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Rock - Paru le 1 janvier 2008 | Virgin Catalogue

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Night Time marque le grand retour du groupe après une surprenante pause entamée en 1982. La formation est au grand complet avec pour seule nouveauté Paul Raven à la basse. La musique que les artistes délivrent se situe quelque part entre leur agressivité de leurs débuts et une certaine retenue qui la rend plus accessible. Leur son précédent se voit teinté de pop et le chant de Jaz Coleman est plus doux, moins brutal qu’avant. Killing Joke est parvenu avec cet album à créer une variation de la new wave en composant des titres tels que Love Like Blood qui contient des éléments aussi bien gothiques que dance. La chanson Eighties est devenue très célèbre pour des raisons douteuses : Nirvana aurait plagié le riff d’intro sur leur tube Come As You Are. Avec Night Time, les Killing Joke se sont forgé une identité bien particulière et l’album reste à ce jour leur plus grande réussite. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2005 | Virgin Catalogue

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Rock - Paru le 1 janvier 2013 | Spinefarm Records UK

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Rock - Paru le 23 octobre 2015 | Spinefarm Records UK

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Rock - Paru le 1 janvier 1992 | EG Records

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Metal - Paru le 2 août 1994 | Spin-Farm Oy

Brisant un silence de trois années, Pandemonium (1994) est l’un des disques les plus mystérieux de la carrière de Killing Joke. Synthèse absolue de la galaxie liée au groupe, il opère un énorme bon en avant. Jaz Coleman ayant su tirer profit de ce long break pour effectuer des voyages musicaux en Egypte et en Inde, et s’enrichir d’une culture déjà colossale, dont Pandemonium sera grandement influencé. Dès la chanson éponyme, on sent une poigne de fer : le riff de guitare se fait précis et entêtant, la rythmique réfléchie et juste. On est facilement envouté par de nouvelles ambiances orientales : sur bien des titres, on retrouve ces mélopées délicieuses et des instruments tout droit sortis des aventures de Coleman. Luxe ultime, « Millenium » fut même enregistré dans la chambre mortuaire de la pyramide de Khéops afin d’y capter les énergies cosmiques et mystiques : expérience peu aisée d’après les dires des intéressés tant la force de la pyramide était grande et empêchait la chose. On l’aura comprit : Pandemonium brouille les pistes de quinze années de carrière tumultueuse et étonne tant par sa cohérence que sa variété. Que ce soient l’épileptique « Witheout », le douceâtre « Jana », le massif « Pleasure of the flesh », le technoïde « Mathematics of chaos », l’auditeur se retrouve surpris et entraîné dans un univers glauque. Jaz Coleman se surpasse élégamment dans son chant, atteignant ce ton poisseux caractéristique qui lui permet de passer du registre mélodique (« Common ») à celui des hurlements traumatisants (« Exorcism »), ou  même de mêler les deux (« Black moon »). Les arrangements oscillent d’un style à l’autre : outre les classiques arrangements industriels et technos, une multitude d’instruments exploitent les gammes orientales, et surtout on assiste à l’apparition de parties symphoniques. Avec Pandemonium, en plus de renouer avec le succès commercial, Jaz Coleman opère une jonction entre deux univers fétiches : il trouve enfin la formule pour faire cohabiter deux facettes de son âme.   © ©Copyright Music Story Angélique Fouret 2015
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Pop/Rock - Paru le 1 octobre 2003 | Red Ink

Killing Joke, le second album éponyme des gatherers, sonne un peu comme une renaissance, après plus de six années d’inactivité. Il fallu une énorme erreur géopolitique institutionnalisée par le président américain pour que le groupe mette un terme à son silence. Et il va tout simplement envoyer une rage à sa manière, directe et dévastatrice ; c’est tout un symbole qu’il faut voir à travers ce dizième album. Jaz Coleman met au placard ses envies d’expérimentations pour retourner à la rage primitive et naïve des débuts de son groupe.Cet opus respecte totalement le cahier des charges fixé, offrant des titres à l’énergie post-punk retrouvée, allant droit au but, réduisant au minimum les arrangements industriels présents sur les derniers albums. Jaz Coleman est plus schizophrène que jamais, jouant de sa voix comme un forcené, entre vociférations rauques (« Implant », « Death and resurrection show ») et chant clair, réfléchi. Killing Joke se fait presque caricatural tout en maîtrisant son sujet, étoffant son registre de perles envoûtantes (« Seeing red ») et de volcans énergiques (« Asteroïd », « Blood on your hands »). En voulant défendre une cause planétaire à sa manière, Jaz Coleman voulait un disque percutant et l’influence de l’ex-batteur de Nirvana, Dave Grohl, contribue à la réussite de ce défi au travers de rythmiques intelligentes entraînées par des riffs de guitare grinçants et directs. Avec l’explosion du métal, le développement des styles extrêmes (death, black, hardcore…), la violence de Killing Joke se retrouve presque normale. Mais comme l’énonce Jaz Coleman : « Killing Joke n’a jamais eu une image particulière à défendre ». © ©Copyright Music Story Angélique Fouret 2016
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Pop/Rock - Paru le 1 octobre 2003 | Zuma

Killing Joke, le second album éponyme des gatherers, sonne un peu comme une renaissance, après plus de six années d’inactivité. Il fallu une énorme erreur géopolitique institutionnalisée par le président américain pour que le groupe mette un terme à son silence. Et il va tout simplement envoyer une rage à sa manière, directe et dévastatrice ; c’est tout un symbole qu’il faut voir à travers ce dizième album. Jaz Coleman met au placard ses envies d’expérimentations pour retourner à la rage primitive et naïve des débuts de son groupe.Cet opus respecte totalement le cahier des charges fixé, offrant des titres à l’énergie post-punk retrouvée, allant droit au but, réduisant au minimum les arrangements industriels présents sur les derniers albums. Jaz Coleman est plus schizophrène que jamais, jouant de sa voix comme un forcené, entre vociférations rauques (« Implant », « Death and resurrection show ») et chant clair, réfléchi. Killing Joke se fait presque caricatural tout en maîtrisant son sujet, étoffant son registre de perles envoûtantes (« Seeing red ») et de volcans énergiques (« Asteroïd », « Blood on your hands »). En voulant défendre une cause planétaire à sa manière, Jaz Coleman voulait un disque percutant et l’influence de l’ex-batteur de Nirvana, Dave Grohl, contribue à la réussite de ce défi au travers de rythmiques intelligentes entraînées par des riffs de guitare grinçants et directs. Avec l’explosion du métal, le développement des styles extrêmes (death, black, hardcore…), la violence de Killing Joke se retrouve presque normale. Mais comme l’énonce Jaz Coleman : « Killing Joke n’a jamais eu une image particulière à défendre ». © ©Copyright Music Story Angélique Fouret 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 2005 | Virgin Catalogue

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Rock - Paru le 1 janvier 2005 | Virgin Catalogue

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Metal - Paru le 1 janvier 2012 | Spin-Farm Oy

C’est plus qu’une tendance. Les anciens reviennent tous au premier plan. Certains groupes se reforment après une longue séparation et remplissent les salles comme jamais. Killing Joke a pour sa part trouvé la force de renouer avec l’envie d’en découdre suite à la tragique disparition de Paul Raven en 2007. Si les Anglais n’ont jamais vraiment arrêté leur carrière, la stabilité plus que fragile de la formation ne les pas toujours aidés à rester au premier plan. Après l’excellent Absolute Dissent sorti en 2010 et le live Down by the River (2011), le gang emmené par Jaz Coleman est célébré par les fans heureux de retrouver le line-up d’origine. Un hommage mérité, les disques du groupe restant d’une qualité qui n’est plus à démontrer. À nouvelle année, nouvel album. En cette ambiance de fin du monde, Coleman ne se gêne pas pour évoquer le sujet. L’apocalypse selon Killing Joke, c’est une mandale assénée sur un rythme aussi tribal qu’industriel, une machine de guerre qui va droit au but, rappelant à certains de grands moments issus de la période Pandemonium. Cash, carré, MMXXII ne fait pas dans la dentelle, mais conserve ce son si bien produit qui empêche de sonner comme une machine incontrôlable laissant échapper des vapeurs noisy.De l’orchestral « Pole Shift » au massif « Glitch » en passant par le post-punk « Primobile », les parrains du metal industriel lâchent une véritable bombe qui ne laissera personne indemne. MMXXII est un grand disque qui va conforter les fans dans l’idée qu’un groupe de cette trempe a bien fait de ne jamais vraiment cesser le combat malgré quelques parenthèses. Les plus courageux sont souvent les plus inspirés. Un des meilleurs albums du groupe en plus de trente ans de carrière. © ©Copyright Music Story Captain Kick 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 2008 | Virgin Catalogue

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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Spinefarm Records UK

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Rock - Paru le 14 juin 2021 | Killing Joke Records - Cadiz Entertainment Ltd

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Rock - Paru le 1 janvier 2008 | Virgin Catalogue

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Rock - Paru le 1 janvier 2008 | Virgin Catalogue

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Rock - Paru le 17 juin 2015 | Cooking Vinyl

Après un album sobrement intitulé Killing Joke en 2003, on attendait les gatherers (surnom donné au groupe par leurs fans) au tournant. Autoproclamé meilleur groupe du monde, le combo nous livre avec ce dernier opus, Hosannas from the basements of hell, les ambiances brutales et impulsives qui ont fait le succès de Killing Joke. Pourtant la groupe semble être revenu à plus de simplicité : oublié le numérique, cet album fait appel à des technologies analogiques plus intuitives, donnant à l'ensemble une coloration plus naturelles. Enregistré et mixé à Prague dans sa quasi-totalité en une seule prise, il est donc plus direct et au final se révèle très insalubre. Après deux titres plutôt classiques, nécessaires pour poser les bases, le cœur de la bête est ouvert. « Invocation » subjugue par ses mélodies orientales symphoniques, son riff de guitare sur une seule note et son frontman en retrait laissant place à la musique. Killing Joke renoue avec le passé de Pandemonium, encore plus avec le titre éponyme qui sombre dans de tortueux et sombres méandres. Si « Implosion » ressemble à un volcan en éruption, l’étoile noire est sans contexte « Walking with Gods », sorte de danse pour esprits infernaux.  Au fil de ces neuf titres, cet opus suscite des états de transe progressive sur fond d'inquiétude, de peur et de mélancolie troublante. Hosannas from the basements of hell est l’évolution que l’on pouvait attendre d'un Killing Joke remis par le fait sur ses rails.   © ©Copyright Music Story Angélique Fouret 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 1995 | Parlophone Catalogue

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Metal - Paru le 11 mars 1996 | Spin-Farm Oy

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Rock - Paru le 1 janvier 2007 | Virgin Catalogue