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Les albums

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Pop - Paru le 1 janvier 2008 | Streamline - Interscope

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
The Fame est le premier album de la prestigieuse Lady Gaga. Peuplé de titres très dance et de beats electro, il constitue un bon échantillon d'anti-pop festive de haut niveau. Avec une voix forte et un débit modeste, Lady Gaga est à l'aise sur chacune de ses notes, qui s'emboîtent sur des beats spectaculaires. Ses gros tubes "Just Dance" et "Poker Face" se trouvent au début de l'album. Plus on avance dans l'écoute, plus les rythmes ralentissent. Mais ses accroches et son charme glacial concluent l'album de façon satisfaisante. Avec The Fame, Lady Gaga est sur la voie d'une carrière très prometteuse. © Matthew Chisling /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2011 | Interscope

Distinctions Stereophile: Record To Die For
L'incontournable artiste est de retour avec Born This Way, son troisième album. Résolument dance, mais avec des influences rock, pop ou techno, l'opus a été produit par Red One, Fernando Garribay et White Shadow, jeune DJ issu de Chicago. Le tout, disponible en édition standard ou Deluxe.
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Bandes originales de films - Paru le 5 octobre 2018 | A Star is Born OST

Hi-Res
Après Janet Gaynor en 1937, Judy Garland en 1954 et Barbra Streisand en 1976, voici Lady Gaga dans le rôle-titre de cette success story typiquement américaine. Un peu à la manière d’un conte qui se transmettrait de génération en génération, A Star Is Born refait régulièrement surface dans la culture des Etats-Unis, tournant à chaque fois le projecteur vers une star féminine charismatique. Mais si tous les regards sont braqués sur Lady Gaga – dont c’est ici le premier vrai grand rôle au cinéma – il faut également noter l’implication exceptionnelle de Bradley Cooper dans le projet. Non seulement ce dernier réalise le film et donne la réplique à la chanteuse, mais il est aussi l’auteur, arrangeur et interprète de nombreuses chansons de l’album.A quoi ressemblent les morceaux d'A Star Is Born version 2018 ? A un savant mélange de country et de pop. Pour la partie country, c’est Lukas Nelson (le fils de la légende Willie Nelson) qui est chargé d’apporter son grain de sel dans les chansons de la star sur le déclin incarnée par Cooper, tandis que pour les chansons les plus pop, on a fait appel à DJ White Shadow. Le producteur Mark Ronson et la songwriter Hillary Lindsey font aussi partie du générique de cette BO de grande ampleur, dont la force vient avant tout de la sincérité qui se dégage des chansons. Dans la manière dont elles ont été conçues tout d’abord (dans des conditions live, à la demande de Lady Gaga), mais aussi parce qu’elles reflètent les états d’âme les plus profonds des personnages. Parmi ces 19 tubes potentiels, citons Shallow, I’ll Never Fall in Love, mais aussi la reprise de La Vie en rose, en français (approximatif) dans le texte. Les amateurs de performances vocales et de mélodies poignantes seront ravis. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 29 mai 2020 | Interscope

Hi-Res
Dans l’esprit de Lady Gaga, Chromatica est une planète imaginaire, une utopie qui pourrait être la concrétisation de sa recherche du bonheur. « Je vis sur Chromatica, c'est là que j'habite. Je suis entré dans mon cadre. J'ai trouvé la Terre, je l'ai supprimée. La Terre est annulée », affirmait-elle lors de la promotion de ce sixième album, sorti moins de deux ans après le succès planétaire de la BO de A Star Is Born. Le concept SF de Chromatica a conduit la chanteuse à se tourner vers la musique électronique, tendance pop, concise et mélodique. Pour ce faire, elle s’est non seulement entourée de producteurs rompus à l’exercice (BloodPop, Burns, Madeon, Axwell…), mais aussi de guest-stars eux-mêmes « extraterrestres » : Ariana Grande (Rain on Me), le groupe de K-pop Blackpink (Sour Candy), et – dans un grand écart générationnel assumé – Elton John (Sine From Above).Sur cette planète aux tenues roses et flamboyantes, Lady Gaga se présente comme une guerrière combattant ses propres démons, mais aussi les menaces extérieures, en particulier celles qui accablent ses sœurs (Plastic Doll, Free Woman). Son arme absolue ? L’amour le plus « stupide » qui soit, qu’elle réclame à cor et à cri dans un élan cathartique et libérateur (Stupid Love). Mais celle qui se présente comme la reine de la grosse caisse binaire et de la joie sans limite (Fun Tonight), peut aussi calmer le jeu, notamment à l’occasion de trois instrumentaux lyriques et majestueux (Chromatica I, II et III). Comme son nom l’indique, la planète de Lady Gaga présente des couleurs contrastées, à l’image de la psyché résolument bariolée de la chanteuse. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 21 octobre 2016 | Interscope

Hi-Res Livret
Sentant sans doute que le vent pouvait potentiellement tourner en sa défaveur après l’échec commercial (certes relatif mais bon…) d’ARTPOP, Stefani Joanne Angelina Germanotta alias Lady GaGa a décidé de changer son fusil d’épaule. Avec Joanne, la pop star fraichement trentenaire a mis au placard tous les artifices auxquels elle avait habitué ses fans pour offrir simplicité et sobriété. Il y a de la pop évidemment mais aussi de la soul voire de la country dans ce cinquième album qui met surtout en avant sa voix. A l’arrivée, voilà l’exact opposé du très électro ARTPOP ! Ce retour à plus de naturel et de sincérité donne une œuvre profonde, plus puissante et dont les mélodies marquent les esprits. Un changement de cap réalisé grâce au producteur Mark Ronson qui lui a ici conçu l’écrin rêvé de ses songes apaisés. Un duo avec Florence Welch de Florence + The Machine (Hey Girl) et des chansons conçues avec Kevin Parker de Tame Impala (Perfect Illusion), Josh Homme de Queens Of The Stone Age (Diamond Heart), Beck (Dancin' In Circles) ou bien encore Josh Tillman (Sinner's Praye): aucun doute, GaGa sait s’entourer de gens de goût. Reste à savoir comment réagiront ses fans habitués à plus d’effets et de paillettes… © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2008 | Interscope

Hi-Res
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Bandes originales de films - Paru le 5 octobre 2018 | A Star is Born OST

Livret
Après Janet Gaynor en 1937, Judy Garland en 1954 et Barbra Streisand en 1976, voici Lady Gaga dans le rôle-titre de cette success story typiquement américaine. Un peu à la manière d’un conte qui se transmettrait de génération en génération, A Star Is Born refait régulièrement surface dans la culture des Etats-Unis, tournant à chaque fois le projecteur vers une star féminine charismatique. Mais si tous les regards sont braqués sur Lady Gaga – dont c’est ici le premier vrai grand rôle au cinéma – il faut également noter l’implication exceptionnelle de Bradley Cooper dans le projet. Non seulement ce dernier réalise le film et donne la réplique à la chanteuse, mais il est aussi l’auteur, arrangeur et interprète de nombreuses chansons de l’album.A quoi ressemblent les morceaux d'A Star Is Born version 2018 ? A un savant mélange de country et de pop. Pour la partie country, c’est Lukas Nelson (le fils de la légende Willie Nelson) qui est chargé d’apporter son grain de sel dans les chansons de la star sur le déclin incarnée par Cooper, tandis que pour les chansons les plus pop, on a fait appel à DJ White Shadow. Le producteur Mark Ronson et la songwriter Hillary Lindsey font aussi partie du générique de cette BO de grande ampleur, dont la force vient avant tout de la sincérité qui se dégage des chansons. Dans la manière dont elles ont été conçues tout d’abord (dans des conditions live, à la demande de Lady Gaga), mais aussi parce qu’elles reflètent les états d’âme les plus profonds des personnages. Parmi ces 19 tubes potentiels, citons Shallow, I’ll Never Fall in Love, mais aussi la reprise de La Vie en rose, en français (approximatif) dans le texte. Les amateurs de performances vocales et de mélodies poignantes seront ravis. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 23 mai 2011 | Interscope

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Pop - Paru le 18 novembre 2009 | Interscope

Hi-Res
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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Streamline - Interscope

Sur l'album The Fame Monster de Lady Gaga, tout est recouvert d'une couche d'Eurotrash galvanisé : les synthétiseurs lourds de "Bad Romance" et le tube d'ABBA revisité "Alejandro" ainsi que la ballade rock'n roll "Speechless" et la superbe marche perverse de "Teeth". Même les raccords balbutiants de "Telephone", un duo avec Beyoncé, atteignent l'autre côté de l'Atlantique, ce qui ne fait que renforcer la multiplicité de la carte de visite de Lady Gaga. Bien qu'elle soit devenue omniprésente, Lady Gaga est toujours légèrement fausse, à vouloir dépasser les bornes elle sort du camp, tout en canalisant cela dans des chansons qui ne sont pas uniquement des accroches. The Fame Monster s'appuie sur les points forts montrés sur The Fame, livrant ainsi une expansion crédible du premier album, et suggérant qu'elle n'est pas seulement un phénomène pop éphémère. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2010 | Interscope

Hi-Res
Un an après la parution de son premier album The Fame, Lady Gaga remet le couvert avec The Fame Monster, agrémenté d'une nouvelle pochette, curieusement plus sobre et classieuse que la précédente, mais surtout de huit nouveaux titres, ce qui semble l'unique accroche de cette mouture.The Fame Monster sert donc de séance de rattrapage pour les distraits qui seraient passés à côté des classiques « Poker Face », « Just Dance » ou « Lovegame ». L'autre hit, « Paparazzi », est proposé dans une version acoustique enregistrée à Paris. Parmi les nouveaux titres, il ne faut pas espérer dénicher la perle rare. Certes, « Alejandro », « Monster » ou « Speechless » laissent entrevoir de nouveaux horizons à la star warholienne, mais seul « Bad Romance », auto-célébration en duo avec Beyoncé, semble taillé pour le sommet des charts.Plutôt de d'offrir un angle différent ou une nouvelle image de Lady Gaga, The Fame Monster - qui vaut par ailleurs pour les photos de son livret - est un pas de côté destiné à entretenir le suspense et relancer sa publicité. © Loïc Picaud / Music-Story
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Bandes originales de films - Paru le 5 octobre 2018 | A Star is Born OST

Hi-Res
Publiée en 2018, la bande originale du film A Star Is Born permet de retrouver l'intégralité des titres et de nombreux extraits de dialogues de la quatrième incarnation cinématographique d'une histoire ayant déjà fait ses preuves en 1937, 1954 et 1976. S'inscrivant clairement dans la lignée de la cuvée de 1976, mettant en scène le couple Kris Kristofferson et Barbra Streisand, le cru 2018 voit Bradley Cooper (également réalisateur du film) et Lady Gaga marcher dans les pas de leurs glorieux aînés et livrer une collection de titres illustrant l'une des plus belles histoires d'amour du genre avec des titres comme "I'll Never Love Again". © TiVo
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Pop - Paru le 21 octobre 2016 | Interscope

Livret
Sentant sans doute que le vent pouvait potentiellement tourner en sa défaveur après l’échec commercial (certes relatif mais bon…) d’ARTPOP, Stefani Joanne Angelina Germanotta alias Lady GaGa a décidé de changer son fusil d’épaule. Avec Joanne, la pop star fraichement trentenaire a mis au placard tous les artifices auxquels elle avait habitué ses fans pour offrir simplicité et sobriété. Il y a de la pop évidemment mais aussi de la soul voire de la country dans ce cinquième album qui met surtout en avant sa voix. A l’arrivée, voilà l’exact opposé du très électro ARTPOP ! Ce retour à plus de naturel et de sincérité donne une œuvre profonde, plus puissante et dont les mélodies marquent les esprits. Un changement de cap réalisé grâce au producteur Mark Ronson qui lui a ici conçu l’écrin rêvé de ses songes apaisés. Un duo avec Florence Welch de Florence + The Machine (Hey Girl) et des chansons conçues avec Kevin Parker de Tame Impala (Perfect Illusion), Josh Homme de Queens Of The Stone Age (Diamond Heart), Beck (Dancin' In Circles) ou bien encore Josh Tillman (Sinner's Praye): aucun doute, GaGa sait s’entourer de gens de goût. Reste à savoir comment réagiront ses fans habitués à plus d’effets et de paillettes… © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 6 novembre 2013 | Interscope

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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Interscope

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Pop - Paru le 11 novembre 2013 | Interscope

Livret
Depuis The Fame, Lady Gaga n'a de cesse de refaire la pop à son image ultra-stylisée, et ARTPOP, avec sa pochette signée Jeff Koones, démontre sa volonté d'incorporer des concepts de haut vol dans une musique taillée pour les charts. Des morceaux comme le single "Applause" ou "G.U.Y." voient Gaga revenir à la dance pop pétillante et fûtée de The Fame tout en maintenant les ambitions de Born This Way et en injectant des éléments electro-house, J-Pop ou trap music, assurant à ARTPOP une identité tout à fait singulière. © TiVo
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Pop - Paru le 23 mai 2011 | Interscope

Hi-Res
Entre le jambon de pays pour robe de haute couture supposée, et une crise de larmes documentarisée comme une vertigineuse mise en abyme pour celle qu’on présente jusqu’à la nausée comme la nouvelle Madonna, 2011 n’a pas été une annus horibilis pour Lady Gaga, mais une période sacrément délicate à négocier. Et les déclarations péremptoires de son management (le nouvel album n’a pas été uniquement conçu dans le but de gagner de l’argent) pouvaient de surcroît en lever de rideau notablement irriter des esprits déjà enclins à la méchanceté. Avec Born This Way, heureusement et alléluia, tout rendre dans l’ordre : le produit – dans lequel Lady Gaga épanouit sa passion pour le sexe, le cuir, la chair palpitante et les grosses motos, un peu comme a pu le laisser jaillir le metteur en scène David Cronenberg avec Crash - s’apprête à inonder les gondoles de supermarché, et les médias, en direct de Cannes ou pas, déroulent une langue souple comme un tapis rouge à la chanteuse. Et c’est très bien comme cela : ce troisième album, précédé de quelques chansons en avant-garde (en désordre, « Hair », « The Edge Of Glory », la chanson éponyme, ou le très fuité « Judas », dans lequel la dame parvient haut la main à se pasticher elle-même) constitue en effet et de manière évidente un chef d’œuvre du genre. Car on a mis toutes les chances du bon côté du tiroir-caisse (on note la participation des producteurs RedOne, ou du franchement pas raccord Robert John Mutt Lange, auquel on ne pardonnera jamais son travail auprès de Billy Ocean ou Def Leppard, mais qui assume ici un éblouissant contre-emploi), et on offre un sens de la production authentiquement nickel-chrome, comme on l’exprime dans les films de Robert Guédiguian, en évoquant tout à fait autre chose. Pour le reste, on lit ici que ce disque constitue la parfaite synthèse entre The Ronettes et la techno belge, et quoi que cela signifie, on est parfaitement d’accord. Ailleurs, on déchiffre que certains refrains ne sont pas sans emprunter les brisées d’une Whitney Houston, et on agrée tout pareil. Plus loin encore, on certifie que tels saxophones interviennent en réminiscence de Bruce Springsteen (en fait, les gars, c’est Clarence Clemons qui souffle au sein de l’E Street band, pas le Boss) ou de Take That, au choix, et on valide itou. Plus sérieusement, on baissera les armes devant les très gais refrains de « Hair » ou « Bad Kids », restera fasciné face au kitsch hallucinant d’ « Americano » (la Conchita de la Gaga a manifestement acheté une guitare espagnole), et s’inclinera chapeau bas devant « Highway Unicorn (Road to Love) », digest en une poignée de minutes d’influences hardcore, régurgitées par un orchestre de chambre légèrement pervers. Et comme on reste d’indécrottables romantiques, on grattera la chair du disque jusqu’à l’os, pour tenter d’y dénicher quelques moments d’authenticité. Notre panier à provision reviendra ainsi chargé du refrain de « The Edge of Glory », où la sale peste décline un sincère amour pour un aïeul parti ailleurs, et de celui de « You and I », étonnant bastringue manifestement dédié à une très chère amie. Quatorze chansons qui s’adressent aux fans absolus, aux amateurs de virée nocturne, et à ceux qui n’achètent jamais de disques, mais se résoudront à le glisser dans le Caddie de leur samedi matin : cela finit par faire, on en conviendra, beaucoup de monde. Dans un album qualifié par le marketing lui-même de phénomène de l’année, Lady Gaga, vulgaire et sublime tout à la fois, pousse le bouchon exactement là où on espérait le voir : trop loin. Trop de rythmes implacables, trop d’émotions protéiformes, trop de gestion rigoureuse d’une dialectique hédoniste. Et les chansons en ressortent illuminées comme d’une aura céleste, car ce trop combat à grandes scansions d’hymnes pour dance-floors le trop peu de notre époque. Et pour ce, on ne vous remerciera jamais assez, Madame Gaga. © Christian Larrède / Music-Story
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Pop - Paru le 29 mai 2020 | Interscope

Livret
Dans l’esprit de Lady Gaga, Chromatica est une planète imaginaire, une utopie qui pourrait être la concrétisation heureuse de sa recherche du bonheur. « Je vis sur Chromatica, c'est là que j'habite. Je suis entré dans mon cadre. J'ai trouvé la Terre, je l'ai supprimée. La Terre est annulée », affirmait-t-elle lors de la promotion de ce sixième album, sorti moins de deux ans après le succès planétaire de la BO de A Star is Born. Le concept science-fictionnesque de Chromatica a conduit la chanteuse à se tourner vers la musique électronique, tendance pop, concise et mélodique. Pour ce faire, elle s’est non seulement entourée de producteurs rompus à l’exercice (BloodPop, Burns, Madeon, Axwell…), mais aussi de guest-stars eux-mêmes « extraterrestres » : Ariana Grande (Rain on Me), le groupe de K-pop Blackpink (Sour Candy), et – dans un grand écart générationnel assumé – Elton John (Sine From Above). Sur cette planète aux tenues roses et flamboyantes, Lady Gaga se présente comme une guerrière combattant ses propres démons, mais aussi les menaces extérieures, en particulier celles qui accablent ses sœurs (Plastic Doll, Free Woman). Son arme absolue ? L’amour le plus « stupide » qui soit, qu’elle réclame à cor et à cris dans un élan cathartique et libérateur (Stupid Love). Mais celle qui se présente comme la reine de la grosse caisse binaire et de la joie sans limite (Fun Tonight), peut aussi calmer le jeu, notamment à l’occasion de trois instrumentaux lyriques et majestueux (Chromatica I, II et III). Comme son nom l’indique, la planète de Lady Gaga présente des couleurs contrastées, à l’image de la psyché résolument bariolée de la chanteuse. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2010 | Streamline - Interscope

Sorti au Japon à l'origine, distribué ensuite dans d'autres pays au fur et à mesure de l'ascencsion de la star internationale, Remix est exactement ce que dit le titre : des versions remixées des tubes de Lady Gaga. Avec ses 17 titres, l'album frise le matraquage, mais ça va bien à Lady Gaga, qui a fait de l'excès sa raison d’être, et certains des remix sont particulièrement bons, surtout quand ils sont signés par des vétérans (Pet Shop Boys) ou encore des personnalités à la pointe de la dernière mode (Space Cowboy). Il va sans dire que l'album n'ajoute rien d'essentiel à l'œuvre de Lady Gaga, mais il y a de quoi se faire plaisir en termes de clinquant et de glamour... peut-être pas autant que sur Fame ou Fame Monster, mais assez pour plaire à ceux qui ne sont pas encore venus à bout de l'un ou de l'autre. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2013 | Interscope

L'interprète

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