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Les albums

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Afrique - Paru le 31 octobre 2013 | No Format!

Livret Distinctions Sélection FIP - Coup de coeur de l'Académie Charles Cros - Sélectionné par Ecoutez Voir
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Afrique - Paru le 8 avril 2013 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Onze chansons pétaradantes qui subliment le blues. C’est un peu ce à quoi ressemble la rencontre entre le touareg prodige Bombino et Dan Auerbach des Black Keys. Intitulé Nomad, le dernier album du guitariste, auteur-compositeur et interprète touareg Omara Moctar alias Bombino, natif du Niger, a été conçu à Nashville, sous la houlette d’Auerbach dans son studio Easy Eye Sound. Une mise en lumière différente des précédents albums de l’idole de la jeunesse touarègue qui trouve ici une nouvelle source d’inspiration sans pour autant diluer l'essence et l’âme de sa musique.
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Afrique - Paru le 24 avril 2015 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Le grand joueur de n’goni (considéré comme l’ancêtre du banjo) revient avec sa pédale wah wah pour livrer une world rythmée et sophistiquée. Touché par le coup d’Etat qui a eu lieu au Mali durant l’enregistrement de Ba Power, Bassekou Kouyaté clame ses idéaux à travers une guitare rock énervée et grâce à la voix sincère de son épouse Amy Sacko, qui appelle définitivement à la paix. Ce troisième album se trouve dans la continuité de Jama Ko paru en 2013, et défend à nouveau le son de cet instrument traditionnel avec lequel il vit depuis l’âge de 12 ans. © LR/Qobuz
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Afrique - Paru le 16 mars 2018 | Buda musique

Distinctions 4F de Télérama - Songlines Five-star review
Sans s’appuyer sur aucune tradition précise, le collectif de Soweto, BCUC (pour Bantu Continua Uhuru Consciousness, traduisible par “l’homme en quête de sa liberté de conscience”) pratique une musique tribale et hybride, à la fois moderne et inspirée par les ancêtres zoulous, mais sans passéisme ni ajout électronique. Des percussions soutenues, des voix positivement énergiques et une basse agile et profonde sont le cœur de leurs longs morceaux qui, tout en apportant un regard éclairé et critique sur la société sud-africaine, mène l’auditeur vers la transe et la joie. Emakhosini n’est que le second album en quinze années de carrière de cet impressionnant groupe de scène. Il porte le nom du lieu où les ancêtres se reposent et propose deux longues improvisations extatiques et stimulantes Moya (l’esprit) et Insimbi (l’acier) et une adaptation désacralisée du Nobody Knows, tiré du répertoire gospel. Assister à une prestation de BCUC est une expérience inoubliable, à laquelle ce disque, quasi thérapeutique, prépare de la meilleure des façons. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 28 octobre 2016 | Numero Group

Distinctions Best New Reissue - Songlines Five-star review
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Afrique - Paru le 6 mars 2015 | RetroAfric

Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
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Afrique - Paru le 7 juin 1973 | Analog Africa

Distinctions 3F de Télérama - Sélection Les Inrocks
Le label de réédition Analog Africa lance une nouvelle collection intitulée Limited Dance Edition et nous propose pour sa première sortie de (re)découvrir le tout premier album de l'Orchestre Poly-Rythmo datant de 1973. Originaire de Cotonou, Bénin, l'Orchestre Poly-Rythmo a enregistré cet album à Lagos au Nigeria sous l'impulsion de son leader Vincent Ahehehinnou. Ce dernier, grand amateur de Fela Kuti, avait alors convaincu son producteur, le label Albarika Store, d'aller enregistrer ce disque dans l'antre de l'inventeur de l'Afro-Beat. Le disque consiste donc en 4 titres référence du genre tous composés par Vincent et qui ont posé les jalons de la réputation et des futures sorties du groupe. A noter que ce disque a été enregistré deux fois car Abrika Store avait refusé le premier enregistrement. Analog Africa a remis la main sur le premier test pressing et propose dans cette réédition deux titres issus de cet enregistrement refusé.
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Afrique - Paru le 24 janvier 2012 | Cristal records

Distinctions 3F de Télérama - Sélection Les Inrocks
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Afrique - Paru le 12 octobre 2018 | Sterns Music

Hi-Res Distinctions Songlines Five-star review
Chanteuse d’origine soudanaise, née en Italie et établie à Londres, Amira Kheir puise dans chaque étape de son parcours les éléments de son identité musicale, Accompagnée par des musiciens venus de chacun de ces horizons, ses mélopées du désert se lovent dans des ambiances de jazz oriental. La clarinette, le oud, la marimba, les guitares, la basse et les percussions s’unissent pour rapprocher dans un même paysage les immensités désertiques de la terre de ses ancêtres et l’intimité des clubs de jazz de Soho et les notes bleues se teintent du feu du soleil. Le point culminant de cette danse mystique se situe aux deux tiers de l’album avec la succession de deux duos : Zol (Guy) sur fond de tambours traditionnels et Nasaim Allel (Night Breezes) qui témoigne de la rencontre entre Amira Kheir et le poète spoken word sud-africain Leeto Thale. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 27 avril 2018 | bendigedig

Hi-Res Livret Distinctions Songlines Five-star review
Cinq années et une centaine de concerts après Clychau Dibon, leur premier compagnonnage enregistré, les deux maîtres des harpes Catrin Finch et Seckou Keita ont gagné de l’assurance, musclé leurs intuitions et affiné leur inspiration commune. Leur nouvelle rencontre en studio est un envol vertigineux (Soar). C’est un rapace pêcheur, nommé Clarach, un balbuzard fidèle en amour et voyageur, qui les a inspirés. Son vol puissant et majestueux peut être observé au-dessus des lacs du pays de Galles comme au bord des rives ensoleillées du Sénégal. Et l’on entend les cordes de la kora et de la harpe celte pourfendre les nuages, danser dans les courants ascendants, retomber en planant au-dessus d’une source claire pour en recueillir le chant.La Galloise a déjà beaucoup prouvé : des premiers prix de harpe, des récompenses prestigieuses, l’honneur d’avoir été harpiste royale du prince de Galles pendant quatre ans. Avec Salif Keita, Youssou N’Dour ou Miriam Makeba, Seckou Keïta a aussi accompagné des têtes couronnées ; auprès de Damon Albarn et d’un orchestre syrien ou du pianiste cubain Omar Sosa, il a déployé sa souplesse et développé son ouverture. Leurs deux techniques sont irréprochables, leurs swings à toute épreuve et leurs intuitions lumineuses. Celle qui les lie est d’une grande intensité. Elle leur donne l’audace de réinventer leurs deux traditions, d’y trouver des harmonies inédites, des rythmes intrépides et des défis à relever. Bach to Baïsso relie, en une même pièce, une adaptation pour les 22 cordes de la kora d’un aria extrait des Variations de Golberg avec l’un des airs les plus anciens et respectés du répertoire de la région du Sénégal et de la Gambie. Le mariage est heureux, limpide et évident.Mais ils ne succombent pas à une vision naïve du monde. Le morceau 1677 réveille le souvenir funeste de la prise de Gorée par les hommes de Louis XIV, l’île au large de Dakar devenant alors le plus grand centre de la traite d’esclaves d’Afrique de l’Ouest. Et dans une frêle embarcation, dont ils épousent les remous, ils s’accordent à faire jaillir leur blues qui trouve son équilibre entre l’eau, l’air et la terre. Le bucolique Listen to the Grass Grow possède un charme immédiat. Enfin capturé, leur morceau fétiche Hinna-Djulo (l’âme des cordes), qui les accompagne depuis leurs débuts, révèle une patine remarquable. En wolof, mandinka ou fulani, le Sénégalais de Casamance mêle à intervalle régulier son élégant chant séculaire au langage libéré des cordes cristallines. Comme sur le final Cofiwch Dryweryn, qui évoque un autre fait historique : la lutte vaine, en 1965, des habitants de Tryweryn contre l’inondation volontaire de leur vallée, qui allait provoquer la colère, la misère et le recul de la culture gaélique. Un constat local qui, par le dialogue de leurs langues et de leurs cultures, se transforme en un symbole universel de résistance. La musique, juste et sereine de Catrin Finch et Seckou Keita est une arme de combat pacifiant. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 9 novembre 2018 | Sterns Africa

Distinctions Songlines Five-star review
Comme s’ils cherchaient à réduire la distance qui les éloigne de la source de leur art et mieux en transmettre la beauté à un public étranger, on trouve souvent dans l’expression des musiciens traditionnels exilés une intensité particulière. I Met Her by the River, le morceau qui inaugure et donne son nom à cet album, possède une plénitude teintée de nostalgie qui ne peut laisser insensible. Dawda Jobarteh, jouer gambien de harpe mandingue, vit au Danemark. Son jeu de kora est limpide et sensible, en solitaire, comme sur cette introduction, l’élégant (Take My Hand and Let's Go to) The Red Desert ou l’étonnante reprise du Hello d’Adele qui referme l’album. Il est tout aussi précis et inspiré lorsqu’il électrifie son instrument et en filtre le son à travers une pédale d’effets pour réinterpréter le Afro Blue du Cubain Mongo Santamaria, en compagnie de son groupe qui mixe compatriotes et musiciens nordiques. Dawda Jobarteh sait faire renaître avec majesté la musicalité de sa terre natale, mais exprime aussi sans détour l’amour qu’il porte à son pays d’adoption avec Jeg Gik Mig Ud En Sommerdag, un air scandinave qui aujourd’hui encore symbolise l’été pour tous les Danois. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 12 novembre 2002 | Anti - Epitaph

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Vénéré par la communauté touarègue, le groupe Tinariwen a estomaqué les amateurs occidentaux de rock à guitares qui l’ont découvert avec ses Radio Tisdas Sessions. L’impact de leur musique complète la sensation laissée par le blues d’un Ali Farka Touré : que le rock doit sans doute une partie de son essence aux notes et pratiques initiées dans cette région du monde. Produit en 2000 par le groupe angevin Lo’Jo et le guitariste anglais Justin Adams, futur bras droit de Robert Plant, ce premier album, réalisé à partir d’enregistrements faits dans les studios de la radio touarègue de Kidal, dans le Nord-Mali, retranscrit la dynamique de Tinariwen au plus proche de son quotidien. Les entrelacs de guitares nimbant de leur aura électrique les complaintes poétiques en tamasheq et les rythmiques évoquant la marche d’une caravane décrivent, mieux que des clichés en couleurs ou des films en HD, la magie du désert rocailleux de leur région. Transes et rêves éternels sont à portée d’oreille et la suite des aventures du groupe fut pavée de succès. © BM/Qobuz
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Afrique - Paru le 22 septembre 2003 | Lusafrica

Distinctions Victoire de la musique
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Afrique - Paru le 1 avril 2005 | Palm Pictures

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 2001, Baaba Maal est internationalement reconnu comme l’une des stars africaines les plus importantes. Associés au découvreur de Bob Marley, Chris Blackwell, les disques précédents du chanteur sénégalais ont contribué à définir les grands courants de la world music des années 90. Il aida à faire connaître le rap sénégalais, expérimenta avec Peter Gabriel, Brian Eno et d’autres aventuriers sonores. Avec Missing You, il est le premier artiste africain important à revenir à la source acoustique de sa musique. Produit par l’Anglais John Leckie (Radiohead, Stone Roses…), l’album est enregistré via un studio mobile depuis le centre du village Toucouleur de Toubab Dialaw. A l’exception d’une basse électrique, tous les instruments sont acoustiques : guitares, kora, hoddu, flûte peule, balafon et nombreuses percussions tama, tambour sabar, ou congas. Pour soutenir le chant, déjà puissant, de Baaba Maal de nombreux choristes hommes et femmes ont été réquisitionnés. Les chansons, composées pour l’occasion, profitent du cadre naturel dans lequel elles sont captées, cris d’animaux, ambiances de veillées ponctuent les ballades intimistes et, si on ne le distingue pas vraiment, on sent que le public a galvanisé les musiciens lors des morceaux les plus enlevés. Au fil des années, ce disque ne prend aucune ride et reste une jolie façon de percevoir l’ambiance des nuits africaine d’un village peul quand elles sont animées par sa plus brillante étoile. © BM/Qobuz
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Afrique - Paru le 17 mars 2017 | Glitterbeat Records

Livret Distinctions Songlines Five-star review
Créer dans la douleur, Tamikrest connait ça… Le groupe originaire du nord-est du Mali a toujours slalomé entre guerre, persécution, effondrement politique et exil. Avec ce quatrième album, il célèbre la ville de Kidal. La formation du Sahara trouve ici un nouvel équilibre parfait entre rock et méditation. Enregistré au studio Bogolan de Bamako au Mali avec Mark Mulholland et mixé par David Odlum, ce disque démontre une fois encore la capacité de Tamikrest à se remettre en question en utilisant avec virtuosité tous les pouvoirs magiques des riffs de guitare électrique. Cri de souffrance et hurlement de rébellion, puissance et résistance, Kidal est un hymne rock’n’roll touareg à l’état pur ! © MD/Qobuz
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Afrique - Paru le 14 septembre 2018 | Analog Africa

Distinctions Songlines Five-star review
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Afrique - Paru le 15 novembre 1991 | Lusafrica

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Afrique - Paru le 10 mai 2019 | Buda musique

Distinctions 4F de Télérama
Comme l’atteste leur patronyme en quatre langues (zoulou, portugais, kiswahili et anglais), les membres du collectif Bantu Continua Uhuru Consciousness ne s’adressent pas uniquement à leur communauté du ghetto de Soweto. S’il témoigne des corruptions et inégalités sociales de leur environnement, leur message est universel, et prône la libération physique et spirituelle de l’homme, où qu’il soit. Les ingrédients de leur musique hybride, organique et essentielle sont simples et maîtrisés. La basse funky domine, ondule et caresse. Les tambours et les congas ouvrent la conscience et poussent irrémédiablement vers la danse. Les voix entre chant zoulou et flow hip-hop ouvrent l’esprit. Les flûtes shona ou la trompe mbomu appellent les ancêtres, les subtils effets sonores électroniques convoquent le présent. Il n’y a plus qu’à se laisser glisser vers une transe salvatrice. Si la puissance musicale de BCUC est particulièrement prégnante lors de leurs prestations scéniques, cet album, le troisième, leur rend parfaitement justice. Deux longues suites dépassant le quart d’heure où alternent de façon naturelle accélérations, ralentissements et breaks. Dans la seconde (Sikhulekile, “nous sommes libres” en xhosa) la présence de Femi Kuti, fils de Fela, l’inventeur de l’afrobeat, fait le lien entre les combats d’hier et ceux d’aujourd’hui. Ses improvisations au saxophone étincellent au cœur du flot énergétique et thérapeutique des sept sorciers sud-africains. L’album se clôt sur un troisième titre de 4 minutes Isivunguvungu (“l’orage”), pour lequel BCUC accueille le poète, slameur et activiste américain Saul Williams, parfaitement au diapason des objectifs du groupe. Au bout des 50 minutes de The Healing (“la guérison”), on ne peut que constater qu’il porte parfaitement son nom et s’étonner qu’il ne soit pas remboursé par la sécurité sociale. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 8 novembre 2011 | SINETONE AMR

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Miriam Makeba fut comme Nelson Mandela une légende de la nation « Arc-en-ciel », l'Afrique du sud. Cet album, qui fut l'un de ses premiers (elle avait 28 ans) est marqué par une nette influence du chant choral méthodiste tel qu'il se pratiquait dans de nombreuses églises du pays, et que Miriam Makeba avait abondamment fréquenté durant son enfance. L'on est tout de même agréablement surpris, que dans un contexte d’oppression et de désespoir aussi intense (l’étau de l'apartheid), elle ait pu composer des chansons qui soient à ce point des modèles de légèreté, de détachement, et pour le dire encore plus simplement, de joie. À quelques exceptions près bien entendu,.. mais même lorsque la tristesse pointe le bout de son nez,.. elle est toujours aussitôt rattrapée par un cortège de malices, de sortilèges gracieux, et plus que tout,.. d'espérances.© René Obe/Qobuz
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Afrique - Paru le 19 mai 2017 | Strut

Distinctions Best New Reissue
L’excellent label Strut réédite une merveille publiée par le père de l’éthio-jazz en 1972. Tout au long de ce Mulatu Of Ethiopia, Mulatu Astatké livre son jazz extra-terrestre qu’il façonne derrière son vibraphone et ses percussions. Une musique instrumentale ovni mêlant funk, sonorités latines, soul et folklore éthiopien. Ce jazz d’Abyssinie peut être funky (Mascaram Setaba) ou plus avant-gardiste (Dewel) et conserve à chaque instant un rythme chaloupé assez hypnotique. Grâce à la B.O. du film Broken Flowers réalisé en 2005 par Jim Jarmush, l’éthio-jazz touchait soudainement un plus large public. Cette réédition ne fait que démontrer l’importance de ce musicien africain visionnaire et virtuose. © MD/Qobuz

Le genre

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