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Artistes similaires

Les albums

CD13,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sous l'appellation fallacieuse de "Divertimento", Mozart cache une des musiques les plus déchirantes qui soient sorties de sa plume. Mais quel drame intérieur pouvait ainsi le ronger, ce 27 septembre 1788, en composant pour son ami et frère de loge Michael Puchberg, une musique aussi désespérée ? Les 8 mouvements de ce trio à cordes sont traversés d'une amertume que la joie pudique de l'allegro final n'arrive pas à dissiper. L'enregistrement du Trio Grumiaux est au diapason de cette musique angoissée qui semble scruter la destinée de tout être humain mieux que quiconque. Ce Mozart fraternel et fragile trouve ici des interprètes à sa mesure. FH
CD29,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1974 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
C'est la quintessence de l'esprit le plus secret de Mozart qui semble avoir tout compris de la destinée humaine dans ces absolus chefs-d'œuvre que sont ses Quintettes à cordes (en particulier les K. 515, 516 et 593). Il faut des interprètes à la hauteur pour une telle profession de foi et la sonorité ensoleillée d'Arthur Grumiaux illumine tous ses partenaires. De la douleur, du déchirement, de l'angoisse, du bonheur. Tout y est et l'on en ressort transfiguré et ce ne sont pas les quelques portamenti de Grumiaux qui viendront gâcher notre plaisir. La prise de son est tout simplement idéale grâce à une spatialité et à un "grain" sonore d'un grand naturel.
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 5 mai 2015 | SWR Classic

Livret
Pour son concert du 8 juin 1966, le Festival de Schwetzingen retrouvait le magique Trio Grumiaux – un trio à cordes, composé d’Arthur Grumiaux au violon, de l’altiste George Janzer et la violoncelliste Eva Czako, trois musiciens de toute première classe enregistrés avec amour par la SWF – qui chapeautait le Festival, d’où les nombreux et superbes enregistrements disponibles au fur et à mesure de leur exhumation. Les trios à cordes de Beethoven ne sont pas les plus joués de ses opus : déjà, les trios à cordes bien établis ne sont pas légion, et l’on a tendance à imaginer que la musique d’avant 1800 de Ludwig van est « de jeunesse ». Que nenni, le compositeur comptait vingt-huit printemps et, en cette année 1799, il offrait à la planète sa sonate Pathétique ; ses Trios n’ont donc rien à envier à ses premiers quatuors, par exemple, et la forme – quatre amples mouvements – attestent qu’il les considérait comme de la musique très sérieuse, loin de la musique de salon ou d’agrément. La remarque peut s’appliquer également au Divertimento K. 563 de Mozart qui, malgré sa structure en six mouvements héritée du format de la suite baroque, n’en est pas moins une œuvre de l’ultime maturité, 1788, écrit dans un ton d’une immense profondeur, celle des dernières symphonies et des ultimes quatuors. Grumiaux et ses deux amis nous donnent une interprétation d’une émotion de tous les instants, et dans une qualité d’enregistrement de première classe bien que réalisé voici un demi-siècle. © SM/Qobuz