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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Rock - Paru le 27 septembre 2019 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Best New Reissue
Les Replacements, c’est cet essentiel groupe de rock indé américain qui sauva la décennie 80 sans jamais réussir à réellement percer en France. Une formation née à Minneapolis et dont les albums Let It Be (1984) et Pleased To Meet Me (1987) résonneront alors bien fort sur les campus universitaires. Emmenés par l’un des songwriters les plus doués de sa génération – Paul Westerberg, logiquement vénéré sur ses terres – épaulé dans sa charge par une bande de musiciens énervés plus azimutés les uns que les autres (Tommy Stinson à la basse, son frère Bob disparu en 1995 à la guitare et Chris Mars à la batterie), les Mats – comme les surnommaient leurs fans – offraient une version viscéralement punk du rock’n’roll à la Rolling Stones sur des textes narrant, au fil des ans et des albums, plus la frustration que la rébellion…Centré autour de Don’t Tell a Soul, leur sixième album pourtant loin d’être un chef d’œuvre, ce coffret Dead Man’s Pop réunit 60 titres sur 4 CD. Même si le disque paru en février 1989 fut leur plus grosse vente, Westerberg et ses amis en critiqueront le son, le mix et la production. Ce coffret qui paraît trente ans plus tard propose de rétablir leur vérité rêvée, bien moins bodybuildée, lissée et maquillée qu’à l’époque, avec un mix plus brut du producteur Matt Wallace basé sur son Paisley Park mix de 1988 (Don’t Tell A Soul Redux). En prime, des wagons d’inédits comme une session avec Tom Waits (We Know The Night: Rare & Unreleased) et un concert mythique enregistré en juin 1989 à l’University of Wisconsin-Milwaukee (The Complete Inconcerated Live). Une somme assez maousse pour régaler les fans des Mats et permettre aux novices de découvrir un groupe majeur des années 80. © Marc Zisman/Qobuz