Les albums

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Musiques du monde - Paru le 2 février 2018 | NO FORMAT

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Songlines Five-star review
Entre 1915 et 1934, l’île d’Haïti, qui venait d’accéder à l’indépendance, est occupée par les Américains. Le peuple insoumis se retrouve autour de chants traditionnels ou nouvellement composés, qui affirment son identité créole et marquent sa résistance. C’est dans ce répertoire déterminé et hanté par les figures du vaudou que Mélissa Laveaux a puisé la matière première de son troisième album. En s’appropriant cette part d’intimité nationale, la chanteuse d’origine haïtienne, née au Canada et installée en France, trouve une belle façon de fouler symboliquement la terre de ses ancêtres. A l’exception du morceau Jolibwa, qui raconte l’histoire d’un journaliste tué en prison, elle s’est déchargée de l’obligation d’être à la fois l’auteur et l’interprète de chansons souvent fraîchement écrites au moment de leur mise en boîte.Elle se saisit de ce patrimoine avec une liberté qui n’a d’égale que sa compréhension instinctive et profonde des émotions initialement exprimées. En confiance avec ces brillants complices du collectif A.L.B.E.R.T. (les Jazzbastards Vincent Taurelle, Ludovic Bruni et Vincent Taege), qui ont récemment assuré la production du dernier Oumou Sangaré et étaient déjà aux commandes de son album Dying Is a Wild Night, Melissa Laveaux est allée au bout de sa quête d’identité. Elle s’est inspirée des chanteuses pionnières traditionnelles Martha Jean-Claude ou Emerante de Pradines, elle a fouillé dans de vieux documents, rapproché des bribes de chansons qui étaient faites pour s’entendre et s’est libérée du poids des conventions. Elle s’est inventé une liberté tant poétique que musicale, dans laquelle ces airs traditionnels de troubadours gagnent une nouvelle jeunesse teintée de soul profonde ou de pop rock élégante. Le programme sensible et passionnant de sa Radyo Siwèl mérite de battre des records d’audience. © BM/Qobuz
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Maghreb - Paru le 15 juin 2018 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Echappé du collectif Bargou 08, le musicien électro tunisien Sofyann Ben Youssef enfile le pseudonyme Ammar 808 et sort un premier album décoiffant. Comme autrefois pour 808 State, pionniers anglais du mouvement acid de Manchester, le nom est une référence à la boîte à rythme de légende TR-808, qui trônait au centre de l’arsenal de tout producteur électro ou hip-hop à la fin des 80's-début des 90's. Si celle-ci s’acoquine à une belle palette d’instruments traditionnels maghrébins (luth gumbri, flûte gasba ou cornemuse zukra), elle n’impose pas pour autant une dominante passéiste à cet album. Le fûté producteur a aussi convié quelques voix parmi les plus remarquables de la jeune scène d’Afrique du Nord, son compatriote Cheb Hassen Tej (Ichki Lel Bey, El Bidha Wessamra) le Marocain Mehdi Nassouli (Boganga & Sandia, Layli), découvert par ici aux côtés de Titi Robin, ou encore l’Algérien Sofiane Saïdi (Zine Ezzine), avec lequel Ammar 808 poursuit un fertile dialogue entamé en compagnie de Mazalda sur le très convaincant album El Ndjoum. Ammar 808 aligne les reprises de morceaux traditionnels mais les habille de combinaisons futuristes. Déjà bien excités par les bonnes surprises du mouvement électro-chaâbi ou celles du collectif Acid Arab, avec ce Maghreb United, les clubbeurs post-printemps arabes n’ont pas fini de danser. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 18 novembre 2013 | world village

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
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Afrique - Paru le 24 avril 2015 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Le grand joueur de n’goni (considéré comme l’ancêtre du banjo) revient avec sa pédale wah wah pour livrer une world rythmée et sophistiquée. Touché par le coup d’Etat qui a eu lieu au Mali durant l’enregistrement de Ba Power, Bassekou Kouyaté clame ses idéaux à travers une guitare rock énervée et grâce à la voix sincère de son épouse Amy Sacko, qui appelle définitivement à la paix. Ce troisième album se trouve dans la continuité de Jama Ko paru en 2013, et défend à nouveau le son de cet instrument traditionnel avec lequel il vit depuis l’âge de 12 ans. © LR/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 18 novembre 2016 | Accords Croisés

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
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Musiques du monde - Paru le 4 février 2013 | Accords Croisés

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélectionné par Ecoutez Voir
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Europe - Paru le 18 janvier 2019 | Bonsai Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Reggae - Paru le 5 octobre 2018 | Yotanka Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Retour aux sources pour Zenzile. Après Elements en 2017, qui oscillait entre rock et électro, le groupe d’Angers revient au dub pur et dur, avec un nouvel opus de leur série 5+1, entamée en 1999 avec la chanteuse Jamika. Le quintet, leader de la première vague dub hexagonale aux côtés de High Tone ou Improvisators Dub, a cette fois invité le chanteur Jay Ree du groupe City Kay, qui avait déjà collaboré avec eux sur l’album Electric Soul en 2012.Sur ce maxi de 5 titres – tous accompagnés de leur version dub –, Jay Ree démontre toute l’étendue de sa palette vocale, en mode rub-a-dub à la Dillinger sur 4000 Years, qui détourne le 400 Years des Wailers (évoquant l’esclavage), détaché comme Barry Brown sur Stay Close to Me, ou plus emphatique tel Horace Andy sur So Good So Far. Il n’y a pas à pinailler : Jay Ree est une pioche parfaite pour ce disque. Sa voix se moule naturellement dans les basses profondes fabriquées par Zenzile, qui n’a rien perdu de son sens du dub sous influence Basic Channel, avec d’ailleurs un hommage assumé à Rhythm & Sound, l’alias reggae du duo allemand Maurizio, sur le très deep morceau de clôture Disconnected. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Flamenco - Paru le 24 février 2017 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Retour aux sources ! Avec Memoria de los Sentidos, Vicente Amigo signe un superbe disque de flamenco pur. Ceux qui suivent le guitariste né à Guadalcanal près de Séville il y a tout juste 50 ans savent que ce virtuose a parfois emprunté des chemins assez divers, proche du jazz rock ici ou de la musique celtique là. Mais cette fois, ce digne héritier de Paco de Lucia se lance dans un essai célébrant la tradition de son genre fétiche. Aidé par des cantaores cinq étoiles (El Pele, Miguel Poveda, Potito, Pedro el Granaíno…), Amigo déroule des phrases habitées sans jamais abuser de sa virtuosité technique. Magnifique. © MD/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 16 mars 2018 | Accords Croisés

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Après s’être fait les dents à reconstituer un gouleyant cocktail éthio-jazz, qui conjuguait fièrement musiques éthiopiennes et influences soul et jazz, le sextet français et cuivré Arat Kilo ouvre son imaginaire à de plus larges horizons. Si quelques gimmicks nés à Addis-Abeba dans les années 1960-70 jalonnent ces « Visions de paix », les invitations faites à la Malienne Mamani Keita et au slameur originaire de Boston Mike Ladd ont fait sortir la musique d’Arat Kilo du musée pour la propulser vers une proposition personnelle et contemporaine. Loin de la manipulation laborantine, le résultat émane d’échanges, sans filet, entre trois entités au sommet de leur art, curieuses de découvrir et suivre les chemins fertiles qui ont fleuri lors de leurs confrontations amicales. Leurs énergies conjointes ont fait sauter les frontières et abattu les orthodoxies. Grooves hip-hop et chants de griot ne sont pas les seuls éléments à entrer dans la danse. Grisés par un juste sentiment de liberté, ils se sont permis d’agréger à leurs ingrédients naturels des parfums inattendus. Il y a, ici et là, des flûtes orientales, de l’électro-dub sur Nafqot, une rythmique touarègue sur Eshi Ulet, des guitares sous influences congolaise sur Dia Barani, une intro raï sur Chaos Embedded et même un clin d’œil au Lust for Life de Bowie-Iggy Pop sur Angafile. Mais loin de faire catalogue, à l’écoute, cet assemblage apparemment hétéroclite coule de source. Les musiciens sincères et agiles d’Arat Kilo font défiler leurs chatoyants paysages laissant Mike Ladd et Mamani Keita entremêler leurs voix et leurs sciences avec un feeling redoublé. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 26 janvier 2015 | Lusafrica

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Produit par Ballaké Sissoko et Christian Mousset et enregistré à Bamako au studio Bogolan, Mbalimaou est un jalon supplémentaire essentiel dans le parcours de Boubacar Traoré. Son style de guitare unique, la poésie qui baigne ses chansons se sont affinés au fil des ans. Imprégné de nostalgie et de mélancolie, voilà un disque profond, l’un des plus beaux enregistrés dans la longue carrière de ce musicien malien hors norme, sorte de bluesman africain septuagénaire tissant d’étonnant liens entre le fleuve Niger et le Mississippi… © CM/Qobuz
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Celtique - Paru le 24 septembre 2015 | world village

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Harmonia Mundi et World Village publient le 24e album d’Alan Stivell qui marque les 50 ans de carrière de ce maitre de la musique celtique. Ce fervent défenseur de la culture bretonne a l’habitude de surprendre à travers sa musique, présentant au fil de ses disques des explorations sonores parfois déstabilisantes mais toujours emplies de charme et de poésie. Pour Amzer, il sort une nouvelle fois des sentiers battus et signe une véritable ode au temps inspirée par le rythme des saisons et portée par des voix, des cordes, des flûtes et des percussions qui créent ensemble cet univers enchanteur dans lequel Alan Stivell vient puiser ses notes envoutantes. Une véritable bouffée d’oxygène. © LG/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 9 septembre 2016 | world village

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Les doigts dans la prise, le oud de Mehdi Haddab fait des étincelles ! Après avoir sillonné la planète (il est né en Algérie, d’un père kabyle et d’une mère française, et a vécu au Burundi et en Centrafrique avant de s’installer à Paris), ce musicien biberonné au psychédélisme des sixties et au heavy metal des seventies a jeté l’ancre à Dakar pour concevoir cet album de Speed Caravan en compagnie de grandes figures de la scène locale et régionale. Branchées sur 220, les cordes de son instrument abrasif sont au cœur d’une cérémonie hallucinatoire où sont convoqués le mbalax et les grooves afro, l’Orient, le rock et le funk urbain, avec un soupçon de kitsch et un appel à l’imaginaire : un Big Blue Desert à l’énergie jubilatoire et aux rythmes fulgurants qui risque de donner de l’urticaire aux ayatollahs du oud traditionnel… A noter que l’ancien leader d’Ekova et de DuOud accueille sur son album plusieurs invités parmi lesquels Hindi Zahra, Pape Diouf, Sami Bishaï, Pape Oumar Ngom, Gilles Vidal et la surfeuse/chanteuse Justine Mauvin. © CM/Qobuz

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