Les albums

21,99 €
15,49 €

Reggae - Paru le 1 janvier 2002 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence - Hi-Res Audio
En décembre 2017, trente-trois ans après sa sortie, Legend fêtait sa 500e semaine consécutive dans le Billboard 200 américain. Un record seulement dépassé par Dark Side of the Moon de Pink Floyd. Cette compilation, sortie trois ans après la mort de Bob Marley (en 1981) et dont il s’écoule encore aujourd’hui quelques milliers d’exemplaires par mois, a aussi largement passé le cap des 30 millions, plaçant Bob Marley au même rang que des icônes de la pop comme Madonna, Michael Jackson ou Queen. Seul artiste “non occidental” à atteindre ces cercles généralement réservés aux Anglais et Américains, le Jamaïcain a indéniablement bénéficié de la force de frappe commerciale du label londonien Island et du “lissage” de ses ingénieurs du son. Même s’il ne faut pas négliger la puissance et l’universalité du songwriting de Bob Marley, on peut objectivement penser que les versions brutes concoctées dans le studio de Lee Perry au tout début des 70’s n’auraient pas connu autant de succès. Si elle a été parfois décriée pour son manque de représentativité, difficile de nier l’efficacité de cette compilation posthume dont le tracklisting va droit au but : toucher le plus de monde possible. Elle contient donc les titres les plus populaires de la carrière de Bob, dont de nombreux extraits d’Exodus, composé en majeure partie à Londres – Jamming, Punky Reggae Party, Three Little Birds, One Love, Waiting in Vain – et surtout les titres les plus crossovers du Tuff Gong, dont les oreilles ont, tout au long de sa carrière, été ouvertes aux autres courants, soul, disco, rock et même punk. On y retrouve les hymnes No Woman No Cry et Redemption Song, qui ont donné à Marley l’image d’un Dylan noir, mais aucune chanson des albums Natty Dread, Rastaman Vibration, Babylon by Bus et Survival, ni de textes trop politiques ou violents comme War, qui reprend le discours de l’empereur d’Éthiopie Haile Selassie à l’ONU, ou le déchirant Burning and Looting (à l’exception de I Shot The Sheriff, passage obligé après la reprise de Clapton). Parfaite introduction au reggae pour les néophytes, Legend fut pendant longtemps l’arbre qui cachait la jungle des talentueux artistes jamaïcains derrière Bob Marley. Et si, aujourd’hui, les sons caribéens se propagent partout le monde, les millions de copies de Legend dans les salons du monde entier y sont sans doute pour quelque chose. © Smaël Bouaici
11,99 €
7,99 €

Amérique latine - Paru le 23 juin 1997 | World Circuit

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il y eut le film (de Wim Wenders) et la tournée internationale (à New York et à Amsterdam) mais avant toute chose, il y eut la musique… En 1996, le chef d’orchestre Juan de Marcos González et le guitariste Ry Cooder réunissent des musiciens de tous âges pour monter un groupe qui revisitera le répertoire des grandes formations de La Havane des années 40 et 50. Les plus vieux d’entre eux se produisaient à l’époque dans un club baptisé Buena Vista Social Club. Mais si certains de ces touchants Cubains sont plus que septuagénaires, leur talent est intact. De cet étonnant casting, on gardera l’incroyable pianiste Ruben Gonzales, le crooner Ibrahim Ferrer ou la bouleversante Omara Portuondo, tous embarqué dans ce voyage dans le temps et les teintes sépias d’un Cuba révolu mais toujours aussi charmeur… © MD/Qobuz
18,49 €
13,49 €

Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2013 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
La deuxième moitié des 70’s est une période prolifique pour Bob Marley, alors au faîte de sa gloire, durant laquelle il envahit les bacs au rythme d’un album par an. Après Rastaman Vibration en 1976, Exodus en 1977, le Jamaïcain sort en mars 1978 ce Kaya, dont les titres sont issus des mêmes sessions qu’Exodus, effectuées lors des premiers mois de son exil londonien début 77. L’album est largement considéré comme son disque le plus léger, sans doute à cause de son thème, Kaya signifiant marijuana en argot jamaïcain. Le disque débute d’ailleurs par le “Excuse me while I light my spliff ” d’Easy Skanking, comme si Marley assumait le côté B-side de ces chansons. Mais on aurait tort de sous-estimer la machine à hits qu’étaient les Wailers, puisque l’album contient deux des tubes les plus populaires de leur discographie, Is This Love et Satisfy My Soul – il sera certifié double platine en France et disque d’or aux USA. Bob Marley profita aussi de ses sessions pour revisiter sa période Lee Perry, avec d’abord le morceau-titre Kaya, pour une version ciselée sans la délirante guitare flamenco de Scratch, comme un symbole de l’influence d’Island – au détriment du romantisme diront certains… –, tandis que Sun Is Shining, plus éthéré que l’original, prend de l’envergure et du piquant avec la guitare électrique de Junior Marvin. Sur la face B de l’époque, on trouvait également She’s Gone, une chanson d’amoureux éconduit, Crisis, qui ressemble à un spin-off né d’une répétition d’Is This Love, ou le “rastaman chant” Time Will Tell, rythmé par le tambour nyabinghi. Le disque se conclut de manière pince-sans-rire avec Smile Jamaica, titre composé en vue du concert du même nom du 5 décembre 1976, au National Heroes Park de Kingston en Jamaïque, auquel Bob Marley avait participé deux jours après s’être fait tirer dessus… © Smaël Bouaici/Qobuz
11,99 €
7,99 €

Afrique - Paru le 23 mars 2018 | World Circuit

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Troisième album, enregistré en 1993, par Ali Farka Touré pour les Anglais de World Circuit, The Source marque un moment charnière dans la carrière du légendaire guitariste malien. Pour la première fois il y est entouré par sa garde rapprochée, le groupe Asco, qui comprend Afel Bocoum au chant ainsi qu’Hama Sankare et Oumar Touré aux chœurs et percussions.  Mais ces musiciens qui resteront à ses côtés jusqu’à la fin de sa vie (2006) ne sont pas les seuls à mettre en relief le chant et les riffs précieux du chef de file de ce qu’on nomme, bien malgré lui, le blues du désert. Cette musique, qui pour partie électrifie des traditions du Nord Mali, rayonne d’authenticité et sonne comme la mère de celle qui jaillit dans le delta du Mississippi. Dès que ses disques se sont propagés en Occident, Ali Farka Touré a attiré de nombreux artistes curieux de rafraîchir leurs pratiques à cette source limpide. Ici, les tablas de l’Indo–Britannique Nitin Sawhney dialoguent respectueusement avec les frappes de calebasse sur Inchana Massina et six ans avant son album commun avec le joueur de kora Toumani Diabaté, le bluesman américain Taj Mahal improvise sur Roucky et Mahini Me. Dans sa discographie, The Source précède sa rencontre fructueuse un an plus tard avec Ry Cooder pour Talking Timbuktu, disque récompensé d’un Grammy Award qui entérinera aux yeux du monde l’immense talent d’Ali Farka Touré. Cette version superbement remasterisée de The Source est augmentée de Takamba, un instrumental inédit tiré des mêmes sessions qui clôt en douceur ce classique de la musique malienne. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
14,99 €
12,49 €

Reggae - Paru le 10 mars 2017 | Wagram Music - Chapter Two Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
11,99 €
7,99 €

Musiques du monde - Paru le 7 septembre 2018 | World Circuit

Hi-Res Distinctions Songlines Five-star review
La Havane, mars 1996. Nous sommes à la veille d’un hold-up international. Dans les studios Egrem, des musiciens cubains basés au pays ou venus du continent américain se sont rassemblés pour réveiller une musique qui connut son âge d’or dans les années 50. Le chef du gang va réaliser un vieux rêve. Fils d’un chanteur autodidacte, compagnon de route du légendaire Arsenio Rodriguez, Juan de Marcos González a grandi au son de ces somptueux orchestres cubains qui habillaient les danses locales de précieuses étoffes afro-jazzifiées. A la demande du commanditaire anglais Nick Gold, patron du label World Circuit, le leader de Sierra Maestra a réuni un groupe composé d’amis de son père, les soneros Manuel “Puntillita” Licea, Pio Leyva, Raúl Planas et des légendes de la musique cubaine, les chanteurs Ibrahim Ferrer et Felix Baloy, le pianiste Rubén González, le bassiste Orlando “Cachaito” Lopez, ou le trompettiste Manuel “El Guajiro” Mirabal. A cette réunion de papis fringants, Juan de Marcos González a ajouté des prodiges de sa génération, tel le chanteur de Sierra Maestra, Jose Antonio “Maceíto” Rodríguez ou de jeunes virtuoses comme le percussionniste Miguel “Anga” Díaz, le père du duo Ibeyi. Parties de piano magistrales, rythmiques implacables, cuivres étincelants et voix taillées dans du diamant habitent des classiques délicatement rafraîchis ou des instrumentaux originaux respectueux de esprit. En moins de sept jours, le miracle s’est accompli etla splendeur des grandes heures de La Havane a rejailli, comme après un bain de jouvence, mise au jour avec cette superbe édition remasterisée. Au lendemain de cette hallucinante résurrection, deux autres disques allaient entrer directement dans l’histoire : Buena Vista Social Club et Introducing…Rubén González. En matière de musique cubaine, il ne s’agissait de rien d’autre que du casse du siècle. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
13,49 €
8,99 €

Musiques du monde - Paru le 22 mars 2019 | X-Ray Production

Hi-Res Distinctions Songlines Five-star review
Issue du mouvement cumbia digital, qui, au milieu des années 2000 a modernisé un style populaire apparu en Colombie il y a plus de cent ans, la chanteuse argentine Mariana Yegros s’est imposée comme sa figure féminine la plus emblématique, voire sa reine. Physique accorte, écriture sensible et chant suave et nuancé, La Yegros sait aussi bien s’entourer. Sur son troisième album Suelta, qui signifie le lâcher-prise, son efficace équipe habituelle, formée autour du producteur Gaby Kerpel alias King Coya et du compositeur Daniel Martín, est complétée par deux autres producteurs : le Portoricain Eduardo Cabra, moitié du duo engagé et remarqué Calle 13, et le Néerlandais Jori Collignon, pivot du gang électropical Skip&Die. Tout est mis en œuvre pour exalter les compositions de la jeune diva qui puisent leur inspiration dans un riche nuancier de traditions latines. Huayno péruvien et chamarrera du Venezuela, comme carnavalito et chamamé argentins sont plongés dans le même bain de jouvence digital. Ces musiques festives sont aussi un prétexte pour exprimer les indignations et convictions sociales de la chanteuse, notamment sur Tenemos Voz, où elle invite la MC écossaise Soom T à amplifier ses prises de position féministes, ou sur Nada Parece, qui fustige la récession imposée par le gouvernement argentin qui ne change rien à la condition du peuple. Il y a tout ce qu’il faut dans Suelta pour ajouter du sens et de la diversité sur le dancefloor. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
14,99 €
10,99 €

Musiques du monde - Paru le 22 février 2019 | Real World Records

Hi-Res Distinctions Songlines Five-star review
13,49 €
8,99 €

Musiques du monde - Paru le 12 octobre 2018 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Ce puzzle (Quebra Cabeça), patiemment construit par le big band Bixiga 70 prouve, tout au long des onze pièces qui le constituent, que la scène musicale de leur ville de São Paulo est l’une des plus chaudes de la planète. Les racines africaines des dix instrumentistes sont très présentes, l’afrobeat nigérian, le highlife ghanéen, les grands guitaristes maliens ou les rythmes malinkés les ont de toute évidence nourris. Mais comme souvent avec les Brésiliens et leur incroyable faculté à pouvoir tout ingurgiter sans perdre leur identité, ces influences qu’ils ont mélangées à du funk vintage, du jazz, du rock psychédélique saupoudré d’effets numériques ressortent de leur chaudron métamorphosées en un plat qu’eux seuls peuvent revendiquer. Soutenu par une batterie et des percussions africaines endiablées, le rythme est haletant et ne ralentit qu’au dernier et romantique morceau (Portal). Les cuivres se payent la part du lion, les guitares, agiles comme des gazelles-caméléons, changent souvent de costume, la basse est souple comme une liane et les claviers vintage ont une mémoire d’éléphant. Chaque morceau fait l’effet d’un kaléidoscope et le tout s’enchaîne comme un manifeste métis du partage festif. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
17,49 €
14,99 €

Musiques du monde - Paru le 12 février 2016 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Rokia Traoré est sans doute l’une des plus belles voix que le Mali nous ait envoyées ces dernières années. Belle mais aussi habitée et surtout engagée. Avec Né So, un album qu’elle a une fois de plus conçu avec John Parrish, producteur attitré de PJ Harvey, Rokia Traoré chante sa révolte du déracinement des peuples. Un combat en chanson qu’elle mène avec à ses côtés des invités de marque comme John Paul Jones de Led Zeppelin, l’écrivaine Toni Morrison ou bien encore le folkeux Devendra Banhart. D'une puissance rare. © CM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Afrique - Paru le 12 octobre 2018 | Sterns Music

Hi-Res Distinctions Songlines Five-star review
Chanteuse d’origine soudanaise, née en Italie et établie à Londres, Amira Kheir puise dans chaque étape de son parcours les éléments de son identité musicale, Accompagnée par des musiciens venus de chacun de ces horizons, ses mélopées du désert se lovent dans des ambiances de jazz oriental. La clarinette, le oud, la marimba, les guitares, la basse et les percussions s’unissent pour rapprocher dans un même paysage les immensités désertiques de la terre de ses ancêtres et l’intimité des clubs de jazz de Soho et les notes bleues se teintent du feu du soleil. Le point culminant de cette danse mystique se situe aux deux tiers de l’album avec la succession de deux duos : Zol (Guy) sur fond de tambours traditionnels et Nasaim Allel (Night Breezes) qui témoigne de la rencontre entre Amira Kheir et le poète spoken word sud-africain Leeto Thale. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
15,49 €

Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2002 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Distinctions Qobuz Référence
En décembre 2017, trente-trois ans après sa sortie, Legend fêtait sa 500e semaine consécutive dans le Billboard 200 américain. Un record seulement dépassé par Dark Side of the Moon de Pink Floyd. Cette compilation, sortie trois ans après la mort de Bob Marley (en 1981) et dont il s’écoule encore aujourd’hui quelques milliers d’exemplaires par mois, a aussi largement passé le cap des 30 millions, plaçant Bob Marley au même rang que des icônes de la pop comme Madonna, Michael Jackson ou Queen. Seul artiste “non occidental” à atteindre ces cercles généralement réservés aux Anglais et Américains, le Jamaïcain a indéniablement bénéficié de la force de frappe commerciale du label londonien Island et du “lissage” de ses ingénieurs du son. Même s’il ne faut pas négliger la puissance et l’universalité du songwriting de Bob Marley, on peut objectivement penser que les versions brutes concoctées dans le studio de Lee Perry au tout début des 70’s n’auraient pas connu autant de succès. Si elle a été parfois décriée pour son manque de représentativité, difficile de nier l’efficacité de cette compilation posthume dont le tracklisting va droit au but : toucher le plus de monde possible. Elle contient donc les titres les plus populaires de la carrière de Bob, dont de nombreux extraits d’Exodus, composé en majeure partie à Londres – Jamming, Punky Reggae Party, Three Little Birds, One Love, Waiting in Vain – et surtout les titres les plus crossovers du Tuff Gong, dont les oreilles ont, tout au long de sa carrière, été ouvertes aux autres courants, soul, disco, rock et même punk. On y retrouve les hymnes No Woman No Cry et Redemption Song, qui ont donné à Marley l’image d’un Dylan noir, mais aucune chanson des albums Natty Dread, Rastaman Vibration, Babylon by Bus et Survival, ni de textes trop politiques ou violents comme War, qui reprend le discours de l’empereur d’Éthiopie Haile Selassie à l’ONU, ou le déchirant Burning and Looting (à l’exception de I Shot The Sheriff, passage obligé après la reprise de Clapton). Parfaite introduction au reggae pour les néophytes, Legend fut pendant longtemps l’arbre qui cachait la jungle des talentueux artistes jamaïcains derrière Bob Marley. Et si, aujourd’hui, les sons caribéens se propagent partout le monde, les millions de copies de Legend dans les salons du monde entier y sont sans doute pour quelque chose. © Smaël Bouaici/Qobuz
11,99 €
7,99 €

Afrique - Paru le 15 septembre 2017 | World Circuit

Hi-Res Livret Distinctions Songlines Five-star review
Depuis 40 ans, le Kronos Quartet fondé par le violoniste David Harrington explore les limites des musiques savantes occidentales et de leurs possibles rapprochements avec des traditions de tous horizons. Ici il s’accorde avec un trio de virtuoses Maliens descendants de grandes familles de griots. La puissante chanteuse Hawa Kassé Mady Diabaté est la fille du très respecté Kassé Mady Diabaté, au luth Ngoni basse, Mamadou Kouyaté est le fils du maître de cet instrument Bassekou Kouyaté, enfin Fodé Lassana Diabaté est l’un des joueurs de balafons les plus recherchés au monde. Ce travail avec la formation chambriste de San Francisco a démarré en 2013 sous l’impulsion de l’Agha Khan Music Initiative qui a rapproché ces deux pôles. D’abord, en retrait et respectueuses, les interventions du Kronos Quartet portent peu à peu cette réunion vers un espace musical inédit où chaque monde semble mettre l’autre en avant et œuvrer à établir un horizon inédit. © BM/Qobuz
13,49 €
8,99 €

Afrique - Paru le 31 mars 2017 | World Circuit

Hi-Res Distinctions Songlines Five-star review
En novembre 2016 s’éteignait Ndiouga Dieng, voix du grand Orchestra Baobab. Presqu’un demi-siècle après sa naissance, la formation sénégalaise sort de dix ans de silence pour lui rendre hommage. Avec cet album c’est tout l’art de ce groupe singulier qui refait surface agrémenté de sonorités un brin plus modernes. Le subtil mélange de rythmes afro-cubains et de tradition africaine est ici boosté par la ferveur de musiciens certes aguerris mais loin d’être blasés malgré les années. © CM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Dub - Paru le 27 octobre 2014 | Yotanka Productions

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Le dub de Zenzile prend ici un tournant peut-être un peu plus mécanique dans la mesure où les sons sont parfois un peu plus rêches, comme sur le titre évocateur Die Fabrik. Mais la flûte traversière s’invite sur un titre plus mystérieux, Die Laden, et le piano sur Die Bourgeoisie, dont on pourrait presque croire que le début est un hommage à Erik Satie. L’expérience du groupe français se fait sentir dans cet enregistrement instrumental hétéroclite, cimenté par les titres de chansons, semblables dans la forme mais pas dans le fond. © HR/Qobuz
13,41 €
8,91 €

Musiques du monde - Paru le 7 septembre 2018 | Asphalt Tango Records

Hi-Res Distinctions Songlines Five-star review
30,99 €
21,99 €

Flamenco - Paru le 25 novembre 2016 | Universal Music Spain S.L.

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Publié en 1996, Omega est non seulement un album primordial dans la discographie du cantaor Enrique Morente, mais il a aussi été décisif pour le flamenco contemporain. Au départ, il s’agissait pour le chanteur de Grenade d’adapter au flamenco quelques chansons de Leonard Cohen, à l’occasion des 60 ans du poète canadien. Cohen, qui a d’ailleurs adapté le poème Pequeño Vals Vienes en Take This Waltz, ici repris, attribuait sa vocation d’écrivain à Federico García Lorca. L’apprentissage de la guitare auprès d’un musicien flamenco égaré à Montréal fut décisif pour Leonard Cohen et l’influence de García Lorca fut déterminante pour l’évolution du flamenco. Morente a finalement décidé de mêler des œuvres des deux hommes. A côté de ses reprises d’Hallelujah (Aleluya), Priest (Sacerdotes) ou First We Take Manhattan (Manhattan), il a travaillé de nouvelles compositions basées sur des poèmes extraits du recueil Poeta en Nueva York, écrit par Lorca lors d’un exil new-yorkais, à la charnière des années 20 et 30 et publié de façon posthume. Pour célébrer le rapprochement des deux légendes éprises de flamenco, Morente n’a rien laissé au hasard et retrace sa vision de l’histoire de cet art. Avec Omega, titre de l’album et premier morceau du disque, Morente ouvre une nouvelle voie. La dernière lettre de l’alphabet grec peut précéder une nouvelle histoire. Pour cette adaptation du Poema para los Muertos, il invoque, via des samples, les esprits des grands pionniers que furent Antonio Chacón, Manuel Torre, Manolo Caracol, Manuel Vallejo ou La Niña de los Peines. Une fois l’hommage rendu, Morente va de l’avant, entraînant avec lui sa famille, sa fille Estrella, sa femme Aurora et les frères de cette dernière, le guitariste Montoyita et le chanteur Antonio, membres de la dynastie flamenca madrilène Carbonell. On retrouve aussi Tomatito, le dernier guitariste de son ancien confrère, ami et rival, Camaron de la Isla. Aux figures du passé récent, s’ajoutent des musiciens plus contemporains : les guitaristes et compositeurs Vicente Amigo, Juan Antonio Salazar ou Isidro Muñoz et surtout le groupe, Lagartija Nick, dont le rock abrasif apporte l’ambiance générale à ce disque et aux concerts qui suivront. Aux morceaux purement flamencos, alternent des créations lors desquelles l’art andalou est assailli par des déluges de guitares, des voix fantomatiques et des martellements rythmiques appuyés. La douceur répond à la violence, le folklore est terrassé, l’art libre s’exprime. Les puristes du flamenco s’offusquent, dénigrent et sortent bruyamment des salles où le projet est présenté, mais les progressistes acclament le manifeste. Vingt ans après sort une édition augmentée d’un disque d’inédits et de prises alternatives. II y a deux adaptations de Cohen, inconnus du public : Oye, Esta No Es Manera De Decir Adiós (Hey That’s No Way To Say Goodbye), Un Cantaor Debe Morir (A Singer Must Die) et aussi un enregistrement d’une rencontre publique entre Enrique Morente et le groupe bruitiste new-yorkais Sonic Youth en 2005. Cet anniversaire a aussi été l’occasion de la sortie d’un documentaire lié à la genèse de cette œuvre, devenue un jalon pour de jeunes créateurs espagnols désireux de mettre à jour les frontières de leurs racines, comme le chorégraphe Israel Galván ou les chanteurs Arcangel, Rocío Márquez ou Sílvia Pérez Cruz. © BM/Qobuz
13,49 €
8,99 €

Europe - Paru le 13 octobre 2017 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret Distinctions Songlines Five-star review
15,99 €
11,49 €

Musiques du monde - Paru le 12 août 2013 | world village

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Rarement un album aura si bien porté son nom Alchemya. Au fil de morceaux qui sont autant d'alliages précieux et avec une pléiade d'invités, Juan Carmona confronte le flamenco qui lui est si cher à la force du jazz et aux musiques du monde. Invités: Larry Coryell, Sylvain Luc, Mino Cinelu, Josemi Carmona, Paquete, El Negri, Ramon el Portugues , La Tana...etc. Entre ouverture et introspection, le guitariste cultive son art et réalise un autoportrait audacieux dont les quatre points cardinaux sont la richesse, la liberté, le plaisir de l'exploration et l'exigence. Juan Carmona est bel et bien un alchimiste qui a trouvé sa pierre philosophale : une pure musicalité.
14,99 €
9,99 €

Europe - Paru le 28 avril 2017 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« C'est dans les casernements et sur le front (y compris de l'Orient) que nous promène le Volume XX de la série dédiée par Hortus aux musiciens de la Grande Guerre. Les accordéon, violon-bidon (reflet des instruments de fortune dont s'emparaient les soldats-musiciens), mandoline, flageolet, cornemuse ou guimbarde de Claude Ribouillault et sa bande colorent un choix de refrains dénichés dans les gazettes, sur les cartes postales, ou dans les carnets d'anciens Poilus. [...] La petite équipe d'artistes amateurs est épatante dans le style "chanteurs de rue", servie par une magnifique répartie instrumentale.» (Diapason, juin 2017 / François Laurent)

Le genre

Musiques du monde dans le magazine