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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

6864 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Musiques du monde et 24 bits / 48 kHz - Stereo
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Musiques du monde - Paru le 26 avril 2019 | E-Motive Records

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La première joue du théorbe, impressionnant luth venu de la Renaissance Italienne qui compte de six à huit cordes de jeu et six autres, dites sympathiques, qui résonnent harmoniquement par vibration. Le second se contente d’une simple contrebasse, mais son jeu inventif et virtuose n’est plus à vanter. A travers ses propres projets ou ses compagnonnages avec Dhafer Youssef, Angélique Ionatos voire Paul Simon, Renaud Garcia-Fons a largement prouvé que ce géant de l’orchestre, jazz ou classique, pouvait pousser les murs de l’imaginaire. Le dialogue délicat des deux virtuoses remonte, voire démonte, le temps et souligne les passerelles poétiques entre Orient et Occident. Farangi est constitué de compositions originales qui réveillent les splendeurs culturelles de la Perse (Légende persane, Le Sommeil de Majnûn, Sahneh Mountains) ou les souffles mystiques ottomans (Comme un derviche amoureux, Nove Alla Turca, Tocsin de Palmyre). Il fait revivre l’âge d’or de l’Andaluz (Toledo del Greco) et relie le raffinement de la musique baroque à la liberté du jazz. Savant mais limpide, Farangi, l’étranger en langue persane, n’est pas à craindre : il nous apporte des richesses inestimables. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 11 octobre 2019 | naïve

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Depuis son arrivée en France à la fin des années 90 alors qu’elle fuyait les menaces des intégristes algériens, Souad Massi est devenue, des deux côtés de la Méditerranée, l’égérie d’une jeunesse assoiffée de liberté et des femmes malmenées par une domination machiste. Longtemps portés par une major internationale, son folk rock, croisé de traditions nord-africaines et occidentales, et son chant miraculeux et courageux ont fait le tour de la planète. Elle revient après quelques années discrètes et à l’heure où son pays se dresse inlassablement contre les diktats étroits d’un parti unique et corrompu. Sa voix, son charme et son message n’ont pas faibli. Entre épure boisée, ivresse chaâbi et pop soyeuse, elle dit la colère, l’amour, l’intime et la mélancolie. Ses mots sont tirés de sa plume ou de celles du Cairote Nader Abdellah (Salam, sur une musique de Khaled Izz), de Françoise Mallet-Joris (Pays natal, composé par Marie-Paule Belle) et de Magyd Cherfi dans le Je chante final. Parfait équilibre de légèreté et de profondeur, Oumnyia (“mon souhait”) devrait remettre Souad Massi à sa juste place : sur le devant de la scène. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 8 mars 2019 | tôt Ou tard

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Songlines Five-star review
En plongeant dans ses racines, le Camerounais Blick Bassy donne un meilleur éclairage de notre époque. En contant un moment clé de son pays de naissance, il s’adresse à la terre entière. En insufflant cette force identitaire dans sa musique, il touche le plus grand monde. Son troisième album, 1958, souligne la date de la fin d’un rêve, celui d’un homme éclairé, le syndicaliste humaniste Ruben Um Nyobé dit Mpodol, qui voulait mener son pays à l’indépendance. Il fut assassiné par les militaires du colon français pour enrayer le mécanisme de libération stimulé par ce brillant orateur. Un héros caché que ses ennemis ont essayé d’enfouir le plus profondément possible afin que son exemple ne soit pas suivi.Pour raconter cette histoire et les vérités sociales et philosophiques qu’elle contient, Blick Bassy met sa musique à nu. Orchestrations largement acoustiques relevées ici et là de fines touches électroniques, les arrangements justes et dépouillés permettent à ses mélodies subtiles et à son chant inspiré d’aller à l’essentiel. Puisant tout autant dans les rythmes assiko, bolobo ou hongo qui battent la mesure du cœur du Cameroun que dans l’exemple des grands musiciens de son panthéon personnel (Marvin Gaye, Skip James…), Blick Bassy affirme sa propre voix et livre une œuvre originale et fascinante. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 26 octobre 2018 | naïve

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Effet d’annonce, conviction profonde ou passagère, Un Autre Blanc est présenté par Salif Keita comme étant son ultime album. De ses débuts au sein du Rail Band, suivi d’un passage à l’orchestre concurrent des Ambassadeurs du Motel, les deux formations qui ont illuminé les nuits de Bamako dans les années 70, à ses albums éclectiques et internationaux, les cinquante ans de la carrière du Rossignol du Mali sont riches d’inventions et de pépites chantées. Ce disque d’“adieu” ne démérite pas. De grandes voix, qui, comme lui, représentent la richesse et les victoires musicales de l’Afrique sur le monde, sont venues l’accompagner. Ses invités sont de vieux guerriers comme le reggaeman ivoirien Alpha Blondy (Mansa Fo La), la chorale sud-africaine Ladysmith Black Mambazo (Gnamale) ou la Béninoise Angélique Kidjo (Itarafo), mais aussi de jeunes idoles, tels la chanteuse R&B nigériane Yemi Alade (Diawara Fa) ou le héros de l’afrotrap français MHD, d'origine guinéo-sénégalaise et dont Salif assure qu’il est comme son fils. A l’image de ce casting transgénérationnel, L’Autre Blanc conjugue traditions et modernités. Les sonorités acoustiques des instruments à cordes mandingues (kora, n’goni) s’y accouplent habilement avec les technologies de pointe, et un soupçon d’Auto-Tune apparaît sur Gnamale. L’homme ne sort pas de l’arène sans adresser de messages à ses pairs et au monde. Le tubesque morceau d’ouverture Were Were énonce les grands hommes qui ont fait la fierté de son continent (Thomas Sankara, Nelson Mandela, Desmond Tutu, Hailé Sélassié…) et le titre de l’album évoque le combat de sa vie, la lutte contre la discrimination envers les albinos. Fidèle à ce que l’on peut attendre de ce grand chanteur, Un Autre Blanc est une réussite et Salif Keita accomplit cette sortie la tête haute. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
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Afrique - Paru le 27 avril 2018 | bendigedig

Hi-Res Livret Distinctions Songlines Five-star review
Cinq années et une centaine de concerts après Clychau Dibon, leur premier compagnonnage enregistré, les deux maîtres des harpes Catrin Finch et Seckou Keita ont gagné de l’assurance, musclé leurs intuitions et affiné leur inspiration commune. Leur nouvelle rencontre en studio est un envol vertigineux (Soar). C’est un rapace pêcheur, nommé Clarach, un balbuzard fidèle en amour et voyageur, qui les a inspirés. Son vol puissant et majestueux peut être observé au-dessus des lacs du pays de Galles comme au bord des rives ensoleillées du Sénégal. Et l’on entend les cordes de la kora et de la harpe celte pourfendre les nuages, danser dans les courants ascendants, retomber en planant au-dessus d’une source claire pour en recueillir le chant.La Galloise a déjà beaucoup prouvé : des premiers prix de harpe, des récompenses prestigieuses, l’honneur d’avoir été harpiste royale du prince de Galles pendant quatre ans. Avec Salif Keita, Youssou N’Dour ou Miriam Makeba, Seckou Keïta a aussi accompagné des têtes couronnées ; auprès de Damon Albarn et d’un orchestre syrien ou du pianiste cubain Omar Sosa, il a déployé sa souplesse et développé son ouverture. Leurs deux techniques sont irréprochables, leurs swings à toute épreuve et leurs intuitions lumineuses. Celle qui les lie est d’une grande intensité. Elle leur donne l’audace de réinventer leurs deux traditions, d’y trouver des harmonies inédites, des rythmes intrépides et des défis à relever. Bach to Baïsso relie, en une même pièce, une adaptation pour les 22 cordes de la kora d’un aria extrait des Variations de Golberg avec l’un des airs les plus anciens et respectés du répertoire de la région du Sénégal et de la Gambie. Le mariage est heureux, limpide et évident.Mais ils ne succombent pas à une vision naïve du monde. Le morceau 1677 réveille le souvenir funeste de la prise de Gorée par les hommes de Louis XIV, l’île au large de Dakar devenant alors le plus grand centre de la traite d’esclaves d’Afrique de l’Ouest. Et dans une frêle embarcation, dont ils épousent les remous, ils s’accordent à faire jaillir leur blues qui trouve son équilibre entre l’eau, l’air et la terre. Le bucolique Listen to the Grass Grow possède un charme immédiat. Enfin capturé, leur morceau fétiche Hinna-Djulo (l’âme des cordes), qui les accompagne depuis leurs débuts, révèle une patine remarquable. En wolof, mandinka ou fulani, le Sénégalais de Casamance mêle à intervalle régulier son élégant chant séculaire au langage libéré des cordes cristallines. Comme sur le final Cofiwch Dryweryn, qui évoque un autre fait historique : la lutte vaine, en 1965, des habitants de Tryweryn contre l’inondation volontaire de leur vallée, qui allait provoquer la colère, la misère et le recul de la culture gaélique. Un constat local qui, par le dialogue de leurs langues et de leurs cultures, se transforme en un symbole universel de résistance. La musique, juste et sereine de Catrin Finch et Seckou Keita est une arme de combat pacifiant. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Asie - Paru le 16 septembre 2019 | JVR

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Musiques du monde - Paru le 15 février 2019 | Café de la Danse - LA Café

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Musiques du monde - Paru le 12 octobre 2018 | Cooking Vinyl Limited

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En une quinzaine d’années, les trois frères Samir, Wissam et Adnan Joubran et leur oud sont devenus le symbole de la cause palestinienne, la bande-son des plaintes et des espoirs d’un peuple. Ces virtuoses du luth arabe n’ont cessé d’augmenter la maîtrise de leur art de le pousser vers davantage d’universalité. Leurs cordes se répondent, s’enchevêtrent et s’accordent tel un souffle unique dirigé vers le même horizon tout en accueillant des orchestrations luxuriantes, des voix impériales venues de cultures proches ou étrangères à leurs racines. Time Must Go By ouvre l’album sur des vers de leur ami, l’immense poète palestinien Mahmoud Darwich, avec lequel ils enregistrèrent en 2008, peu de temps avant sa mort, l’album A l’Ombre des mots. Il se poursuit sur le morceau titre en compagnie du chanteur iranien Mohammad Motamedi. Parfois, un orchestre les accompagne comme celui symphonique de Macédoine (The Trees We Wear) ou l’orchestre turc oriental New Strings (Our Final Songs), parfois des arrangements plus contemporains soulignent leur performance (Clay), souvent leur fidèle compagnon et compatriote Youssef Hbeisch fait résonner ses percussions. Sur Carry the Earth, l’ex-Pink Floyd Roger Waters, grand défenseur de la cause palestinienne, prête sa voix pour évoquer le drame sanglant survenu en 2014 qui coûta la vie à quatre adolescents sur une plage de Gaza. The Long March, produit avec dextérité par Renaud Letang (Manu Chao, Souchon, Saul Williams…), démontre la capacité du Trio Joubran à évoluer et intégrer de nouvelles sonorités, sans pour autant perdre l’essence de ce qui dès le début rendait leur complicité fascinante. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
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Celtique - Paru le 18 mai 2018 | Coop Breizh

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Voix parmi les plus remarquables du chant breton contemporain, Denez Prigent a fait le lien entre le mouvement électro et les traditions du chant à réponses kan ha diskan et plus encore de la mélancolique gwerz. Il connut son heure de gloire dans la seconde moitié des années 90 mais aussi des heures plus sombres. Après le décès de sa compagne et collaboratrice Stéphanie Pontfilly ; ici présente comme cosignataire de The Labyrinth of Life et inspiratrice du beau duo voix harpe It Da Lavaret ’n He Huñvre ;  Denez se tient éloigné des scènes et des studios durant une décennie. Son joli retour en 2015, avec l’album acoustique An Enchanting Garden - Ul Liorzh Vurzhudus, trouve une suite qui établit un lien entre son recentrage unplugged et l’esthétique électro qui le fit connaître. Sur deux titres, il fait équipe avec le compositeur éclairé Yann Tiersen qui signe avec lui les contemplatifs Va Hent (mon chemin) et Hent Noazh (chemin nu). Avec Dans la rivière courante, Denez adapte une chanson ancienne, l’Infanticide, lui offrant une mélodie de sa composition et un final moins sombre. Si les synthés et séquenceurs de James Digger sont le plus souvent discrets, ils se déchaînent sur Ar Marv Gwenn qui pourrait réveiller le raveur qui sommeille en vous. Les sonorités celtes sont bien sûr très présentes. Bombarde, cornemuse écossaise, biniou kozh et veuze habilement conduits par Cyrille Bonneau ou l’uilleann pipe et la flûte de Ronan Le Bars, auxquels s’ajoute la harpe de Maëlle Vallet. Cette dernière ajoute une touche orientale en faisant sonner régulièrement son qanun, qui fait écho au guembri marocain de Jérôme Seguin sur le Nij An Erer final et aux percussions africaines de Thomas Ostrowiecki. Toutes ses couleurs sont employées avec tempérance, ne noyant jamais le propos, ni ne faisant de l’ombre au chant toujours fascinant du barde ténébreux. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
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Amérique latine - Paru le 19 avril 2019 | Kemosabe Records - RCA Records - Sony Music Latin

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Musiques du monde - Paru le 22 novembre 2019 | Mad Decent

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Devenu l’un des favoris des programmateurs de festivals électroniques, Omar Souleyman a su jouer de son charisme et surtout du dawa qu’il provoquait dans toutes les salles où il passait. Dix ans après sa révélation avec la sortie de Highway to Hassake en 2007, grâce aux efforts du label de Seattle spécialisé dans les publications world mutantes, Sublime Frequencies, l’ex-animateur de mariage a vu plus grand en choisissant de signer sur Mad Decent, le label du DJ star Diplo, à la tête du projet Major Lazer. Un mouvement plutôt logique, Diplo ayant toujours été un haut-parleur pour les talents de la “global dance music” (en atteste la série des Jeffree’s, sous-label de Mad Décent), qui témoigne aussi de la volonté du Syrien de grandir au-delà de la scène indie.Après To Syria, With Love en 2017, il lâche de nouveau un album ultra-ramassé de six titres (un de moins que le précédent), qui explore toujours ce dabke électronique, comprenez des percussions en folie, des claviers survoltés (par Hasan Alo) et un saz joué à 200 à l’heure (par Azad Salih). Et comme d’habitude, c’est le grand mix sur chaque morceau, kuduro, synthés house et dabke sur 3tini 7obba ou plus techno sur Layle et son kick plus appuyé. Le disque parfait pour surprendre le public lors d’une prochaine rave. Ou d’un prochain mariage. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 17 avril 2016 | Glitterbeat Records

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Joga bem ! Le producteur Victor Rice est de retour sous le soleil de Sao Paulo avec l’énormissime big band de Bixiga 70 ! En s’éloignant légèrement de la traditionnelle afrobeat purement brésilienne pour Copan Connection, c’est dans la richesse de l’île jamaïcaine que le producteur est allé chercher l’inspiration. Entre ska, dub et rythmes endiablées brésiliens, les musiciens emmènent l’afro brésilienne dans une autre dimension. Toujours aussi rythmée, elle se voit métissée et diversifiée pour former une musique où les cuivres sont rois. Instantanément, l’écoute procure énergie et bonne humeur. On ressent presque la chaleur paulistana et l’ambiance que dégage les rues étriquées de l’immense mégapole brésilienne. © AR/Qobuz
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Reggae - Paru le 1 septembre 2017 | Pina Records

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Musiques du monde - Paru le 26 juillet 2019 | Real World Records

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Dub - Paru le 3 mai 2019 | Big Scoop Records

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Amérique latine - Paru le 2 mars 2018 | Sony Music Latin

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Amérique latine - Paru le 13 novembre 2019 | Sony Music Latin

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Musiques du monde - Paru le 28 juin 2019 | tak til

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Asie - Paru le 18 janvier 2018 | JVR

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Amérique latine - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Music Latin

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