock. Lorgnant parfois vers le métal de Black Sabbath voire même vers des choses nettement plus expérimentales, la bande de Buzz Osborne a toujours nagé dans les eaux mixtes d’un rock’n’roll musclé, souvent très torturé voire cérébral. Un rock qui fascina d’ailleurs toute la scène grunge en général et le jeune Kurt Cobain en particulier qui, selon la légende, aurait appris la guitare aux côtés d’Osborne… Une grosse vingtaine d’albums plus tard, les Melvins restent impériaux car ils n’abattent jamais la carte d’un jeunisme vain. Au contraire, avec ce double album, ils déroulent des compositions à tiroirs souvent poisseuses, impressionnants condensés de rage rentrée. Ce qu’ils ont toujours plus ou moins fait finalement… Les fans de la première heure apprécieront. Les autres pourront se délecter du tsunami électrique et rythmique d’un groupe influent dont l’aura reste encore trop underground et confidentielle. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2021 | Ipecac Recordings

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Rock - À paraître le 15 octobre 2021 | Ipecac Recordings

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