Catégories :

Artistes similaires

Les albums

HI-RES8,99 €
CD6,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 23 mars 2018 | Mute

Hi-Res
Après avoir marqué la rentrée de septembre 2017 avec le transcendant The Centre Cannot Hold, Ben Frost revient au printemps avec une sorte de sequel issue des mêmes dix jours de sessions en studio avec le producteur américain Steve Albani (celui d’In Utero de Nirvana), un maxi de six plages qui permet de prolonger la fantastique expérience sonore proposée par l’Australien. Le morceau-titre, All That You Love Will Be Eviscerated, était déjà présent tel quel sur l’album, tandis que Meg Ryan Eyez revient sous la forme du bien nommé “Suspension Mix” de Steve Albini, qui démontre ses talents d’orfèvre du son en emmenant l’auditeur sur un nuage, et donne l’impression d’avoir retiré les trois tonnes de glace sous lesquelles était enfoui l’original. Comme toujours, Ben Frost propose une musique qui joue avec les émotions, sur An Empty Vessel to Flood, la bande-son d’une ville bombardée, ou Goonies Never Says Die, qui vient méchamment chatouiller les tripes. Enfin, ce disque vaut son pesant d’or pour la collaboration entre Ben Frost et Alva Noto, grand manitou de la musique électronique allemande via le label expérimental Raster-Noton. Ces artistes, tous deux engagés dans une quête perpétuelle de la mélodie du bruit, étaient faits pour se rencontrer. Et ce remix envoûtant d’Ionia, qui fait vibrer de la tête aux pieds, ne déçoit pas. À quand l’album commun ? © Smaël Bouaici/Qobuz
CD10,99 €

Électronique - Paru le 26 mai 2014 | Mute

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Les geeks de la sphère électro le savent déjà. Les autres risquent d’être enfin au parfum grâce à ce nouvel opus, le premier à paraître sur le label Mute. Avec Aurora, Ben Frost confirme non seulement qu’il est un brillant architecte sonore mais surtout qu’il a su faire évoluer ses constructions d’essence minimalistes... Né en 1980 à Melbourne, l’Australien s’est envolé pour Reykjavík en 2005 et y a fondé le label/collectif Bedroom Community. Avec notamment Theory Of Machines paru en 2007 et By The Throat sorti deux ans plus tard, ses fusions entre art sonore structuré, électro postclassique, puissance physique et mélodie immersive ont donné naissance à une sorte de techno minimaliste sombre et à la capacité hypnotique bluffante. Une vision anthracite qui n’empêche guère Frost de s’ouvrir aux autres, en collaborant régulièrement avec divers musiciens comme Tim Hecker, Colin Stetson, Brian Eno ou bien encore avec les Swans. Et même de signer d’envoûtantes partitions pour le 7e Art comme Sleeping Beauty de Julia Leigh… Aurora stimule d'ailleurs l'imagination cinématographique de l'auditeur. Oscillant entre ambiances oppressantes et tsunamis électroniques, difficile de faire la moindre pause mentale dans ce trip grandiose, grandiloquent et quasi-mystique. Bref on ne sort guère indemne de cet Aurora. On est même lessivé. Comme couvert d’ecchymoses. Mais parfois, ça fait du bien de se faire du mal, non ? © MD/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD11,99 €

Électronique - Paru le 29 septembre 2017 | Mute

Hi-Res
Rares sont les artistes à savoir retranscrire le réel en musique. Ben Frost fait partie de cette élite. Après Aurora, qui reflétait le tumulte des groupes électrogènes du Congo et son climat sociopolitique, l’Australien continue son exploration de la synesthésie et des possibilités visuelles de la musique sur The Centre Cannot Hold, qui aurait pu être sous-titré 50 Nuances de bleu. Frost a choisi sa version outremer pour orner la pochette de l’album, et le clôture avec le titre Entropy In Blue, symbole du chaos qu’il a voulu représenter avec ces longues nappes sans beats, qu’on imagine comme la parfaite bande-son d’une banquise qui s’écroule. Pourtant, pour ce disque, Ben Frost a quitté les mers du Nord et son pays d’accueil, l’Islande, pour rejoindre Chicago, et s’enfermer dans un studio avec Steve Albini. Le légendaire producteur des Pixies et de Nirvana, qui avait affiché il y a deux ans sa haine de la dance music, s’est forcément bien entendu avec Frost, un type qui s’ennuie en soirées techno et compose avec des textures et des couleurs. Le duo s’est attelé à tester les limites des machines durant dix jours, avec un processus atypique : Albini était chargé d’enregistrer chaque piste produite par Ben Frost, qui composait ses longues plages de drone music en travaillant sur la proximité des micros et des amplis, sur cette notion d’espace qui lui est chère et qu’on ressent immédiatement à l’écoute. C’est ensuite Albini qui s’est chargé du final cut, « au rasoir », avant que Ben Frost ne se charge de lui donner un sens plus explicite. Le disque est titré d’après un vers du poème The Second Coming, dans lequel l’Irlandais W. B. Yeats décrivait de manière sombre le monde post-Première Guerre mondiale, un texte devenu le “poème officiel” de la guerre d’Irak, comme un symbole de l’affrontement auquel s’est livré l’Australien avec ses machines. © SB/Qobuz
CD1,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 22 septembre 2017 | Mute

HI-RES2,49 €
CD1,99 €

Classique - Paru le 9 août 2019 | Mercury (Universal France)

Hi-Res
CD6,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 28 juillet 2017 | Mute

CD1,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2017 | Mute

CD1,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 8 mars 2018 | Mute

CD1,99 €

Classique - Paru le 9 août 2019 | Mercury (Universal France)

CD5,49 €

Électronique - Paru le 8 décembre 2014 | Mute

CD1,49 €

Électronique - Paru le 24 mars 2014 | Mute

CD11,99 €

Bandes originales de films - Paru le 16 août 2019 | INVADA Records

CD5,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 1 février 2007 | Bedroom Community

CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 19 octobre 2009 | Bedroom Community

CD7,99 €

Bandes originales de films - Paru le 21 décembre 2018 | SATV - Fortitude

CD9,99 €

Classique - Paru le 9 décembre 2016 | Bedroom Community

CD1,19 €

Bandes originales de films - Paru le 13 janvier 2014 | Radio Bongo

Le compositeur

Ben Frost dans le magazine