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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 2 février 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Preis der deutschen Schallplattenkritik
Andrew Manze a commencé sa carrière musicale comme violoniste baroque, avec l’Amsterdam Baroque Orchestra puis l’Academy of Ancient Music et le English Concert. Ce n’est que plus tard qu’il s’est penché sur les répertoires moins anciens, du romantisme jusqu’aux partitions modernes, à la tête d’orchestres classiques non-baroques. À la tête de l’Orchestre de la radio Hanovre, il nous offre une lecture tout en délicatesse, en transparence et avec un souci de respect de la partition de Mendelssohn qui fait ressortir mille et un détails. L’auditeur aura sans doute la sensation d’entendre pour la première fois l’Italienne de Mendelssohn, ou au moins de découvrir une version originale oubliée : que nenni, c’est exactement la partition que l’on connaît, ou que l’on croyait connaître. Quant à la Symphonie « Réformation », elle est ici conçue non pas comme un indigeste mammouth réformé mais comme une fine trame orchestrale de toute beauté. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 29 juin 2018 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
« On connaît l'objet du livret de Peter Sellars : les premiers essais nucléaires menés en 1945 dans le désert de Los Alamos. [...] C'est toute une série de questions éthiques qui sont soulevées au cours de l'opéra [...] qui continue à faire débat : beaucoup le jugent plus faible que Nixon in China et The Death of Klinghoffer [...] Néanmoins, on a affaire à une version d'exception qui exalte le meilleur de l'œuvre. [...] (Classica, septembre 2018 / Sarah Léon)
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Classique - Paru le 31 août 2018 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions Preis der deutschen Schallplattenkritik
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Classique - Paru le 23 février 2018 | Audax Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Au XVIIIe français, nombre de nouveaux compositeurs développèrent plus largement la « musique pure » et non plus seulement la musique vocale, sacrée d’une part, lyrique de l’autre. Ces nouvelles œuvres s’adressaient en premier lieu aux grands amateurs, plus particulièrement les clavecinistes en salon. D’où donc ces titres de « pièces de clavecin avec accompagnement de violon », car en effet on peut à la rigueur se passer de la partie de violon, qui par ailleurs n’est pas d’une véritable difficulté virtuose. Il en résulte bien sûr que la partie de clavecin n’est pas un simple continuo mais bel et bien écrite comme une pièce de clavecin, elle, plus proche du virtuose – mais un claveciniste amateur de niveau moyen s’en tirera toujours, là où un violoniste amateur de niveau équivalent tirerait seulement d’affreux miaulements de son instrument ! Tous les compositeurs ici présentés sont nés entre 1705 et 1720, et morts entre 1770 et 1799 – certains donc bien après Mozart. Lorsqu’il publia en 1740 ses Pièces de clavecin en sonates avec accompagnement de violon, Mondonville faisait office de précurseur – même les Pièces de clavecin en concert de Rameau, pourtant largement son aîné, datent de l’année suivante. En 1742, Corrette suivait avec ses propres pièces Sonates pour le clavecin avec accompagnement de violon, l’année suivante Clément publiait ses Sonates en trio pour un clavecin et un violon – la partie de violon y est plus développée sans doute que chez ses prédécesseurs. En 1745, Guillemain montait la difficulté de plusieurs degrés avec ses Pièces de clavecin avec accompagnement de violon où le violon, très italianisant, devient indispensable et n’a d’ailleurs rien d’un simple accompagnement – « truc » d’éditeur pour rendre la partition plus attirante auprès des amateurs ? – tandis que le clavecin devient quasiment virtuose. En 1747, c’est au tour de Marchand avec ses Pièces de clavecin avec accompagnement de violon, hautbois, violoncelle ou viole : le compositeur ratisse large ! En 1748, c’est au tour de Balbastre d’entrer dans la ronde des chambristes, comme quoi la mode était désormais solidement ancrée. Le dernier de notre liste est Duphly qui dans son Troisième livre de clavecin offrait la possibilité d’ajouter une partie de violon, sans doute plus adaptée aux amateurs de niveaux divers. Le claveciniste Philippe Grisvard est un habitué du Poème Harmonique, du Chamber Orchestra of Europe, des Nouveaux Caractères et de tant d’autres grands ensembles baroques et classique à travers la planète ; tandis que le violoniste Johannes Pramsohler a fondé en 2008 l’Ensemble Diderot, et exerce ses talents en tant que violon solo du King’s Consort, du Concert d’Astrée ou de l’ensemble baroque Concerto Melante qui en est issu. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Preis der deutschen Schallplattenkritik
Il existe de nos jours bien plus de grands altistes – parmi lesquels le présent Nils Mönkemeyer, bien sûr – que de grands concertos pour alto. La chose n’a rien de nouveau, même si d’immenses musiciens dont on dit ou sait qu’ils ont été de considérables altistes au cours de l’Histoire – Torelli, Bach, Stamitz, Mozart, Paganini, Respighi, Hindemith, Britten – étaient avant tout connus comme compositeurs. Mais un beau jour arrivèrent Lionel Tertis et William Primrose, des géants de l’alto qui entendaient bien se faire entendre. Ils hissèrent l’instrument à des sommets inconnus jusqu’alors, tout en restant conscients que s’ils continuaient de jouer en boucle les concertos de Telemann, Hummel, Stamitz, Berlioz (merci, Harold) et Vanhal, ils n’allaient pas en finir de sitôt avec les blagues anti-altistes. Bon, si lesdites blagues continuent d’alimenter les orchestres du monde entier, ils n’en ont pas moins secoué le cocotier en commandant de nouveaux concertos à d’innombrables compositeurs, peut-être même choisis en commençant par les premières lettres de l’annuaire téléphonique : Adler, Bax, Bartók, Bowen, Bridge, Britten, Bloch, etc. Ce sont tous ces ouvrages qui poussent le répertoire soliste et concertant de l’alto fermement dans le XXe siècle. Le Concerto de William Walton est l’une de ces perles, même si ni le compositeur ni son concerto n’ont jamais atteint la renommée qu’ils méritent tous deux. Difficile de dire pourquoi, mais peut-être Walton ne s’insère-t-il pas assez dans un quelconque canevas, une quelconque école, un véritable électron libre. Tertis, qui avait commandé l’œuvre, ne la trouvait ni romantique ni effusive, et déclina l’honneur de la création mondiale. Tout en se trouvant un remplaçant de luxe en la personne de Paul Hindemith qui créa donc le Concerto le 3 octobre 1929. En 1961, Walton remania l’œuvre, réduisant quelque peu l’orchestration des vents, rajoutant une harpe. C’est cette version que préférait le compositeur, c’est celle que joue ici Nils Mönkemeyer. Au cours de sa carrière, Max Bruch devait devenir de plus en plus aigri d’être considéré comme un « miracle à une seule œuvre », car en effet son Premier Concerto pour violon de 1966 avait éclipsé toutes ses autres compositions, y compris les autres concertos pour violon pourtant également brillants. Cela dit, il est sans doute possible de le voir, au moins, comme un « miracle à deux œuvres » si l’on compte son Adagio sur deux mélodies hébraïques pour violoncelle et orchestre avec harpe, bien plus connu sous le titre de Kol Nidrei. L’ouvrage est un grand favori de tout violoncelliste qui se respecte, et ce depuis sa création ; il est également favori de bien des altistes, d’autant que l’adaptation de Kol Nidrei du violoncelle à l’alto est un jeu d’enfant. Mönkemeyer en a établi sa propre version, que voici. Un ouvrage couplé, dans le répertoire de Bruch, avec la Romance pour alto et orchestre Op. 85 de 1911, quasiment un petit concerto pour alto d’une douloureuse beauté, écrit dans un style romantique tardif. « De la musique à écouter à genoux », déclarait un commentateur au sujet de Fratres de Pärt, écrit en 1977. À la fois frénétique et immobile, c’est là l’un des ouvrages les plus hypnotiques du compositeur, conçu dans un genre de minimalisme appelé « tintinnabuli ». La présente version pour alto, cordes et percussion (ô combien discrètes) date, elle, de 2008. © SM/Qobuz