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Musiques du monde - Paru le 8 mars 2019 | tôt Ou tard

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Songlines Five-star review
En plongeant dans ses racines, le Camerounais Blick Bassy donne un meilleur éclairage de notre époque. En contant un moment clé de son pays de naissance, il s’adresse à la terre entière. En insufflant cette force identitaire dans sa musique, il touche le plus grand monde. Son troisième album, 1958, souligne la date de la fin d’un rêve, celui d’un homme éclairé, le syndicaliste humaniste Ruben Um Nyobé dit Mpodol, qui voulait mener son pays à l’indépendance. Il fut assassiné par les militaires du colon français pour enrayer le mécanisme de libération stimulé par ce brillant orateur. Un héros caché que ses ennemis ont essayé d’enfouir le plus profondément possible afin que son exemple ne soit pas suivi.Pour raconter cette histoire et les vérités sociales et philosophiques qu’elle contient, Blick Bassy met sa musique à nu. Orchestrations largement acoustiques relevées ici et là de fines touches électroniques, les arrangements justes et dépouillés permettent à ses mélodies subtiles et à son chant inspiré d’aller à l’essentiel. Puisant tout autant dans les rythmes assiko, bolobo ou hongo qui battent la mesure du cœur du Cameroun que dans l’exemple des grands musiciens de son panthéon personnel (Marvin Gaye, Skip James…), Blick Bassy affirme sa propre voix et livre une œuvre originale et fascinante. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 14 septembre 2018 | Cobalt

Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Au sujet de cette jeune artiste réunionnaise, il y a d’abord eu une rumeur d’excellence, propagée par quelques habitants de son île, dont son producteur et homme de confiance Philippe Conrath, artisan du destin professionnel de son presque homonyme Waro Danyel, artiste gigantesque de cette province française. Il y eut aussi un concert discret sur Paris fin 2017 où l’on put découvrir cette mutine chanteuse habitée. Enfin arrive cet album intimiste, sur lequel le chant plane puis plonge en plein cœur comme un aigle fond sur sa proie. Elle délivre ces chansons créoles aux textes profonds sur des ambiances délicates, modulées par d’autres voix et des souffles (flûte, euphonium ou trompette) et rythmées par le tambour rouleur, le kayanm ou le bob, les attributs percussifs du maloya.Mais il serait exagéré de ranger Ann O’aro dans cette seule musique. Bien sûr, il y a de la transe de l’océan Indien dans sa musique, mais il y a surtout une présence unique entre cris et chuchotements, un charme troublé par un passé compliqué – il est question dans les textes de père meurtrier et d’inceste – un fil onirique qui a sûrement aidé l’ancienne danseuse à arriver jusqu’à nous debout et émouvante. Il est aussi permis de penser à une autre figure abîmée de la Réunion, Alain Péters, poète maudit qui fit école après son envol pour des contrées interdites aux vivants. Mais là ou Péters vivait ses peines Ann O’aro semble les avoir évacuées. Il y a de l’urgence dans ce premier album, beaucoup de poésie, mais aussi une grande douceur. On sent la force profonde qui a transformé les traumas en musique unique propre à nous porter, à nous nourrir et nous marquer pour longtemps. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
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Asie - Paru le 18 janvier 2019 | Glitterbeat Records

Livret Distinctions 4F de Télérama - Songlines Five-star review
Ce très bel album nous rappelle qu’il fut un temps où le Pakistan était terre indienne, que les croyances religieuses, aussi différentes soient-elles, pouvaient se rejoindre au sein d’un même chant d’extase, une même description sonore du ciel. L’Inde du Nord, qui a subi des invasions de puissances arabes, turques entre le VIIIe et le XVIIIe siècles, a connu un âge d’or d’osmose culturelle, de tolérance religieuse et un enrichissement de ses musiques durant la période de l’empire moghol (1527-1707). Le chant khyal que pratique Naseeruddin Saami, tout en lui apportant une touche très personnelle, a émergé à la fin de cette ère. Dans la musique classique hindoustanie, mot qui s’oppose à celui de carnatique, qui qualifie la musique classique du Sud de l’Inde, le chant khyal est devenu le style dominant. Il est cependant rare aujourd’hui de l’entendre interprété au Pakistan. Le terme honorifique arabe Ustad, qui indique que celui qui le porte est un maître reconnu de son art, va à Naseeruddin Saami comme une couronne sur mesure. Son chant acrobatique, soutenu par des harmoniums et entraîné par des percussions pakhawaj, ne se dépare jamais d’une juste expression émotionnelle. Les différents chants anciens de God Is Not a Terrorist ont été enregistrés lors d’une session qui a duré six heures sans interruption ; il reste à espérer que le producteur Ian Brennan, lauréat d’un Grammy Award en 2011 avec Tinariwen, réussisse, comme il le souhaite, à nous délivrer la totalité de cette performance dans les mois qui viennent. En attendant, ce disque est une jolie initiation qui permet de percevoir la force d’enchantement musical de cette grande voix.© Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 26 octobre 2018 | Hot Casa Records

Distinctions Songlines Five-star review
Enregistré à Lomé dans le mythique studio Otodi, celui de l’Office togolais du disque, fermé depuis des lustres, le second album de Vaudou Game réveille la flamme d’une époque glorieuse où les guitares pactisaient avec les esprits du vaudou. Ceux-ci étaient seulement endormis et illuminent les 12 plages de cet album diablement funky. Le groupe franco-togolais de Peter Solo distille, tout au long de ce bijou vintage, une bonne humeur contagieuse qui prend tour à tour des accents afrobeat (Anniversaire, Tata fatiguée, Soleil capricieux…), disco (La Chose, Pas la peine…) ou funk sur Not Guilty, Something Is Wrong, deux morceaux qui accueillent le « James Brown de Lomé » Roger Damawuzan). Les guitares de Bassa Bassa rappellent celles des grands orchestres maliens des années 70 (Super Rail Band ou Ambassadeurs du Motel) et le Tassi final penche vers les grooves downtempo de l’ethio-jazz. Les textes, pour la plupart en français, retracent d’amusantes scènes de vie à l’africaine, qui ne manqueront pas de vous faire sourire alors que votre corps sera entièrement engagé dans une danse frénétique. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 26 octobre 2018 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret Distinctions Songlines Five-star review
Cet album, le troisième de Gaye Su Akyol, prône les vertus du « rêve cohérent ». Son titre peut se traduire par « la fantaisie consistante est réalité ». A une époque où les sociétés de plus en plus conservatrices, particulièrement en Turquie, s’organisent pour le profit de quelques-uns en instrumentalisant l’individu, la chanteuse, compositrice et productrice souligne que les rêves peuvent constituer la base sur laquelle chacun est à même de construire et affirmer son identité. Ce message est porté par une musique des plus actuelles qui trouve ses racines dans les traditions anatoliennes et incorpore l’héritage des pionniers du rock psychédélique turc tel Baris Manco, dont la reprise de Hemşerim Memleket Nire est le seul morceau de l’album qui ne soit pas signé par Gaye Su Akyol.On y retrouve aussi l’influence de la surf music (les guitares de Şahmeran ou de Halimiz İtten Beter) ; il faut ici se rappeler que le classique surf Misirlou interprété par Dick Dale sur la BO du film Pulp Fiction, était à l’origine un morceau de rebetiko, culture commune aux Grecs et aux Turcs. Aux instruments locaux, luths oud, cumbus (proche du banjo) et saz électrifié ou tambour davul s’ajoutent guitares, violons, basse, batterie, cuivres et claviers le plus souvent vintage. Sur des rythmes marqués et des arrangements planants et héroïques s’élève le chant majestueux orné d’élégants mélismes de Gaye Su Akyol. Sa voix est à la croisée de celles de Natacha Atlas ou de sa célèbre compatriote Sezen Aksu. Moderne et combative, féminine et féministe, Gaye Su Akyol possède de sérieux atouts pour devenir l’égérie de la nouvelle génération orientale. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
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Reggae - Paru le 5 octobre 2018 | Yotanka Records

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Retour aux sources pour Zenzile. Après Elements en 2017, qui oscillait entre rock et électro, le groupe d’Angers revient au dub pur et dur, avec un nouvel opus de leur série 5+1, entamée en 1999 avec la chanteuse Jamika. Le quintet, leader de la première vague dub hexagonale aux côtés de High Tone ou Improvisators Dub, a cette fois invité le chanteur Jay Ree du groupe City Kay, qui avait déjà collaboré avec eux sur l’album Electric Soul en 2012.Sur ce maxi de 5 titres – tous accompagnés de leur version dub –, Jay Ree démontre toute l’étendue de sa palette vocale, en mode rub-a-dub à la Dillinger sur 4000 Years, qui détourne le 400 Years des Wailers (évoquant l’esclavage), détaché comme Barry Brown sur Stay Close to Me, ou plus emphatique tel Horace Andy sur So Good So Far. Il n’y a pas à pinailler : Jay Ree est une pioche parfaite pour ce disque. Sa voix se moule naturellement dans les basses profondes fabriquées par Zenzile, qui n’a rien perdu de son sens du dub sous influence Basic Channel, avec d’ailleurs un hommage assumé à Rhythm & Sound, l’alias reggae du duo allemand Maurizio, sur le très deep morceau de clôture Disconnected. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 22 mars 2019 | X-Ray Production

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Issue du mouvement cumbia digital, qui, au milieu des années 2000 a modernisé un style populaire apparu en Colombie il y a plus de cent ans, la chanteuse argentine Mariana Yegros s’est imposée comme sa figure féminine la plus emblématique, voire sa reine. Physique accorte, écriture sensible et chant suave et nuancé, La Yegros sait aussi bien s’entourer. Sur son troisième album Suelta, qui signifie le lâcher-prise, son efficace équipe habituelle, formée autour du producteur Gaby Kerpel alias King Coya et du compositeur Daniel Martín, est complétée par deux autres producteurs : le Portoricain Eduardo Cabra, moitié du duo engagé et remarqué Calle 13, et le Néerlandais Jori Collignon, pivot du gang électropical Skip&Die. Tout est mis en œuvre pour exalter les compositions de la jeune diva qui puisent leur inspiration dans un riche nuancier de traditions latines. Huayno péruvien et chamarrera du Venezuela, comme carnavalito et chamamé argentins sont plongés dans le même bain de jouvence digital. Ces musiques festives sont aussi un prétexte pour exprimer les indignations et convictions sociales de la chanteuse, notamment sur Tenemos Voz, où elle invite la MC écossaise Soom T à amplifier ses prises de position féministes, ou sur Nada Parece, qui fustige la récession imposée par le gouvernement argentin qui ne change rien à la condition du peuple. Il y a tout ce qu’il faut dans Suelta pour ajouter du sens et de la diversité sur le dancefloor. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 25 janvier 2019 | Ma Case Records

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Musiques du monde - Paru le 22 février 2019 | Real World Records

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Musiques du monde - Paru le 5 octobre 2018 | Jazzland

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Dub - Paru le 19 octobre 2018 | Jarring Effects

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Musiques du monde - Paru le 12 octobre 2018 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Ce puzzle (Quebra Cabeça), patiemment construit par le big band Bixiga 70 prouve, tout au long des onze pièces qui le constituent, que la scène musicale de leur ville de São Paulo est l’une des plus chaudes de la planète. Les racines africaines des dix instrumentistes sont très présentes, l’afrobeat nigérian, le highlife ghanéen, les grands guitaristes maliens ou les rythmes malinkés les ont de toute évidence nourris. Mais comme souvent avec les Brésiliens et leur incroyable faculté à pouvoir tout ingurgiter sans perdre leur identité, ces influences qu’ils ont mélangées à du funk vintage, du jazz, du rock psychédélique saupoudré d’effets numériques ressortent de leur chaudron métamorphosées en un plat qu’eux seuls peuvent revendiquer. Soutenu par une batterie et des percussions africaines endiablées, le rythme est haletant et ne ralentit qu’au dernier et romantique morceau (Portal). Les cuivres se payent la part du lion, les guitares, agiles comme des gazelles-caméléons, changent souvent de costume, la basse est souple comme une liane et les claviers vintage ont une mémoire d’éléphant. Chaque morceau fait l’effet d’un kaléidoscope et le tout s’enchaîne comme un manifeste métis du partage festif. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 12 octobre 2018 | Sterns Music

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Chanteuse d’origine soudanaise, née en Italie et établie à Londres, Amira Kheir puise dans chaque étape de son parcours les éléments de son identité musicale, Accompagnée par des musiciens venus de chacun de ces horizons, ses mélopées du désert se lovent dans des ambiances de jazz oriental. La clarinette, le oud, la marimba, les guitares, la basse et les percussions s’unissent pour rapprocher dans un même paysage les immensités désertiques de la terre de ses ancêtres et l’intimité des clubs de jazz de Soho et les notes bleues se teintent du feu du soleil. Le point culminant de cette danse mystique se situe aux deux tiers de l’album avec la succession de deux duos : Zol (Guy) sur fond de tambours traditionnels et Nasaim Allel (Night Breezes) qui témoigne de la rencontre entre Amira Kheir et le poète spoken word sud-africain Leeto Thale. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 9 novembre 2018 | Sterns Africa

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Comme s’ils cherchaient à réduire la distance qui les éloigne de la source de leur art et mieux en transmettre la beauté à un public étranger, on trouve souvent dans l’expression des musiciens traditionnels exilés une intensité particulière. I Met Her by the River, le morceau qui inaugure et donne son nom à cet album, possède une plénitude teintée de nostalgie qui ne peut laisser insensible. Dawda Jobarteh, jouer gambien de harpe mandingue, vit au Danemark. Son jeu de kora est limpide et sensible, en solitaire, comme sur cette introduction, l’élégant (Take My Hand and Let's Go to) The Red Desert ou l’étonnante reprise du Hello d’Adele qui referme l’album. Il est tout aussi précis et inspiré lorsqu’il électrifie son instrument et en filtre le son à travers une pédale d’effets pour réinterpréter le Afro Blue du Cubain Mongo Santamaria, en compagnie de son groupe qui mixe compatriotes et musiciens nordiques. Dawda Jobarteh sait faire renaître avec majesté la musicalité de sa terre natale, mais exprime aussi sans détour l’amour qu’il porte à son pays d’adoption avec Jeg Gik Mig Ud En Sommerdag, un air scandinave qui aujourd’hui encore symbolise l’été pour tous les Danois. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 21 septembre 2018 | Schubert Music Publishing France

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En 1986, le public de l’Occident non communiste découvrait la magie du chœur féminin de Sofia, Le Mystère des voix bulgares, grâce à la diffusion par le label anglais 4AD d’un album collecté dix ans plus tôt par l’ethnomusicologue suisse Marcel Cellier. Ces voix angéliques aux harmonies presque irréelles ont frappé l’imagination de nombreux mélomanes et d’artistes célèbres, dont Kate Bush qui travailla trois ans plus tard avec un trio issu de cette formation pour son album The Sensual Work. Au mitan des années 80, le label 4AD abritait un jeune groupe australien destiné au succès, Dead Can Dance : les deux musiciens emblématiques de la formation, Brendan Perry et Lisa Gerrard, ont pu à cette époque découvrir le chœur bulgare en concert à Londres. La chanteuse eut alors une révélation, qui, selon ses dires, a changé sa vie et guidé son ambition de vocaliste. Trente ans plus tard, lorsque Jules Maxwell, clavier qui tournait avec Dead Can Dance, l’appela pour lui proposer de participer, après vingt ans de silence, à l’enregistrement du retour discographique des chanteuses bulgares, Lisa Gerrard crut d’abord qu’il plaisantait avant de s’engager avec bonheur dans ce projet, nommé BooCheemish, variation volontairement fantaisiste du nom de la danse traditionnelle « bučimiš ». La majorité des compositions et la production est signée par le jeune compositeur bulgare Petar Dundakov, qui s’est distingué dans la musique pour le théâtre, le ballet ou le cinéma. Ses arrangements somptueux habillent l’ensemble comme une garde-robe de haute couture. Les quatre morceaux où apparaît Lisa Gerrard sont de sa plume, mêlée à celles de la soliste Gergana Dimitrova et de Jules Maxwell. Le héros bulgare des beatboxers, SkilleR prodigue ses percussions vocales sur Ranio Ranifa. La remarquable flûte diatonique kaval de Kostadin Genchev offre un souffle supplémentaire à Zableyalo Agne et Tropanista, morceau légèrement inspiré de la musique brésilienne. Sluntse, aux allures jazz manouche, accueille la vièle gadoulka de Hristina Beleva, qui sonne comme aurait pu le faire le violon de Stéphane Grappelli. Mais ces petits écarts se marient sans heurts au style inimitable du Mystère des Voix Bulgares. Tout en permettant à Lisa Gerrard de réaliser un rêve, BooCheemish plonge également l’auditeur dans un état onirique délicieux et teinte d’excellence leur retour aux affaires discographiques. Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 19 octobre 2018 | Molpé Music

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Afrique - Paru le 14 septembre 2018 | Analog Africa

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Reggae - Paru le 7 juin 2019 | Trojan Records

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Musiques du monde - Paru le 29 mars 2019 | Machette Production

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Musiques du monde - Paru le 16 novembre 2018 | Piranha

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Région anciennement indépendante et située au nord du Soudan et au sud de l’Egypte, la Nubie a connu dès les années 50, à l’instar de l’Ethiopie avec l’éthio-jazz ; l’Algérie et son raï ou le Ghana avec le highlife, une modernisation de sa musique populaire. L’ajout d’instruments occidentaux (guitare, basse, cuivres, claviers ou accordéon) et le recyclage de gimmicks empruntés au jazz ou à la soul ont offert une cure de jouvence à cette musique pentatonique et ancestrale. Acteur déterminant de cette révolution, le clarinettiste et chanteur Ali Hassan Kuban, disparu en 2001, était l’un des musiciens de mariage les plus recherchés de la communauté nubienne, avant de devenir une star nationale avec les hits Sukkar, Sukkar, Sukkar et Amira. Emportées par les tambours traditionnels haletants en osmose avec une basse veloutée, des mélodies imparables et ses contrepoints cuivrés poussent inexorablement vers une danse frénétique. Initialement paru en 1980, From Nubia to Cairo, qui contient ses plus grands succès, l’a peu à peu conduit vers les scènes internationales lors de la décennie suivante. Enregistré à l’aide d’un seul micro, cet album, devenu rare et mythique, conserve aujourd’hui sa magie joyeuse. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz

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