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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

Soul - Paru le 24 mai 2019 | Anti - Epitaph

Distinctions 4F de Télérama
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On n’arrête plus Mavis Staples ! Depuis qu’elle a signé sur le label ANTI, la reine du gospel et de la soul, qui souffle ses 80 bougies en 2019, enchaîne les albums parfaits et habités. « C’est incroyable que je continue à enregistrer. Jamais je n’aurais imaginé chanter à mon âge, et les gens semblent vraiment vouloir m’entendre, ils me connaissent, ils me donnent de l’amour, je suis bouleversée. Je remercie Dieu chaque soir avant d’aller au lit et chaque matin lorsque je me réveille. » En même temps, l’Amérique de Trump est une source d’inspiration et un carburant puissant pour cette voix qui chante Dieu, l’amour mais surtout les injustices et les maux du quotidien.Toujours aussi engagée qu’aux grandes heures des Staple Singers que dirigeait son illustre père Pops Staples, lorsque la formation signait la BO de la lutte pour les droits civiques, elle publie ici un disque brut, intègre, spirituel et d’une puissance dévastatrice. Avec We Get By, Mavis Staples met en veille sa collaboration avec Jeff Tweedy de Wilco pour travailler exclusivement avec Ben Harper qui signe les onze morceaux de l’album et pose sa voix sur la chanson-titre. Le Californien lui avait déjà écrit Love and Trust en 2016 pour l’album Livin’ on a High Note mais cette fois, il déploie toute la puissance de feu de ses guitares sans fard, de ses mélodies bluesy et de sa prose qui parle d’amour, de foi, de justice, de fraternité et de joie alors que l’Amérique souffre de profondes divisions sociales et est soumise à de violentes tensions politiques. Restait à Mavis Staples de s’approprier ce divin matériau qu’elle sublime comme à son habitude. La lutte continue. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 12 avril 2019 | Aftermath - 12 Tone Music, LLC

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Sur la route de Venice (2014), Malibu (2016) et Oxnard (2018), Anderson .Paak continue de poncer sa côte ouest natale. Voici donc Ventura, ville voisine de la Cité des Anges et, au disque, ode à l’amour qui fleurte plus avec la frange R&B old school et la nouvelle scène soul que ces prédécesseurs. Ce coup-ci, le Californien n’a pas attendu trois ans mais cinq mois pour retrouver le studio. Passé sur le label de Dr. Dre Aftermath, Oxnard arborait un vernis compact, nourri de G-funk, riche en feat XXL (Pusha T, J Cole ou Q-Tip) mais aussi plus critiqué – même par sa mère. Anderson opte pour un retour aux sources, R&B voluptueux, soul fraîche et rap culte, entre saveurs nostalgiques et nouvelle vague. Pour étayer le propos : encore des feat triés sur le volet. Pour le soyeux moite des 70’s-80’s, on retrouve la légende du genre Smokey Robinson (Make It Better). Pour son âge d’or 90’s, Brandy (Jet Black). Côté soul, Anderson et Dre misent sur la fille de Donny, Lalah Hathaway, sur les basses groovy de Reachin’2 Much mais aussi Sonyae Elise (déjà présente sur Malibu) et Jazmine Sullivan qui montait déjà sur scène à 13 ans à côté de Stevie Wonder… Mais les deux grosses surprises de l’album, c’est bien sûr André 3000 pour l’ouverture Come Home et surtout Nate Dogg – disparu en 2011 – sur la clôture douce What Can We Do?. Deux figures du rap 90's : le premier a replacé Atlanta sur l'échiquier du rap avec la Dirty South d'OutKast et récemment appelé chez James Blake (Where's the Catch). Le second a été omniprésent dans le rap game 90-00's avec ses hooks légendaires et sa formule payante G-Funk-rap-R&B aux côtés de Warren G, Snoop ou Xzibit. Le morceau avait été enregistré avant sa mort par le producteur Fredwreck qui l'a offert à Anderson .Paak. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Soul - Paru le 1 janvier 2012 | Polydor Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio - Sélection du Mercury Prize
Petite merveille britannique d’origine ougandaise dont le nom bruisse sur la toile depuis déjà plusieurs mois, Michael Kiwanuka publie enfin son premier album, Home Again, un disque lovant sa soul aux effluves folk dans des arrangements classieux. Un univers prenant sa source dans la musique de Richie Havens, Bill Withers, Otis Redding, Terry Callier et Nick Drake. Des références cinq étoiles que le Londonien dompte aisément grâce à une plume assez vertigineuse. © MD/Qobuz