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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Rock - Paru le 4 octobre 2019 | Rhino

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Rock - Paru le 9 août 2019 | RCA - Legacy

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Pour les fans d’Elvis, c’est tous les jours Noël ! Comme si les archives royales étaient un puits sans fond. Et lorsqu’on imagine les inédits en rupture de stock, Legacy Recordings sort de nouvelles raretés tel un magicien exhibant un lapin de son chapeau. Au menu de l’été 2019, ce démentiel Live 1969, coffret maousse (216 titres !) célébrant les 50 ans des concerts d’Elvis à l’International Hotel de Las Vegas. Après huit ans d’absence, le King remontait sur scène en enquillant 57 concerts affichant tous complets ! C’est lors de ces shows où il est épaulé par, côté chœurs, les Imperials et les Sweet Inspirations et, côté musiciens, un grand orchestre ainsi qu’un groupe qui deviendra le TCB Band, qu’il chantera notamment pour la première fois en live son mythique Suspicious Minds.Live 1969 inclut donc onze sets complets, dont quatre en entier pour la toute première fois (dont deux shows jamais entendus, ceux du 22 et du 25 août). Il faut évidemment être atteint d’Elvissite chronique et aiguë pour s’enfiler 13 heures et 15 minutes de ces performances. Mais cette série de concerts est assez mythique car elle surfe sur From Elvis in Memphis, son album publié deux mois plus tôt, en juin 1969. En janvier de cette même année, le King alors en perte de vitesse avait rejoint l'American Sound Studios du producteur Chips Moman pour y enregistrer sa résurrection avec ce pur chef-d'œuvre de country-soul, véritable nirvana de sa carrière discographique sur lequel sa voix atteint des sommets. Tout l’art d’Elvis est là ! Sa palette vocale est impressionnante et l’instrumentarium comme la production sont à tomber. Un 15e album studio plus qu’essentiel qui se conclut par le poignant In The Ghetto. Ce coffret Live 1969 prouve que, sur scène aussi, ce comeback royal fut effectivement… royal ! Même dans ses vieux tubes de la fin des 50’s, Presley alors âgé de 34 ans livre encore des prestations d’une classe imparable. Durant cet été 1969, la planète a beau vibrer au son du rock’n’roll amplifié comme jamais (le festival de Woodstock se déroule durant ce mois d’août), son créateur préfère, lui, jouer les crooners classes et classiques. Intemporel. Au-dessus de la mêlée. Là-haut. Tout là-haut… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 7 juin 2019 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Best New Reissue
En 2002, Dylan consacrait le volume 5 de ses Bootleg Series à la fameuse Rolling Thunder Revue, sa tournée culte de l’automne 1975/printemps 1976, jusqu'alors seulement immortalisée par l'album Hard Rain. Une embardée de 57 concerts qui faisait suite à la sortie de l’un de ses meilleurs disques, Blood on the Tracks, et pour laquelle il s’est notamment entouré de son ex Joan Baez, de Roger McGuinn du Band, de Joni Mitchell, mais aussi de Ramblin' Jack Elliott, Kinky Friedman, Bob Neuwirth, T-Bone Burnett, du guitariste de David Bowie Mick Ronson et de la violoniste Scarlet Rivera. Cette tournée fut exceptionnelle car atypique dans le parcours de son auteur. Les chansons de Dylan (alors âgé de 34 ans et en plein chaos sentimental) trouvaient un habillage original mêlant tradition folk (l’esprit de Woody Guthrie règne un peu partout), esprit informel « entre potes » et modernité grâce notamment à la guitare glam de Ronson. Surtout, le Zim transforme sa virée de plusieurs mois en barnum rock où le vrai faux chaos artistique régnant est élevé au rang d’art suprême.Avec The Rolling Thunder Revue : The 1975 Live Recordings, les dylanophiles vont s’évanouir : 148 titres (dont plus de 100 jamais publiés !) sur 14 disques pour plus de 10 heures et demie de musique ! Cette caverne d’Ali Baba réservée à ses fans hardcore réunit les cinq concerts enregistrés de la tournée, dans leur intégralité, ainsi que les répétitions aux studios SIR à New York et au Seacrest Motel à Falmouth. Sans oublier un disque bonus compilant d’autres performances rares extraites de cette Rolling Thunder Revue. Il faut prendre le temps de se plonger dans ce long mais passionnant document historique. Une tranche de vie et de création qui met à nu le cas Dylan dans toute sa complexité. Son rapport à la tradition. Sa façon d’exister dans son temps. Son rapport à l’écriture mais aussi à ceux qui l’entourent. Un vrai trésor qui sort simultanément avec Rolling Thunder Revue: A Bob Dylan Story by Martin Scorsese, passionnant documentaire produit par Netflix et dirigé par le réalisateur de Taxi Driver sur cette tournée clé de l’histoire du rock. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 8 mars 2019 | Rhino

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Rock - Paru le 3 novembre 2017 | Columbia - Legacy

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Pop - Paru le 29 septembre 2017 | Parlophone UK

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Après Five Years (1969 – 1973) et Who Can I Be Now ? (1974 – 1976), plonger dans le coffret A New Career In A New Town (1977 – 1982), c’est zoomer sur la période berlinoise de David Bowie. Entre 1977, Ziggy jette l’ancre dans la cité allemande alors balafrée par un mur. Avec Diamond Dogs en 1974 et surtout Young Americans l’année suivante, la soul et le funk s’étaient emparés de son rock’n’roll. Mais ce Bowie groovy est éclipsé par un Bowie plus froid, cérébral et expérimental. Toujours prêt à se réinventer, à suivre les modes (à moins qu’il ne les créées lui-même…) et à tout simplement se remettre en question, il s’envole pour Berlin où les choses bougent. En compagnie de l’ex-Roxy Music Brian Eno, il conçoit sa fameuse trilogie berlinoise entamée par Low. Sur ce disque ovni, tout commence par un étrange instrumental de soul baroque aux textures électroniques (Speed Of Light), la suite mixant avec équilibre plages chantées ou non. Capable d’une soul futuriste (Sound And Vision), d’une symphonie sombre et mystérieuse (Warszawa), d’une new-wave minimaliste proche de la BO d’un film de SF (Art Decade) ou d’un rock désarticulé et cubique (Breaking Glass), David Bowie revisite ici les expériences du Krautrock des groupes Neu !, Can et Faust, joue avec les machines de Kraftwerk mais reste lui-même : un savant génialement fou encore en avance sur son temps. Heroes qui parait dans la foulée, reprend essentiellement les mêmes recettes sous un angle moins froid. Dans la ville allemande alors encore emmurée, sa musique semble à des années lumières du punk furibard qui résonne dans son Angleterre natale. Entouré de machines folles (à nouveau pilotées par Eno) et de guitares ovni (signées Robert Fripp, ex-King Crimson), Bowie canalise ses expérimentations aux saveurs électroniques (Neuköln) dans des compositions aux mélodies plus abouties (Heroes, The Beauty And The Beast, Joe The Lion). Heroes est surtout l’album culte qui marquera la new-wave comme la cold-wave à venir… Publié en mai 1979, Lodger boucle cette parenthèse berlinoise dans un esprit plus consensuel mais pas moins passionnant. Enregistré à Montreux et à New York par Tony Visconti, avec toujours Brian Eno sous la main, ce Bowie s’amuse à lorgner vers la world music et notamment vers le travail des Talking Heads. Ce qui n’est guère étonnant quand on sait que la bande de David Byrne travaille alors justement avec un certain Eno… L’ensemble reste toutefois déroutant et moins homogène que sur les deux précédents disques. Après cette avant-gardiste trilogie, le Britannique sort d’une certaine froideur mais pas de la folie de ses expériences en tous genres avec Scary Monsters (And Super Creeps) qui parait en 1980. Entre funk moderne assumé (Fashion et son groove anguleux) et new wave revisitée (Ashes To Ashes), il peint ici un nouvel arc-en-ciel toujours aussi dense et totalement en phase avec les divers courants de son temps. Parfait trait d’union entre les 70’s et les 80’s, ce génial cabaret néo punk contient surtout de puissantes compositions, classiques dans le fond, osées dans la forme. Toujours en recherche d’inattendu, le Thin White Duke reprend même une chanson post-Television de Tom Verlaine (Kingdom Come), invite Pete Townshend des Who à grattouiller sur Because You’re Young, et sur la moitié des titres, offre à Robert Fripp des séquences folles de guitares assez incontrôlables. En plus des versions remasterisées de Low, Heroes, Lodger, Stage et Scary Monsters, ce coffret propose une nouvelle version de Lodger remixée et co-produite par Visconti, Re:Call 3, une compilation de singles, de faces B et de raretés parmi lesquelles la chanson Heroes en allemand et en français. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 29 septembre 2017 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 3 octobre 2016 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 13 mai 2016 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 15 avril 2016 | Rhino

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Pop - Paru le 27 novembre 2015 | Rhino

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Rock - Paru le 30 octobre 2015 | RCA - Legacy

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Pop - Paru le 25 septembre 2015 | Parlophone UK

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Si on ne présentera pas/plus David Bowie, on se concentrera sur le contenu de ce coffre aux trésors baptisé Five Years 1969 – 1973. Une merveille constituée des six albums studios suivants entièrement remastérisés (et donc disponibles en Hi-Res 24-Bit !) : Space Oddity, The Man Who Sold The World, Hunky Dory, The Rise and Fall Of Ziggy Stardust And The Spiders From Mars, Aladdin Sane et PinUps. Avec ces disques devenus quasiment tous des classiques, Bowie offre déjà une belle palette de ses multiples visages. En avance sur son temps, compositeur hors norme et entouré des meilleurs musiciens et producteurs, il secoue la planète rock avec une musique qui ne ressemble qu’à lui. Une musique qui n’a évidemment pas pris une ride quarante ans plus tard… © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 25 septembre 2015 | Parlophone UK

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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Livret
Ce coffret de 6 albums de George Harrison retrace son parcours chez Apple Records de 1968 à 1975. Il comprend des enregistrements entièrement remastérisés par une équipe d’ingénieurs du son qui a même gagné un Grammy Award pour cela, avec notamment Paul Hicks, Gavin Lurssen et Reuben Cohen. Le premier opus solo de George Harrison, Wonderwall Music, est au départ la bande originale du film Wonderwall de Jean Massot. Uniquement instrumental, très axé sur la musique indienne, Harrison voulait faire une « mini-anthologie » de l’évolution de cette musique aux instruments intemporels afin de sensibiliser son public. Electronic Sound, composé de deux titres seulement, est assez expérimental et favorise une recherche timbrale intéressante. Enregistré en 1970, All Things Must Pass est une coproduction de Harrison et du monstre de la production de l’époque Phil Spector. Sur quelques titres il reçoit la participation de grands artistes comme entre autres Eric Clapton, le Beatle Ringo Starr, Billy Preston, Pete Drake. Considéré comme un chef d’œuvre du rock, il inclut le titre « My Sweet Lord », qui définira le slide comme la signature du grand George. On trouve également « I’d Have You Anytime », co-écrit avec son ami folkeux Bob Dylan. Le hit « Give Me Love (Give Me Peace On Earth) » charpente le 4ème album Living In The Material World. Puis vient Dark Horse, à l’occasion de la création du label éponyme par Harrison et de son premier studio d’enregistrement à Friar Park. Enfin, Extra Texture (Read All About It), le dernier album enregistré chez Apple Records, comprend les chansons préférées de sa fille, en raison de textes plus complexes, par exemple Tired Of Midnight Blue avec Leon Russell au piano. En bref, un coffret de petites perles à la Harrison, avec des faces B et des titres inédits, pour un joli voyage dans les années 60-70 sur un son de qualité. © HR/Qobuz
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Pop - Paru le 4 novembre 2014 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 1 juillet 2014 | Rhino

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Pop - Paru le 23 mai 2014 | Rhino - Elektra

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Rock - Paru le 1 novembre 2013 | Columbia - Legacy

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Pop - Paru le 7 mai 2013 | Rhino Atlantic

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