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Les albums

249447 albums triés par Plus distingués et filtrés par Musiques du monde
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Flamenco - Paru le 27 juin 2011 | InFiné

Hi-Res Livrets Distinctions Sélection Les Inrocks - Qobuzissime - Discothèque Insolite Qobuz - Hi-Res Audio
Une guitare flamenca et un violoncelle. Un père et son fils. Barlande est pourtant tout, sauf un traité de pathos de seconde zone. De la lave musicale, plutôt. Le feu du flamenco de Pedro Soler embarqué dans les quatre cordes tendues de Gaspar Claus, loin des clichés, loin des idées reçues. La discussion entre les deux hommes est colorée, puissante, posée ou furieuse. Un duo atypique pour un disque hypnotique. © MZ/Qobuz
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Afrique - Paru le 31 octobre 2013 | No Format!

Livret Distinctions Sélection FIP - Coup de coeur de l'Académie Charles Cros - Sélectionné par Ecoutez Voir
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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2009 | Universal Music Division Decca Records France

Distinctions 4F de Télérama - Victoire de la musique - Discothèque Idéale Qobuz
Personnalité, organe vocal exceptionnel, le grand Malien Salif Keita clôt aujourd’hui avecLa Différence - et après les classiques Moffou et M’Bemba - sa touchante trilogie acoustique. L’un des événements world de 'automne 2009
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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 3F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Sélection Les Inrocks
Dans cet opus intitulé Traveller, premier album qu'Anoushka Shankar enregistre pour le label allemand Deutsche Grammophon, la plus jeune fille du maître indien Ravi Shankar mélange, confronte le flamenco à la musique classique indienne. Produit par Javier Limon, célèbre guitariste flamenco, rejoint par Buika, Pepe Habichuela ou Duquende, l'idée de re-création et renaissance infusent ce projet au travers de deux formes d’expression musicale toutes deux évoluées, de leurs origines anciennes à leur apogée moderne. © CM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 22 février 2000 | Naive

Distinctions Choc de l'année du Monde de la Musique - 10 de Répertoire - Sélection FIP
Ce disque n'est pas centré sur une formation orchestrale précise, à la différence de Payo Michto ou Kali Gadji, les précédents, mais il est le témoin de la diversité des influences de Titi Robin. Les cultures gitanes, méditerranéennes et balkaniques sont toujours bien présentes, mais c'est avant tout une vision personnelle du monde qu'il souhaite exprimer à travers ces mariages musicaux qui sont son quotidien.
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Musiques du monde - Paru le 12 mars 2012 | Accords Croisés

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Sélection Les Inrocks
Fairouz, Oum Kalsoum et Asmahan, les trois grandes dames de la musique orientale chantées par une voix unique. Dorsaf chante la sophistication et la virtuosité d'Oum Kalsoum, l'incroyable tessiture et les goûts révolutionnaires de Fairouz, la profondeur sentimentale et le tropisme dramatique d'Asmahan.
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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 1999 | Alia Vox

Distinctions 5 de Diapason - 10 de Répertoire - Recommandé par Classica
Montserrat Figueras - Hespèrion XXI, dir. Jordi Savall
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Musiques du monde - Paru le 2 avril 2012 | Because Music

Hi-Res Distinctions Victoire de la musique - Sélection Les Inrocks - Hi-Res Audio
Au fil de leurs albums, Amadou & Mariam convertissent de plus en plus de fans. Le casting de stars venu épauler ici le duo malien est non seulement un joli reflet de cet engouement mais l’aboutissement d’un projet original et vraiment accompli. Folila n’aurait pu être qu’un joli coup marketing mais… non ! Santigold, TV On The Radio, Bertrand Cantat, Jake Shears des Scissor Sisters ou bien encore Theophilus London se fondent à la perfection dans l’univers musical du tandem. Un beau cocktail.
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Musiques du monde - Paru le 2 février 2018 | NO FORMAT

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Songlines Five-star review
Entre 1915 et 1934, l’île d’Haïti, qui venait d’accéder à l’indépendance, est occupée par les Américains. Le peuple insoumis se retrouve autour de chants traditionnels ou nouvellement composés, qui affirment son identité créole et marquent sa résistance. C’est dans ce répertoire déterminé et hanté par les figures du vaudou que Mélissa Laveaux a puisé la matière première de son troisième album. En s’appropriant cette part d’intimité nationale, la chanteuse d’origine haïtienne, née au Canada et installée en France, trouve une belle façon de fouler symboliquement la terre de ses ancêtres. A l’exception du morceau Jolibwa, qui raconte l’histoire d’un journaliste tué en prison, elle s’est déchargée de l’obligation d’être à la fois l’auteur et l’interprète de chansons souvent fraîchement écrites au moment de leur mise en boîte.Elle se saisit de ce patrimoine avec une liberté qui n’a d’égale que sa compréhension instinctive et profonde des émotions initialement exprimées. En confiance avec ces brillants complices du collectif A.L.B.E.R.T. (les Jazzbastards Vincent Taurelle, Ludovic Bruni et Vincent Taege), qui ont récemment assuré la production du dernier Oumou Sangaré et étaient déjà aux commandes de son album Dying Is a Wild Night, Melissa Laveaux est allée au bout de sa quête d’identité. Elle s’est inspirée des chanteuses pionnières traditionnelles Martha Jean-Claude ou Emerante de Pradines, elle a fouillé dans de vieux documents, rapproché des bribes de chansons qui étaient faites pour s’entendre et s’est libérée du poids des conventions. Elle s’est inventé une liberté tant poétique que musicale, dans laquelle ces airs traditionnels de troubadours gagnent une nouvelle jeunesse teintée de soul profonde ou de pop rock élégante. Le programme sensible et passionnant de sa Radyo Siwèl mérite de battre des records d’audience. © BM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 8 mars 2019 | tôt Ou tard

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Songlines Five-star review
En plongeant dans ses racines, le Camerounais Blick Bassy donne un meilleur éclairage de notre époque. En contant un moment clé de son pays de naissance, il s’adresse à la terre entière. En insufflant cette force identitaire dans sa musique, il touche le plus grand monde. Son troisième album, 1958, souligne la date de la fin d’un rêve, celui d’un homme éclairé, le syndicaliste humaniste Ruben Um Nyobé dit Mpodol, qui voulait mener son pays à l’indépendance. Il fut assassiné par les militaires du colon français pour enrayer le mécanisme de libération stimulé par ce brillant orateur. Un héros caché que ses ennemis ont essayé d’enfouir le plus profondément possible afin que son exemple ne soit pas suivi.Pour raconter cette histoire et les vérités sociales et philosophiques qu’elle contient, Blick Bassy met sa musique à nu. Orchestrations largement acoustiques relevées ici et là de fines touches électroniques, les arrangements justes et dépouillés permettent à ses mélodies subtiles et à son chant inspiré d’aller à l’essentiel. Puisant tout autant dans les rythmes assiko, bolobo ou hongo qui battent la mesure du cœur du Cameroun que dans l’exemple des grands musiciens de son panthéon personnel (Marvin Gaye, Skip James…), Blick Bassy affirme sa propre voix et livre une œuvre originale et fascinante. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2001 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Premier album enregistré par les Wailers (à savoir Marley avec Peter Tosh, Bunny Livingston, Aston et Carlton Barrett) pour Chris Blackwell d'Island Records, Catch A Fire est le premier véritable disque du groupe, et non une vague compilation de singles… Mis en boite à Kingston durant l’automne 1972, il a créé à lui seul un nouveau type de musique jamaïcaine, comme le dira LKJ. Ce son différent (le reggae international ?) intègre des éléments provenant de diverses musiques, de la pop, du rock, de la soul, du blues et du funk. Ici, les sons électroniques de la musique moderne fusionnent avec l’ADN du reggae. Évidemment, tout ceci est porté par des compositions entrées dans la légende. Des tubes dépassant même les simples frontières du reggae et qui influenceront la musique populaire occidentale par la suite. Et dire que le tsunami Marley n’en est ici qu’à ses premiers pas. Des pas de géant mais des premiers pas tout de même. Quant à la suite… © MD/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 14 septembre 2018 | Cobalt

Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Au sujet de cette jeune artiste réunionnaise, il y a d’abord eu une rumeur d’excellence, propagée par quelques habitants de son île, dont son producteur et homme de confiance Philippe Conrath, artisan du destin professionnel de son presque homonyme Waro Danyel, artiste gigantesque de cette province française. Il y eut aussi un concert discret sur Paris fin 2017 où l’on put découvrir cette mutine chanteuse habitée. Enfin arrive cet album intimiste, sur lequel le chant plane puis plonge en plein cœur comme un aigle fond sur sa proie. Elle délivre ces chansons créoles aux textes profonds sur des ambiances délicates, modulées par d’autres voix et des souffles (flûte, euphonium ou trompette) et rythmées par le tambour rouleur, le kayanm ou le bob, les attributs percussifs du maloya.Mais il serait exagéré de ranger Ann O’aro dans cette seule musique. Bien sûr, il y a de la transe de l’océan Indien dans sa musique, mais il y a surtout une présence unique entre cris et chuchotements, un charme troublé par un passé compliqué – il est question dans les textes de père meurtrier et d’inceste – un fil onirique qui a sûrement aidé l’ancienne danseuse à arriver jusqu’à nous debout et émouvante. Il est aussi permis de penser à une autre figure abîmée de la Réunion, Alain Péters, poète maudit qui fit école après son envol pour des contrées interdites aux vivants. Mais là ou Péters vivait ses peines Ann O’aro semble les avoir évacuées. Il y a de l’urgence dans ce premier album, beaucoup de poésie, mais aussi une grande douceur. On sent la force profonde qui a transformé les traumas en musique unique propre à nous porter, à nous nourrir et nous marquer pour longtemps. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 1978 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Tout simplement l’un des albums live les plus importants du 20ème siècle. Enregistré durant l’été 1978, lors d’une tournée européenne faisant suite à la sortie de Kaya, Babylon By Bus est un condensé d’énergie scénique et de musique populaire. Le groupe est alors au top et Marley n’a jamais était aussi charismatique. On atteint des sommets d’excitation avec des titres comme Stir it up et Punky reggae party. Babylon By Bus est véritablement ce qu’on appelle un "indispensable".
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Maghreb - Paru le 15 juin 2018 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Echappé du collectif Bargou 08, le musicien électro tunisien Sofyann Ben Youssef enfile le pseudonyme Ammar 808 et sort un premier album décoiffant. Comme autrefois pour 808 State, pionniers anglais du mouvement acid de Manchester, le nom est une référence à la boîte à rythme de légende TR-808, qui trônait au centre de l’arsenal de tout producteur électro ou hip-hop à la fin des 80's-début des 90's. Si celle-ci s’acoquine à une belle palette d’instruments traditionnels maghrébins (luth gumbri, flûte gasba ou cornemuse zukra), elle n’impose pas pour autant une dominante passéiste à cet album. Le fûté producteur a aussi convié quelques voix parmi les plus remarquables de la jeune scène d’Afrique du Nord, son compatriote Cheb Hassen Tej (Ichki Lel Bey, El Bidha Wessamra) le Marocain Mehdi Nassouli (Boganga & Sandia, Layli), découvert par ici aux côtés de Titi Robin, ou encore l’Algérien Sofiane Saïdi (Zine Ezzine), avec lequel Ammar 808 poursuit un fertile dialogue entamé en compagnie de Mazalda sur le très convaincant album El Ndjoum. Ammar 808 aligne les reprises de morceaux traditionnels mais les habille de combinaisons futuristes. Déjà bien excités par les bonnes surprises du mouvement électro-chaâbi ou celles du collectif Acid Arab, avec ce Maghreb United, les clubbeurs post-printemps arabes n’ont pas fini de danser. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Amérique latine - Paru le 8 juin 2015 | Brownswood Recordings

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Chanteuse, compositrice, arrangeuse, chef de chœur et chef d’orchestre à seulement 22 ans n’est pas à la portée de tout le monde. L’aisance avec laquelle Daymé Arocena excelle dans ces diverses activités est des plus bluffante. Repérée par Gilles Peterson, puis découverte lors des Havana Cultura Sessions, cette jeune Cubaine est avant tout une voix. Charismatique, virtuose, élastique et surtout habitée. Tout au long de Nueva Era, son premier album qui parait sur Brownswood Recordings, le label de Peterson, on découvre une artiste maîtrisant évidemment tous les fondamentaux de musique cubaine mais aussi la soul, le jazz et le rhythm’n’blues. Le panache comme la sensualité de Daymé Arocena vient de la musique de ses nombreuses idoles, éclectique famille allant de George Benson à Amy Winehouse en passant par Elis Regina, Miles Davis, Erika Badu, Gil Scott Heron et toutes les grandes voix du jazz que furent Ella Fitzgerald, Billie Holiday et Nina Simone. En espagnol, en yoruba ou en anglais, sa voix agile prend par la main et embarque sur des sentiers au groove racé. A l’arrivée, Nueva Era est une merveille alternant entre le mucho caliente et le superbement mélancolique, entre jazz groovy et nu-soul cubaine. Une bombe forcément Qobuzissime ! © MD/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 8 novembre 2004 | Because Music

Distinctions Victoire de la musique - Discothèque Idéale Qobuz
Comptant sur la production et la participation de Manu Chao, Dimanche à Bamako montre les talents du couple Amadou Bagayoko (chant, guitare) et Mariam Doumbia (chant), qui se sont rencontrés dans une institution pour aveugles au Mali. Si Amadou et Mariam font de la musique ensemble depuis des décennies, cet album est leur première grande sortie internationale et ils tirent pleinement parti de cette opportunité dans cet ensemble joyeux de titres en français mêlant des sons maliens traditionnels à des rythmes latins, folk, blues et reggae. ~ Eric Schneider
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Reggae - Paru le 26 mai 2017 | Soul Jazz Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Songlines Five-star review
On ne vantera jamais assez le splendide travail de réédition qu’effectue le label londonien Soul Jazz avec le catalogue de Studio One, le label le plus important de l’histoire du reggae, légué par son fondateur Coxsone Dodd. Remarqué dans les sphères du genre via les excellentes compiles 100 % Dynamite à la fin des 90’s, Soul Jazz a hérité des droits du label jamaïcain au tournant du millénaire, peu avant la mort de Coxsone en 2004. Pour la petite histoire, Coxsone, notoirement intraitable dès qu’il était question de business (il employait des avocats pour surveiller les violations de ses droits d’auteur – de l’argent perdu puisque toute la Jamaïque considère Studio One comme du domaine public), a été convaincu en écoutant les compilations jazz de Soul Jazz Records…Après une cinquantaine de références, la série se penche sur le groupe fondateur de la musique jamaïcaine moderne, les Skatalites, le house band de Studio One. Mené par le génial  tromboniste Don Drummond, la bande a backé les plus grands chanteurs de l'époque et comptait dans ses rangs les instrumentistes les plus doués du pays (Tommy McCook, Jackie Mittoo, Ernest Ranglin, Johnny “Dizzy” Moore, Lloyd Knibbs, Lloyd Brevett, Roland Alphonso…) et donnait le tempo des tendances musicales. Après avoir mis le ska sur le devant de la scène de 1963 à 1965, les Skatalites sont rentrées de tournée avec l'idée de ralentir le tempo, ce qui engendra le rocksteady. En 1965, le groupe se sépare après l’incarcération de Don Drummond pour le meurtre de sa femme. Les Skatalites s’éparpilleront par la suite mais l’essentiel était fait. Il est regroupé dans cette compilation avec les grands tubes du groupe, du Guns of Navarone à El Pussy Cat, ainsi que le Tell Them Lord des Wailers, trio vocal novice mené par le jeune Robert Marley, qui squattait souvent le canapé de Coxsone quand il ne savait pas où dormir… © Smaël Bouaici/Qobuz
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Yiddish & Klezmer - Paru le 5 novembre 2012 | Naive

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Après Mon yiddish blues, Talila lorgne vers de nouvelles perspectives musicales sur ce Temps des bonheurs. Teddy Lasry en est toujours l’arrangeur et a voulu inviter des grands noms du jazz : André Ceccarelli, Christophe Wallemme, la guitare électrique de Denys Lable pour colorer et vivifier ces mélodies qui traversent le temps . Mais Le Temps des bonheurs c’est aussi la chanson qui ouvre l’album, en français, écrite par Jean Rouaud qui signe aussi La Vieille dame de la rue de Siam, sur des musiques de Lasry, une chanson qui annonce la couleur pourrait-on dire, à la fois tournée vers un passé révolu et douloureux, mais ouverte à tous les possibles d’un présent terriblement vivant, comme un résumé de cet album...
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Musiques du monde - Paru le 25 mars 2013 | Naive

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Avec Zoom, Rachid Taha signe un neuvième album poussant un peu plus loin ses pérégrinations au pays fou du rock'n'raï. Surtout un retour en force qui remet au premier plan l'ancien chanteur de carte de Séjour. Enregistré entre Paris et les studios Real World en Angleterre, avec Justin Adams (Juju,Triaboliques, Robert Plant) à la production, Zoom offre un impressionnant casting d'invités parmi lesquels l'ancien Clash Mick Jones, Brian Eno, Rodolphe Burger, la chanteuse de raï Cheba Fadela et Jeanne Added pour une démentielle reprise arabo-anglaise en duo du Now Or Never d'Elvis lui-même adapté du célèbre O Sole Moi.
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Orient - Paru le 29 avril 2013 | Crammed Discs

Distinctions Sélection FIP - Discothèque Idéale Qobuz
Écrit et réalisé en collaboration avec Marc Collin, alias Monsieur Nouvelle Vague, le premier album solo de Yasmine Hamdan paru en 2012, ressort dans une version profondément remanié. Une nouvelle pochette et un nouveau titre (Ya Nass), le bel ovni comporte désormais cinq nouvelles chansons, dont Hal (qu’elle interprète dans le film de Jim Jarmusch, Only Lovers Left Alive). En écrivant les textes et les mélodies de cet envoûtant premier album, elle s’est inspirée du répertoire et de l’attitude de grandes chanteuses arabes du milieu du XXe siècle, dont des figures peu connues ou à moitié oubliées telles que Aisha El Marta, Nagat El Saghira, Asmahan, Shadia, Mounira El Mehdeyya et d’autres personnages exemplaires, dont la sensualité espiègle et les textes empreints de critique sociale subtile et ironique rappelle une époque de liberté et d’émancipation dans l’histoire des sociétés moyen-orientales. La chanteuse mêle sans complexe différents dialectes (libanais, koweiti, palestinien, égyptien, bédouin) et joue sur les références et les changements de registres qui sont typiques de l’humour arabe. Au final, une sorte de folk electro pop mutant et élégant, qui aurait mystérieusement émergé quelque part du côté du Golfe Persique… avec des guitares acoustiques, des synthés vintage et des atmosphères inspirées… © Qobuz

Le genre

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